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Nouvelles

Système des Nations unies au Bénin: Siaka Coulibaly reçu au ministère des Affaires étrangères
En fin de mission, Siaka Coulibaly, coordonnateur résident du Système des Nations Unies (Snu) au Bénin a été reçu en audience par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci. Cette audience a été consacrée à la revue de la coopération. Lors des échanges, Siaka Coulibaly a précisé que durant ces quatre dernières années, le Bénin a connu des progrès significatifs et des transformations profondes. Après avoir fait le point de la coopération avec son hôte, le chef de la diplomatie béninoise lui a exprimé de vive voix la reconnaissance du gouvernement pour sa participation active au processus de développement du Bénin ces quatre dernières années. Pour le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Siaka Coulibaly est le symbole du multilatéralisme. Il a indiqué qu'il a le mérite de faire l'effort de répondre promptement aux sollicitations relevant des priorités nationales. M. Coulibaly cumulait, à la fois, les rôles de coordonnateur résident et de représentant résident du Pnud au Bénin. Après les réformes intervenues au sein du Snu, il a cédé sa place de représentant résident du Pnud pour pouvoir se concentrer sur le travail de coordonnateur résident du Snu? Actualités 07 sept. 2020


Dîner d’au revoir au Maec: Agbénonci rend hommage à deux diplomates émérites
Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, assisté de trois de ses collègues ministres, a présidé en fin de soirée du jeudi 3 septembre dernier, à son ministère, la cérémonie d’au revoir organisée en l’honneur de l’ambassadrice de France près le Bénin, Véronique Brumeaux, et du coordonnateur résident du Système des Nations Unies au Bénin, tous deux en fin de mission. Un moment assez chaleureux à travers lequel Aurélien Agbénonci leur a rendu un hommage mérité, au nom du gouvernement et du peuple béninois. « Ce soir, nous voulons dire notre reconnaissance et notre amitié à son Excellence madame Véronique Brumeaux, ambassadrice de France près le Bénin et monsieur Siaka Coulibaly, coordonnateur résident du Système opérationnel des Nations Unies au Bénin dont les séjours ont fortement contribué à un resserrement de nos relations… ». C’est par ces mots que le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, a ouvert le bal des interventions, jeudi dernier, à l’occasion du dîner d’au revoir organisé à l’intention des deux diplomates en fin de mission au Bénin. Sans langue de bois, Aurélien Agbénonci a salué leur sens d’écoute, leur disponibilité, leur professionnalisme, et leur sens de collaboration à chaque fois que le Bénin a besoin d’eux. Les deux, tout comme d’autres, ont été énormément sollicités car, il y a beaucoup à faire dans le pays, a laissé entendre le ministre des Affaires étrangères. Durant les quatre années que ces deux diplomates viennent de passer au service du pays, ils ont apporté leur contribution à la consolidation des relations bilatérales et multilatérales qui lient l’Etat béninois à leurs différentes institutions, assure le chef de la diplomatie béninoise. Aurélien Agbénonci leur exprime de ce pas, la satisfaction et la reconnaissance du Bénin pour tout ce qu’ils ont entrepris dans ce sens. Aujourd’hui, Véronique Brumeaux et Siaka Coulibaly partent, chacun, vers d’autres horizons et laissent derrière eux plusieurs projets/programmes qui sont en phase d’études ou en cours de mise en œuvre. Le ministre rappelle quelques uns de ces projets/programmes tant du côté français que du côté de la coordination du Système des Nations Unies, et leur réitère la gratitude du peuple béninois. A l'occasion, chacun des deux diplomates a exprimé sa satisfaction d’avoir travaillé aux côtés de l’Exécutif béninois pour le bien-être des populations. Siaka Coulibaly estime que ces quatre années qu’il a passé au Bénin, ont été très riches, pour lui, en enseignements. Et il part avec le sentiment d’avoir contribué à la réalisation de certains résultats clés de développement. Il dit avoir constaté des progrès notables accomplis par le Bénin sur plusieurs plans depuis 2016, et ne doute pas que son successeur aidera le pays à aller plus loin. Les deux diplomates espèrent revenir au Bénin, d’ici quelques mois ou quelques années, pour constater de visu l’évolution des choses, l’évolution des projets/programmes. « Quand on part, on n’oublie pas d’où l’on vient. Je n’oublierai pas bien sûr le Bénin, pays où il y a eu effectivement beaucoup à faire… », a lancé Véronique Brumeaux. La soirée a pris fin par la remise de présents aux deux diplomates en présence de plusieurs personnalités parmi lesquelles figurent trois ministres du gouvernement et la doyenne d’âge du corps diplomatique accrédité au Bénin. Actualités 07 sept. 2020


Douze mois à la tête du Tourisme, de la Culture et des Arts: Jean-Michel Abimbola, un management centré sur les résultats
