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Nouvelles

Construction des centrales solaires photovoltaïques du Mca II: Abdoulaye Bio Tchané satisfait du niveau d’avancement des travaux
Les sites de construction des centrales solaires photovoltaïques du Programme Mca II ont reçu, en fin de semaine dernière, la visite du ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané. A Parakou où il était, vendredi 28 août dernier, grande était sa satisfaction par rapport au niveau d’avancement des travaux. En sa qualité de président du Conseil d’administration du Programme Mca II, la fin de semaine dernière n’a pas été de tout repos pour le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané. Il est descendu sur les chantiers de construction des centrales solaires photovoltaïques ouverts dans le septentrion par le programme. Sur celui de Ganon, à Parakou, vendredi 28 août dernier, il s’est réjoui non seulement du niveau d’avancement des travaux, mais également de celui du dédommagement des personnes expropriées. « Ce chantier est en bonne place dans le volet énergie du Pag », a indiqué le ministre d’Etat. « Je suis satisfait par ce que j’ai vu et les échanges que j’ai eus avec les populations et le Conseil municipal de Parakou », a-t-il aussi déclaré. En effet, après des échanges avec les populations riveraines expropriées, le ministre d’Etat s’est réjoui de la bonne conduite du processus de dédommagement. Ce dernier, a-t-il fait constater, avance à un rythme encourageant. Le site de Parakou est sur un domaine de 48 ha. Il s’apprête à accueillir dans les tout prochains jours, une centrale d’une puissance de 15 mégawatts. Cette dernière, a expliqué le coordonnateur national du Mca II, Gabriel Dégbégni, est appelée à desservir la ville de Parakou et une partie du pays. La visite des sites de construction des centrales photovoltaïques s’est poursuivie le samedi 29 août. C’était avec les étapes de Djougou et Natitingou. Actualités 31 août 2020


Programme de développement de l’arboriculture fruitière: Le document de stratégie validé
Les différents acteurs intervenant dans la filière arboriculture fruitière ont validé, vendredi 28 août dernier à Cotonou, le rapport diagnostic du Programme national de développement de l’arboriculture fruitière (Pndf) au Bénin. C’est à la faveur d’un atelier ouvert par le directeur de cabinet du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Bonaventure Kouakanou. La filière arboriculture fruitière du Bénin dispose désormais d’une boussole grâce à la validation du document de stratégie pour son développement que constitue le rapport diagnostic du Programme de développement de l’arboriculture fruitière (Pndf).Producteurs, transformateurs, commerçants, Agences territoriales de développement agricole, partenaires techniques et financiers et Organisations de la société civile ont été réunis autour dudit rapport. Pour le compte du Fonds des Nations unies pour l’agriculture (Fao), Jean Adanguidi, chargé de Bureau au Bénin, a précisé que l’activité s’inscrit dans le cadre du programme intitulé Appui à l’élaboration de la stratégie du Programme national de développement de l’arboriculture fruitière (Pndf) au Bénin. Initié par le Bénin, le Pndf bénéficie de l’appui technique et financier de la Fao et s’est aligné sur le Programme d’action du gouvernement (Pag). Rappelant le processus d’élaboration du rapport du Pndf, il a indiqué qu’il a été l’œuvre de six experts nationaux chapeautés par un consultant international. Le présent atelier, selon lui, marque la fin des travaux liés à l’état des lieux et au diagnostic de chaque filière. Par rapport au contenu, Jean Adanguidi a révélé que tous les maillons de la chaîne ont été abordés tels que la production, la transformation, la commercialisation et la consommation. Pour lui, les participants à l’atelier ont pour mission de procéder à une analyse critique des principaux axes stratégiques découlant du diagnostic en lien avec le Plan stratégique de développement du secteur agricole et le Pag. Bien que très importante, l’arboriculture fruitière a été laissée en rade pendant des décennies au Bénin, a constaté Bonaventure Kouakanou, directeur de cabinet du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. Conscient de cette situation, le gouvernement a pris la filière en compte dans son programme d’action, et sa conduite