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Nouvelles

Formation dans les métiers du bâtiment: Des attestations et équipements aux enfants vulnérables
Ils sont dix-huit jeunes vulnérables à recevoir, ce mardi 29 septembre, leurs attestations dans le domaine des métiers du bâtiment. Leur formation entre dans le cadre du projet ‘’Appui aux orphelins déscolarisés sans soutien familial de parents victimes d’accident de la voie publique pour leur insertion sociale et professionnelle », soutenu par l’Ong Alinagnon et accompagné par la Maison de la société civile et l’Ambassade de France. « Nous sommes venus à la maison d’accueil Camset en tant qu’enfants vulnérables, orphelins malheureux des parents victimes d’accident de la route et elle nous a donné le bonheur et l’amour paternel et maternel que nous avions perdu depuis des années. Notre tibia est formaté et nous inspire la réalisation des impossibilités ». Enthousiastes et reconnaissants, Flore Egla, porte-parole des lauréats et ses camarades de la 2e promotion des métiers du bâtiment, le sont après six mois de formation. Ils sont au total dix-huit jeunes dont six hommes et douze femmes provenant des départements du Couffo et de l’Atacora à avoir bénéficié de cette formation. Ils doivent leur avenir à l’Ong Alinagnon, à la maison d’accueil Camset, à la Gcitt, à la Maison de la société civile ainsi qu’à l’ambassade de France. En un semestre, ils ont été dotés des meilleures aptitudes dans les métiers du bâtiment. Ils ont été formés dans cinq domaines à savoir la fabrication des blocs hydraform, les gros œuvres où ils ont appris la construction des villas avec les blocs hydraform, le traitement des murs à l’aide desdits blocs, la peinture et l’étanchéité. Au-delà du Btp, les formateurs ont comblé les lauréats à tous les niveaux. A l’issue de leur formation, ils se disent prêts à déplacer des montagnes. «Nous avons appris à ramer sur l’eau. Nous avons appris l’agrobusiness, l’élevage des poulets Goliath, la préparation du savon liquide, du yaourt, les gestes d’urgence, la transformation sur le plan émotionnel, social et physique », révèle Flore Egla. Des ateliers de coiffure, d’art culinaire, de danse, de chants et de contes, des sensibilisations au cancer du sein ont meublé également cette formation. Après six semaines, leur statut d’enfants vulnérables a évolué. « Nous déchirons aujourd’hui le voile d’orphelins, enfants vulnérables des parents victimes d’accident de la route et nous vous attribuons le titre d’entrepreneur social. Désormais, vous allez impacter l’Afrique et le monde entier. Rien ne pourra vous être impossible », assure Casimir Migan, directeur de l’Ong Alinagnon. Vision du chef de l’Etat Cette initiative est cofinancée par l’ambassade de France sur son programme d’appui aux projets innovants de la société civile et des coalitions d’acteurs (Piscca), qui accompagne depuis deux ans les efforts des Osc répondant aux défis de l’insertion professionnelle des jeunes vulnérables. Selon Isabelle Le Gueuec, le développement économique doit concerner l’ensemble de la population y compris les plus vulnérables. C’est pourquoi, les enjeux liés à la jeunesse, à la réduction des inégalités, à l’accès à la formation et à l’emploi pour tous sont au cœur de la coopération franco-béninoise. « Notre objectif au Bénin est de ne laisser personne de côté », dévoile-t-elle. Chabi Nah Déré, préfet de l’Atacora, apprécie à sa juste valeur l’initiative qui cible une frange importante des jeunes de sa localité. « La route continue de créer des séquelles irréparables au sein de nos communautés. L’Atacora et la Donga ne sont pas épargnés par cette triste réalité. Ces événements dus à l’imprudence et au manque de respect du code de la route ajoutent à la vulnérabilité des populations déjà sujettes à la pauvreté. D’où l’intérêt du Piscca qui vise à atténuer la vulnérabilité des familles victimes d’accident de la route à travers des offres de formations professionnelles répondant aux besoins du marché. Cette formation entre en droite ligne avec la vision du chef de l’Etat », se réjouit-elle. Désormais opérationnels, les lauréats de la deuxième promotion sont appelés à faire preuve de rigueur, de dynamisme et d’honnêteté dans la gestion des marchés. Cerise sur le gâteau, dix parmi eux vont participer au projet de construction des vingt mille logements sociaux de Ouèdo conformément au Pag et bénéficieront d’une formation supplémentaire en béton armé pour une durée de trois mois. Des orphelins comme eux ne demandent pas mieux pour développer leurs talents. Société 30 sept. 2020