Déjà un an que le ministre Jean-Michel Abimbola s’est vu confier les départements du Tourisme, de la Culture et des Arts par le chef de l’Etat. Douze mois après, les lignes ont bougé, reconnaissent à l’unanimité collaborateurs et acteurs du système. Le patron du Tourisme est crédité d’un management centré sur les résultats dont les fruits se font déjà sentir. Jean-Michel Abimbola a repris en main les départements du Tourisme, de la Culture et des Arts il y a un an. Tel un tresseur de corde, l’ancien-nouveau ministre de la Culture a poursuivi l’œuvre entamée par ses prédécesseurs, dans l’optique de faire aboutir les actions prévues dans le Programme d’action du gouvernement. A la différence de ceux qui l’ont précédé dans la charge, le ministre Abimbola fait montre d’un « management centré sur les résultats », témoigne son directeur adjoint de cabinet, Jacques Aguia Daho sur les ondes d’une radio privée de la place. Selon ce collaborateur, le ministre Abimbola a annoncé les couleurs de son style de management dès sa prise de fonction. Il a, dès son arrivée fait le point des actions de ses prédécesseurs. «Il a ensuite fait le point de ce qui est réalisé et de ce qui reste à faire avant de doter ses collaborateurs de lettres de mission », indique-t-il. Mais ce qui le fascine, autant que les acteurs des secteurs du Tourisme, de la Culture et des Arts, c’est moins la personne du ministre. « Sa manière de faire bouger les lignes se passe de commentaire », laisse entendre un acteur culturel. Autre élément, le ministre a donné « du contenu suffisamment structuré» à chaque segment de son département. Il a agi pour la construction d’une meilleure destination Bénin, structurer le monde des artistes… En somme, « Jean-Michel Abimbola a créé une dynamique qui perpétue le tourisme, la culture et les arts comme filières économiques », souligne Jacques Aguia Daho. Selon lui, si tout pouvait plus ou moins bien aller avant l’ère Abimbola, il faut saluer le génie de ce dernier qui s’appuie aussi bien sur l’Agence nationale de la promotion des patrimoines et du développement touristique (Anpt) que sur des groupes ad hoc qui sont dans la chaîne. « Nous n’avons pas de l’or, mais des choses intéressantes. Sur la base d’un agenda de 2016 à 2020, on est dans la dynamique de poursuivre l’œuvre de chacune des parties prenantes ». Des avancées significatives Dire que Jean-Michel Abimbola réinvente la roue? Non. L’actuel ministre du Tourisme, ne fait qu’arrimer ses ambitions, du moins, les exigences du Programme d’action du gouvernement aux missions de son département ministériel. Lequel est chargé de la conception, la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation de la mise en œuvre de la politique de l’Etat en matière de tourisme, de la culture et des arts, conformément aux Conventions internationales, aux lois et règlements en vigueur. L’objectif ici, c’est d’améliorer la contribution des secteurs du tourisme, de la culture et des arts à l’économie nationale, d’accroitre et d’améliorer l’offre touristique, de renforcer les bases matérielles et immatérielles de la culture béninoise, de développer l’économie de la culture et des arts, de renforcer les capacités managériales des acteurs de la culture et des arts. Le ministère s’emploie aussi à renforcer les capacités institutionnelles et organisationnelles de ses acteurs, améliorer le processus de planification, de suivi et d’évaluation des programmes et projets et assurer la visibilité et la lisibilité de l’action du département. Préoccupé par la réussite des grands projets de son département, le ministre Abimbola a posé des pas significatifs. L’inventaire général du patrimoine culturel national, le renforcement des capacités des professionnels du patrimoine culturel, la préservation et la mise en valeur du patrimoine culturel et du patrimoine naturel à caractère culturel notamment le site des palais royaux d’Abomey sur lequel planait la menace de déclassement sont autant d’actions significatives. Il y a aussi le démarrage imminent de la construction de quatre arènes culturelles, de la numérisation des bibliothèques et l’effectivité des classes culturelles. En un an, les acteurs culturels assurent bénéficier d’une oreille plus attentive et d’un large temps d’écoute. Cet appui et cet accompagnement institutionnel se traduisent déjà par certains projets. Il s’agit notamment de la bonification des crédits des projets culturels, la poursuite du financement des projets et initiatives culturels. La création de l’agence Galerie nationale et le lancement prochain du projet « Arts plastiques » sont également des projets phares qui témoignent de l’importance accordée à ce sous-secteur. Une dynamique nouvelle dans le secteur culturel Le financement public de la culture a été révolutionné ces dernières années pour mettre fin au clientélisme et au copinage. Le mécanisme de financement public de la culture a subi sous l’impulsion du chef de l’Etat et à travers le Fonds des