a été confiée à l’Agence territoriale de développement agricole pôle 5. Evoquant le rôle de la filière fruitière, il a fait savoir qu’elle est à vocation commerciale et contribue à l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle ainsi qu’à la protection du couvert végétal contre les dégradations. « C’est le triple rôle attendu du développement de cette filière arboriculture », a retenu le directeur de cabinet. Dès lors, a-t-il déduit, « les contraintes évidentes qui limitent les performances de cette filière appellent une organisation claire et soutenue au sein du système fruitier ». Au regard de la nouvelle dynamique autour de la filière, il a perçu le document de stratégie de développement de l’arboriculture fruitière comme une boussole pour les acteurs. Actualités 31 août 2020


Infractions au code routier et banalisation des mesures contre le coronavirus: 562 motos, 85 voitures et 25 tricycles mis en fourrière dans le Mono
Le bilan de l’opération de sécurisation générale des routes du Mono déclenchée, mardi 25 août dernier, par la Police républicaine est désormais connu. Au cours des 72 heures qu’a duré l’opération, ce sont au total 562 motos, 85 véhicules et 25 tricycles qui ont été arraisonnés et mis en fourrière pour diverses infractions, selon le commissaire principal Séraphin Lossikinde, directeur départemental adjoint de la Police républicaine. Les contrevenants ont été dessaisis de leurs moyens de déplacement, pendant 72 heures, avant le démarrage, vendredi dernier du traitement, cas par cas, des infractions mises à leur charge. Relativement à la sanction, notamment les frais de fourrière, infligée à ceux qui négligent les mesures barrières à la propagation du Covid-19, le directeur départemental adjoint de la Police républicaine explique qu’il s’agit d’un signal pour amener la population à comprendre l'importance de la lutte que le gouvernement mène contre le coronavirus en mettant suffisamment de fonds dans la prévention et la prise en charge sanitaire des malades. Les mauvais stationnements, la circulation en sens interdit, le franchissement des terre-pleins centraux, l’excès de vitesse et la banalisation des mesures barrières édictées contre la propagation du coronavirus fondent la répression policière qui n’a épargné aucune des six communes du Mono, selon Lambert Agblo, directeur départemental de la Police républicaine. Société 31 août 2020


Franck Okpéïcha, maire: « Le Nigeria n’est plus une menace pour Ifangni »
Le maire d’Ifangni, Franck Okpéïcha, entend profiter à fond de la position frontalière et stratégique de sa commune avec le Nigeria. Selon lui, le géant voisin de l’Est n’est plus une menace en termes de sécurité pour sa ville mais plutôt un grand atout pour son développement. « Les gens croyaient entre-temps que le Nigeria était une menace pour le Bénin en termes de sécurité. Aujourd’hui, les réalités sont différentes ». Ces propos du maire Franck Okpéïcha, au détour d’un mini-entretien, témoignent de la nouvelle vision du conseil communal d’Ifangni qui entend profiter de la proximité de la commune avec le géant voisin de l’Est, le Nigeria pour son développement économique. «Nous avons la chance de faire frontière avec le Nigeria. Nous devons tirer de ce pays le maximum de profit pour aller vers le développement », souligne le maire. Pour Franck Okpéïcha, les braqueurs et autres hors-la-loi qui quittaient le Nigeria et venaient dormir sur le territoire béninois ont cessé. La réalité n’est plus la même aujourd’hui, estime-t-il. « Le Nigeria est une potentialité que Dieu nous a donnée. Les bras valides d’Ifangni sont en grande partie dans les grandes villes du Nigeria et sont notamment dans les domaines de la maçonnerie, de l’artisanat, de carrelage et de conduite de taxi moto », poursuit l’autorité communale. Franck Okpéïcha juge opportun de réactiver la relation de coopération avec le Nigeria, surtout avec la ville de Kpokia en vue de tirer profit de toutes les opportunités qu’offre cette proximité. Ifangni cherche notamment à renforcer les relations commerciales avec le Nigeria qui sert de débouchés pour plusieurs produits surtout agricoles. Cette réactivation est nécessaire pour permettre à sa commune d’aller vers le développement. « Notre vision est de faire en sorte qu’Ifangni tire profit des ressources humaines, naturelles et agricoles pour amorcer son