5e édition de Challenge App Afrique: Un concours pour récompenser les innovations numériques
Les médias français Rfi et France 24 ont lancé, depuis le 14 septembre, la 5e édition de « Challenge App Afrique ». Les candidats ont jusqu’au 15 novembre prochain pour participer à ce concours qui récompensera les nouvelles technologies permettant de répondre aux besoins des populations lors de l’apparition de pandémies en Afrique francophone. Récompenser les innovations numériques (sites Internet, applications, services Sms, etc.) permettant de répondre aux besoins des utilisateurs lors de l’apparition d’épidémies (accès aux soins, à une information fiable, à des produits de première nécessité, etc.). C’est l’objectif de la 5e édition du concours Challenge App Afrique lancée par Rfi et France 24, lundi 14 septembre dernier. L’initiative vise également à favoriser l’intégration des technologies dans la lutte contre les épidémies en Afrique francophone, selon les organisateurs de ce concours organisé en partenariat avec de grands groupes du continent comme Engie Africa, Digital Africa, la Société générale, le Next Einstein forum et Africa Global Recycling. Selon le site de Rfi, les candidatures pourront être déposées jusqu’au 15 novembre sur le site du «Challenge App Afrique». Les jeunes innovateurs béninois sont donc attendus pour prendre part à ce concours à l’issue duquel le lauréat verra financer le développement de son projet. Les dix meilleurs de la compétition bénéficieront d’un accompagnement personnalisé au sein d’un incubateur présent dans leurs pays d’origine. Signalons que les quatre premières éditions de Challenge App Afrique ont été consacrées respectivement aux domaines de la santé (2016), de l’éducation des filles (2017), du développement durable (2018) et du développement urbain et des villes intelligentes (2019). Société 29 sept. 2020


Métiers de la fibre optique et du numérique: Le gouvernement s’active pour l’ouverture d’une école
Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation et son collègue chargé des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, Mahougnon Kakpo, ont effectué, vendredi 25 septembre dernier, une descente sur le site de l’ex-Ecole supérieure des Télécommunications du Bénin, retenu pour abriter l’école de formation aux métiers de la fibre optique et du numérique à Cotonou. Au cours de la visite, les deux autorités ont convenu avec les différentes parties prenantes au projet des diligences à accomplir pour la réfection du site en vue de l’ouverture prochaine de cette école. Accompagnés de Serge Adjovi, directeur général de l’Agence pour le Développement du Numérique et de Karim Youssao Abdou, conseiller technique à la Recherche, à l’Innovation technologique et aux Relations avec les Etablissements privés d’Enseignement supérieur, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation et son collègue chargé des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle, Mahougnon Kakpo ont visité le site de l’ex-Ecole supérieure des Télécommunications du Bénin devant abriter la future école de la formation aux métiers de la fibre optique et du numérique. A cette occasion, Mahougnon Kakpo a rappelé la volonté du gouvernement du président Patrice Talon de doter dans les toutes prochaines semaines le Bénin d’une école de formation aux métiers de la fibre optique et du numérique. « Le Bénin est décidé à créer une école pour la formation aux métiers du numérique et de la fibre optique », a-t-il confié. Selon lui, les activités de cette école vont commencer par les différentes déclinaisons de la fibre optique qui nécessitent des travaux de réfection au niveau du site. « Nous sommes donc venus visiter le site avec les différentes parties prenantes impliquées aussi bien dans la