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Nouvelles

Développement du Numérique au Bénin: Les journalistes sensibilisés aux actions du gouvernement
Un atelier a été organisé ce mardi 15 septembre à Cotonou à l’intention des journalistes sur les questions liées au numérique en République du Bénin par l’Agence pour le développement du Numérique (Adn). Au cours des travaux, les participants ont été formés sur la vision et les actions du gouvernement ainsi que sur la stratégie média du secteur du numérique. Plus d’une vingtaine de journalistes ont pris part ce mardi 15 septembre à un atelier de sensibilisation sur les questions liées au numérique en République du Bénin. Ahmed Sacca Yarou, directeur de cabinet du ministère du Numérique et de la Digitalisation a rappelé l’objectif de ce atelier qui vise à renforcer la culture du numérique chez les professionnels des médias, en vue de leur permettre de produire des contenus de qualité sur l’économie numérique et les Technologies de l’Information et de la Communication. Selon lui, en organisant cette formation, le ministère du Numérique et de la Digitalisation souhaite consolider les relations avec les médias en mettant à leur disposition des outils appropriés. C’est l’occasion pour lui d’entretenir les journalistes sur « La vision et les actions du gouvernement dans le domaine du numérique ». Ainsi, du déploiement de l’internet haut et très haut débit à la migration du Bénin vers la Télévision numérique terrestre (Tnt), en passant par la mise en place de l’administration intelligente et la généralisation du numérique dans le secteur de l’éducation, tous les projets phares du gouvernement dans ce secteur ont été présentés pour permettre aux participants d’appréhender le niveau de réalisation du programme d’action du gouvernement qui entend faire du Bénin la plateforme numérique de l’Afrique de l’Ouest d’ici 2021. Un secteur dynamique Au cours de la présentation des structures et agences du gouvernement dans le secteur du numérique, Serge Adjovi, directeur général de l’Agence pour le développement du Numérique (Adn) a permis aux journalistes de comprendre les réformes et les investissements du gouvernement dans le secteur depuis 2016. A l’en croire, les structures sous tutelle du ministère et les agences travaillent dans une synergie d’actions en vue de l’atteinte des objectifs du gouvernement. Pour Ouanilo Jérôme Fagla Médégan, directeur général de l’Agence nationale de la Sécurité et des Systèmes d’Information (Anssi), beaucoup d’efforts ont été faits par le gouvernement du président Patrice Talon en matière de sécurisation du cyberespace afin d’aboutir au développement d’un écosystème numérique de confiance et d’efficacité au Bénin. Emile Kougbadi, directeur général de l`Agence béninoise du Service universel des Communications électroniques et de la Poste (Absu-Cep), se félicite des réalisations qui favorisent l’accès aux services du numérique pour bon nombre de Béninois. Après la présentation de la stratégie média du secteur du numérique par la Cellule de communication et marketing de l’économie numérique, les journalistes ont convenu après concertations de la création dans les tout prochains mois d’un réseau de journalistes spécialistes du numérique au Bénin. Société 16 sept. 2020


Mécanismes du dialogue social au Masm et au Mesrs: Les membres des commissions administratives paritaires outillés
Le président du Conseil national du dialogue social, Guillaume Attigbé, a donné le top de l’atelier de renforcement de capacités des membres titulaires des commissions administratives paritaires des ministères de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et des Affaires sociales et de la Microfinance, hier mardi 15 septembre à l’Infosec à Cotonou. Du 15 au 17 septembre, les participants seront outillés aux fins d’un dialogue social constructif dans leurs structures respectives. Le président du Conseil national du dialogue social, Guillaume Attigbé a présidé, ce 15 septembre,l’ouverture du quatrième atelier de formation des membres des commissions administratives paritaires des ministères de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et des Affaires sociales et de la Microfinance. Du 15 au 17 septembre, les participants à cette formation seront outillés pour un dialogue social constructif. Guillaume Attigbé, président du Conseil national du dialogue social,a affirmé que ces activités de renforcement de capacités au profit des membres des commissions administratives paritaires (Cap) dont la mise en place dans les ministères est encore à ses débuts, ont pour but d’outiller