développement et assurer un mieux-être aux populations», dévoile le maire. Franck Okpéïcha entend alors mettre à profit toutes les compétences pour atteindre cet objectif. « Ifangni est une commune rurale qui dispose de terres cultivables en grande partie. Le palmier à huile fait partie des grandes ressources de la commune. Nous avons aussi des atouts dans le domaine du tourisme avec l’existence de plusieurs sites touristiques et culturels mais qui restent à valoriser », fait savoir l’édile d’Ifangni dont la vision est calquée sur celle du gouvernement. « Ma vision est celle du gouvernement. Il s’agit d’avoir une commune prospère, bien gérée, mieux équipée en matière d’infrastructures, une commune où les compétences sont mises au service du développement et qui arrive à vendre ses ressources humaines à l’extérieur comme à l’intérieur», indique Franck Okpéïcha. A en croire le maire, en dehors des priorités de développement de sa commune, l’autre défi qui attend son conseil est de mettre l’administration communale au travail. « Une administration qui travaille réellement et se met au service du développement de la commune », explique-t-il. Le maire d’Ifangni dit se réjouir du grand atout que constitue son conseil communal composé de jeunes décidés à travailler pour booster le développement de la commune. « Nous prônons les valeurs comme le professionnalisme, la compétence et la redevabilité. Nous allons rendre compte aux populations de toutes nos actions », précise le professeur d’Histoire-Géographie et nanti d’un Master en Gestion de projets et management de qualité. Société 31 août 2020


Culte de la personnalité: Talon réaffirme son opposition à la pratique
Le chef de l’Etat, Patrice Talon, demeure contre le culte de la personnalité, sous toutes ses formes. Un principe qu’il a encore rappelé, ce week-end, à l’endroit de ceux qui l'exhortent depuis quelques semaines à se représenter à la présidentielle de 2021. Patrice Talon n’entend pas déroger au principe qu’il a édicté contre le culte de la personnalité. Le président de la République y tient fermement. Week-end dernier, il l’a encore rappelé à l’endroit des jeunes, femmes, artisans, cadres et autres citoyens qui usent de moyens qui promeuvent le culte de la personnalité, en vue de l'inviter à briguer un second mandat en 2021. Il s’agit plus précisément de manifestations de soutien aux actions du chef de l'Etat, qu’organisent divers mouvements se réclamant de la mouvance présidentielle, note la Présidence de la République à travers un communiqué publié samedi dernier et signé du ministre d’Etat, secrétaire général à la Présidence, Pascal Irénée Koupaki. « A l'appui de ces manifestations, poursuit le même communiqué, des affiches et posters à son effigie sont parfois apposés. La présidence de la République tient à rappeler aux uns et aux autres que ces pratiques ne sont conformes ni à la vision du chef de l'Etat, ni à son combat contre le culte de la personnalité dans notre pays ». En guise d’avertissement, la présidence invite les auteurs de ces pratiques et les personnes qui ont projet de telles initiatives « à bien vouloir s’abstenir ». Ce n’est pas la première fois que le président Patrice Talon appelle à l’arrêt de telles pratiques. Le 11 décembre 2018, dans un communiqué de même teneur que celui du samedi dernier, le ministre d’Etat, Pascal Irénée Koupaki, invitait les auteurs de posters géants à l’effigie du président Talon et positionnés sur les grands carrefours de la ville de Cotonou, à la retenue. « Cette initiative est contraire à la démarche du président de la République qui s’emploie à exercer ses fonctions avec humilité depuis son investiture le 6 avril 2016 », s’est-il insurgé avant de marteler que tout contrevenant à cette interdiction sera appelé à répondre de ses actes. En campagne électorale, cela peut se faire mais en dehors de cette période, les manifestations propagandistes ne sont pas les bienvenues. Tout ceci est encore la preuve que le président Patrice Talon reste contre le culte de la personnalité et il ne compte en aucun cas déroger à ce principe. Actualités 31 août 2020


Aurélie Adam Soulé Zoumarou au sujet du financement digital des Odd: « Le Bénin a fait des efforts louables en anticipant sur les opportunités du numérique »
Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation,  a pris part à l’élaboration du rapport du groupe de travail du secrétaire général des Nations Unies sur le financement digital des Objectifs de développement durable (Odd). Dans cette interview, elle expose les grandes lignes de cette étude intitulée «L’argent des citoyens: exploiter la digitalisation pour financer un avenir durable» et évoque les actions du gouvernement du président Patrice Talon dans le secteur du numérique qui concourt à l’accélération de l’atteinte des Objectifs de développement durable (Odd). Madame la ministre, vous avez participé à l’élaboration du rapport du groupe de travail du secrétaire général des Nations Unies sur le financement digital des Objectifs de développement durable (Odd). Quelles sont les grandes lignes de ce rapport ? Ce rapport du groupe de travail intitulé : «L’argent du peuple: exploiter la digitalisation pour financer un avenir durable », s’est articulé autour de la mission du groupe de travail de recommander et de catalyser des moyens d’exploiter la numérisation pour accélérer le financement des Odd. Il résume les conclusions et recommandations élaborées et approuvées par le groupe de travail depuis sa création en novembre 2018. Le premier message est lié à notre conviction que le numérique ou la digitalisation peut contribuer à accélérer l’atteinte des Objectifs de développement durable (Odd). Aujourd’hui, nous notons une croissance de plus en plus forte des usagers du numérique. Beaucoup de personnes se connectent ou viennent en ligne pour  faire des transactions financières. Du coup, les services financiers se développent dans le monde et surtout en Afrique.  Si je prends le cas de notre pays, en 2019, le Bénin comptait plus de 3 500 000 abonnés actifs aux services financiers mobiles qu’on appelle Mobile money. C’est une grande proportion de la population.  La crise sanitaire mondiale du coronavirus a encore montré davantage l’importance de la digitalisation et des services financiers numériques. Car, c’est à travers les canaux digitaux que les transactions financières se font de nos jours pendant la majeure partie du temps. Au regard des opportunités qu’offre le numérique, nous sommes convaincus que les pays ou les communautés qui embrassent la digitalisation en s’investissant dans les innovations numériques ont plus de chance d’accélérer l’atteinte des  Objectifs de développement durable (Odd).   Le second message est lié  à la mise en place des infrastructures pour permettre à tous d’avoir accès aux services numériques. A ce niveau, le groupe de travail a examiné la manière dont la numérisation pourrait amener le système financier à répondre aux priorités des personnes qu’il vise à servir, en leur donnant plus d’influence en tant qu’épargnants, prêteurs, emprunteurs, investisseurs et contribuables. Pour le groupe, il faudrait que la numérisation ait un effet transformateur en renforçant les systèmes financiers au lieu de constituer un obstacle pour leur développement. Nous avons pensé à comment la numérisation peut être exploitée pour venir en aide aux plus vulnérables, réduire les inégalités, soutenir les moyens de subsistance et renforcer la solidarité. Les inégalités peuvent être comblées par le numérique si dans les politiques publiques des Etats, on fait en sorte d’amener toutes les populations vers l’usage du numérique.  Il faut outiller les communautés pour qu’elles soient en mesure d’accéder aux infrastructures, d’avoir les compétences numériques et d’utiliser les services numériques. Il  faut bâtir autour de la digitalisation toutes les normes possibles  afin que les systèmes financiers soient aussi forts qu’ils le sont dans le monde physique.  Le troisième message est la synergie d’actions entre l’ensemble des composantes de la société, y compris l’Organisation des Nations Unies qui a commandé ce travail pour concourir à l’atteinte des Odd. Quelle a été la contribution du Bénin à travers votre personne dans ce groupe de travail? La diversité des acteurs de ce groupe de travail composé aussi bien des personnes du secteur public que du privé, des cadres à l’échelle internationale et des entrepreneurs, a permis d’aboutir à des recommandations contenues dans ce rapport sommaire qui doit concourir à l’atteinte des Odd. Nous avons eu le privilège en tant que ministre du Numérique et de la Digitalisation du Bénin d’apporter notre regard sur l’importance de la