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Nouvelles

Construction des logements sociaux à Ouèdo: L’appui de la Badea se précise
Le projet de construction de logements sociaux à Ouèdo dans la commune d’Abomey-Calavi avance à grands pas. Mercredi 28 octobre dernier, une mission de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badea) était sur le site et a pu se convaincre de l’ambition du gouvernement, des innovations et commodités prévues. Le partenariat envisagé par la Banque devrait se concrétiser très vite, au regard de la satisfaction affichée par la mission. Sur le site de 25 hectares retenu à Ouèdo dans la commune d’Abomey-Calavi pour la construction des logements sociaux, gros et petits engins, équipements, techniciens de divers acabits et manœuvres de tous ordres s’activent à faire sortir de terre, les futures habitations modernes pour la cité verte et innovante que projette le gouvernement. Sur les vingt mille habitations retenues pour le projet, onze mille sont en cours de réalisation sur le site. La viabilisation primaire du site prise en compte par le gouvernement est presque achevée. L’accès au lieu est d’aisance. Le déploiement de l’eau, de l’électricité et de la fibre optique en phase terminale. D’autres commodités sont aussi fin prêtes et pour ce qui est des logements, les premières bâtisses se dressent au rythme de l’engagement des ouvriers. Leur détermination ainsi que le déroulement dont ils font montre sur le site ont été appréciés, mercredi 28 octobre au cours d’une visite d’inspection et de découverte du site effectuée par une délégation de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badea). La mission est conduite par Mounir Bensidigh, un des experts de la banque. Aux côtés du chargé de mission du président de la République, Zul Kifl Salami, du directeur général de la Société immobilière et d’aménagement urbain (Simau) Moïse Achille Houssou et ses collaborateurs, les émissaires de la Badea ont fait le tour du site, pour se rendre à l’évidence de l’ambition du gouvernement, de la réalité du projet, ainsi que des données à eux fournies au cours des multiples séances de travail tenues depuis leur arrivée au Bénin. « Nous sommes très satisfaits de ce projet… » Mounir Bensidigh, expert de la Badea et chef de la mission avait l’air très satisfait au terme des 57 minutes de visite et d’échanges sur le site. « Nous avons tenu à être là pour voir le site destiné à ce projet. Nous avons constaté l’avancement des travaux de viabilisation primaire qui tirent à leur fin, visité des logements en construction. Le niveau d’exécution est ingénieux… Nous sommes très satisfaits de ce projet ». Il s’est réjoui à plus d’un titre du déroulement de ce projet immobilier d’envergure sur lequel sa banque se positionne. Autre élément de satisfaction relevé par son équipe et lui, « le site est totalement exproprié de toutes contraintes, ce qui nous réconforte bien ». Même si la Badea n’est pas habituée à de tels financements, elle s’engage sur cette première au regard du sérieux et de la rigueur dont font preuve les autorités béninoises. « La Badea est à sa première expérience de financer un tel modèle de projet parce qu’avant, elle finançait le social à travers la construction des hôpitaux, des écoles, des universités. Mais financer des logements sociaux, sa première expérience modèle, est unique dans la sous région et constituera un modèle témoin, et cela se transmettra dans la sous région», confie-t-il entendre. A sa suite, l’ancien ministre d’Etat Zul Kifl Salami, chargé de mission du président de la République et administrateur du groupe de la Bid soutiendra que « l’expérience est la meilleure des écoles ». Pour lui, des séances de travail se sont enchaînées depuis l’arrivée de la délégation de la Badea et ont donné un aspect théorique du projet. Mais il fallait venir sur le terrain et voir la réalité. Cet exercice accompli, il ne doute plus de « la qualité à l’entrée » du projet dont il salue la dextérité de l’équipe managériale. Il apprécie surtout l’engagement de la Badea sur ce projet innovant avec une organisation rationnelle et professionnelle du chantier. « Les conditions sont réunies pour que ce projet devienne un projet de référence » avec l’appui de la Badea, un partenaire de vieille date du Bénin note-t-il. Pour lui, il ne fait l’ombre du moindre doute que « la Badea va s’illustrer par son engagement vis-à-vis