ces derniers pour mener un dialogue social constructif et productif. Selon lui, la formation vise à amener les membres des commissions administratives paritaires (Cap) des deux ministères à s’approprier leurs missions et à exercer au mieux leurs responsabilités. Ils seront également entretenus sur les techniques de négociation, de prévention et de gestion des conflits. Au terme de l’atelier, les participants seront mieux imprégnés des moyens d’appréciation du climat social au plan sectoriel, des outils de performance d’une structure de dialogue social et de quelques thématiques d’actualité ou essentielles pour mieux participer aux grandes décisions relatives aux politiques publiques. Le dialogue social constitue un outil efficace de coopération entre partenaires sociaux, un moyen de prévention, de gestion et d’atténuation des conflits sociaux, explique le président du Cnds.« Il est également un facteur d’amélioration des performances économiques et promeut le progrès social s’il est mis à profit par les Etats, les organisations et institutions nationales et internationales », ajoute-t-il. Pour sa part, le représentant du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (Mesrs), Daton Mèdénou, pense que ces trois jours de renforcement de capacités viennent à point nommé et que l’atelier est en parfaite harmonie avec le Programme d’action du gouvernement (Pag) surtout dans le domaine du dialogue social. « Il nous permettra de nous assurer d’un climat apaisé, privilégiant l’excellence des relations entre administration et partenaires sociaux », affirme-t-il. « Nous voici en plein dans l’expérimentation d’une réforme institutionnelle qui aura changé ce creuset en commission administrative paritaire», renchérit Alain Glandja, représentant des travailleurs. A l’en croire, c’est le lieu d’attirer l’attention des autorités sur les préoccupations non satisfaites et de solliciter l’implication du Conseil national du dialogue social pour leur prise en compte par les autorités ministérielles et gouvernementales. Par Florence AMOUSSOU & Alégria NASSARA (Stag.) Actualités 16 sept. 2020


Nora Wahby, présidente de Ericsson pour l’Afrique de l’Ouest et le Maroc: « 360 millions de jeunes n'ont actuellement pas accès à Internet… »
Cartographier le paysage de la connectivité Internet dans les écoles et leurs communautés environnantes, telle est l’initiative portée par Unicef et Ericsson dans 35 pays dont le Bénin. Un partenariat dont l’intérêt est évoqué à travers cette interview de Nora Wahby, présidente de Ericsson pour l’Afrique de l’Ouest et le Maroc. La Nation : Un partenariat mondial mené par le géant des télécommunications Ericsson et l'Unicef vise à cartographier la connectivité des écoles dans 35 pays d'ici fin 2023. Quelles sont les motivations d'un tel engagement au profit du monde scolaire et des communautés ? Nora Wahby : Ericsson a signé un accord de partenariat mondial avec le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (Unicef) pour fournir une cartographie de la connectivité Internet aux écoles et aux établissements d'enseignement de 35 pays d'ici la fin de 2023. Cartographier le paysage de la connectivité Internet dans les écoles et leurs communautés environnantes est d'une grande importance, étant donné son rôle vital en tant que source principale fournissant aux enfants les moyens et capacités nécessaires d’exploiter les opportunités offertes par l'apprentissage numérique. Ce partenariat s'inscrit dans le cadre de l'initiative «Giga» lancée l'année dernière par l'Union internationale des télécommunications (Uit) en coopération avec l'Unicef, et son objectif principal est de connecter toutes les écoles de la planète à Internet. Au cours des dix dernières années, Ericsson a travaillé sur le sujet important de la technologie dans l'éducation, principalement dans le cadre de l'initiative Connect to Learn (Ndlr : se connecter pour apprendre). Ericsson s'engage à créer un impact positif sur la société grâce à notre technologie, nos solutions et l'expertise de nos employés. L'inclusion numérique est un élément essentiel de notre plateforme de responsabilité d'entreprise et représente notre désir de mettre pour de bon à profit les ressources technologiques. La fracture numérique continue de se creuser dans certaines communautés, affectant l'accès à l'information dans les écoles et les opportunités d'apprentissage numérique. À quoi s'attendre maintenant avec l'avènement de l'initiative impliquant les deux partenaires? Selon les données de l'Union internationale des télécommunications (Uit), 360 millions de jeunes n'ont actuellement