conception architecturale que dans la réalisation du plateau technique pour les travaux à accomplir », a-t-il poursuivi. Pour Mahougnon Kakpo, les différentes parties prenantes sont tenues de respecter les délais des travaux de réhabilitation du site afin que la formation puisse démarrer d’ici début novembre au plus tard. A l’en croire, toutes les dispositions sont en train d’être prises avec les partenaires de Montereau, qui viendront former les formateurs afin que les deux premières cohortes puissent être lancées. « Nous avons du boulot et nous avons besoin de mettre la pression sur nos collaborateurs afin de tenir dans les délais », a-t-il conclu. De la création de l’école Le gouvernement béninois a autorisé, lors du Conseil des ministres du mercredi 19 août dernier, la création d’une école dédiée à la formation aux métiers de la fibre optique et du numérique. Cette décision fait suite à une étude de faisabilité qui a révélé, entre autres, l’inexistence au Bénin et dans toute la sous-région d’une formation spécifique basée sur des apports pratiques, professionnels et de courte durée. « Les formations disponibles actuellement rassemblent des savoirs théoriques mais la formation spécifique basée sur des apports pratiques, professionnels et de courte durée n’existe pas et constitue une nécessité pour satisfaire les attentes dans ce domaine », a souligné l’étude. C’est pourquoi, le gouvernement tient à la mise en œuvre du projet de création d’une école destinée à combler les attentes des entreprises du secteur des Technologies de l’information et de la communication (Tic) en matière de compétences dans les métiers de la fibre optique. Le projet sera développé sur le site de l’ex-Ecole supérieure des Télécommunications du Bénin à Cotonou et l’école devra doter les apprenants des outils intellectuels nécessaires pour devenir des acteurs du «déploiement de l’Internet haut débit et très haut débit sur l’ensemble du territoire », l’un des projets phares du Programme d’action du gouvernement (Pag) dans le secteur du numérique. Actualités 29 sept. 2020


Engagement citoyen: Les jeunes sensibilisés
L’Institut des artisans de justice et de paix Chant d’oiseau (Iajp/Co) en collaboration avec la Fondation Konrad Adenauer Stiftung et les Universités publiques du Bénin, a organisé, vendredi 25 septembre dernier, à Cotonou, la 5e édition de son atelier de réflexion à l’intention de la jeunesse. Par cette action, l’Iajp/Co sensibilise et forme les jeunes sur l’engagement citoyen. La rencontre a été placée sous l’égide du recteur de l’Université d’Abomey-Calavi (Uac), Maxime da Cruz. « L’engagement citoyen de la jeunesse ». C’est sur ce thème que les participants à la 5e édition de l’atelier de l’Institut des artisans de justice et de paix Chant d’oiseau (Iajp/Co), ont été sensibilisés et formés, vendredi dernier, à Cotonou. Selon l’abbé Colbert Goudjinou, directeur de l’Iajp/Co, la question de l’engagement citoyen de la jeunesse importe d’autant plus que la contribution de cette jeunesse est déterminante dans la vie d’une nation. Ainsi, l’un des objectifs de ces assises est d'éclairer les participants pour une jeunesse vigoureuse et capable d’engagement. Pour expliquer le bien-fondé de cette activité, le directeur de l’Iajp/Co met en exergue des situations qui freinent l’engagement citoyen juvénile. Entre autres, il cite la conception bancale que la jeunesse a de l’Etat et les comportements et pensées peu recommandables qu’elle développe ou apprend à développer. Et pour parvenir à inverser la tendance, il faut encore prendre appui sur cette même jeunesse. S’appuyer de façon raisonnable sur la dimension positive de la jeunesse afin de promouvoir son engagement citoyen, explique l’abbé Colbert Goudjinou. « L’œuvre à faire, dit-il, n’a rien d’une archéologie culturelle (...). Nous voulons accueillir la dimension dynamique positive de la culture béninoise dans les valeurs sûres, pour édifier consciemment nos vies... ». Aussi, les communicateurs conviés à cet atelier vont prendre appui sur leurs propres expériences afin de proposer une aide réaliste aux jeunes pour leur engagement citoyen. « Il s’agit d'entrer dans une présence à soi, et