du pays à travers ce projet». Il invite les émissaires de la banque dépêchés à Cotonou à être « les porte-paroles du Bénin» à leur retour. Avec cette visite et les conclusions et perspectives qui s’en dégagent, l’engagement de la Badea est certain et il s’en réjouit fort bien. « Tout cela montre que la Badea est disponible pour être pionnier dans la construction des logements», poursuit-il. C’est un bébé à porter ensemble et le projet est tellement holistique que les autres pays doivent s’en inspirer, explique le chargé de mission du chef de l’Etat qui, pour finir, a plaidé pour une accélération de la procédure d’approbation et la signature du contrat. Projet hautement social Si du côté de la Badea, les choses se précisent et se concrétiseront très vite, le Bénin joue déjà sa partition. « Nous sommes prêts dès lors que l’accord de financement serait obtenu, à lancer immédiatement les travaux qui seraient sous financement de la Badea », a assuré Moïse Achille Houssou, directeur général de la Simau. « Vous venez sur un programme hautement social en ce sens qu’il s’agit de logements, l’un des besoins et priorités des Béninois », soutient-il. L’option du gouvernement, explique-t-il, c’est de faciliter l’accès au logement, créer de nouveaux modes de logement, ainsi qu’une dynamique urbaine. Il est question ici, fait-il savoir, de permettre désormais aux Béninois de vivre dans des cités modernes et d’obtenir un cadre de vie comparable à ce qui est vu dans les pays développés. Les logements de Ouèdo sont de type F4, trois chambres et un salon (une chambre principale avec sa salle d’eau et deux autres chambres). « C’est le standard que la famille moyenne béninoise réalise quand elle veut construire et c’est cela qui justifie entre autres le choix du gouvernement», précise-t-il aussi. Sur ce site, « on construit sur la durabilité avec des matériaux de classe et une finition impeccable », se félicite Moïse Achille Houssou. A terme donc, une cité verte et un mode d’accès qui permet au Béninois ayant un revenu moyen de classe intermédiaire d’avoir son logement et de le planifier sur 15 à 17 ans, en payant l’équivalent du loyer qu’il paye dans une location privée. « Il n’y a pas un effet supplémentaire et c’est là l’originalité de ce projet qui est très social de par le mode d’accès et les dispositions prises par l’Etat », conclut-il. L’appui de la Badea sur ce projet est attendu surtout pour les travaux de viabilisation secondaire et tertiaire et l’érection de mille logements collectifs à construire sur l’îlot numéro 6. Actualités 30 oct. 2020


Promotion de l’ananas « Pain de sucre » du plateau d’Allada: Le Bénin reçoit son premier certificat d’enregistrement de l’Igp
Engagé dans la valorisation des produits béninois sur les marchés sous-régional et international, le gouvernement s’est vu délivrer par l’Organisation africaine de la Propriété intellectuelle (Oapi) le certificat d’enregistrement de l’Indication géographique protégé (Igp) ananas « Pain de Sucre » du plateau d’Allada. A la cérémonie de remise de ce certificat, mercredi 28 octobre à Cotonou, Gaston Dossouhoui, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, et Shadiya Alimatou Assouman de l’Industrie et du Commerce ont encouragé les acteurs à travailler davantage pour promouvoir la réputation de qualité de ce produit. Le Bénin a confirmé sa souveraineté en ce qui concerne l’ananas « Pain de sucre » du plateau d’Allada à travers l'obtention du certificat d’enregistrement de l’Indication géographique protégé (Igp) délivré par l’Organisation africaine de la Propriété intellectuelle (Oapi), mercredi 28 octobre à Cotonou. A cette occasion, Mathias Agon, directeur général de l’Agence nationale de la Propriété intellectuelle (Anapi), a exprimé sa reconnaissance aux partenaires techniques et financiers pour avoir accompagné le Bénin dans le processus ayant conduit à la délivrance du certificat d’enregistrement de l’indication géographique. Selon lui, c’est pour promouvoir la réputation de qualité de l’ananas « Pain de sucre » du plateau d’Allada du Bénin et de ses dérivés sur les marchés local, sous-régional et international que l’Anapi a présenté le dossier de demande de titre de ce produit à l’Oapi. Bernard Gbèlidji, président du Groupement de Défense et de Gestion de l’Ananas « Pain de Sucre »,a témoigné sa gratitude à tous les acteurs qui ont favorisé la mise en place du dispositif ayant