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Nouvelles

Lutte contre la Covid-19 au Bénin: 235 809 203 F Cfa d’équipements offerts par l’Oms
L’Organisation mondiale de la Santé à travers sa représentation a fait don, jeudi 27 août, d’un important lot de matériels au ministère de la Santé. Cet apport de l’organisation vise à contribuer à la mobilisation des ressources dans le cadre de la riposte contre la pandémie de la Covid-19. Le don est estimé à une valeur de 235 809 203 F Cfa. Le Bénin bénéficie depuis le début de la pandémie de la maladie à coronavirus de l’appui de l’Organisation mondiale de la Santé (Oms) à travers la mise à disposition de matériels et d’équipements pour accompagner les actions de prévention et de riposte. Jeudi 27 août, la représentation béninoise de l’Oms était à nouveau dans les locaux du ministère de la Santé pour un geste similaire. Dr Harouna Djingarey Mamoudou, représentant résident par intérim de l’Oms et sa suite ont fait un don composé entre autres de kits de tests Covid-19, concentrateurs d’oxygène, ordinateurs portatifs Dell Inspiron 5570, sacoches pour ordinateur 15,6 ‘’, ordinateur de bureau, imprimante multifonction Laser pour une valeur de 235 809 203F Cfa. « L’urgence de la réponse mondiale à la crise sanitaire engendrée par la Covid-19 est un défi majeur pour tous les systèmes de santé du monde confrontés au contrôle de la propagation de la pandémie », a rappelé le ministre Benjamin Hounkpatin à l’occasion. En ce moment difficile, l’Oms joue pleinement son rôle de garant de la santé dans le monde en soutenant les actions de prévention et de riposte engagées par les pays, indique-t-il. Pour lui, la mise à disposition de ce lot de matériels et d’équipements confirme la volonté sans cesse affichée de l’institution d’aider notre pays dans le contrôle de la propagation de la pandémie. Ce don contribuera à améliorer de manière substantielle les capacités de diagnostic des laboratoires mis en place, la prise en charge et la récupération des patients atteints de la Covid-19, les capacités de gestion administrative de la pandémie à travers les matériels informatiques et bureautiques. L’engagement de l’Oms envers le Bénin depuis le début de la pandémie est constant, salue le ministre de la Santé. Il a permis de développer des stratégies efficaces pour la riposte et de limiter les flambées épidémiques. Actualités 28 août 2020


Protection des enfants au Bénin: Le Consortium Fadec-Enfants plaide pour un financement durable
La mise en place d’un financement durable pour la protection des enfants au Bénin préoccupe le Consortium Fadec-Enfants. Il s’y est penché, hier jeudi 27 août, avec les cadres du ministère des Affaires sociales et de la Microfinance (Masm) au cours d’un atelier à la Tour administrative à Cotonou. « Dans les communes, il est fréquent de voir que des lignes budgétaires sont prévues pour la cause de l’enfant, mais elles sont très rarement engagées pour cette cause », a indiqué Elidja Zossou, directeur national Cipcre-Bénin, représentant le consortium Fadec-Enfants au cours de l’atelier d’échanges sur les mécanismes de financement durable de la protection de l’enfant au Bénin, ce jeudi 27 août. L’atelier vise à mobiliser les acteurs autour de la mise en place d’un mécanisme de financement durable des actions de protection des enfants au niveau des communes du Bénin et du processus d’élaboration du plan de décentralisation et de déconcentration du ministère des Affaires sociales et de la Microfinance, a indiqué Pascal Wélé Idrissou, secrétaire général du Masm, représentant la ministre Véronique Tognifodé Mèwanou. Il est attendu que les échanges permettent de recueillir et d’harmoniser les grandes orientations relatives à l’initiative, d’identifier les principales étapes à suivre pour aboutir à l’élaboration d’un plan de plaidoyer et d’examiner la possibilité de prise en compte d’une ligne appelée protection de l’enfant dans l’ouverture d’un guichet Fadec affecté Affaires sociales à l’issue de la finalisation du Plan 2D du ministère des Affaires sociales et de la Microfinance, a-t-il poursuivi. « La ministre se réjouit de la tenue ce jour de l’atelier d’échanges sur le financement durable de la protection de l’enfant dans les communes du Bénin et sur le plan de décentralisation et de déconcentration du ministère en charge des Affaires sociales », précise Pascal Wélé Idrissou. « La ministre sait que c’est grâce aux efforts conjugués de tous que, chaque jour, les conditions de vie de nombreux enfants se trouvent améliorées et que de meilleures trajectoires de vie leur sont définies », a confié le secrétaire général du ministère. Soulignant l’importance et la pertinence de la question de protection de l’enfant, Pascal Wélé Idrissou a martelé que malgré les nombreuses interventions menées par les acteurs, diverses formes de violences continuent d’affecter la vie et le développement des enfants au Bénin. Il en conclut que la protection des enfants contre ces violences ne peut plus être l’affaire d’un nombre très restreint d’acteurs opérant de façon isolée, mais tous doivent se mobiliser autour de la question et apporter leur contribution en participant aux efforts nationaux. Un financement optimal Cette option a été soutenue par Thierry Adoko, directeur de la Programmation et de la Prospective du ministère des Affaires sociales et de la Microfinance. Selon lui, il faut être acteur actif du monde de la protection sociale pour réaliser l’immensité de la mission de toutes les parties prenantes. Thierry Adoko a souhaité que les travaux contribuent à l’atteinte des résultats utiles pour le financement optimal, soutenu et durable de la protection sociale et spécifiquement de la protection de l’enfant au Bénin. Pour le représentant du Consortium Fadec-Enfants, Elidja Zossou, c’est un secret de polichinelle que malgré les efforts déployés et les résultats engrangés aussi bien par l’État central et les communes que par les Organisations de la société civile, la situation des enfants au Bénin reste toujours préoccupante. « Que l’on se situe au niveau central, départemental ou communal, les difficultés afférentes à la protection de l’enfant se résument généralement à la non disponibilité des ressources appropriées, aussi bien les ressources humaines que techniques et logistiques », informe-t-il, avant de saluer le leadership de la ministre qui est à l’écoute du Consortium. Il faut rappeler que le Consortium rassemble les porteurs d’initiatives, les alliés et des structures partenaires. Actualités 28 août 2020