arts et de la culture, de profondes mutations. L’institution a connu un véritable changement au niveau de sa nature et son objet pour parvenir à son autonomie, nécessaire pour sa dépolitisation. A cela, il faut ajouter le chantier de restauration du statut des acteurs. Lancé depuis mars 2020, ce chantier consiste à mettre en place une véritable société civile culturelle organisée, unifiée et forte. Il s’agit d’identifier et enregistrer les Associations culturelles légalement constituées et opérationnelles et d’en constituer une base de données fiables. La mise en place du Conseil national des organisations d’artistes, la réorganisation de la délivrance de la licence de promoteur culturel, la modernisation des processus de gestion au Bureau béninois des droits d’auteur sont aussi cités en exemple. « Nous pouvons reconnaitre publiquement aujourd’hui que les réformes entreprises étaient absolument nécessaires pour le bien du secteur et le bien-être socio-économique de ses acteurs », précise Sènou Bokpè, promoteur culturel. Ces avancées ont eu pour support un redressement au plan structurel. Le gouvernement fait désormais du tourisme un pôle important du développement à travers la création de l’Agence nationale pour le développement du tourisme. On devra aussi évoquer le processus de restitution des biens culturels détenus par la France, une des actions du chef de l’Etat au plan culturel. La création de la direction des Arts et du Livre, les chantiers d’Abomey, la Route de l’esclave, la route des Tata, la statue de l’amazone sans oublier les classes culturelles, un volet important du Programme d’action du gouvernement, permettent aujourd’hui d’entrevoir un avenir plus radieux avec en toile de fond, une création massive d’emplois. Grandes ambitions pour le tourisme Sur le plan du tourisme, Jean-Michel Abimbola qui s’est approprié la vision du président Patrice Talon de faire du tourisme le deuxième pilier de développement socioéconomique après l’agriculture, s’est très tôt mis à l’œuvre. Le projet de reconstruction à l’identique de la Cité historique de Ouidah et la construction d’une Marina près de la porte du non-retour avec à la clé la réhabilitation du Fort portugais, la construction du musée international de la mémoire et de l’esclavage, l’aménagement d’une station balnéaire d’exception à Avlékété, la réinvention de la Cité lacustre de Ganvié, la construction du musée de l’épopée des Amazones et des rois du Dahomey et le développement du parc national de la Pendjari… témoignent de la grandeur des ambitions dans ce secteur dont le décollage se laisse déjà apprécier. En attendant l’aboutissement de tous ces projets, l’équipe que conduit l’actuel ministre s’attèle à la finalisation des études techniques architecturale, muséographique et scénographique du Musée de l’épopée des amazones et des rois du Dahomey. La réalisation des travaux d’aménagement/réhabilitation des musées publics, places et sites touristiques à Allada, Bohicon, Natitingou, Nikki, Parakou, Kétou, Porto-Novo, Ouidah, la finalisation des études techniques du village de vacances de type club Med à Avlékété, l’aménagement des sites de l’itinéraire de la Route des couvents, la mise en place d’un mécanisme de promotion de la destination Bénin auprès du public nigérian, le renforcement de capacités des acteurs du tourisme (guides de tourisme, hôteliers, restaurateurs) peuvent être cités. On ne pourrait être exhaustif sur les avancées dans le secteur, mais il faut reconnaître que, depuis quatre ans, plus rien n’est comme avant. Et davantage, depuis un an, les lignes bougent. Culture 07 sept. 2020


Horaires de travail dans l’administration : Aucun changement jusqu’à nouvel ordre
Le réaménagement des horaires de travail dans l'administration publique n’est pas encore chose effective, et par conséquent, les heures de travail actuelles restent en vigueur, a indiqué le secrétaire général du gouvernement, dans un communiqué publié, ce dimanche 6 septembre, sur
le site officiel du gouvernement. Selon la note d’Edouard Ouin-Ouro, ce « réaménagement des horaires de travail dans l'administration publique, envisagé par le gouvernement et en discussion avec les partenaires sociaux, n'a encore fait l'objet d'aucune prescription ». « Par conséquent, poursuit-il, les horaires actuellement en cours restent en vigueur dans tous les secteurs ». Le secrétaire général du gouvernement indique pour finir, qu’en tout état de cause, le réaménagement envisagé ne concerne pas le secteur privé et les établissements d'enseignement. Ceux-ci sont libres d'organiser leurs horaires de travail. Mais toujours est-il qu’ils se doivent de respecter la durée légale de travail, martèle Edouard Ouin-Ouro.   Actualités 06 sept. 2020


Programme spécial d’insertion des jeunes dans l’emploi: La deuxième cohorte des candidats évaluée