pas accès à Internet dans le monde; un problème qui entraîne l'incapacité d'accéder à la richesse d'informations disponibles sur Internet, des ressources d'apprentissage et de croissance limitées et des opportunités limitées; les privant ainsi de la capacité d'atteindre leur potentiel. Bien que nous disposions de statistiques générales sur l'utilisation d'Internet, par exemple, l'Uit estime que plus de 53 % de la population mondiale a utilisé Internet en 2019, contre moins de 17 % en 2005 - la cartographie nous aide à comprendre comment l'accès dans les écoles s'inscrit dans cela et où se trouvent les lacunes. La cartographie aidera également les gouvernements et le secteur privé à concevoir et à déployer des interventions numériques pour soutenir l'apprentissage ininterrompu des enfants et des jeunes. Ericsson aidera à la collecte, la validation, l'analyse, la surveillance et la représentation visuelle des données de connectivité scolaire en temps réel. Les données générées grâce à la cartographie permettront aux gouvernements et au secteur privé de concevoir et de déployer des solutions numériques qui permettent l'apprentissage des enfants et des jeunes. Ericsson engagera également sa vaste base de clients pour faire progresser davantage les objectifs de l'initiative Giga, dans le but de fournir à chaque école une connectivité et un accès Internet. Il est à noter qu'Ericsson et l'Unicef travaillent toujours ensemble pour évaluer les emplacements où ce programme est susceptible d'avoir le plus grand impact, et où nos équipes sont actuellement autorisées à voyager et à opérer en toute sécurité. Le Bénin, également cité parmi les pays bénéficiaires de ce partenariat, porte une grande ambition de développement numérique, en particulier dans le secteur de l'éducation. Quelles sont les implications de l'initiative avec la dynamique du gouvernement béninois? La vision d'Ericsson nous appelle à connecter les non-connectés car nous pensons que l'accès à la communication est un besoin humain fondamental. Nous pensons que les habitants des régions rurales du Bénin bénéficieront grandement de la connectivité mobile, qui augmente considérablement l'accès à l'information et aux services qui soutiennent la santé, l'éducation et les petites entreprises. En fait, la connectivité numérique est l’une des « percées mondiales » que le projet Giga cherche à opérer. Le partenariat entre l'Unicef et Ericsson constituera la première étape essentielle dans la cartographie et la compréhension dans l'écart de connexion. L'objectif final est de combler le fossé numérique en fournissant un accès Internet à la prochaine génération, afin qu'elle puisse profiter des informations, du choix et des opportunités qu'elle apportera. En outre, le partenariat soutient le récent Programme d’action Covid-19 de l’Unicef dans lequel l’organisation a appelé à une action mondiale pour maintenir les enfants dans l’apprentissage, exigeant ainsi de donner la priorité à la connectivité Internet dans les zones rurales et éloignées. En plus du partenariat mondial pour cartographier la connectivité Internet des écoles, il a été lancé le concours annuel dénommé «Ericsson Innovation Awards (Eia)» pour les étudiants, autour du thème «S’approprier le futur». Face aux défis climatiques actuels et futurs, quelles solutions comptez-vous apporter à l'univers en lançant un tel concours? Les solutions Tic ont le potentiel d'améliorer la consommation d'énergie dans les opérations industrielles, de minimiser les impacts environnementaux négatifs et de permettre une réduction des émissions mondiales de carbone jusqu'à 15 % d'ici 2030. Nous pensons que les jeunes sont les moteurs de l'innovation et du développement lorsqu'il s'agit de problèmes actuels urgents. C’est pourquoi, avec l’innovation au cœur d’Ericsson, nous souhaitons inviter de jeunes talents à présenter des idées innovantes lors des Ericsson Innovation Awards. Le thème de 2020 est «S’approprier le futur», qui se concentre sur la résolution des défis climatiques actuels et futurs et principalement sur la façon dont les technologies de l'information et des communications (Tic) peuvent fournir une atténuation radicale du changement climatique pour les consommateurs et les industries? Propos recueillis par Kokouvi EKLOU et Ariel GBAGUIDI Société 16 sept. 2020


Coopération Bénin-Union européenne: Promouvoir un développement territorial durable et équilibré
