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Nouvelles

Programme de construction de 20 000 logements sociaux: Une mission de la Badéa pour les derniers ajustements
Pour constater les diligences faites par le gouvernement pour la réalisation du programme de construction de 20 mille logements sociaux, la Banque arabe de développement économique en Afrique a dépêché une mission au Bénin. La délégation des partenaires arabes a été accueillie, samedi 24 octobre dernier, à l’aéroport international Cardinal Bernardin Gantin, par Zul-Kifl Salami, chargé de mission du chef de l’Etat. Tout est fin prêt pour boucler le financement du programme de construction de 20 mille logements sociaux. La visite au Bénin d’une mission de la Banque arabe de développement économique en Afrique (Badéa), en dépit de la crise sanitaire, est un acte fort qui témoigne de la volonté des partenaires arabes de donner très vite une suite à ce programme social. A en croire le porte-parole de la mission, Mounir Benseddik, la Badéa est satisfaite de l’engagement du gouvernement et est bien optimiste quant au programme de construction des logements sociaux qu’elle entend bien évidemment accompagner. La délégation est donc venue constater de visu les diligences du gouvernement et procéder aux derniers ajustements. C’est ce que confirme Zul-Kifl Salami, chargé de mission du président Patrice Talon. « La présence au Bénin d’une délégation multisectorielle si importante est le témoignage de la qualité des relations de coopération qui lient le Bénin et la Banque arabe de développement économique en Afrique. La Badéa est un partenaire stratégique qui a structuré sur des décennies son appui au développement du Bénin et qui accompagne le pays dans les priorités définies par les autorités. L'environnement balisé Elle a été présente aux côtés du Bénin sur les grands projets d’infrastructures. Dans la même logique, cette mission arrive pour accompagner le programme d’action du gouvernement dans une composante essentielle, notamment la construction des logements sociaux, a confié le chargé de mission du chef de l’Etat. Il ajoute que la Badéa vient dans un environnement totalement balisé et c’est tout à l’honneur du Bénin et de son gouvernement. « Le Bénin a déjà fait toutes les démarches en amont: les études environnementales et sociales sont déjà faites, les dédommagements ont été opérés et les bailleurs sont heureux de constater que tout est prêt… Ils ont juste à poser leur valise de financement pour que tout soit bouclé au plus vite», a déclaré Zul-Kifl Salami. Il a saisi l'occasion pour saluer la détermination et l’attachement du chef de l’Etat Patrice Talon à ce programme social et remercier le président du Conseil d’administration de la Badéa pour son soutien constant. Lors de leur séjour, les hôtes échangeront avec les autorités du ministère de l’Economie et des Finances, du ministère du Cadre de vie et du Développement durable. Après des séances de travail avec l’entreprise Simau, en charge de l’exécution des travaux, les émissaires des partenaires arabes visiteront les sites du programme de construction de logements sociaux à Ouèdo et Lokossa. Actualités 26 oct. 2020


Prix d’excellence Gandaho 2020: Dix lauréats aux examens nationaux honorés
Les cinq meilleurs au Bac et au Cep session 2020 sont récompensés, ce jeudi 22 octobre à Cotonou, à la faveur de la deuxième édition du Prix d’excellence Gandaho. Un million de francs Cfa pour chacun des cinq premiers au baccalauréat et 250 000 F Cfa pour chacun des cinq premiers au Certificat d’études primaires session 2020. C’est par ce don que la Fondation Gandaho Thierry a honoré, ce jeudi à Cotonou, les meilleurs à ces deux examens nationaux. Covid-19 oblige, les lauréats n’ont pu effectuer le voyage sur les Etats-Unis comme précédemment annoncé, regrette le promoteur Thierry Bidossessi Gandaho. L’année dernière, les meilleurs au baccalauréat avaient bénéficié d’un séjour complet en France, rappelle-t-il. Par le Prix d’excellence Gandaho qui est à sa deuxième édition, le promoteur entend susciter une saine émulation au sein de la communauté scolaire et accompagner le gouvernement dans sa