L’évaluation de la deuxième cohorte des candidats au Programme spécial d’insertion des jeunes dans l’emploi (Psie) se déroule, depuis ce jeudi 3 septembre à Cotonou. Pendant deux jours, une vingtaine de jurys composés d’experts auront à jauger les compétences intellectuelles et techniques de 622 jeunes Béninois, en vue de leur sélection au profit d’entreprises dans le besoin. Dans le cadre du Programme spécial d’insertion des jeunes dans l’emploi (Psie), 640 candidats à l’emploi dans les domaines : hôtellerie restauration et tourisme, Tics, multimédia et services informatiques ainsi que procédés industriels et autres industries (Chimie, textile, bois, métallique) planchent, depuis ce jeudi 3 septembre à Cotonou. Candidat au poste de technicien de système informatique, Ahmed Djibo fait partie de la deuxième cohorte de ce programme initié par le gouvernement du président Patrice Talon. Après avoir passé une dizaine de minutes d’entretien avec le jury composé d’experts en ressources humaines et système informatique, le jeune cadre se dit satisfait et croit en ses chances. « Ce n’est pas un concours. J’ai été bien reçu par le jury qui m’a posé des questions intéressantes lors des échanges », a-t-il confié. Pour sa part, Franck Hounsou, candidat dans le secteur de l’hôtellerie se dit heureux de l’organisation de cette deuxième phase. Pour lui, le gouvernement a bien fait de penser aux jeunes en initiant ce programme. Guy Apan Johnson, expert en tourisme et membre de jury se réjouit de cette initiative qui permet d’évaluer convenablement les jeunes avant de les mettre à la disposition de potentiels employeurs. Girès Zinsou, Ingénieur système informatique à l’Agence des Système et Services d’Information (Assi) rassure les jeunes de l’impartialité des jurys appelés à retenir les meilleurs dans chaque domaine. Un processus transparent ! Le coordonnateur du Psie, Charlemagne Lokossou, est satisfait du bon déroulement de cette évaluation des candidats qui va aboutir à leur sélection. « Le but de ce programme est de recruter des professionnels avec des compétences avérées dans leurs secteurs et de les mettre à la disposition des entreprises », a-t-il précisé. Selon lui, la vingtaine de jurys conviés à cette mission est appelée à évaluer les compétences de ces jeunes primo-demandeurs d’emploi à deux niveaux. « Leur connaissance du métier et leur motivation lors de l’entretien seront évaluées de telle sorte à proposer les meilleurs aux entreprises », a-t-il expliqué. A l’en croire, tout le processus est dématérialisé, ce qui, du coup, rend le programme transparent. Au nom du principe de l’égalité de tous les citoyens sur toute l’étendue du territoire national, Charlemagne Lokossou pense que la même chance a été donnée à tous les candidats, du nord au sud et de l’est à l’ouest. « L’originalité du programme est que le jury va s’entretenir avec ceux qui sont loin de Cotonou par appel téléphonique », a-t-il confié. Cette décision a été prise pour combattre les inégalités et pour ne pas créer des charges inutiles aux candidats qui sont hors de Cotonou. « Les moyens ont été donnés aux jurys pour les prendre depuis le site d’évaluation à Cotonou », a-t-il ajouté. Selon Casimir Migan, vice-président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin, ce programme répond aux besoins des entreprises avec près de 250 offres d’emploi en instance actuellement. Pour lui, rien n’est politisé dans ce programme où les membres de jury sont des professionnels et des experts connus dans leurs domaines. Signalons que le Psie recrute au profit des entreprises deux mille jeunes qui seront rémunérés par l’Etat pendant la première année. Société 04 sept. 2020


Commercialisation des amandes de karité : Le gouvernement à l’écoute des acteurs
Les acteurs sont situés sur le déroulement de la campagne 2020-2021 de commercialisation des amandes de karité. Par cet acte, le gouvernement témoigne son sens d’écoute de ses administrés. En fixant les modalités de la campagne de commercialisation 2020-2021 des amandes de karité, le gouvernement prouve son sens d’écoute des acteurs de cette filière. La campagne de commercialisation des amandes de karité dont le lancement est prévu pour le 15 septembre à Gogounou, doit se faire suivant les orientations données par le gouvernement. Ainsi, le prix d’achat plancher est fixé à 100 F Cfa le kilogramme. «Un vrai geste d’encouragement de la part du gouvernement qui poursuit sa politique de soutien aux producteurs », lance un producteur. Cela montre aussi que le chef de l’État et son gouvernement sont attentifs aux préoccupations des producteurs qui ont souhaité le maintien du kilo de l’amande de karité à 100 francs. Il faut noter qu’en procédant ainsi, le gouvernement encourage les acteurs chargés de leur collecte et de leur transformation à continuer d’observer les meilleures conditions de traitement et de stockage. Toutes choses visant à améliorer continuellement la qualité des produits récoltés. Cette décision traduit également l’attachement du gouvernement à son option de diversification agricole. Pour la plupart des acteurs de cette filière, le régime de la Rupture est déterminé à soutenir les producteurs et préserver au mieux leurs intérêts. À vrai dire, le contrôle et la certification des instruments de mesure conduisent à la transparence dans les transactions au cours de cette campagne. La mise en place de divers mécanismes préserve l’intégrité des collecteurs et amoindrit la pénibilité de l’opération de collecte… Rappelons que les acteurs et surtout les producteurs tirent réellement les fruits de leur labeur à travers ces mesures prises par le gouvernement pour la commercialisation des amandes de karité. Société 04 sept. 2020