digitalisation à l’échelle d’un pays. Au cours des échanges avec des acteurs à différents niveaux, nous avons partagé notre expérience et enrichi nos connaissances. Quelles sont les dispositions que le gouvernement aura à prendre pour la mise en œuvre du programme d’action du groupe de travail ? Le programme d’action du groupe de travail est une série de recommandations et d’actions que le groupe de travail propose aux Etats et aux acteurs concernés de mettre en œuvre pour  accélérer l’atteinte des Odd grâce à la digitalisation. Le  numérique et la digitalisation ont permis au Bénin d’accélérer et d’atteindre certains Odd qui auraient été plus lents et  moins évidents si le numérique n’était pas érigé au rang des priorités dans notre pays. Notre pays n’a pas attendu ce rapport avant de commencer la mise en œuvre d’un  certain nombre d’actions. Le reste de ce programme d’action pourra servir de bonnes pratiques pour le Bénin et les autres pays pour la continuité de leur programme. En ce qui concerne le Bénin, nous avons été capable d’apporter notre expérience dans l’élaboration de ce rapport en montrant ce que la digitalisation peut apporter au développement d’un pays.  Nous avons mis en avant les bonds que le Bénin a pu  faire grâce à l’intégration du numérique. Le gouvernement béninois a été en mesure d’anticiper sur les opportunités du secteur numérique. Au regard des recommandations, comment le Bénin entend surmonter les obstacles afin de combler l’écart dans le financement des Odd ? Le Bénin fait beaucoup d’efforts depuis quelques années pour transformer ces obstacles en opportunités. Le président de la République Patrice Talon a très tôt compris en  plaçant le numérique au rang des priorités de son gouvernement. A travers la vision du chef de l’Etat qui ambitionne de faire du Bénin la plateforme numérique de la sous-région, le ministère du Numérique et de la Digitalisation est en train de conduire un vaste programme qui prend en compte tous les secteurs. Le gouvernement s’est engagé à relever le défi du numérique et investit massivement dans la mise en place des infrastructures numériques. De plus, nous sommes en train d’utiliser le potentiel du numérique pour optimiser toutes les procédures administratives en plaçant l’usager au cœur de l’administration publique. Toutes ces innovations composent notre programme d’administration intelligente. Nous outillons les populations en développant les compétences numériques. Il est important de rappeler également que le Bénin fait des efforts énormes en matière de la digitalisation des finances publiques. Le ministère des Finances a digitalisé plein de processus au niveau des impôts, de la douane et autres. Ce qui a permis à ce ministère d’éviter les gaspillages et d’améliorer les performances de nos finances publiques avec des résultats élogieux sur le plan international. C’est important de le signaler parce que le groupe de travail a lancé un appel aux Etats à digitaliser leurs finances pour les rendre transparentes. Le gouvernement est donc en phase avec les recommandations et continuera dans ce sens en investissant dans les infrastructures numériques, en encourageant le développement des marchés, en donnant plus de pouvoir aux citoyens et en permettant les innovations nécessaires en matière de gouvernance. Qu’est-ce qui est fait aujourd’hui pour réduire les inégalités et la fracture numérique ? Il y a des interventions à plusieurs niveaux. Le premier niveau d’intervention, c’est le secteur de l’éducation. A cette date, nous avons pu impacter tous les ordres d’enseignement maternel et primaire, secondaire, technique et professionnel ainsi que supérieur à travers la mise en place des infrastructures numériques dans les salles de classe afin que les enfants ne deviennent pas  les analphabètes du numérique demain. A l’école, on leur apprend à se familiariser avec les outils du numérique. Le numérique s’impose dans les collèges et lycées ainsi qu’à l’université avec le lancement des plateformes au profit des élèves et étudiants. Nous avons des programmes pour permettre à tous les secteurs d’activités d’utiliser le numérique. En termes d’initiatives, nous avons le Bénin digital Tour qui est organisé chaque année et qui a permis de toucher plusieurs catégories socioprofessionnelles. Nous avons les points numériques communautaires et les salles multimédias