abouti à cette distinction. Il s’engage à œuvrer pour que cette reconnaissance puisse impacter davantage la filière ananas. L’indication géographique est plus qu’un simple instrument commercial ou juridique, selon Denis Bohoussou, directeur général de l’Organisation africaine de la Propriété intellectuelle (Oapi). Pour lui, c’est le couronnement d’un long processus qui impose des sacrifices. « C’est un outil de développement rural susceptible de servir les intérêts commerciaux et économiques tout en préservant les valeurs locales telles que la tradition culturelle et l’environnement », a-t-il expliqué. Au nom du représentant par intérim de la Fao Bénin, le chargé du bureau, Jean Adanguidi, a réitéré le soutien de cette organisation. Pour lui, cette distinction est le fruit d’un travail collaboratif entre les partenaires techniques et financiers et les acteurs de la filière ananas. Shadiya Alimatou Assouman, ministre de l’Industrie et du Commerce, se félicite de l’aboutissement de ce processus né de la volonté du gouvernement du président Patrice Talon de valoriser les produits béninois sur les marchés. « J’invite les acteurs à plus de travail, car cette distinction, loin d’être un honneur, constitue un moyen de pression pour positionner l’ananas « Pain de sucre » du plateau d’Allada sur les marchés régionaux et internationaux. Pour Gaston Dossouhoui, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, c’est maintenant que le plus dur commence pour les producteurs béninois qui doivent travailler davantage afin qu’à l’instar de l’ananas « Pain de sucre » du plateau d’Allada, d’autres produits comme le gari Sohoui de Savalou et l’huile d’arachide d’Agonlin soumis également à la reconnaissance et à l’enregistrement en indication géographique de l’Oapi bénéficient aussi de cette reconnaissance. A l’en croire, le Bénin est le plus grand producteur mondial d’ananas « Pain de Sucre», variété sucrée, douce et de couleur distincte. Ces dernières années, la production d’ananas a atteint plus de 300 000 tonnes, après une croissance régulière qui contribue à plus de 4,3 % au Pib agricole après le coton (25 %) et le cajou (7,4 %). Actualités 30 oct. 2020


Enseignement primaire : L’Etat fait appel aux instituteurs suppléants
Les enseignants remplaçants retenus par le ministère des Enseignements maternel et primaire pour servir dans les Ecoles primaires publiques, pour le compte de l'année scolaire 2020-2021, sont invités à une signature de contrat de travail. Selon un communiqué du directeur général de l’Agence nationale pour l’Emploi (Anpe), Urbain S. Amégbédji, cette mobilisation des instituteurs suppléants entre dans le cadre de la mise en œuvre du Programme spécial de pré-insertion dans l'enseignement. A cet effet, ils sont priés de se rapprocher des antennes départementales de l'Anpe de leur lieu d'exercice, munis de plusieurs pièces. Un planning de signature de contrat aux bénéficiaires a été également établi en fonction de la circonscription scolaire de leur lieu d'exercice. Pour " la réussite de cette opération, dans l'ordre et la discipline ", Urbain S. Amégbédji en appelle " au sens de responsabilité des uns et des autres ". Actualités 28 oct. 2020


Autonomisation des jeunes footballeurs africains: La Caf s’engage pour la promotion des normes de sécurité
La Confédération africaine de football (Caf) et le Centre International pour la Sécurité dans le Sport (Icss) s’engagent à renforcer les programmes de sûreté, de sécurité, d'intégrité et d'autonomisation des jeunes au sein du football africain. A travers un accord de partenariat signé, 24 octobre dernier, les deux organisations entendent travailler en synergie pour développer des programmes de formation et promouvoir les normes de sécurité les plus élevées possibles au sein des Associations membres de la Caf. Partenaires sur plusieurs programmes de formation et de développement des opérations de sécurité à travers des projets conjoints au sein des fédérations nationales, la Confédération africaine de football (Caf) et le Centre international pour la sécurité dans le sport (Icss) ont signé un accord, 24 octobre dernier au Caire. Selon Massimiliano Montanari, directeur général de l'Icss, son organisation a initié cette coopération avec la Caf pour protéger le football africain et sa capacité à promouvoir la croissance économique et des valeurs partagées. Pour Ahmad Ahmad, président de la