Démocratie, Etat de droit et promotion de la bonne gouvernance: Le Bénin et le Pnud réajustent le programme de coopération
Le portefeuille « Consolidation de la démocratie, de l’Etat de droit et promotion de la bonne gouvernance» du programme de coopération entre le Bénin et le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) a tenu, jeudi 3 septembre à Cotonou, sa première revue trimestrielle. A l’occasion, les participants ont fait le point de la mise en œuvre des activités, et procédé à des ajustements pour plus de célérité dans la mise en œuvre du programme. Avec la pandémie de la maladie à coronavirus, les activités du portefeuille « Consolidation de la démocratie, de l’Etat de droit et promotion de la bonne gouvernance » du programme de coopération entre le Bénin et le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) ont connu quelques flottements. Mais ceux-ci n’ont pas porté un coup dur à l’atteinte des objectifs fixés. Car avec sérénité et professionnalisme, la mise en œuvre des activités des projets s’est poursuivie en s’adaptant à la situation et souvent en introduisant des innovations et la flexibilité. C’est d’ailleurs là le premier motif de satisfaction relevé à l’ouverture des travaux de cette revue par Bouri Jean Victor Sanhouidi, représentant résident par intérim du Pnud au Bénin. Heureux que cette revue se tienne, enfin, il a rassuré que les résultats qui en sortiront « permettront de réajuster les plans de travail pour les cinq mois à venir pour l’atteinte des objectifs des projets ». Le point des leçons tirées des expériences de gestion en période de crise pourrait y aider, fait-il savoir. Bouri Jean Victor Sanhouidi, avant de faire des suggestions, a rappelé que c’est la première revue semestrielle 2020 des projets du portefeuille « Consolidation de la démocratie, de l’Etat de droit et promotion de la bonne gouvernance », que c’est « une activité de suivi, une instance mandataire qui offre aux différentes parties prenantes de la mise en œuvre des projets bénéficiant de l’appui du Pnud » et qu’enfin, elle est l’occasion d’apprécier les progrès enregistrés dans les activités inscrites au plan annuel de travail. Il y voit aussi un mécanisme d’assurance, de recevabilité et de transparence dans la mise en œuvre des projets. Pour lui, cet exercice s’avère indispensable pour l’atteinte de l’objectif commun et appelle de la part de toutes les parties prenantes, un élan collectif pour faire face à divers défis identifiés lors du processus d’élaboration du programme de coopération du programme Bénin-Pnud 2019-2023. Ceci, en vue de contribuer à faire du Bénin un pays de paix, de sécurité, où fonctionnent des institutions responsables, transparentes et efficaces, accessibles à tous, où règne une justice plus efficace et davantage respectueuse des droits de l’homme. Cinq projets composent le portefeuille, rappelle à l’entame de son propos, Victorien Vidjanagni Honvoh, directeur de cabinet du ministère en charge du Travail. Ces projets contribuent à l’atteinte de l’effet de l’Undaf. Lequel voudrait que, d’ici à 2023, les populations béninoises jouissent d’un accès équitable et inclusif à des institutions efficaces, transparentes et responsables et à une administration publique moderne, à tous les niveaux, notamment à une justice respectueuse des droits de l’Homme, dans un climat de paix et de sécurité. Cette revue donne donc, selon lui, l’opportunité de faire un suivi conjoint de chacun de ces projets sur la base des indicateurs retenus et ce, en respect des exigences des Nations Unies. Elle sera ainsi l’occasion de faire le point de la mise en œuvre des actions en cours des deux premiers trimestres, tirer les leçons qui s’imposent, partager les actions à mettre en œuvre au cours des deux derniers trimestres et procéder, si besoin, à des réajustements. Société 04 sept. 2020


Professionnalisation du sport: Homéky rencontre les dirigeants des clubs de football ce jour