Réaménagement de la carte diplomatique: Le personnel rappelé de l’étranger face à Aurélien Agbénonci
Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, a rencontré, mercredi 26 août dernier, les agents rappelés des postes diplomatiques et consulaires. En face du chef de la diplomatie béninoise, deux types d’agents. D’une part, ceux qui ont été rappelés après avoir achevé leur temps normal d’affectation en poste, et d’autre part, ceux qui n’ont pas accompli leur temps de présence en poste. Le ministre Aurélien Agbénonci a, au cours de la rencontre avec le personnel rappelé des postes diplomatiques, mis un accent particulier sur le contenu de la dernière réforme relative au réaménagement de la carte diplomatique. En effet, pour des raisons de rationalisation des ressources, le gouvernement a décidé de revoir la carte diplomatique. Il s’agit de mener désormais l’action diplomatique à travers de nouveaux modes de représentation. Le Bénin a opté pour la création d’un palier d’ambassadeurs non-résidents au département et de pôles régionaux sur les cinq continents. Une mesure qui a cours depuis le 1er août 2020. « Ensemble avec vous, nous allons réinventer la nouvelle diplomatie. Nous allons gagner en efficacité. Singapour l’a fait avant nous », a déclaré le ministre des Affaires étrangères. Le réaménagement de la carte diplomatique entre dans la droite ligne de la mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement (Pag). Les ressources issues de cette réforme sont réorientées vers des domaines clés : l’accès à l’eau potable, la santé, l’électricité, l’éducation… Sans oublier les transformations infrastructurelles perceptibles dans le pays. « Je suis persuadé que dans quelques jours, par votre sens de sacrifice, vous serez fiers d’avoir apporté une contribution extraordinaire au développement de ce pays », a-t-il indiqué. Outre des facteurs typiquement propres au Bénin dans la prise de cette décision, la crise sanitaire liée à la Covid-19 et son corollaire de changement de paradigmes dans les relations internationales ont montré qu'il faut réinventer une nouvelle perception des représentations diplomatiques. Sens de l’engagement Par ailleurs, Aurélien Agbénonci a lancé à leur endroit un appel à un réarmement moral en vue de gagner en efficacité. Pour se faire, il a indiqué la voie à suivre : la mise en place de nouveaux outils pour porter les modes de représentation que s’offre le Bénin. « Ce qui arrive est une opportunité pour aller de l’avant. Ce qui compte, c’est l’adaptation, les démarches à suivre, les concepts nouveaux à utiliser… », a-t-il poursuivi. Il n’a pas manqué de notifier à ces agents qu’il compte beaucoup sur leur sens de l’engagement au travail, de créativité et de proactivité. Enfin, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération a précisé les mesures envisagées au plan social pour la gestion du personnel. Lors des échanges interactifs ayant suivi l’adresse du ministre, ces agents rappelés des postes ont remercié le ministre pour l’initiative et rassuré qu’ils mettront leurs expériences acquises en poste au service du département pour la réussite des réformes. De retour au pays à la fin de leur mission, ces agents ont reçu un accueil chaleureux. Sur instructions du ministre, ils ont été aussitôt affectés dans les directions tenant compte des profils, des derniers postes et expériences. Actualités 28 août 2020