Caf, l’instance africaine de football est une organisation axée sur les valeurs qui relient les acteurs aux communautés à travers l'Afrique. A l’en croire, la bonne gouvernance et la sécurité sont des piliers clés de son plan de transformation. La sécurité et l'intégrité sont pour la Caf des priorités absolues et une condition de base pour tout match de football, selon ce dernier. « Je prends particulièrement à cœur la question des jeunes joueurs. Les jeunes athlètes ne sont pas des marchandises. Ce sont des êtres humains et ils doivent être traités comme tels », a-t-il martelé. La Caf se dit fière d'être une voix de premier plan dans la volonté de protéger, promouvoir et sauvegarder le football africain et ses supporters. « Nous attendons avec impatience une collaboration fructueuse avec l'Icss », a-t-il conclu. Mohammed Hanzab, président de l'Icss, a hâte de voir progresser avec la Caf les efforts pour relever les défis réels auxquels le football est maintenant confronté pour sa sécurité et sa crédibilité. « En tant qu'organisation internationale œuvrant pour la protection du sport, l'Icss s'engage à protéger les jeunes joueurs et à sensibiliser le public au problème croissant de la traite des enfants dans le football », a-t-il fait savoir. Sports 28 oct. 2020


Festival départemental du Sport féminin de l'Atlantique: Toffo, Kpomassè et Abomey-Calavi enlèvent les trophées
Les athlètes filles des huit communes de l’Atlantique ont pris part, le week-end dernier à Allada, au festival départemental du sport féminin. Au terme de la compétition, les communes de Toffo, de Kpomassè et d’Abomey-Calavi sont sorties vainqueurs respectivement pour les épreuves de course de vitesse 100 m, saut en longueur et lancer de poids. Les filles de Toffo, de Kpomassè et d’Abomey-Calavi sont vainqueurs du festival départemental du sport féminin de l’Atlantique qui s’est déroulé, samedi 24 octobre dernier à Allada. Organisée par la direction départementale de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs de l’Atlantique, cette compétition a permis de révéler les talents de ces communes en matière de sport féminin. Chaque commune s’est fait représenter par une équipe de deux athlètes en saut en longueur, en lancer de poids et en course de vitesse 100 m. Ainsi, en saut en longueur, Sabine Zomatchi, venue de Kpomassè, a remporté la compétition avec un saut de 4,14 m devant Suzanne Mintchonon de la commune de Zè et Ruth Houhouè de Toffo. Originaires de Toffo, Zè et Abomey-Calavi, Ramdanatou Inoussa Bocco, Suzanne Mintchonou et Esther Tossou ont réussi à monter respectivement sur les trois marches du podium. La commune d’Abomey-Calavi a décroché le trophée en lancer par le biais de l’athlète Matha Zoum. Elle a surclassé Victorine Montcho d’Allada et Antoinette Hounkpatin qui ont terminé sur les 2e et 3e marches du podium. Follikoue Djossou, directeur départemental des Sports de l’Atlantique, s’est réjoui de la participation de toutes les communes à cet événement dont l’objectif est de promouvoir la pratique du sport chez les jeunes filles. Selon lui, ce festival a permis la détection des talents féminins des communes du département de l’Atlantique. Il a salué les autorités des communes d’Abomey-Calavi, de Sô-Ava, de Toffo, de Ouidah, de Zè, d’Allada, Kpomassè et de Tori qui ont œuvré pour la tenue de cette compétition. Signalons que les trois meilleurs athlètes dans chaque discipline sont reparties avec des trophées et des enveloppes financières. Sports 28 oct. 2020


Mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement: Les femmes des marchés satisfaites
Les femmes des marchés du Bénin apportent leur soutien indéfectible au président Patrice Talon dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement dans le secteur marchand. Via une déclaration, vendredi 23 octobre dernier, sur le site de construction du marché moderne de Ménontin à Cotonou, elles encouragent le chef de l’Etat à poursuivre les grandes œuvres de construction et de développement du Bénin. Les grands chantiers ouverts par le président Patrice Talon dans le secteur marchand et bien d’autres secteurs ont reçu l’approbation des femmes des marchés du Bénin. Dans sa déclaration, Anastasie Chodaton, la représentante des usagers des marchés du Bénin sous tutelle de la Société de gestion des marchés autonomes (Sogema),rappelle qu’à la faveur de la rencontre d’échanges que le président Patrice Talon