dans toutes les communes pour permettre à toutes les populations d’avoir accès au numérique dans des salles équipées et connectées qui peuvent les aider à appréhender l’outil numérique. Votre mot de la fin Il faut que chacun s’approprie sa parcelle numérique. Comme une maison, la parcelle numérique doit constituer par analogie,  pour chaque citoyen, un facteur d’autonomisation et d’accomplissement de soi. Chacun de nous doit réfléchir à ce que le numérique peut apporter dans sa vie. Les Béninois doivent davantage se donner aux métiers du numérique qui sont les métiers d’avenir. J’en appelle à la contribution de tous pour l’éclosion de ce secteur tourné vers les innovations. Actualités 31 août 2020


Accident de circulation à Gbégamey : Un camion benne explose la cheville à un passant
Un cas d'accident de circulation a été enregistré dans la soirée de ce vendredi 28 août, à Cotonou, sur le chantier de construction de la rue 11.002 menant du marché Gbégamey vers la Bourse du travail (non loin du carrefour après le marché). Pas de dégât matériel ni de perte en vie humaine mais un homme blessé à la cheville gauche, a été conduit d'urgence à l'hôpital par les sapeurs-pompiers. Selon les recoupements effectués sur les lieux du drame, l'homme blessé évoluait à pieds en direction de la Bourse du travail quand le camion, rempli de sable, qui faisait sa reverse dans la même direction, l'a fauché par dernière et lui a disjoncté la cheville gauche. D'autres informations font état de ce que l'homme serait en train de traverser la voie du côté des rails vers le sens opposé, quand l'accident est survenu. Mais toujours est-il que l'individu blessé n'a pas vu le camion venir et le conducteur du véhicule, lui non plus, ne l'a aperçu. D'après plusieurs témoins, le passant a eu la vie sauve grâce à un altruiste qui l'aurait tiré, in extremis, des roues du véhicule. En outre, plusieurs témoins de la scène ont déploré le fait que le conducteur du véhicule ait pris le maquis juste après l'accident. Contre ce genre de propos, un des responsables de l'entreprise affirme que le chauffeur a bien fait de quitter les lieux car le risque de lynchage est élevé. Concernant le blessé, il n'y a pas de quoi à s’inquiéter pour lui. Il sera pris en charge par l'entreprise, assure ce responsable. Profitant de la présence de la presse, les riverains du quartier ont exprimé leur ras-le-bol face à la misère que leur infligent les véhicules de l'entreprise en charge des travaux. Selon eux, les camions et autres véhicules de la société ne font que circuler à vive à allure de rues en rues avec des accidents à la clé. Un avis que plusieurs agents de l'entreprise ne partagent guère. Actualités 30 août 2020


Démarrage de la collecte directe de déchets : L’attitude écocitoyenne attendue des ménages
La Société de gestion des déchets et de salubrité du Grand Nokoué annonce le démarrage de la collecte directe de déchets dans les ménages des communes du Grand Nokoué et exige un comportement écocitoyen des ménages. Il sera accordé du prix au comportement et à la pratique écocitoyenne dans le cadre du démarrage de la collecte directe des déchets dans les ménages, par les camions-bennes à ordure ménagère de la Société de gestion des déchets et de la salubrité du Grand Nokoué. C’est l’annonce faite par le directeur général de ladite société, Valéry Lawson, dans un communiqué en date du 28 août. Selon ledit communiqué, la Société de Gestion des déchets et de la salubrité du Grand Nokoué en partenariat avec les communes et les autorités préfectorales porte à la connaissance des populations des communes du Grand Nokoué à savoir Cotonou, Abomey-Calavi, Porto-Novo, Sèmè-Podji et Ouidah que depuis le 1er juillet 2020, elle a démarré la première phase de ses activités de collecte des déchets solides ménagers. Dans ce cadre, à compter du lundi 31 août 2020, les camions-bennes à ordures ménagères passeront dans des quartiers ciblés de la phase 1 de Cotonou et de Sèmè-Podji pour collecter les déchets dans les ménages. Ceux-ci doivent en conséquence adopter des pratiques et comportements écocitoyens. Entre autres, ils doivent se procurer une poubelle homologuée dans un magasin, un supermarché ou au marché Dantokpa, récupérer les matières réutilisables ou recyclables et les céder aux ferrailleurs, acheteurs de bouteilles ou autres utilisateurs, mettre soigneusement toutes les ordures ménagères dans la poubelle qui sera fermée par un couvercle et non débordante. Les ménages doivent aussi sortir la poubelle devant leur portail, avant 7 h les jours de collecte et prendre soin de rentrer la poubelle immédiatement après le passage du camion benne à ordure. Et pour des raisons d’hygiène, les ménages doivent aussi entretenir régulièrement la poubelle. Environnement 30 août 2020