de procéder à une actualisation des valeurs par un travail plus honnête pour que beaucoup de réalités évoluent de façon positive… », lancent-ils à l’assistance. Procédant à l’ouverture des travaux, le recteur de l’Université d’Abomey-Calavi, Maxime da Cruz, souligne que la culture du bien est importante dans un pays où l’on a l’habitude de voir le verre à moitié vide. Pour lui, le Bénin regorge de valeurs sûres. Seulement, il y a quelques individus dont l’action est suffisamment nocive pour ternir l’image d’un grand nombre de personnes, de jeunes extraordinaires. Cet atelier de réflexion et de formation contribuera, à l’en croire, à redorer ce blason; ceci, au regard de la pertinence de la thématique, des documents des travaux et des communicateurs et participants. Par Corassone da COSTA (Stag.) Société 28 sept. 2020


La Sg de l'Oif au contact des femmes entrepreneures
Lors de son séjour au Bénin, Louise Mushikiwabo, secrétaire générale de la Francophonie, a rencontré, vendredi 25 septembre dernier, les femmes entrepreneures. Pour cette séance qui a eu lieu dans les locaux de la Chambre de commerce et d'industrie du Bénin, l'hôte était accompagnée de la ministre de l'Industrie et du Commerce, Shadiya Alimatou Assouman. La femme, notamment la femme entrepreneure tient une place de choix dans les initiatives de l'Organisation internationale de la Francophonie (Oif). Mais pour que la Francophonie accompagne véritablement les femmes, il faut que l'organisation connaisse leurs attentes. C'est ce qui explique l'intérêt de la Secrétaire générale de la Francophonie à l'égard des femmes entrepreneures qu'elle a rencontrées vendredi dernier. "Cette visite au Bénin s'inscrit dans le cadre de la redynamisation de nos relations et les aspects liés à l'autonomisation de la femme sont très importants pour notre organisation", a expliqué Louise Mushikiwabo. A l'en croire, l'initiative "La Francophonie avec elles" a été pensée dans le contexte de la crise sanitaire. "Nous avons remarqué avec beaucoup d'inquiétudes que les femmes ont été très affectées par la crise sanitaire surtout les femmes qui sont dans le système informel... Nous avons pensé qu'il était important de mettre en place un programme qui réponde à leurs besoins. Nous avons alors autorisé la création d'un fonds spécial", fait savoir Louise Mushikiwabo, secrétaire général de l'Oif. Elle précise que ce fonds a été créé au mois de juin et la réponse des pays à l'appel a été prompte et satisfaisante... "Depuis que les appels à projets ont été lancés, l'Oif a reçu plus de 1000 soumissions avec plus de 100 réponses venant du Bénin. Cela démontre que le Bénin est vraiment un pays dynamique. Le Bénin est un des pays les plus engagés de la Francophonie ", a laissé entendre Louise Mushikiwabo. La ministre de l'Industrie et du Commerce, Shadiya Alimatou Assouman, a salué l'initiative de l'Oif et surtout la démarche de la Secrétaire générale de la Francophonie qui n'a pas voulu quitter le Bénin sans rencontrer les femmes entrepreneures. Une démarche appréciée par le président de la Ccib qui fait savoir que le défi qu'entend relever l'actuelle mandature, est d'accompagner mille femmes entrepreneures. Le fonds "La Francophonie avec elles" qui soutient l'autonomisation des femmes vient donc à point nommé. Les échanges qui ont suivi ont permis à la Secrétaire générale de l'Oif de recueillir les attentes des femmes et les difficultés qu'elles rencontrent dans leurs entreprises. Elle a promis d’en tenir compte pour que les programmes de l'Oif répondent effectivement aux besoins. Société 28 sept. 2020


Fin de la visite de travail de Louise Mushikiwabo au Bénin: L’Oif décerne un satisfecit au gouvernement 