volonté de former des cadres excellents et compétents pour garantir un avenir radieux à la nation. « C’est un noble engagement de célébrer l’excellence, mais aussi une action importante à travers laquelle le promoteur vivant en France marque son attachement à sa patrie d’origine », salue Eléonore Yayi Ladékan, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Elle exhorte les bénéficiaires et leurs parents à maintenir le cap et à faire bon usage des fonds mis à leur disposition, après les avoir félicités pour les efforts et investissements consentis. En réponse, Patrick Hounkpè (1er au Bac 2020 avec une moyenne de 18,31 sur 20), porte-parole des lauréats, a rassuré la ministre et les encadreurs de l’engagement à continuer dans la même dynamique et à toujours faire partie des meilleurs. Au nom de ses camarades, il a témoigné sa gratitude à la fondation ainsi qu’à son promoteur, tout en priant que les initiatives du genre se multiplient. La remise des enveloppes financières s’est déroulée en présence des parents et des enseignants des lauréats, du représentant du ministre des Enseignements maternel et primaire et du député Rachidi Gbadamassi. Société 23 oct. 2020


Rentrée judiciaire à la Cour suprême: Liens entre le magistrat et le politique à la loupe
La rentrée judiciaire 2020-2021 est, depuis ce jeudi, effective à la Cour suprême. L’audience solennelle s’est déroulée autour du thème : « Le magistrat et le politique: comment concilier la confiance et l’indépendance ? ». C’est en présence du ministre de la Justice, Me Séverin Quenum, représentant le président de la République, Patrice Talon, président du Conseil supérieur de la magistrature. L’année judiciaire 2020-2021 est désormais ouverte à la Cour suprême. C’est à travers l’audience solennelle de rentrée judiciaire présidée, ce jeudi, par le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko. Elle s’est déroulée autour du thème : « Le magistrat et le politique : comment concilier la confiance et l’indépendance ? » . Pour le président Ousmane Batoko, cette thématique pose une problématique principale: comment trouver l’équilibre subtil entre la nécessité d’une collaboration des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire dans le souci de l’intérêt général et celle de la préservation de l’indépendance du pouvoir judiciaire. Il s’agit en d’autres termes de savoir comment le magistrat de siège, c’est-à-dire le juge peut assurer son office en toute impartialité et responsabilité, tout en entretenant des rapports avec l’autorité politique, responsable devant le peuple de la politique définie et conduite notamment en matière de justice. Puisque le magistrat est un fonctionnaire de l’Etat recruté pour accomplir une mission d’intérêt général, celle de dire le droit, tout le droit et rien que le droit. Dès lors, selon le président de la Cour suprême, le magistrat ne devrait pas faire la politique ni avoir d’accointances de quelque nature avec le politique, autre personnage public exerçant ou aspirant à exercer le pouvoir exécutif ou législatif. Mieux, il ne devrait avoir d’ordre à recevoir ni du Parlement ni du gouvernement. L’indépendance du magistrat est une garantie pour les citoyens, souligne Ousmane Batoko. L’indépendance est également un devoir qui s’impose au magistrat dans ses relations avec le justiciable et qui l’oblige à rendre la justice sans tenir compte d’aucune pression. Bien qu’avérée, constate le président de la Cour suprême, cette sanctuarisation textuelle de la prise de décision par le juge n’échappe pas complètement à l’influence du politique au Bénin, à travers d’une part, le président de la République, détenteur du pouvoir exécutif qui en est le garant constitutionnel et d’autre part, le Parlement qui, exerçant le pouvoir législatif, met à la disposition du magistrat les outils nécessaires à l’exercice de son office. Complémentarité Il est clair, dans ce contexte,que la jouissance de cette indépendance dont le politique est le garant fait ressortir en toile de fond le concept de confiance qui devrait planer sur les relations institutionnelles et qui renvoie à l’idée que l’un, dans l’exécution de la mission d’intérêt