Les structures centrales du ministère de la Décentralisation et de la Gouvernance locale ont reçu, ce mardi 15 septembre à Cotonou, du matériel roulant et des équipements bureautiques et pédagogiques. Fruit de la coopération entre le Bénin et l’Union européenne, ce don entre dans le cadre de la mise en œuvre des activités du Devis-programme du Programme d’appui au développement territorial (Padt) financé sur le 11e Fonds européen de développement (Fed). D’une valeur de 53 970 000 F Cfa, le lot de matériel remis aux structures centrales du ministère de la Décentralisation et de la Gouvernance locale est constitué de deux véhicules 4x4 pour renforcer les capacités du Secrétariat permanent de la Conafil et du Centre de formation de l’administration locale (Cefal), 24 armoires de rangement, 12 ordinateurs portables, 24 ordinateurs de bureau, 12 imprimantes, 24 onduleurs, une valise de modération, un vidéoprojecteur, un écran projecteur et un tableau zopp. Outre le Secrétariat permanent de la Conafil et du Centre de formation de l’administration locale (Cefal), chaque préfecture a reçu deux ordinateurs de bureau, un ordinateur portable, deux onduleurs, une imprimante et deux armoires pour accompagner leurs actions de contrôle de légalité des actes des communes et leurs programmes annuels d’assistance conseil aux communes. Le chef de la coopération de l’Union européenne informe que ce programme financé sur le volet d’appui à la gouvernance du 11e Fonds européen de développement contribue depuis son démarrage en mars 2017 à la mise en œuvre des priorités du gouvernement en matière de décentralisation. Ruben Alba Aguiléra explique qu’il s’agit d’un programme d’appui budgétaire par lequel des fonds importants en l’occurrence plus de 39 milliards de F Cfa sont transférés directement au budget national, par tranches annuelles selon les progrès de la mise en œuvre de la politique et des réformes sectorielles. Il note qu’à ce jour, quelque 28 milliards F Cfa d’appui budgétaire ont été décaissés tandis que la délégation travaillera prochainement avec les services gouvernementaux pour préparer le dernier paiement de 2020. « Pour en revenir à notre programme, Padt, l’appui budgétaire est complété par des appuis complémentaires, à hauteur de 6,5 milliards F Cfa permettant le financement direct d’activités en relation avec le processus de décentralisation et de déconcentration », a-t-il souligné. Le secrétaire général du ministère de la Décentralisation et de la Gouvernance locale a rappelé que cette remise de matériel fait suite à la remise de chèques en novembre 2019 aux bénéficiaires de subventions et de véhicules à quatre structures au niveau central et neuf pour les préfectures. Rick Gnonlonfoun note que le présent don permettra aux structures bénéficiaires de renforcer non seulement leur capacité d’intervention mais aussi le dispositif mis en place pour piloter au mieux le processus de décentralisation et de déconcentration. Dans son allocution, le préfet de l’Atlantique et du Littoral a exprimé toute sa reconnaissance aux généreux donateurs qui, à l’en croire, apportent une fois encore la preuve du grand intérêt et de la sollicitude légendaire qu’ils portent à l’enracinement de la décentralisation et de la déconcentration au Bénin. Devant les différents responsables, Jean Claude Codjia, préfet du Littoral, promet qu’une utilisation judicieuse sera faite desdits matériels par les différentes structures bénéficiaires. Actualités 16 sept. 2020


Education: Protection réclamée
La Journée internationale pour la protection de l’éducation contre les attaques a été célébrée pour la première fois cette année (9 septembre). Cela a été l’occasion d’attirer l’attention sur le sort des plus de 75 millions d’enfants qui ont besoin d’un soutien éducatif d’urgence. Une partie des 35 pays concernés est située dans la région du Sahel central où la situation est particulièrement inquiétante. Plus de 22 000 étudiants, enseignants et universitaires ont été blessés ou tués lors d'attaques contre l'éducation pendant des conflits armés ou des situations d’insécurité au cours des cinq dernières années. C’est une décision unanime, le 28 mai 2020, de l'Assemblée générale des Nations Unies, appelant l'Unesco et l'Unicef à sensibiliser le public au sort de millions d'enfants vivant dans des pays touchés par un conflit, qui a permis la mise en place de la Journée Internationale pour la Protection de l’éducation contre les attaques. Initiative du Qatar Dans les faits, c’est à la suite d'un appel à l'action de Sheikha Moza bint Nasser, mère de l’Emir du Qatar, Présidente de Education Above All (Eaa) et défenseure des Objectifs de l’Onu pour le Développement durable (Odd) que la résolution (A/RES/74/275) proclamant la journée a été présentée par l'État du