Licence et master : Imminence des examens nationaux 2020
Comme la plupart des examens nationaux de fin d’année, ceux des licence et master auront également lieu, informe le ministère de l’Enseignement supérieur de la Recherche scientifique. Par un communiqué de presse en date de ce jeudi 27 août 2020, le directeur du cabinet de la ministre, informe les candidats, les parents d’étudiants et les promoteurs des établissements privés d’enseignement supérieur (Epes) que l’Etat béninois ne compte pas déroger à la tradition au titre de l’année 2019-2020. Les examens nationaux de licence et master auront bien lieu. « Dans ce cadre, tous les promoteurs des Epes sont invités à prendre les dispositions nécessaires pour l’organisation des soutenances, des travaux de fin de formation des candidats dans les meilleurs délais », exhorte le directeur de cabinet Makpéhou Rogatien Tossou. S’agissant du calendrier desdits examens nationaux, il sera « publié ultérieurement », informe-t-il. Face au retard que connaît l’organisation de ces examens, certains candidats, parents d’étudiants et promoteurs d’universités se demandaient si, ils auront bien lieu cette année. A travers ce communiqué de presse, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique vient situer les uns et les autres. Actualités 27 août 2020


Protection des enfants : « Nous constatons diverses formes de violences qui affectent la vie des enfants », dixit Pascal Wélé
Les formes de violence à l’égard des enfants constituent une menace à leur vie et à leur épanouissement. La lutte pour la protection des enfants devient de plus en plus préoccupante au Bénin. Au regard des diverses formes de violence à l’égard des enfants, les acteurs de lutte plaident pour la mise en place d’un fonds Fadec-Enfants dans les communes. Justifiant l’impact d’un tel fonds, le secrétaire général du ministère des Affaires sociales et de la Microfinance a informé que malgré les nombreuses interventions qui sont déjà menées par les acteurs, on constate que diverses formes de violences continuent d’affecter la vie et le développement des enfants au Bénin. « Face à ce constat, la protection des enfants contre toute forme de violence ne peut plus être l’affaire d’un nombre très restreint d’acteurs opérant de façon isolée. Il est en effet important que tous les acteurs à différents niveaux se mobilisent autour de la question et donnent leur contribution en participant aux efforts nationaux », a déclaré Pascal Wélé Idrissou, secrétaire général du ministère des Affaires sociales et de la Microfinance, ce jeudi 27 août à Cotonou. C’est au cours d’un atelier dont l’objectif est de mobiliser les acteurs d’une part autour de la question sur la mise en place d’un mécanisme de financement durable des actions de protection des enfants au niveau des communes du Bénin et d’autre part, sur le processus d’élaboration du plan de décentralisation et de déconcentration du ministère des Affaires sociales et de la Microfinance. Actualités 27 août 2020