a eue avec les usagers des marchés du Bénin, le 3 mars 2018, il a dit avoir mis ces derniers au cœur de son Programme d’action du gouvernement (Pag). Selon elle, le président de la République a montré, à travers le projet de modernisation et de construction de marchés urbains et régionaux, sa volonté de voir désormais les usagers exercer leurs activités commerciales dans des cadres modernes répondant aux normes internationales. Elle se réjouit que les travaux de construction à Cotonou, du premier lot de neuf marchés urbains, sur les 20 sélectionnés pour la première phase, aient été effectivement lancés le jeudi 12 décembre 2019. Les deuxième et troisième lots, ont connu pour leur part, leur lancement, le 8 janvier 2020. Des trente-cinq marchés promis, le gouvernement du président Patrice Talon, a donc pu mettre en chantier déjà, dans l’espace de deux ans, plus de la moitié. Ces marchés modernes, de type R+1 et terre-plein, réalisés selon les normes internationales seront dotés d’infrastructures socio-sanitaires telles que les garderies et les infirmeries. Mieux, les espaces techniques de gestion des déchets solides ménagers avancent à grands pas. Elle note aussi que grâce au projet d’aménagement du Grand Nokoué, les berges du lac Nokoué, surtout aux encablures des marchés Dantokpa, Gbogbanou, Ganhi et Djidjè sont complètement assainies, en attendant de recevoir des infrastructures touristiques dignes du nom, devant rendre la ville de Cotonou plus attrayante. De même, sur toute l’étendue du territoire national, des milliers de femmes des marchés bénéficient d’une microfinance modernisée et bien structurée qui les met à l’abri des intermédiaires et des frais connexes. Egalement, d’autres réalisations du gouvernement dans d’autres secteurs ont été rappelées par les femmes des marchés. Société 28 oct. 2020


Mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement: Le soutien des jeunes progressistes à Patrice Talon
Venus des cinq arrondissements de la 16e circonscription électorale, les membres du Cadre de concertation de la jeunesse du parti Union progressiste ont réitéré, samedi 24 octobre à Cotonou, leur soutien au président Patrice Talon. Mobilisés autour des idéaux de la rupture, ils s’engagent à rallier toute la jeunesse béninoise aux actions du chef de l’Etat. Séduits par les nombreuses réalisations du gouvernement, les jeunes progressistes des cinq arrondissements de la 16e circonscription électorale se sont engagés à oeuvrer pour la consolidation des acquis du pouvoir de la rupture. C’est à la faveur des travaux de réflexion organisés par le Cadre de concertation de la jeunesse de l’Union progressiste les 23 et 24 octobre derniers à Cotonou. Selon Marielle Zanou, présidente du comité d’organisation, c’est pour faire face aux nombreux défis du monde actuel que la jeunesse de l’Union progressiste de la 16e circonscription électorale a initié ces assises consacrées au rôle et à la place de la jeunesse au sein de ce parti, dans la construction du pays et à la consolidation des acquis de la rupture. Dans sa déclaration finale, Franck Béhanzin, coordonnateur du Cadre de concertation de la jeunesse de l’Union progressiste, a rappelé les réalisations et les réformes du gouvernement avant d’inviter les jeunes Béninois à continuer à faire confiance au pouvoir de la rupture. A l’en croire, les attentes du peuple béninois en adhérant au projet de société du président Patrice Talon en 2016 sont en train d’être comblées sur plusieurs plans. « La splendeur des réalisations dans bien de domaines efface les souffrances des populations »,a-t-il poursuivi. C’est pourquoi, il invite toute la jeunesse à s’armer de patience pour s’associer au plan de développement du pays. « L’espoir reste permis, c’est ensemble que nous allons atteindre les objectifs », soutient-il. Société 28 oct. 2020


Lutte contre les mutilations génitales féminines: Un plan d’action intermédiaire en cours d’élaboration