Qatar et coparrainée par 62 pays. C’est désormais une opportunité de rappeler, une fois par an, à la communauté internationale qu’il est important de préserver les écoles, les élèves et les enseignants contre les attaques. La résolution souligne la nécessité de faciliter l'accès à l'éducation dans les situations de conflit armé. Sahel central Selon un nouveau rapport publié par la Coalition mondiale pour la protection de l’éducation contre les attaques (Gcpea), le Sahel central connaît un pic important d'attaques contre les élèves, les enseignants et les écoles depuis 2018. On relève plus de 85 attaques contre l’éducation au Burkina Faso, au Mali et au Niger entre janvier et juillet 2020, malgré les fermetures d'écoles liées au Covid-19 entre fin mars et mai. Au Burkina Faso et au Niger, les attaques ont plus que doublé entre 2018 et 2019, contribuant à la fermeture de plus de 2 000 écoles. Au Burkina, des groupes armés islamistes alliés à al-Qaida ou à l’État islamique ont incendié, pillé et détruit des dizaines d’écoles. Au Mali, plus de 60 attaques ont eu lieu en 2019, avec plus de 1 100 écoles fermées. Sécurité avant tout Alors que les écoles du Sahel central et dans le monde reprennent après les fermetures liées au Covid-19, la Gcpea exhorte les gouvernements à veiller à ce que les prestataires de services éducatifs procèdent à l’évaluation des risques avant la réouverture, et adoptent des mesures de sécurité appropriées le cas échéant pour réduire les risques d'attaque des élèves et des enseignants. Lorsque les écoles et les universités ne peuvent rouvrir en toute sécurité, des mesures alternatives et à distance doivent être mises en place. Actuellement, 105 Etats sont signataires de la Déclaration sur la sécurité dans les écoles, ouverte à la signature le 20 mai 2015. Cet engagement politique vise à protéger les élèves, les éducateurs, les écoles et les universités dans les conflits armés grâce à la mise en place de mesures concrètes en utilisant les?Lignes directrices pour la protection des écoles et des universités contre l’utilisation militaire durant les conflits armés.? Le 20 octobre, se tiendra une table ronde ministérielle virtuelle sur le Sahel central sponsorisée par le Danemark, l'Allemagne, l'Union Européenne et les Nations Unies. Ce sera une opportunité unique d’inscrire fermement la protection de l'éducation dans l'agenda humanitaire. Par Catherine Fiankan-Bokonga, Correspondante accréditée auprès de l’Office des Nations Unies à Genève (Suisse) Education 15 sept. 2020


Programme d’appui au secteur du développement rural: Réduire la pauvreté et l’insécurité alimentaire
Le directeur de cabinet du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Bonaventure Kouakanou, a lancé, jeudi 10 septembre dernier à Natitingou, le Programme d’appui au secteur du développement rural 3e phase (Pasder3). C’était en présence de Björn Schranz, directeur résident suppléant de la Coopération suisse au Bénin et des autorités politico-administratives de la ville de Natitingou. Contribuer à l’amélioration durable des conditions de vie des populations rurales dans 27 communes du Nord du Bénin, à réduire la pauvreté et l’insécurité alimentaire. Tel est l’objectif que vise le Programme d’appui au secteur du développement rural phase3 (Pasder3). Son lancement officiel a eu lieu, jeudi 10 septembre dernier. Il doit permettre de consolider les acquis des deux premières phases et d’opérer une mise à l’échelle à travers son extension spatiale en vue de couvrir toutes les 27 communes des départements du Borgou-Alibori et de l’Atacora-Donga. Bonaventure Kouakanou, directeur de cabinet du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, a relevé que le lancement du Pasder3 marque un nouveau départ et constitue une initiative fort louable au profit des paysans. L’agriculture demeurant le principal levier de développement, le ministère, assure-t-il, jouera entièrement sa partition, dans la mesure où ce programme intègre les priorités contenues dans le Programme d’action du gouvernement (Pag). Taté Ouindéyama, maire de Natitingou et président de l’Association des communes de l’Atacora-Donga, s’est réjoui du choix porté sur la cité des Nanto pour le lancement du programme qui contribuera au développement socio-économique de la région en vue de la réduction de la pauvreté. Des propos que confirme Abdoulaye Affo, secrétaire général du département de l’Atacora, qui relève que le programme marque la continuité fructueuse de la collaboration dont fait montre la Coopération suisse depuis son implantation au Bénin, dans des domaines vitaux et stratégiques. Il