Après la présentation du modèle des sociétés sportives, aux entreprises lundi 31 août dernier, Oswald Homéky, ministre des Sports et Mathurin de Chacus, président de la Fédération béninoise de football échangent avec les acteurs du football, ce vendredi 4 septembre à Porto-Novo. Au menu de cette rencontre, le processus de professionnalisation des ligues de football du Bénin. Oswald Homéky n’entend pas perdre de temps dans le processus de professionnalisation du sport national en général et du football en particulier. Cinq jours après la présentation du modèle des sociétés sportives aux entreprises et à l’ensemble du mouvement sportif national, il rencontre les présidents des clubs de ligues 1, 2 et 3, ce vendredi 4 septembre au siège de la Fédération béninoise de football à Porto-Novo. Selon un communiqué signé de Claude Paqui, Secrétaire général de la Fbf, la séance portera sur la professionnalisation du football béninois dès la saison 2020-2021. Ce sera l’occasion pour le ministre des sports de présenter les tenants et les aboutissants de ce projet à ces responsables de clubs. Le ministre des Sports va entretenir les acteurs du football spécifiquement sur la création de la société sportive dans un contexte où la plupart des associations sont à but non lucratif. La possibilité de la signature d’une convention entre la société sportive et l’association sportive détentrice du récépissé d’enregistrement pourrait leur être exposée à cette rencontre. Les dirigeants de clubs seront davantage informés sur les conditions de redéfinition des cahiers des charges des fédérations, la réforme des ligues professionnelles et la territorialisation de la dynamique à travers la répartition géographique des clubs. Signalons que trois types de modèles sont possibles dans le cadre de la professionnalisation du sport béninois : entreprise unipersonnelle sportive à responsabilité limitée, société anonyme à objet sportif et société anonyme sportive professionnelle. Sports 04 sept. 2020


Budget du Parlement: 17,07 milliards F Cfa pour les députés en 2021
Le budget de l’Assemblée nationale pour la gestion 2021 s’élève à 17 078 749 880 F Cfa contre 13 928 749 880 F Cfa en 2020, soit une augmentation de 3, 15 milliards F Cfa correspondant à un taux d’accroissement de 22, 62 %. Il a été adopté, ce jeudi, sans grand débat, à l’unanimité des députés. Le Parlement dispose désormais de son budget pour la gestion 2021. Il est établi à la somme de 17 078 749 880 F Cfa. Ce montant est en accroissement de 22,62 % par rapport au budget 2020 en cours d’exécution qui s’élève à 13 928 749 880 F Cfa, soit une augmentation de 3, 15 milliards F Cfa. Les grandes lignes du budget 2021 adopté ce jeudi à l’unanimité des députés ont été présentées par le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, ordonnateur du budget. Il a été appuyé par les deux questeurs du Parlement, les députés Boniface Yèhouétomè et André Biaou Okounlola. De leur présentation, il ressort que le budget 2021 comprend quatre grandes rubriques à savoir les dépenses réparties, les dépenses non réparties, les équipements socio-administratifs et les projets. Les dépenses réparties comprenant les dépenses de personnel et les achats de biens et services sont passées de 11 745 704 495 F Cfa en 2020 à 12 480 766 380 F Cfa en 2021, soit une augmentation de 735 061 885 F Cfa correspondant à un taux de 6,26 %. Les dépenses non réparties qui comprennent les achats de biens et services et les transferts courants s’élèvent à 1 601 633 500 F Cfa contre 1 829 999 869 F Cfa en 2020, soit une diminution de 228 366 369 F Cfa correspondant à un taux de réduction de 12,48 %. Les dépenses des équipements socio-administratifs regroupant les acquisitions de biens et les autres acquisitions s’élèvent à 496 350 000 F Cfa en 2021 contre 353 045 516 F Cfa en 2020, soit une augmentation de 143 304 484 F Cfa équivalant à un taux de 40,59 %. Au titre de la rubrique des projets, les députés inscrivent le projet de construction du nouveau siège de l’Assemblée nationale prévu pour un montant de 2,5 milliards F Cfa représentant la part du prêt à rembourser en 2021. Selon le président Louis Vlavonou, l’augmentation de 22,62 % du budget 2021 par rapport à celui de 2020 est essentiellement due à l’accroissement du personnel en raison des réformes en cours mais aussi à la volonté de payer les moins perçus sur salaire du personnel du fait des avancements et reclassements non payés depuis 2017, le renouvellement du mobilier et aux acquisitions de véhicules pour certains responsables politico-administratifs puis au démarrage des travaux du nouveau siège de l’Assemblée nationale. Budget d’austérité et de développement Les prévisions budgétaires de 17 078 749 880 F Cfa ont reçu le quitus du gouvernement principalement du ministre de l’Economie et des Finances, précise le premier questeur Boniface Yèhouétomè. Selon lui, le ministre Romuald Wadagni qui serait pour la reconduction en 2021 du montant du budget 2020, conformément à la lettre de cadrage qu’il a envoyée à toutes les institutions de la République, a été convaincu par le bureau du Parlement pour opérer cette augmentation de 3,15 milliards F Cfa afin de réaliser un tant soit peu ses ambitions. Les députés qui sont intervenus dans le débat général ont tous félicité le président Louis Vlavonou et son bureau pour avoir