Examen national du niveau 2 du cycle 1 d’alphabétisation : 2 577 candidats planchent
Le top des examens nationaux du niveau 2 du cycle 1 de l'alphabétisation a été donné à Aplahoué ce samedi 29 août 2020, pour 2 577 candidats. Les apprenants du niveau 2 du cycle 1 du programme d’alphabétisation composent ce samedi 29 août 2020. Les épreuves ont été lancées au Collège d’enseignement général 1 d’Aplahoué par le professeur Mahougnon Kakpo, ministre des Enseignements secondaires, technique et de la Formation professionnelle. Le ministre des Enseignement secondaire, technique et de la Formation professionnelle, le professeur Mahougnon Kakpo a lancé les épreuves de l’examen national du niveau 2 du cycle 1 du programme d’alphabétisation ce samedi 29 août 2020 à Aplahoué. Pour cet examen cette année, on dénombre 2 577 candidats, parmi lesquels on compte 1 684 femmes et 893 hommes qui composent dans 94 centres. « Nous avons rompu avec l'alphabétisation classique pour intégrer le concept de l'alphabétisation fonctionnelle », a expliqué le ministre à l’occasion. « Nous tenons compte des artisans qui sont, soit en formation, soit en fonction et nous leur donnons des cours d'alphabétisation afin qu'ils puissent appliquer cette alphabétisation à leur activité économique », a-t-il expliqué pour justifier la pertinence de cette initiative du gouvernement. Education 30 août 2020


Lutte contre la Covid-19: L’Unicef fait un important don au gouvernement
Fidèle à sa vocation de garantir les droits de l’enfant, notamment le droit à la santé, l’Unicef s’engage aux côtés du gouvernement pour une réponse efficace contre la Covid-19. Jeudi 27 août, l’institution a fait un important don de matériels au ministère de la Santé.A la date du 25 août dernier, le Bénin compte 2145 cas confirmés, 1738 guéris et 40 décès. Cette situation n’épargne guère les enfants qui représentent 16 % des cas confirmés, a rappelé Dr Claudes Kamenga, représentant résident de l’Unicef au Bénin à l’occasion de la remise d’un don de l’institution au gouvernement béninois. « Grâce aux efforts consentis, la propagation de la Covid-19 semble en ralentissement. Cependant, pour maintenir cette tendance et espérer en finir avec, il est essentiel de rester vigilant et maintenir les mesures en cours», souligne-t-il. C’est dans cette logique d’appui au gouvernement que l’Unicef soutient le ministère de la Santé à travers un lot de matériels de protection et consommables pour un montant global de plus de cent trente-neuf millions de francs Cfa. Ce don comprend des équipements de protection, intrants et matériels destinés aux centres de traitement de Covid-19, aux formations sanitaires et aux laboratoires. Il est composé entre autres de 40 concentrateurs d’oxygène, 9 000 tests, 300 000 paires de gants latex, 25 000 masques de fabrication locale pour les relais communautaires, 2 500 bouteilles de gel désinfectant et 1 000 combinaisons de protection pour le personnel de santé. Ce don, selon le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, traduit l’excellente qualité des relations de coopération entre l’Unicef et le Bénin. « Grâce à ces liens de coopération, le ministère de la Santé bénéficie depuis des décennies de plusieurs appuis pour le renforcement du système de santé de notre pays», souligne-t-il. Le don de ce jeudi est une preuve supplémentaire de la qualité de cette coopération. « Votre geste de ce jour vient à point nommé. Les matériels et les équipements destinés à la prévention et à la prise en charge des personnes contaminées par la Covid-19 que vous mettez à notre disposition ce jour, couvriront une partie de nos besoins et contribueront à renforcer les capacités d’action des relais communautaires, des formations sanitaires, des laboratoires et des centres de traitement des épidémies à qui ces dons sont précisément destinés», indiquera le ministre. Société 28 août 2020


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