“Café des arts” de Fidjrossè: Le plasticien God sublime la femme avec une dizaine de tableaux
L’artiste plasticien God présente depuis quelques jours au Café des arts de Fidjrossè, une série de tableaux à travers lesquels il sublime la femme. Il la présente comme un être de charme à qui il consacre son pinceau et son talent. La beauté de la femme est délicate et il y a plusieurs aspects de la femme qui attirent l’attention. L’artiste plasticien God consacre son pinceau aux femmes et expose le fruit de ses réalisations au “Café des arts” de Fidjrossè. « Il y a les perles que j’essaie de mettre en valeur. C’est une spécialité qui est propre à la femme africaine. Ainsi, nos femmes doivent se mettre en valeur et ne doivent pas laisser certaines habitudes liées à notre culture », explique l’artiste à des visiteurs venus contempler ses œuvres. L’Afrique. C’est le thème de cette exposition qui accueille du monde depuis le 2 août dernier, dans la salle de galerie “Café des Arts”. A travers cette exposition, l’artiste met en avant la beauté de l’Afrique et surtout celle de la femme ronde. Il aborde aussi des thématiques liées à l’Afrique et son histoire et ce, à travers la femme. Pour God, la femme est au cœur de tout et c’est une manière de lui rendre hommage en présentant ces œuvres qui lui donnent de la valeur et valorisent aussi bien son charme que ses talents. « Il y a trop de choses dans la femme qu’on ne peut expliquer, laisse-t-il entendre. Le corps de la femme est illimité, poursuit-il. Cela transparait par exemple à travers son œuvre « Charme africain ». Tableau à travers lequel il fait ressortir la rondeur de la femme africaine. Selon lui, la femme porte en elle des éléments comme la beauté, l’adoration. Il faut donc en prendre soin pour en révéler la beauté, l’éclat, l’attrait et même l’abstrait, pense le plasticien. C’est d’ailleurs là le devoir qu’il s’impose. Pour lui, lorsqu’on prend soin du corps féminin, il y a beaucoup de choses positives qui se révèlent. Mais cette exposition dénommée « L’Afrique » n’est pas que consacrée à la sublimation de la femme. Une plus large philosophie s’y cache et se propose de mettre également la femme au devant de la culture pour en faire un élément de sa valorisation. Source d'inspiration « Afro Patrimoine», « Perles », «Allaitement», «Une seule race», « Endurance», «Adoration », «Femme Africaine», « Charme Africain », «Passion», « Culture africaine et Afro »… Ce sont là autant de tableaux qui en disent long sur l’inspiration de l’artiste, mais aussi sur la richesse et les patrimoines béninois et africain. Ces œuvres ont été réalisées sur format 40 X 50, format 30 X 40 et 24 X 30. Pour réaliser ses œuvres, l’artiste utilise des couleurs, la technique du graphisme. Il est beaucoup dans l’abstrait et prive ses œuvres de visages. Un choix assumé qu’il justifie. « Ce choix est lié à la précision que l’on observe dans ses représentations. De même, la couleur du fond de chaque tableau est liée au message qui est véhiculé. Les représentations sont attirantes et même de loin, l’on peut remarquer et distinguer ce qui s’y trouve. Je suis attiré par la qualité du travail de l’artiste. Son travail sort de l’ordinaire et basé sur un monde qui est propre à nos réalités », apprécie un visiteur. « Le thème choisi par l’artiste m’a beaucoup touché en ce sens que les jeunes, de nos jours, essaient de s’aliéner. Il est important de lutter pour la culture africaine», souligne pour sa part Carine Agbanou, directrice fondatrice de l’espace “Café des arts”, lieu hôte. Si elle a ouvert ses portes à cette exposition, c’est parce qu’elle connait l’artiste dont le sérieux fait l’unanimité. Godwin Vlavonou de son vrai nom, God est entrepreneur béninois. Il est passionné par le dessin depuis le bas-âge. Il s’inspire généralement des réalités liées à l’Afrique et la femme. Son exposition «L’Afrique» est ouverte au public pour une période d’un mois. Culture 27 août 2020