réussi cette négociation qui n’était pas gagnée d’avance avec le gouvernement. Car, selon eux, le nouveau Règlement du Parlement induit de nouvelles charges avec la création de nombreux services tels que la direction du service de l’Information et de la Communication (Dsic), la Cellule de passation des marchés publics, la Cellule de contrôle des marchés publics et autres structures qui n’ont jamais existé jusque-là au Parlement et dont la nécessité n’est plus à démontrer. La création des cellules de passation et de contrôle des marchés publics témoigne de l’attachement du président de l’Assemblée nationale à une gestion transparente, rigoureuse et rationnelle des ressources qui seront allouées, surtout que le Parlement ne produit rien, se réjouissent les députés. Certains parlementaires ont insisté sur la nécessité pour l’Assemblée nationale de renforcer le contrôle de l’action gouvernementale en 2021, d’étendre la radio hémicycle aux régions jusque-là non couvertes et d’accélérer le projet de création de la télévision propre à l’institution parlementaire. Sinon que le montant est sensiblement le même que le budget 2020 en cours d’exécution si on y soustrait les nouvelles charges, analyse le député Joseph Anani. Le président de l’Assemblée nationale a félicité ses collègues pour avoir accepté de sacrifier dans ce budget certains de leurs droits acquis, notamment les frais de missions à l’extérieur pour permettre à la huitième législature d’atteindre ses objectifs en 2021. Louis Vlavonou a rassuré les députés que toutes les doléances évoquées ont été prises en compte pour être satisfaites dans le budget 2021. Lequel budget sera ensuite envoyé au ministère de l’Economie et des Finances pour son intégration dans le projet de budget de l’Etat gestion 2021, avant l’adoption de ce dernier par le Conseil des ministres et la transmission du projet de loi de finances à l’Assemblée nationale pour examen et vote en décembre prochain. .Un nouveau siège pour le Parlement en 2023 L’Assemblée nationale entame en 2021 la construction de son nouveau siège. Les travaux sont prévus pour durer 24 mois. L’édifice sera érigé sur le site de l’ex-direction générale de la Gendarmerie nationale à Porto-Novo avec une passerelle qui débouchera sur le palais des Gouverneurs, siège actuel. Le projet va coûter la somme de 25 milliards F Cfa y compris les équipements. La mobilisation de ce montant est déjà bouclée, assure le président Louis Vlavonou. Il s’agit d’un prêt que l’Assemblée nationale va rembourser sur une période de sept ans à partir de ses budgets. A cet effet, un montant de 2,5 milliards F Cfa a été dégagé dans le budget 2021 adopté ce jeudi au titre de la part du prêt à rembourser l’année prochaine. Le reste des 22,5 milliards F Cfa sera payé dans les budgets du Parlement exercices 2022, 2023, 2024, 2025, 2026 et 2027. Le projet est conçu dans une vision prospective. Il prévoit la construction d’un nombre de sièges qui sera le double de l’effectif des députés qui sera élu en 2023, précise le président de l’Assemblée nationale. Selon Louis Vlavonou, ce nouveau siège va remplacer le siège actuel très exigu et qui sert d’hémicycle pour le Parlement post-conférence nationale depuis 1991, soit 30 ans déjà. Ainsi, le bâtiment digne du nom qui sera érigé en 2021 donnera une image de marque au Parlement béninois et fera oublier l’autre en chantier à l’entrée du pont de Porto-Novo communément appelé le « musée de la corruption » et dont les travaux ne sont pas allés à leur terme, poursuit-il. Le président de l’Assemblée nationale rassure que les travaux du nouveau siège seront conduits avec rigueur et dans les règles de l’art pour s’achever dans le délai contractuel.   La Télévision hémicycle opérationnelle en 2021 La télévision hémicycle va commencer à émettre avant la fin du premier trimestre de l’année 2021. L’information a été donnée par le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, lors de l’examen du projet de budget du Parlement exercice 2021. Selon lui, le projet est très avancé. Cette télévision sera installée au palais des Gouverneurs précisément dans les locaux abritant la radio Hémicycle « La voix du peuple». La chaîne sera animée par des membres du personnel parlementaire et autres agents contractuels du Parlement qui s’y connaissent dans le domaine, informe Louis Vlavonou.   Une 5e session extraordinaire en vue Les députés ont clos ce jeudi la quatrième session extraordinaire de l’année 2020 qu’ils ont ouverte, mardi 1er septembre dernier. Puisque le seul point inscrit à l’ordre du jour de cette session a été vidé. Ils retournent normalement en vacances jusqu’à la tenue de la première session ordinaire de l’année 2020 encore appelée session budgétaire qui s’ouvre courant la deuxième quinzaine du mois d’octobre prochain. Mais avant cette date, informe le président de l’Assemblée nationale, il sera ouvert une cinquième session extraordinaire qui se penchera sur certains dossiers urgents, notamment des accords internationaux pour lesquels le Bénin serait déjà en retard pour leur examen et leur vote. Louis Vlavonou a invité ses collègues à se tenir prêts dès que la date de l’ouverture de cette cinquième session extraordinaire sera décidée par son bureau Actualités 04 sept. 2020