Un atelier sur l’élaboration d’un plan d’action intermédiaire pour lutter contre les mutilations génitales féminines se tient depuis hier lundi 26 octobre à Parakou. Organisé par le ministère des Affaires sociales et de la Microfinance, avec le soutien financier de Cuso International, il prend fin, vendredi 30 octobre prochain. Il réunit les acteurs en charge de la question dans les départements du Borgou et de l’Alibori. Doter le Bénin d’un outil pertinent et de référence définissant les axes opérationnels de la politique gouvernementale en matière de lutte contre les mutilations génitales féminines. C’est l’objectif de l’atelier qui se tient, depuis hier lundi 26 octobre à Parakou. Conviés à cette rencontre jusqu’au vendredi 30 octobre prochain, les acteurs en charge de la question dans le Borgou et l’Alibori sont appelés à élaborer un plan d’action intermédiaire pour combattre ce fléau qui continue de faire des victimes dans le rang des filles. La directrice générale des Affaires sociales, Mêmounatou Baboni Sinimbou, a fait observer que les mutilations génitales féminines encore appelées excisions puisent leurs origines dans les réalités socioculturelles de chaque localité. Elles sont, selon elle, le reflet d’une inégalité enracinée entre les sexes et constituent une forme de discrimination à l’égard des femmes et des filles. Pour éradiquer ce fléau, poursuit-elle, plusieurs actions ont été menées par le ministère des Affaires sociales et de la Microfinance avec l’appui des partenaires techniques et financiers. Elle a, au nom du gouvernement, remercié Cuso International pour sa contribution. Face aux poches de résistance constatées dans certaines contrées, elle a appelé à une prise de conscience accrue et à l’avènement du plan d’action intermédiaire dans le cadre de la lutte pour mieux anéantir le fléau. « Je reste convaincu que des actions pertinentes seront proposées afin de traquer le phénomène des mutilations génitales féminines qui ne cesse de muter chaque jour, toutes choses qui complexifient la lutte », a déclaré le représentant pays de Cuso International, Kimba Salifou. L’occasion lui a permis de rappeler les différentes actions menées par son organisation depuis 2019, en faveur de la lutte contre les violences basées sur le genre en général et les mutilations génitales féminines en particulier, dans le Borgou et l’Alibori. Avant eux, c’est la représentante du directeur départemental des Affaires sociales et de la Microfinance du Borgou, Rosaline Ekoué, qui a d’abord insisté sur l’importance de la lutte engagée contre le mal. Elle a invité les participants à l’atelier à faire des propositions concrètes. En effet, les mutilations génitales constituent un ensemble d’interventions qui aboutissent à l’ablation partielle ou totale des organes génitaux de la fille et de la femme. C’est un fléau qui, non seulement, date de très longtemps, mais également porte atteinte à la dignité féminine. D’où, pour lutter efficacement contre ce mal qui a la peau dure, il faut une synergie d’actions. Le présent atelier s’inscrit bien dans cette démarche. Il est initié par le ministère en charge des Affaires sociales appuyé par Cuso International, une Organisation non gouvernementale de droit canadien qui œuvre pour la réduction de la pauvreté et des inégalités à travers la contribution des coopérants-volontaires, des partenaires et des généreux donateurs. Société 27 oct. 2020


Arrêté sur la taxe de plus-value immobilière: Les éclaississements du Dg Victorien Kougblénou
Après la publication de l’arrêté sur la taxe de plus-value immobilière, plusieurs personnes ont affirmé que l’Etat a fixé le prix des parcelles. Mais d’après le directeur général de l’Agence nationale du domaine et du foncier (Andf), il s’agit plutôt d’un arrêté à l’usage des inspecteurs des impôts pour le calcul de cette plus-value. Victorien Kougblénou a apporté ces éclaircissements, jeudi 22 octobre dernier, suite à une question d’un internaute sur AskGouv. Outre ce point, plusieurs autres sujets ont été évoqués dont le dédommagement sur le périmètre de l’aéroport de Glo-Djigbé et les modifications sur le titre foncier. L’une des questions à la séance d’échanges entre le directeur général de l’Agence nationale du domaine et du foncier (Andf), Victorien Kougblénou, et les internautes de la plateforme AskGouv est relative à l’arrêté ministériel n°1830/Mef/Cab/Sgm/Dgi/Dlc du 30 juillet 2020 portant fixation des valeurs d’acquisition référence dans le cadre de la perception de la taxe de plus-value immobilière. L’internaute ne comprend pas pourquoi le prix du mètre carré n’est pas appliqué sur le terrain. Mais d’après le directeur de l’Andf, le gouvernement n’a pas fixé le prix par mètre carré des parcelles sur l’ensemble du territoire. Il s’agit plutôt d’un arrêté pris pour le calcul des plus-values. « C’est à l’usage des inspecteurs des impôts dans