en a profité pour lui témoigner toute sa gratitude et celle du gouvernement. Ainsi, Demmon Djegga, président de l’Union départementale des producteurs du Borgou-Alibori, n’a pas tari d’éloges vis-à-vis du consortium Swisscontact-Lares qui assure la gestion stratégique, opérationnelle et financière du Pasder3. Pour avoir bénéficié des deux premières phases, il a promis de mettre son expérience au service des communes de l’Atacora-Donga et des autres. Christiane Dèhouè, chef de file du consortium Swisscontact-Lares, a annoncé que la 3e phase est prévue pour quatre ans et dispose d’un financement d’environ 6 milliards F Cfa. Des dispositifs de lave-mains et du crédit agricole Face à la crise de la pandémie du Covid-19 qui impacte négativement les activités agricoles, il a été prévu, pour appuyer les organisations socioprofessionnelles, un crédit agricole avec des dispositifs modernes de lavage de mains et consommables/intrants agricoles. Tout cela, assure-t-elle, sera implémenté dans une approche d’intervention globale, inclusive et innovante pour 9 filières : pomme de terre, mangue, lait, viande, oignon, maïs, soja, manioc, riz, igname dans une dynamique de croissance soutenue. Pour Björn Schranz, directeur résident suppléant de la Coopération suisse au Bénin, le Pasder 3 s’inscrit dans la dynamisation de l’économie locale. Pour éviter les chocs exogènes dus à la fermeture de la frontière avec le Nigeria et l’apparition de la Covid-19, le directeur résident suppléant a évoqué l’introduction de nouvelles filières mais également la dotation en moyens afin de susciter le développement d'autres chaines de valeur ainsi que la création des opportunités d’emploi pour les jeunes. Société 15 sept. 2020


Recrutement pour le compte de l’armée et de la police: Remise de fourragères aux appelés de la classe 2019
En formation depuis 3 mois au Centre de formation militaire de Bembèrèkè, les 1 100 nouvelles recrues des Forces armées béninoises et de la Police républicaine ont été présentés au drapeau, vendredi 11 septembre dernier. La remise de fourragères et un défilé militaire ont également marqué la L’Armée béninoise et la Police républicaine voient leurs effectifs renforcés. En formation au Centre de formation militaire de Bembèrèkè, depuis 3 mois, les appelés de la classe 2019 au nombre de 1 100 ont été présentés au drapeau, vendredi 11 septembre dernier. La cérémonie de leur sortie, au terme de la formation, a également été marquée par la remise de fourragères et un défilé militaire. Solennellement engagés sous le drapeau, ils viennent ainsi de finir définitivement avec la vie civile. La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre délégué auprès du président de la République chargé de la Défense, Alain Fortuné Nouatin et de son homologue de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Sacca Lafia, puis du haut commandement militaire et de la Police républicaine. C’était également devant les parents et proches des nouvelles recrues. « On ne peut que se féliciter, après avoir félicité le président de la République et l’ensemble du gouvernement, ainsi que tout le peuple béninois », a indiqué le ministre Sacca Lafia. Avec la nouvelle formule de formation donnée à la police au niveau supérieur, il n’a pas caché sa satisfaction. Dans les prochains jours, avertit-il, les populations s’apercevront que quelque chose a changé. Abondant dans le même sens, le ministre Alain Fortuné Nouatin, a indiqué que c’est parce que aucun des appelés n’a bénéficié de traitement de faveur que ce résultat a été obtenu en 3 mois. Tous, rassure-t-il, ont réussi à tirer leur épingle du jeu. « Cela témoigne de leur engagement à servir sous le drapeau », a-t-il poursuivi. « Cette promotion fait au total un effectif de 1 100 jeunes dont 37 filles et 563 garçons pour la Police républicaine, 66 filles et 434 garçons pour les Forces armées béninoises. Leur moyenne d’âge est de 22 ans. Leur niveau d’études se situe entre le Bepc et le Master », a précisé le directeur du Centre de formation militaire de Bembèrèkè, commandant Sylvain Mèdéton. Société 14 sept. 2020


Athlétisme: La Béninoise Noélie Yarigo championne de France