général, peut de façon désintéressée se fier à l’autre, en s’abandonnant à sa bienveillance et à sa bonne foi, analyse Ousmane Batoko. Mais, dans la réalité des choses, le président de la Cour suprême reconnait que tout gouvernement sous tous les cieux éprouve un certain penchant à exercer une influence sur les animateurs de la justice. Aussi, ne devrait-on pas être surpris que le politique s’échine parfois à utiliser tous les moyens à sa disposition y compris la délation, la corruption et les menaces pour influencer les milieux judiciaires. « Dans tous les cas, l’influence du politique sur le juge dans la quasi-totalité des Etats, particulièrement en Afrique, est manifeste », martèle Ousmane Batoko. Le Bénin en a aussi connu à différentes époques de son histoire et sous divers aspects, les liens entre le politique et le magistrat. « Soyons clairs. Tout gouvernement cherchera à vous influencer. C’est normal dans le fonctionnement des institutions de l’Etat, dans un système où les pouvoirs cohabitent. C’est donc au magistrat, dans le respect de son serment et dans un contexte en mutation, de rester digne », poursuit le premier juge béninois. Le président de la Cour suprême félicite tous ces magistrats compétents et talentueux qui restent attachés à leur serment et non guidés par des raccourcis politiques pour leur promotion professionnelle et qui font que, malgré tout, la justice béninoise est toujours debout. Le président de la Cour suprême a été appuyé dans sa réflexion par le ministre de la Justice, Me Séverin Quenum représentant le chef de l’Etat. Pour lui, les pouvoirs exécutif et judiciaire sont condamnés à une collaboration fructueuse et constructive. Pourvu que dans la collaboration, l’un préserve l’indépendance et la dignité de l’autre. Me Séverin Quenum a assuré les acteurs de la magistrature de la détermination du gouvernement à leur donner les moyens nécessaires pour l’accomplissement de leur mission. Mais il faut souligner qu’avant les deux, l’honneur a échu au bâtonnier de l’Ordre des avocats du Bénin, Prosper Ahounou, puis au procureur général près la Cour suprême, Onésime Madodé, de se prononcer sur le thème de la rentrée judiciaire. Actualités 23 oct. 2020


Ousmane Batoko, président de la Cour suprême: « Les rentrées judiciaires permettent au juge de parler une fois l'an »
La Cour suprême effectue ce jeudi à Porto-Novo, sa rentrée judiciaire au titre de l’année 2020-2021. Comme de coutume, l’audience inaugurale sera l’occasion pour le président de la haute juridiction, Ousmane Batoko, en tant que premier juge béninois, de se prononcer notamment sur le thème de cette rentrée. « Le magistrat et le politique: Comment concilier la confiance et l’indépendance ? » est le thème retenu par la Cour suprême dans le cadre de la rentrée judiciaire au titre de l’année 2020-2021 dont l’audience solennelle a lieu ce matin à Porto-Novo. Celle-ci est placée sous l’égide du président de la République, Patrice Talon, président du Conseil supérieur de la magistrature ou son représentant. La cérémonie connaitra également la présence des présidents des autres institutions de la République. Tous seront mobilisés aux côtés du président de la Cour suprême, Ousmane Batoko, pour qui les rentrées judiciaires constituent l’occasion par excellence où le juge s’exprime au cours de l’année. « Le juge ne parle pas. S'il est amené à parler, c’est à l'occasion de la rentrée judiciaire. Il parle pour dire comment il a exécuté ses missions régaliennes de l'année écoulée et comment il pense faire face à celles de l'année qui vient », souligne Ousmane Batoko pour montrer toute l’importance de cette cérémonie annuelle qui mobilise magistrats, greffiers, huissiers, notaires, commissaires-priseurs et autres animateurs de l’appareil judiciaire. La rentrée judiciaire est également, à en croire Ousmane Batoko, l'occasion pour le juge de donner son sentiment sur ce qui se passe dans le pays, d’apprécier la qualité et la nature de ses relations avec les autres pouvoirs, avec les autres animateurs de la société dans laquelle il vit. Elle est enfin l'occasion pour le juge une fois l'an de se projeter dans un futur plus ou moins immédiat, fait