le cadre du calcul des plus-values », éclaire Victorien Kougblénou. Il souligne que des efforts sont en cours pour amener les uns et les autres à opérer des transactions dans un cadre circonscrit tout en tenant compte de l’impératif de la liberté économique dans laquelle le Bénin s’est inscrit. « Et ceci, sans pour autant fixer, conditionner, contingenter les prix transactionnels », souligne le directeur de l’Andf. Il ajoute qu’il peut être admis la définition des valeurs foncières zonales comme c’est le cas dans certains pays mais le Bénin est dans un contexte de marché où c’est la loi et la demande qui déterminent les coûts et les prix transactionnels. Titre foncier et Glo-Djigbé Parlant des nouvelles opérations sur des terres ayant un titre foncier, suite à la préoccupation d’un internaute, Victorien Kougblénou rappelle que la loi dispose que toute situation nouvelle devant s’opérer sur un titre foncier doit se faire devant un notaire. Suivant son développement, il y a des titres fonciers sur lesquels certains procèdent juste à des conventions de vente ou à des ventes sous seing privé et s’en arrêtent là. Mais cela est parfois source de confusion et d’insécurité, prévient-il, avant d’indiquer qu’il vaut mieux passer devant un notaire pour ces genres d’opération. Une autre question est relative au dédommagement sur le site devant abriter l’aéroport de Glo-Djigbé. A cette question, Victorien Kougblénou rappelle que la valeur d’une parcelle est déterminée à partir de plusieurs paramètres dont sa situation géographique. « (...) C’est ce qu’on appelle la valeur foncière zonale », explique-t-il. D’après lui, sur le site de l’aéroport, il y a des sous zones difficiles d’accès. L’accès à d’autres parties du domaine est moins difficile et plus facile pour la partie située non loin de la voie bitumée, par exemple. Cela voudrait dire que les parcelles du domaine n’ont pas les mêmes valeurs. Et si le gouvernement avait procédé au dédommagement sur la base d’un prix unique, il aurait instauré une discrimination, martèle le directeur général de l’Andf. Ce faisant « nous allons ériger les parcelles qui n’ont pas les mêmes valeurs foncières à la même valeur de dédommagement. Un gouvernement ne peut pas discriminer à ce point... », insiste le responsable de l’Andf. Concernant les propriétaires terriens retardataires du site, il informe que sur requête des nouvelles autorités communales et locales, la commission a effectué, en septembre dernier, une nouvelle collecte de données des personnes qui ont accusé de retard et ces dossiers sont en cours de traitement. Pour ceux qui ont déposé leurs dossiers mais ne sont pas encore entrés en possession de leurs frais de dédommagement, il les rassure que ces frais sont consignés à la Caisse de dépôts et de consignation (Cdc) et les concernés peuvent aller remplir les formalités afin d’entrer en leur possession. Pour les personnes dont les dossiers sont en litige, elles pourront rentrer en possession de leur fonds une fois que le litige sera définitivement tranché par les autorités compétentes. « Modernisation de l’administration foncière et domaniale au Bénin : la révolution en marche ». C’est autour de ce thème que s’est déroulée la séance d’échanges. Dans un premier temps, le directeur de l’Andf a rappelé la vision du gouvernement en matière de réformes foncières au Bénin avant d’apporter, dans un second temps, des réponses aux diverses questions qui lui ont été posées par les internautes. Actualités 27 oct. 2020


Renforcement du système d’alimentation en eau: Le réseau se met en place à Savalou, Savè et Glazoué
Le projet mesures d’urgence pour le renforcement du système d’alimentation en eau est en marche dans les communes de Savalou, Glazoué et Savè avec des infrastructures de grande capacité. En descendant dans le département des Collines, les jeudi et vendredi derniers, Samou Seïdou Adambi, ministre en charge de l’Eau a visité les chantiers des infrastructures du projet à Glazoué et Savè après avoir inauguré les infrastructures déjà achevées à Savalou. Finie la pénurie cyclique de l’eau potable à Savalou avec l’inauguration de la station de pompage d'eau ! Au cours de sa descente dans les Collines, la délégation conduite par le ministre en charge de l’Eau, Samou Seïdou Adambi a procédé, jeudi 22 octobre dernier, à l’inauguration des infrastructures du projet « mesures d’urgence pour le renforcement du système