Louise Mushikiwabo, secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif), a achevé, vendredi 27 septembre dernier, sa visite de travail au Bénin. Après deux jours d’intenses activités, elle a fait, en compagnie du ministre des Affaires étrangères, Aurélien Agbénonci, lors d’un point de presse, le bilan de sa visite. Elle félicite le Bénin pour ses prouesses en matière de développement et de bonne gouvernance. « Je dois dire que cette visite a été riche et est pour moi et ma délégation, un succès. J’ai voulu venir au Bénin depuis le début de l’année et c’est à cause de cette crise sanitaire que cela a été reporté », a affirmé Louise Mushikiwabo, secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif), lors de son point de presse. Elle note qu’il s’agit pour elle, d’une visite pleine d’opportunités parce qu’elle a eu à échanger avec le chef de l’Etat, Patrice Talon, sur des questions d’intérêt commun ainsi que sur les objectifs de l’Oif. Lors de son point de presse, elle informe avoir débattu également avec le chef de l’Etat de questions politiques, de paix et de développement. « Nous avons discuté aussi de l’importance qu’accordent le Bénin et notre organisation à l’éducation des jeunes filles, à l’autonomisation des femmes et j’ai parlé au président de la République de la création du Fonds de la Francophonie pour les femmes dans le mois de juillet dernier, suite à la réflexion menée au niveau de l’institution pour contribuer au bien-être économique des femmes. J’étais heureuse d’annoncer au chef de l’Etat que sur les 1 300 réponses à l’appel à projets, ce fonds qui n’a même pas encore fait deux mois a enregistré des demandes de plus de 100 projets de femmes béninoises. Pour l’instant, ces demandes sont en évaluation. J’espère voir les femmes béninoises être parmi les premières bénéficiaires de ce fonds»,a indiqué Louise Mushikiwabo. Ce fonds, précise-t-elle, est destiné aux femmes les plus démunies, celles qui ont perdu leurs moyens de vivre à cause de la crise afin non seulement de contribuer à la reprise de leurs activités mais aussi de les garder mobilisées sur des questions de santé. Parlant des réformes politiques, elle confie que le chef de l’Etat a pris le temps de lui expliquer le chemin parcouru par lui-même et par ce pays, ces deux dernières années. Elle fait savoir qu’elle a apprécié le progrès aussi bien sur le plan politique qu'économique même en période de crise sanitaire. Selon elle, une élection est une étape de la vie politique tout comme d’autres activités. «Ma vision en tant que secrétaire générale est d’accompagner les Etats et de tout faire pour que la stabilité politique règne dans les pays », indique-t-elle. Réformes dans le numérique Après son audience au palais de la République, Louise Mushikiwabo dit avoir échangé avec les jeunes béninois qui sont surtout dans le domaine du numérique. Elle a salué le dynamisme, l’intérêt ainsi que l’engagement des jeunes qui sont à la recherche d’un lendemain meilleur. « Le Bénin est un pays très engagé, dynamique et un modèle pour notre organisation par son implication dans le développement », a-t-elle reconnu. Elle a informé que, d’ici à l’année prochaine, elle reviendra au Bénin afin de mettre en œuvre certains projets notamment dans le domaine du numérique. Dans son intervention, le chef de la diplomatie béninoise a affirmé que d’énormes progrès ont été faits au Bénin, ce dont plusieurs institutions se félicitent. « Lorsque la secrétaire générale d’une telle organisation vient ici, je sens que ma feuille de route se réalise sur certains points. Nous avons beau communiquer ce que nous faisons, cela n’aura jamais le même impact que ce que dira une personne qui a vu d’elle-même», a-t-il poursuivi. L’essentiel, selon Aurélien Agbénonci, est de renforcer les interventions de l’Oif tout en se concentrant sur le domaine du numérique. « C’est l’année du 50e anniversaire de l’Organisation internationale de la Francophonie, ce qui est caractérisé par des réformes importantes. En tant que ministre et membre du Conseil des ministres de cette organisation, je peux affirmer que la secrétaire générale de l’Oif essaie de redynamiser les instances, de supprimer tout ce qui est redondant, de moderniser son administration et d’accroître l'influence de cette dernière dans le monde », a affirmé le chef de la diplomatie béninoise. Actualités 28 sept. 2020


Audience du président de la Cour suprême: Ousmane Batoko rassure le maire de Porto-Novo de son soutien