Noélie Yarigo, athlète de Running 41 a été sacrée championne de France du 800 m, dimanche 13 septembre à Albi. Elle a dominé de bout en bout la course en surclassant ses adversaires en finale de la randonnée. L’athlète béninoise Noélie Yarigo a décroché, dimanche 13 septembre à Albi, son deuxième titre en France. La sprinteuse de l’Atacora a encore fait parler d’elle six mois après le championnat de France en salle du 800 m qu’elle a gagné le 1er mars dernier à Liévin. L’athlète de Running 41 a arraché sa victoire en 2’04’’76. «La façon dont elle a accéléré dans les 200 derniers mètres est vraiment intéressante, car c’est là que se gagnent les courses», résume son coach Claude Guillaume, depuis le Kenya. Habituée aux grands meetings en Europe, Noélie Yarigo qui enchaîne les compétitions depuis quelques jours a donné le meilleur d’elle-même pour décrocher cette médaille d’or. « Vu que je m’étais contentée d’assurer la veille en série, je me sentais prête pour cette finale, que cela parte lentement ou rapidement. La course a été tactique et aux 550 mètres, j’ai choisi de prendre mon destin en main. », a-t-elle confié à la fin de la course à Rfi.fr. Attendue en Diamond League, jeudi 17 septembre prochain à Rome, Noélie Yarigo a trois jours pour récupérer avant cette randonnée où elle devra en découdre avec une dizaine d’adversaires de haut niveau afin de boucler 2020 sur une autre bonne note. Sports 14 sept. 2020


Tourisme et hôtellerie dans l’Alibori: Les responsables et gestionnaires de sites formés
Les responsables hôteliers et gestionnaires de sites touristiques de l’Alibori ont suivi, vendredi 11 septembre dernier à Malanville, une formation. C’est la direction départementale du Tourisme, de la Culture et des Arts qui l’a organisée à leur intention. Elle vise à leur permettre d’améliorer les produits qu’ils proposent à leurs clients. Une enquête menée dans le secteur du tourisme dans l’Alibori a révélé de mauvaises pratiques ayant cours au niveau de ses acteurs. Organisée auprès des 43 réceptifs hôteliers recensés dans le département, elle révèle l’absence, au niveau des réceptions, du port des tenues réglementaires par les agents, puis des réceptions encombrées de draps de lit et de bouteilles de boissons, sans oublier les matelas. Le même constat regrettable est fait au niveau des chambres où l’absence d’hygiène est notoire avec des portes abîmées, des placards, postes téléviseurs, toilettes qui répugnent. Bref, la qualité manque dans la plupart des réceptifs. D’où la formation organisée à leur intention, vendredi 11 septembre dernier à Malanville, par la direction départementale du Tourisme, de la Culture et des Arts de l’Alibori. « La rencontre, confie le directeur départemental du Tourisme, de la Culture et des Arts de l’Alibori, Nassifoudou Garba, a permis de renforcer leurs capacités. Elle a été l’occasion pour attirer leur attention sur un certain nombre de pratiques qui sont à l’antipode de ce qui est recommandé dans le secteur du tourisme. L’objectif est de les aider à améliorer leurs offres par rapport aux sites touristiques, et leurs prestations dans les motels, hôtels et autres campements d’hébergement. Société 14 sept. 2020


Défis d’hygiène et d’assainissement: Banikoara initie le concours du quartier le plus propre
Soucieux d’assurer un environnement mieux assaini à ses populations, le Conseil communal de Banikoara a procédé, vendredi 11 septembre dernier, au lancement du concours pour le prix du quartier le plus propre. C’est une initiative qui met aux prises les différents quartiers de la commune, pour en désigner le meilleur. Lancé, vendredi 11 septembre dernier à Banikoara, le concours du prix du quartier le plus propre de la commune met en compétition Sompérékou, Gomparou et Banikoara centre. Cette épreuve est à sa première édition. Elle a lieu du 15 septembre au 15 décembre. Soit, pendant une période de 3 mois. Il s’agit des trois arrondissements qui forment la grande agglomération de la commune. Initiative de la mairie, cette compétition vise à assainir les plus grands quartiers de la cité des Banigansè. L’objectif est de susciter ou de faire adopter aux populations les comportements citoyens en matière de propreté. Selon le maire Bio Sarako Tamou, la vision du conseil qu’il dirige est de faire de la ville de Banikoara, une localité propre, attrayante, une ville résiliente et durable. « Nous voulons que notre commune soit une commune verte et une commune durable. Cela passe par la protection de l’environnement, la propreté et la salubrité du cadre de vie des populations », a-t-il insisté. Ce concours, se réjouit le maire, va permettre de mettre en œuvre quatre Objectifs de développement durable (Odd), notamment les objectifs 3, 6, 11 et 13. Lesquels promeuvent respectivement la bonne santé et le bien-être, l’accès à l’eau propre et à l’assainissement dans le monde, les pratiques pour des villes et des communes durables, puis la lutte contre les changements climatiques. Société 14 sept. 2020


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