savoir le président de la Cour suprême. Pour lui, le thème de cette année, comme d'ailleurs ceux des années précédentes, n’a pas été choisi au hasard. Il participe toujours des préoccupations du moment de la société ou de la justice. La haute juridiction a voulu coller à l’environnement et à l’ambiance politiques après les législatives de 2019, les communales de 2020 et la présidentielle de 2021. «Nous sommes des magistrats, animateurs de nos juridictions. Nous voudrions nous mettre dans la posture que nous prescrit la loi à savoir être indépendants vis-à-vis de tous les pouvoirs, être indépendants de toutes les influences possibles et nous mettre dans cette posture-là qui est celle de dire le droit et rien que le droit. Naturellement, dans les relations que nous avons avec le reste de la société, notamment les autres pouvoirs (législatif, exécutif, militaire, société civile, corps religieux…), nous avons des interactions les uns sur les autres », explique Ousmane Batoko. Fin de mandat pour Batoko Selon lui, il faut que le magistrat adopte le comportement que lui prescrit la loi et sa conscience pour être dans un bon rapport de confiance avec les autres tout en exprimant son indépendance pour demeurer dans les limites constitutionnelles qui sont celles d'un pouvoir judiciaire autonome. Covid-19 oblige, Ousmane Batoko informe que la cérémonie de cette année sera particulière. « L’ambiance sera spécifique cette année. La particularité, c'est le Covid-19 qui fait que nous n’avons pas invité tous ceux que nous avions l'habitude de convier à la cérémonie solennelle de rentrée judiciaire », annonce-t-il. « Personnellement, je le regrette, mais j'ai voulu que nous nous en tenions le plus strictement possible aux exigences prescrites par le gouvernement en matière de rassemblement. Nous serons une cinquantaine d’invités et de membres de la Cour suprême présents à cette manifestation », détaille le président Ousmane Batoko pour qui cette rentrée judiciaire est la dernière de ces deux quinquennats à la tête de la haute juridiction où il est appelé à passer la main en mars 2021. Actualités 22 oct. 2020


Situation des enseignants promus par le Cames en 2019 et 2020: L’Intersyndicale des Unb appelle Talon à la rescousse
L’Intersyndicale des Universités nationales du Bénin (Unb) se plaint d’une note circulaire de la ministre de l’Enseignement supérieur qui, selon elle, met à mal la carrière des enseignants promus dans différents grades académiques en 2019 et 2020. Ce syndicat en appelle à l’implication personnelle du chef de l’Etat, Patrice Talon. La carrière des enseignants du supérieur promus par le Conseil africain et malgache pour l’Enseignement supérieur (Cames) en 2019 et 2020 serait-elle actuellement précarisée ? Selon un cri de cœur de l’Intersyndicale des Universités nationales du Bénin (Unb), une note circulaire prise par l’ancienne ministre de tutelle, Marie Odile Attanasso, et confirmée par l’actuelle ministre, Eléonore Yayi Ladékan, ne serait pas en harmonie avec le décret 2016-244 du 4 avril 2016 portant conditions de bénéfice de la promotion professionnelle des enseignants des Unb dans les différents corps par leurs statuts particuliers. Suivant l’analyse de l’Intersyndicale, ces deux notes circulaires précarisent la carrière des 262 et 186 enseignants promus dans les différents grades académiques par le Cames respectivement en 2019 et 2020. Toujours selon l’Intersyndicale, lesdites circulaires mettent à la charge des postulants aux différents grades académiques le payement de frais allant de 400 000 à 1 400 000 francs Cfa contrairement à la situation dans les pays de l’espace Cames où ces frais sont la contribution des Etats membres. « Depuis la prise de ces notes circulaires jugées illégales par l’Intersyndicale, aucun des 262 enseignants promus en 2019 n’a été reclassé, et à eux s’ajouteront les 186 de 2020 », regrettent les membres de l’association syndicale. Ils estiment, en outre, qu’une telle situation est inédite au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) car, les deux notes circulaires déclassent les enseignants promus par rapport à leurs collègues des autres Etats de