Rencontre entre les préfets et des acteurs du système sanitaire: Améliorer la gestion de l’état civil
Venus des douze départements, les préfets échangent, à Lokossa dans le Mono, avec des représentants du système sanitaire dans le cadre d'un atelier de coordination sur l'interopérabilité entre l’état civil et le secteur de la santé. Les travaux de cet atelier de deux jours, ont été lancés hier, mercredi 2 septembre, par André Didier Houéha, représentant le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique. Mettre en place un mécanisme de coordination entre le secteur de la santé et les acteurs de l’état civil. Telle est la préoccupation au cœur de l'atelier qui réunit depuis hier, à Lokossa, les préfets, et des professionnels de la Santé ainsi que des représentants des Organisations de la Société civile. Les partenaires techniques et financiers du Bénin pour l’amélioration de la gestion de l’état civil sont représentés par leur chef de file, Unicef. En décidant d'organiser cette rencontre, le directeur général de l'Etat civil, Abdon Mikponaï, estime que le renforcement de la collaboration entre les acteurs de la santé et ceux de l’état civil a toujours été une préoccupation. Parce que, pour lui, si le Bénin peut se réjouir d’avoir atteint un taux de 80 % de déclaration des naissances malgré quelques disparités entre les zones rurales et urbaines, des efforts considérables restent à déployer notamment en ce qui concerne le retrait des actes de naissance abandonnés parfois pendant une longue durée dans les services d’état civil. Pour lui, le renforcement de l’interopérabilité apparaît comme la meilleure solution pour gérer au mieux le flux des fiches de naissance entre les centres de santé et les services d’état civil afin que les populations, y compris celles des zones éloignées, entrent en possession du précieux sésame qu’est l’acte de naissance. Pour ce faire, les participants à l’atelier sont appelés à mettre en place un cadre de concertation et un projet d’arrêté interministériel sur l’interopérabilité entre les acteurs de l’état civil et ceux du système sanitaire. A cet effet, ils ont eu droit à une série de communications. « Présentation des outils de planification des vaccinations : quelle utilité pour l’enregistrement des naissances et le retrait des actes de naissance?» et « La modernisation de l’état civil et les innovations technologiques de l’Agence nationale d’identification des personnes » sont quelques-unes des communications prévues pour meubler l’atelier. En donnant le top des travaux, le conseiller technique André Didier Houéha, représentant le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, confirme que l'enregistrement systématique et universel des enfants reste un défi non encore relevé. Il salue l’initiative de la rencontre et la mobilisation des acteurs de la chaîne de gestion de l’état civil. Pour lui, il est nécessaire de mettre en place un mécanisme de coordination pour une synergie d’actions entre le secteur de la santé et celui de l’état civil pour faciliter l’enregistrement et le retrait des actes de naissance. A l’en croire, la démarche en cours doit prendre en compte les séances de vaccination et les autres creusets de rencontre des femmes, surtout en milieu rural. Ceci, retient-il, en complément aux atouts de la plateforme intitulée Rapid pro conçue, avec l’aide de l’Unicef, pour la déclaration de naissance par la messagerie électronique sur des téléphones mobiles. Rapid pro est en phase d’expérimentation dans les départements de l’Alibori, du Borgou et du Zou. Au nom du gouvernement, le conseiller technique André Didier Houéha a salué les contributions des partenaires techniques et financiers, notamment l’Unicef pour l’amélioration de la gestion de l’état civil. A l’en croire, le gouvernement va jouer pleinement sa partition pour l’effectivité de l’interopérabilité. « Il n’est plus nécessaire de rappeler la ferme volonté du gouvernement d’assainir et de moderniser le système national de l’état civil », appuie le conseiller technique. Pour lui, l’expression de cette volonté se traduit, entre autres, par la mise en œuvre du Recensement administratif à vocation d’identification de la population (Ravip) qui a permis de disposer d’une base de plus de quinze millions d’individus ainsi que la création de l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip). Les représentants de ces différentes structures apportent également leurs expertises aux travaux de l’atelier de Lokossa, dans le Mono dont le préfet a eu l’honneur d’adresser des mots de bienvenue aux participants. Société 03 sept. 2020


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