d’alimentation en eau potable » à Savalou. Il s’agissait pour le gouvernement du président Talon de trouver en urgence une solution durable à la pénurie cyclique de l’eau potable dans cette commune. Le ministre de l’Eau et des Mines et sa délégation sont heureux de constater l’achèvement des travaux du projet à Savalou. Pour le directeur général de la Soneb, Camille Dansou, ce défi relevé sous le leadership du ministre est une preuve de l’engagement de la Soneb à œuvrer aux côtés du gouvernement pour réaliser son ambition de permettre l’accès à l'eau potable à tous les Béninois sans exclusive. Le projet « Mesures d’urgence pour le renforcement du système d’alimentation en eau potable de la ville de Savalou » vise à résorber définitivement les pénibilités d’accès à l’eau potable à Savalou et ses environs. Le système en place existe depuis 1986, alimenté depuis la retenue d’Agbado, et a atteint depuis plusieurs années déjà ses limites ; notamment une production largement en deçà des besoins d’une population sans cesse croissante; une situation aggravée en saison sèche. Ainsi, avant ce projet, rappelle Camille Dansou, la Soneb arrivait à peine à produire 226 m3 par jour en saison sèche contre un besoin minimum de 758 m3 par jour des populations de la ville, raccordées sur le réseau d'eau potable; soit un déficit de plus de 532 m3 par jour. Ce projet initié pour y remédier en mesure d’urgence est financé à hauteur de 2,751 milliards de Fcfa dont 216 millions Fcfa par le budget national et 2,535 milliards F cfa sur fonds propres de la Soneb. Il a consisté en l’augmentation de la capacité de production d’eau du système d'Aep, faisant passer le débit de production de 17 m3/h en 2018 à 109 m3/h en 2020, extensible à 167 m3/h, soit près de dix fois la capacité d’autrefois. Le barrage d'Ayédjoko à Savè désormais une réalité Après Savalou, la délégation a mis le cap sur Glazoué et Savè. Samou Seïdou Adambi, ministre de l'Eau et des Mines, accompagné du directeur général de la Soneb, Camille Dansou et des autorités politico-administratives du département des Collines, était sur les chantiers des travaux du Projet de renforcement du système d'alimentation en Eau potable des villes de Savè, Dassa-Zoumè, Glazoué et environs. Le but de cette descente est de mieux apprécier l'évolution des travaux en cours et de présenter les améliorations nécessaires à apporter pour une meilleure qualité des ouvrages. Ainsi, le ministre de l'Eau et des Mines et sa délégation sont descendus sur les sites du barrage de Lifo à Glazoué, des stations de pompage 1 et 2 d'Ayédjoko à Savè, du barrage d'Ayédjoko et de la station de traitement de Gobé. Après les constats faits sur les chantiers, le ministre Adambi et sa suite ont apprécié l’état d’avancement des travaux dans leur ensemble. Les explications ont permis à la délégation de noter que les travaux avancent normalement et sans grandes difficultés. « L'un des plus grands ouvrages en construction, le barrage d'Ayédjoko est pratiquement achevé avec un taux d'exécution de 98 %. Ce gigantesque ouvrage est construit sur un affluent du fleuve Ouémé pour une capacité de deux millions de m3. L'ouvrage sera officiellement réceptionné en fin d’année. La construction des barrages d'Ayédjoko et de Lifo permettra de régler de façon définitive la question de l'eau dans les Collines », évalue l’un des responsables techniques des chantiers qui précise qu’au total, il y aura à la fin des travaux 14 millions de m3 en permanence, de quoi desservir même Savalou en cas de difficultés. Sur chaque chantier, Samou Seidou Adambi a invité les entreprises chargées des travaux à «beaucoup plus de mobilisation sur les chantiers afin que les ouvrages soient livrés dans les délais ». Pour le ministre de l’Eau, il n’est pas question de justifier quelque retard que ce soit par les conséquences liées à la crise sanitaire actuelle. « Toutes les nations font désormais l’option de s’adapter à cette pandémie. Et la nôtre ne fait pas exception. Il faut vite finir les travaux pour donner de l’eau potable aux populations», avertit Samou Adambi face à un entrepreneur sur le terrain à Savè. Car, ajoute-t-il, « la vision du gouvernement est claire et nous sommes déterminés à relever ce défi qui est d'assurer l'accès à l'eau potable à toutes les populations du Bénin d'ici le 31 décembre 2021 ». Société 26 oct. 2020


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