l’Union. « Après la rencontre du chef de l’Etat avec les secrétaires généraux des centrales et confédérations syndicales, rencontre au cours de laquelle Patrice Talon a affirmé que les efforts du gouvernement en faveur des travailleurs se poursuivent, notamment la prise régulière et automatique des actes d’avancement, le payement des arriérés salariaux, l’Intersyndicale se demande à quand la fin » de la situation administrative des enseignants promus en 2019 et 2020 par le Cames, lit-on à travers l’adresse de ce syndicat. Pour finir, il demande l’implication personnelle du président de la République afin que la situation soit dénouée pour le bonheur des bénéficiaires. Education 22 oct. 2020


Journée africaine des droits de l’homme 2020: Faire taire les armes et approfondir la culture des droits de l’Homme
La Charte africaine des droits de l’homme et des peuples est entrée en vigueur le 21 octobre 1986. Chaque année à cette date, cette date historique est rappelée au souvenir collectif à travers déclarations et manifestations. Cette année, pour le compte du Bénin, Isidore Clément Capo-Chichi, président de la Commission béninoise des droits de l’Homme a délivré un message dont nous vous proposons ici lecture intégrale. Lire l’intégralité du message du président de la Cbdh ! Le 21 octobre 1986, la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples est entrée en vigueur. Elle constitue la base du système africain des droits de l’homme, et porte les aspirations profondes et légitimes des peuples africains. Elle pose la fondation d’un système pertinent et cohérent de promotion et de protection des droits fondamentaux de la personne humaine dans tous les Etats africains, membres de l’Union Africaine. Le 21 octobre de chaque année, au-delà d’une simple célébration, offre à la communauté africaine l’occasion de se rappeler les objectifs et la finalité de la charte africaine des droits de l’homme et des peuples. Par-dessus de tout, il s’agit de repréciser les engagements des Etats africains pour l’épanouissement et le bien-être des peuples africains et ceci dans la dignité. Dans cette perspective, en ma qualité de Président de la Commission béninoise des droits de l’homme, je me joins à tous les défenseurs des droits humains du continent et du monde entier pour célébrer les droits de l’homme sur notre continent sous le thème retenu cette année 2020 : « Faire taire les armes et approfondir la culture des droits de l’homme ». Notre conviction profonde est que la promotion et la protection des droits humains sont et demeureront une quête perpétuelle que seul la réflexion et le dialogue, quels que soient les enjeux et les acteurs du moment, permettront de garantir l’efficacité de nos actions. L’Article 7 de la Constitution de notre Pays, le Bénin énonce que : « Les droits et des devoirs proclamés et garantis par la Charte Africaine des droits de l'Homme et des Peuples adoptée en 1981 par l'Organisation de l'Unité Africaine et ratifiée par le Bénin le 20 janvier 1986 font partie intégrante de la présente constitution et du Droit béninois ». Notre espoir en cette journée africaine des droits de l’homme est que chaque citoyen Béninois puisse avoir une meilleure compréhension de ses droits fondamentaux et de la manière de les revendiquer dans le respect des Lois de la République. Les valeurs énoncées dans la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples et qui fait partie intégrante de la constitution du Bénin que sont : l’amour de la patrie, le respect du bien public, le respect des droits de la personne humaine sont également des valeurs sur lesquelles nous veillons au sein de la Commission béninoise des droits de l’homme. Le devoir à accomplir sera accompli dans le respect des Lois de la République et pour garantir en toutes circonstances les droits de l’homme au Bénin. C’est sur cette note d’engagement que j’invite tous les acteurs étatiques et non étatiques, engagés dans la chaine de protection des droits humains à agir à tout instant et en toute circonstance pour la paix et la stabilité de notre pays, Le Bénin. Que vivent les droits humains au Bénin! Et que vive le Bénin ! Je vous remercie ! Cotonou le 21 Octobre 2020, Isidore Clément CAPO-CHICHI Président Commission Béninoise des Droits de l'Homme.   Actualités 21 oct. 2020