Le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko, promet de ne pas marchander son soutien au maire de Porto-Novo, Charlemagne Yankoty, pour la réussite des actions qu’il engagera avec toute l’équipe municipale pour booster le développement de la ville capitale du Bénin. Il a fait cette promesse à la faveur d’une audience qu’il a accordée au maire, ce jeudi 24 septembre, dans les locaux de la haute juridiction à Porto-Novo. Pour Charlemagne Yankoty, cette rencontre s’inscrit dans le cadre des visites de prise de contact et de courtoisie qu’il effectue depuis son élection aux présidents d’institutions de la République afin de recevoir leurs conseils avisés pour la réussite de son mandat. Il se dit comblé de savoir pouvoir compter désormais sur l’accompagnement du président de la Cour suprême pour l’atteinte de ses objectifs de développement. Charlemagne Yankoty était accompagné lors de l’audience de son chargé de mission, Wabi Amandani.   Actualités 25 sept. 2020


Rapid Pro pour la couverture vaccinale et l’enregistrement des naissances: Le numérique au service du bien-être des nouveau-nés
Conçue grâce au soutien de l’Unicef, la plateforme numérique Rapid Pro a été éprouvée avec succès pour des activités de déclaration des naissances et de collecte des données statistiques dans les départements de l’Alibori, du Borgou et du Zou. Au regard des résultats obtenus et des possibilités qu’offre Rapid Pro, le Bénin opte pour la mise à l’échelle nationale de l’utilisation de la plateforme avec pour objectif d’améliorer le taux d’enregistrement des naissances et la couverture vaccinale des nouveau-nés. L’enregistrement des naissances à partir de la plateforme Rapid Pro est une innovation numérique en vogue, depuis peu, dans l’Alibori puis dans le Borgou et le Zou. Trois départements où l’expérimentation du Rapid Pro, mis en place grâce au soutien technique et financier de l’Unicef, a comblé les attentes. Au Bénin, le taux de déclaration des naissances est désormais porté à 86 %, selon la direction générale de l’état civil. Mais le pays ne s’en contente guère. Il ne veut laisser aucun de ses fils en rade, sans acte de naissance. Au-delà de la simplification du processus de déclaration des naissances, Rapid Pro regorge de plusieurs autres avantages, selon André Didier Houéha, conseiller technique du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique. Il énumère, entre autres, la collecte des données statistiques, la planification du retrait des actes d’état civil ainsi que la communication entre les acteurs et la dynamisation de la synergie d’actions entre les différentes structures de l’état civil et le secteur de la Santé, d’où l’approche d’interopérabilité. Une approche qui, selon le directeur général de l'état civil, Abdon Mikponaï, va contribuer à gérer au mieux le flux des fiches de naissance entre les centres de santé et les services d’état civil. Rapid Pro et l’approche d’interopérabilité ont été présentés, les 2 et 3 septembre derniers à Lokossa, dans le Mono. C’était à une rencontre des préfets des douze départements avec des représentants du système sanitaire.Des cadres intervenant dans la gestion de l’état civil au ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique ainsi que des représentants des organisations de la Société civile, ont également pris part à cette rencontre. Organisée par la direction générale de l’état civil, la rencontre a pour objectif d’outiller les participants sur les atouts de Rapid Pro dans la perspective de son passage à l’échelle nationale avec, en prime, le développement sur la plateforme d’un volet d’activité supplémentaire, la planification des vaccinations. La généralisation Sur l’adoption de Rapid Pro au niveau national pour simplifier et dynamiser le processus de déclaration des naissances tout comme au sujet du recours à l’outil pour programmer les rendez-vous des vaccinations des nouveau-nés, l’engagement du gouvernement ne fait l’ombre d’aucun doute. Le représentant du ministre en charge de l’Intérieur à la rencontre de Lokossa, André Didier Houéha, laisse entendre que « le gouvernement jouera pleinement sa partition ». A l’en croire, « les réflexions sont déjà très avancées pour que le ministère de la Santé exploite pleinement l’outil ». Dans une perspective plus large de l’utilisation de Rapid Pro, sa généralisation inclusive, André Didier