Télévision numérique terrestre: Les éditeurs associés à la création de « Bénin diffusion »
Les modalités de création de « Bénin diffusion » étaient au menu d’une rencontre entre la ministre du Numérique et de la Digitalisation, Aurélie Adam Soulé Zoumarou et les éditeurs ainsi que les parties prenantes de la Télévision numérique terrestre (Tnt) au Bénin. Au cours de cette séance de travail, tenue le jeudi 15 octobre dernier, en présence du Conseiller spécial du président de la République, Johannes Dagnon, la volonté du gouvernement d’associer les éditeurs de télévisions privées du Bénin à la création de cette structure nécessaire à l’avènement de la Tnt a été clairement affichée. Les éditeurs de télévisions privées ainsi que les parties prenantes de la Télévision numérique terrestre (Tnt) au Bénin ont été conviés, jeudi 15 octobre dernier, à une séance de travail sur les modalités de création de l’opérateur de diffusion, « Bénin diffusion ». A cette occasion, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation et le conseiller spécial du président de la République, Johannes Dagnon, ont exprimé la volonté de l’Etat béninois d’associer les éditeurs de télévisions privées du Bénin à la création et à l’opérationnalisation de « Bénin Diffusion ». Cette rencontre est une étape cruciale dans la marche vers la Télévision numérique terrestre (Tnt). Elle intervient une semaine après l’approbation en Conseil des ministres de la note stratégique relative au lancement de la Tnt et des modalités de mise sur le marché des décodeurs numériques et accessoires de réception de la Tnt en République du Bénin. Pour Aurélie Adam Soulé Zoumarou, les éditeurs privés constituent des acteurs importants dans le processus de la création de « Bénin diffusion », un maillon essentiel de la chaîne de valeur de la Tnt. « Vous constituez des maillons importants, c’est pourquoi le gouvernement vous associe à la création de Bénin diffusion », a-t-elle martelé. A l’en croire, la Tnt est une entité de droit privé à capital mixte qui concentrera toutes les actions de collecte, de multiplexage et de diffusion des programmes. Pour Johannes Dagnon, le passage à la Tnt est l’un des projets phares du Programme d’action du gouvernement. Les éditeurs ont été alors informés de l’acquisition et de l’installation des équipements de collecte, de transmission et de diffusion du signal. C’est le lieu pour chacun des huit éditeurs de télévisions privées du Bénin d’exprimer leur satisfaction pour les avancées enregistrées dans le cadre de ce projet innovant auquel ils sont associés. Ils rassurent de leur entière disponibilité à être aux côtés du gouvernement dans le cadre de l’opérationnalisation de « Bénin diffusion ». Société 21 oct. 2020


Accès à la plateforme apresmonbac.bj: Les bacheliers orientés
Fruit d’une synergie d’actions entre les équipes du ministère du Numérique et de la Digitalisation et celui de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, la plateforme apresmonbac.bj a été lancée, vendredi 16 octobre dernier à Cotonou. Au cours de la cérémonie, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, a invité les bacheliers à se rendre dans l’un des 40 Points numériques communautaires (Pnc) pour bénéficier de l’internet afin d’accéder facilement à cette plateforme. Les bacheliers ont la possibilité de se déplacer vers les Points numériques commu-nautaires (Pnc) pour accéder à la plateforme apresmonbac.bj lancée, vendredi 16 octobre dernier, par Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation et sa collègue de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Eléonore Yayi Ladékan. Ouverte aux futurs étudiants jusqu’au vendredi 23 octobre prochain, l’objectif de cette plateforme, fruit du travail collaboratif entre les équipes des deux ministères, est de permettre aux nouveaux bacheliers de faire le choix des formations dans les universités et écoles publiques d’enseignement supérieur au Bénin. A l’aide d’une connexion internet, d’un ordinateur, d’une tablette ou d’un smartphone, chaque