Houéha, conseiller technique du ministre de l’Intérieur, fait une contribution intellectuelle. M. Houéha suggère le « développement des modules de voix qui permettront à toutes les couches de la population d’utiliser facilement et efficacement la plateforme ». En clair, Rapid Pro est accepté et à juste titre. Puisque si l’acte de naissance permet de prétendre aux autres actes administratifs et à la jouissance des droits civiques, il faut bien se faire enregistrer déjà à la naissance. Aussi, il est important de garantir la bonne santé aux nouveau-nés pour qu’ils jouent, plus tard, leur partition dans le développement de leurs communautés. Ceci, en aidant les nourrices à honorer rigoureusement les rendez-vous de vaccination des enfants. Toutes choses rendues désormais faciles par les concepteurs de Rapid Pro. Des alertes Sms En présentant Rapid Pro aux préfets et aux représentants du système sanitaire, Emmanuel Armand Hountchonou, cadre du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique, explique que la conception de la plateforme numérique est partie de quelques indicateurs. Notamment, le taux de pénétration de la téléphonie mobile (Gsm) estimé, au Bénin, à plus de 80 % de la couverture nationale contre une couverture vaccinale de base dont le taux avoisine 45 % (dernière enquête indépendante Eds 2018). « Ce qui signifie que plus de 1,6 millions d’enfants, commente Armand Hountchonou, ne reçoivent aucun antigène ». Relativement à la déclaration des naissances, si le taux est porté à 86 %, le retrait des actes de naissance se situe, par contre, à un taux de 28 % (selon le Mics 2014). Cette tendance, au dire du communicateur, peut être renversée grâce à Rapid Pro, un outil dont le fonctionnement est axé sur la couverture téléphonique des territoires du Bénin. Dans le cas des déclarations des naissances, fait-il savoir, toute personne ayant assisté à la venue au monde d’un nouveau-né peut déclencher le système d’enregistrement de cette naissance en accédant à Rapid Pro. La plateforme étant accessible avec le mot clé« nais » envoyé par messagerie électronique au numéro 132, à partir de n’importe quel téléphone mobile. « Et ça marche sur les deux réseaux Gsm opérationnels au Bénin », soutient Emmanuel Armand Hountchonou. Grâce à ce même type d’alerte, le taux de retrait des actes de naissance aussi est promis à un grand bond. Armand Hountchonou retient que la solution pour l’amélioration de la couverture vaccinale est également à portée de main.Selon lui, les intrants à savoir les numéros de téléphone, recueillis auprès des parturientes au niveau des centres de santé à l’étape des consultations prénatales, étant disponibles, l’expertise locale peut permettre de générer à partir de la plateforme Rapid Pro, des alertes de rappel des rendez-vous de vaccination. Ces alertes, enseigne-t-il, sont des messageries électroniques communément appelées Sms. Ici, la particularité des alertes Sms, précise le communicateur, réside dans le fait qu’elles ne pourront être désactivées que par des agents mandatés (disposant d’un code sur la plateforme) lors de la présentation physique de la femme et de l'enfant pour la vaccination. Société 25 sept. 2020


Comité national d’interopérabilité: Les membres installés
Ahmed Sacca Yarou, directeur de cabinet du ministère du Numérique et de la Digitalisation, a présidé, ce mercredi 23 septembre, la cérémonie d’installation des membres du Comité national d’Interopérabilité (Cni) à Cotonou. A l’occasion, il a rappelé la mission assignée à ces derniers pour la mise en œuvre des politiques et stratégie nationales d’interopérabilité. Les cinq membres du Comité national d’Interopérabilité (Cni) ont été installés, mercredi 23 septembre, à Cotonou. Il s’agit de Geoffroy Bonou, représentant du ministère en charge du Numérique, Christian Agonvinon représentant du ministère de la Justice, Yacoubou Amadou représentant du ministère en charge du Plan, Alain Ahounou, du ministère des Finances et Isaïe Djrolo de l’Agence nationale de Sécurité des systèmes d’information (Assi). Au nom du ministre du Numérique et de la Digitalisation, Ahmed Sacca Yarou, avant de renvoyer les membres à leurs fonctions, a rappelé la mission de ce comité mis en place par décret 209 du 18 mars 2020 portant mise en place de la plateforme nationale d’interopérabilité « Xroad Bj » et fixation des règles de sa gestion et de son utilisation. « Ce comité a pour mission de définir les politiques et stratégie nationales d’interopérabilité et d’assurer le règlement des conflits entre les participants », a-t-il déclaré. Serge Adjovi, directeur de l’Agence pour le développement du Numérique (Adn), structure de coordination des activités de ce comité, assiste aux réunions du comité avec voix consultative et assure le secrétariat. Ce comité est chargé, entre autres, selon Ahmed Sacca Yarou, d’établir les orientations stratégiques de développement et d’utilisation de la Plateforme nationale d’interopérabilité (Pni), d’approuver les mises à jour du cadre d’interopérabilité proposées par la structure de coordination (Sc), de définir les orientations en matière de coopération avec les instances internationales compétentes pour l’interopérabilité avec les gouvernements étrangers et les organisations internationales et de faire des recommandations pour la promotion de la Pni. Il a exhorté chaque membre à mesurer la portée du rôle stratégique de ce comité dans le pari du succès de l’administration intelligente au Bénin. « L’autorité ministérielle souhaite un engagement individuel et collectif des membres, de la méthode et de la rigueur dans cette mission républicaine », a-t-il conclu. Société 25 sept. 2020


Projet de densification du réseau haut débit: Le contrat commercial de la phase II signé
Le Projet de densification du réseau haut débit (Pdrhd) au Bénin démarre dans quelques mois. En prélude à cela, les acteurs impliqués dans la mise en oeuvre de ce vaste chantier ont procédé, vendredi 18 septembre dernier, à la signature du contrat commercial du projet. Après la phase I, c’est au tour de la deuxième phase de fibre optique intitulée Projet de densification du réseau haut débit (Pdrhd) de prendre corps. Le démarrage des travaux sur le terrain est prévu pour 2021. Dans cette perspective, les acteurs impliqués dans l’opérationnalisation de cette deuxième phase du projet à savoir, le ministère de l’Economie numérique et de la Digitalisation à travers la Société béninoise d'infrastructures numériques (Sbin) et l’entreprise chinoise Huawei technologies en charge des travaux, ont signé, la semaine dernière, le contrat commercial du projet. Le Pdrhd consiste en la réalisation d’un réseau dorsal national en fibre optique. Sa mise en œuvre permettra une transformation complète et une amélioration du réseau de télécommunications au Bénin. Grâce à l’extension du réseau dorsal, et des réseaux métropolitains dans les grandes villes, la couverture nationale du réseau sera sensiblement améliorée. La phase II de ce projet dont le contrat a été signé prend en compte 23 communes et permettra de construire la large bande nationale du Bénin. Ainsi, le Pdrhd améliorera l’expérience internet des populations et des entreprises, ceci, grâce à la réforme du réseau d’accès et à l’expansion de l’accès à large bande des utilisateurs. En d’autres termes, cette deuxième phase du projet facilitera l’accès des populations et des entreprises à l’outil internet haut débit ainsi que le développement des applications. Au terme de la réalisation de cette phase du projet, le taux de couverture au plan national sera de 70 communes sur 77. Outre le développement d’une industrie des Tics forte et durable, ce projet a également l’avantage de créer de nouveaux emplois notamment dans les secteurs des télécommunications, du génie civil et bien d’autres. Notons que la première phase du projet a principalement pris en compte les villes de Cotonou, Porto-Novo, Parakou. Ce projet comprend trois volets que sont l'expansion et l'extension du réseau dorsal, la nouvelle construction du réseau métropolitain et la nouvelle construction Microwave. A terme, les infrastructures des Tics à travers le Bénin seront considérablement améliorées, couvrant les principales régions et villes du pays et impacteront une large frange de la population n Société 25 sept. 2020


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