bachelier peut désormais opérer son choix de formation. C’est pourquoi, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation a invité les futurs étudiants à saisir cette opportunité en allant vers les 40 Points numériques communautaires (Pnc) répartis sur l’ensemble du territoire national. A l’en croire, les bacheliers peuvent se connecter à un coût forfaitaire sur ces sites mis à leur disposition par le gouvernement. « Des équipes d’assistance sont disponibles via cette plateforme pour toutes vos questions », poursuit-elle. Eléonore Yayi Ladékan, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique se dit heureuse de cette innovation qui va permettre d'éviter les attroupements dans les universités dans un contexte de Covid-19. A l’en croire, la plateforme apresmonbac.bj servira non seulement à faire le classement et la sélection des bousiers et demi-boursiers mais aussi à avoir une idée sur les aides universitaires. « De par son fonctionnement, elle permet aux nouveaux bacheliers de faire des choix judicieux et de savoir si une filière est déjà saturée afin de s'orienter vers une autre », a-t-elle conclu Société 21 oct. 2020


Gestion du contentieux des communales 2020: La Cour suprême fait le bilan (263 recours reçus et vidés)
La Cour suprême tient, depuis ce lundi, un atelier-bilan pour faire l’évaluation critique de la gestion du contentieux des communales et municipales de mai 2020. Lesquelles ont généré au total 263 recours portés devant la haute juridiction et tous déjà vidés. La Cour suprême fait le point du contentieux des élections communales et municipales du 17 mai dernier dont elle a connu en tant que juge électoral. Un atelier-bilan s’est ouvert à cet effet, ce lundi 19 octobre, au siège de la haute juridiction à Porto-Novo. Pendant deux jours, les participants composés notamment de juges, avocats généraux, greffiers et autres auront à faire l’évaluation critique de cette activité au cours de laquelle ils ont eu à juger 263 recours électoraux portés devant la haute juridiction. Le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko, ouvrant les assises, a félicité ses collaborateurs pour avoir relevé ce défi avec maturité et responsabilité. Il trouve réconfortants les résultats obtenus. Il était donc normal que les principaux animateurs de cette œuvre de justice électorale se retrouvent pour évaluer sans faux-fuyant leur office. Les travaux ont été élargis à des externes impliqués dans le processus électoral, notamment l’Assemblée nationale, la Commission électorale nationale autonome (Cena), l’Agence nationale de traitement (Ant), le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique ainsi que celui en charge de la Décentralisation. Tous ces acteurs devront apporter leur expertise durant les deux jours de travaux. Il est attendu d’eux des propositions pertinentes en vue d’améliorer le mécanisme global d’organisation des élections et singulièrement la gestion du contentieux afférent, précise Ousmane Batoko. Il a invité les participants à faire preuve d’objectivité et d’esprit d’ouverture. Car, c’est à ce seul prix que les difficultés rencontrées dans le cadre de la gestion des élections communales de mai dernier trouveront les solutions les plus adaptées aux exigences de la science et des pratiques électorales, indique Ousmane Batoko. Le président de la Cour suprême dit compter sur les représentants de l’Assemblée nationale relativement aux questions qui pourraient conduire à une éventuelle réforme du code électoral. Evaluation sans faux-fuyant Pour sa part, Victor Adossou, président de la chambre administrative de la Cour suprême et président du comité de pilotage de la gestion du contentieux des élections communales et municipales de mai 2020, a remercié le président Ousmane Batoko pour son leadership éclairé en accédant à la requête des membres de son comité, souhaitant la tenue de ces assises-bilan dans les temps immédiatement voisins de la fin de la phase opérationnelle de la gestion du contentieux électoral des communales et municipales. Plusieurs communications sont prévues portant sur des thèmes tels que : « Gestion du contentieux électoral de 2020 : grands enseignements aux plans organisationnel, matériel et technique»; « Démocratie de proximité et répartition des sièges : cas des élections communales et municipales de 2020 » ; « Le choix des maires, de leurs adjoints et des chefs d’arrondissement : évolution législative et jurisprudentielle de la cour » ; « Contribution du greffe à la gestion du contentieux des élections communales et municipales de 2020 » ; « L’inéligibilité à l’aune du contentieux des élections communales et municipales de 2020 » et « Pouvoirs du juge électoral et gestion du contentieux des élections communales et municipales de 2020 ». Actualités 20 oct. 2020


Renforcement de capacités en innovation: L’ ABeVRIT forme des entrepreneurs et créateurs à Bohicon
L’Agence béninoise de valorisation des résultats de la recherche et de l’innovation technologique (ABeVRIT) organise à Bohicon, du 19 au 21 octobre, un séminaire de formation pour renforcer les capacités en innovation de jeunes entrepreneurs et créateurs béninois. Venus de tous les départements du Bénin, ils seront dotés de nouveaux outils devant les amener à saisir la nécessité de formaliser les entreprises d’innovation. Prévu pour durer trois jours, l’atelier de formation a pour but de permettre aux jeunes entrepreneurs de diverses catégories d’améliorer leurs connaissances et savoir-faire en matière de création d’entreprise d’une part, et d’acquérir les techniques de montage de dossiers de demande de brevets et de protection de marques d’autre part. A l’ouverture du séminaire, Pierre Dossou-Yovo, directeur général de l’ABeVRIT assisté de Landry Djaïto, directeur de la formation, de la promotion des innovations et du transfert de technologie, indique qu’en initiant cette formation, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, à travers l’ABeVRIT, entend avancer dans la droite ligne du Programme d’action du gouvernement du président Patrice Talon. Il s’agit de faire des ressources humaines de toutes catégories l’un des piliers clés du développement du Bénin. Alors, précise-t-il, en réalisant cette activité, l’ABeVRIT s’installe davantage dans son rôle d’appui-conseil, de guide, afin de permettre à ces entrepreneurs et créateurs de se formaliser en transformant leurs entreprises en Pme et Pmi. De même, il s’agit de leur permettre de s’outiller dans le montage de divers dossiers à soumettre à l’Agence nationale de la propriété industrielle (Anapi) pour transmission à l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (Oapi). Pierre Dossou-Yovo poursuit en rappelant que l’objectif de son agence est d’amener ces entrepreneurs et créateurs, à travers ces genres de formations, à saisir la nécessité de formaliser les entreprises d’innovation afin de pouvoir lever des capitaux auprès des institutions pour financer le développement de leurs productions et les rendre assez disponibles sur le marché national et régional. C’est dire donc, face à ces attentes, que cet atelier de formation revêt une importance capitale . Avantages pour les créateurs et entrepreneurs A l’entame des travaux pratiques de cette formation, les responsables de l’Agence béninoise de valorisation des résultats de la recherche et de l’innovation technologique (ABeVRIT) ont tenu à convaincre davantage les participants sur la nécessité pour eux d’avoir des aptitudes pour constituer plus facilement leurs dossiers de demande de brevets et de protection des marques. Ce qui valorisera leurs innovations et augmentera le nombre de brevets obtenus par an par les Béninois. Alors, cet atelier s’avère nécessaire pour répondre aux questions et renforcer leurs aptitudes professionnelles. Il permet de donner à chaque participant des repères de valider une idée, de comprendre ce qu'est un entrepreneur, afin qu’il puisse décider de continuer l'aventure entrepreneuriale ou non. Par ailleurs, les créateurs et entrepreneurs présents à Bohicon vont se ré-imprégner de certains réflexes et normes, de notions élémentaires en matière de gestion d’une entreprise, de gestion des ressources humaines et des attitudes à tenir lorsqu’ils auront à charge un projet. Société 20 oct. 2020


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