Examens de fin d’année: L’Ecole internationale Ufuk célèbre ses meilleurs élèves
Les résultats des examens de fin d’année connus, l’Ecole internationale Ufuk a pris date pour récompenser ses meilleurs candidats, comme elle en a l’habitude. La cérémonie de reconnaissance des mérites de ces élèves a eu lieu, samedi 22 août dernier dans l’enceinte de l’établissement. Jet de chapeaux, une ambiance de fierté, symbole de l’aboutissement d’un brillant parcours académique. C’est dans cette atmosphère que les nouveaux diplômés reçoivent leurs parchemins à l’Ecole internationale Ufuk. Cette école célèbre ainsi ses bons résultats aux examens nationaux de fin d’année 2019-2020. Le taux de réussite au Cep est de 100 %, le Bepc 96 % et le Baccalauréat rehausse les performances de l’école avec un taux de réussite de 96,9 % soit: 66,6 % en A2, 100 % en A1, 100 % en B, 100 % en C et D. Ce qui équivaut à 32 candidats admis sur 33 présentés. Cette cérémonie de remise de diplômes restera un moment inoubliable dans l’histoire de l’Ecole internationale Ufuk. Elle témoigne de la reconnaissance et de la concrétisation d’un travail acharné dans cette prestigieuse école, matérialisées par la distribution de plaquettes personnalisées aux récipiendaires avec des touches particulières pour celles des meilleurs de chaque classe. Ces résultats sont le fruit d’un travail sérieux et efficace malgré les restrictions imposées par la pandémie du moment : le coronavirus. Pour preuve, pendant plus de quatre mois, la direction générale de l’Ecole internationale Ufuk a mis en place des cours en ligne et des séances de vidéo conférences, du primaire en Terminale, afin que les apprenants puissent poursuivre leurs études. Sans oublier l’installation des dispositifs de lavage des mains à l’entrée de l’école, dans les toilettes et un peu partout dans l’enceinte de l’établissement; la prise de température de tous les usagers de l’école à l’entrée et surtout le respect de la mesure de distanciation d’un mètre dans les salles, toutes les fois que les enfants se retrouvent à l’école. Une école de référence qui saura répondre aux grandes ambitions des parents pour leurs enfants. La possibilité de leur offrir des formations aux programmes d’enseignement béninois ou français de qualité. Un complexe scolaire où se retrouvent toutes les sections de la maternelle et le primaire ainsi que le collège avec l’ouverture des classes de 6e, 5e et 4e et toutes les classes du collège du programme béninois, de la 6e en Terminale des séries A, B, C, et D. L’école internationale Ufuk, c’est également des cours intensifs en anglais, des opportunités d’étudier dans les universités internationales après le baccalauréat et d’apprendre le karaté, la danse, le Taekwondo, le football, le basket-ball et la capoeira. L’informatique s’enseigne également de la maternelle en Terminale. Ufuk offre aussi aux enfants l’opportunité de participer aux compétitions nationales et internationales. L’Ecole internationale Ufuk est située au carrefour le bélier, derrière le commissariat. Zone Cen-Sad, Ex-champ de tir. LOT 15 B 01 BP 4593 ; e-mail: ufukbénin@gmail.com; WhatsApp: 94068509/ 96004228 Site Web :www.ufukbenin.com Aglangandan/Porto-Novo / Bénin Société 27 août 2020


Conseil départemental de concertation et de coordination de l’Alibori: Les schémas directeurs d’aménagement des communes approuvés
Le Conseil départemental de concertation et de coordination (Cdcc) de l’Alibori a tenu, mardi 25 août dernier à Kandi, une session extraordinaire. A l’occasion, les schémas directeurs d’aménagement des six communes que compte le département ont été approuvés, après un examen minutieux de leurs dernières moutures. Les membres du Conseil départemental de concertation et de coordination (Cdcc) de l’Alibori se sont penchés, mardi 25 août dernier à Kandi, sur les dernières moutures des schémas directeurs d’aménagement des communes de Kandi, Malanville, Karimama, Sègbana, Banikoara et Gogounou. C’était l’ultime étape, avant celle de l’adoption de ces outils de développement. En effet, le processus d’élaboration des schémas directeurs d’aménagement des communes exige que le point de la prise en compte des observations faites par le Comité départemental du contrôle de légalité soit effectué. Une tâche à laquelle, la session extraordinaire du Cdcc de l’Alibori, sa première au titre de l’année 2020, a essentiellement été consacrée. A l’arrivée, ce sont donc les schémas directeurs des six communes du département qui ont été passés en revue. Leur mise en œuvre effective et durable, a expliqué le préfet de l’Alibori, Mohamadou Moussa, qui a présidé les travaux de cette session, ne pouvait être possible sans leur approbation. Il a exhorté les responsables des communes à leur respect. Selon lui, il ne sert à rien de posséder le plus beau document de planification si l’on n’est pas en mesure de le mettre en œuvre. A l’occasion, les participants se sont assuré que toutes les observations soulevées en son temps, ont été intégrées. Ils ont ensuite vérifié si les schémas directeurs soumis à leur appréciation au cours de la présente session, sont conformes au guide d’approbation. Après l’adoption de leurs schémas directeurs d’aménagement, c’est un autre défi qui attend les communes de l’Alibori. Il s’agit, de l’élaboration de leurs plans directeurs d’urbanisation. Actualités 27 août 2020


Les femmes dans la société béninoise de 1960 à ce jour: Un élan remarquable au profit du pays
L’histoire du Bénin, ex- Dahomey ne se résume pas qu’aux rebondissements politiques ayant marqué la période révolutionnaire. Le pays a fait également du parcours dans le domaine social avec la contribution des femmes. Les indépendances, la révolution, le renouveau démocratique, l’avènement des régimes successifs à la tête du pays. L’histoire du Bénin est faite d’une série de mutations et regorge d’enseignements au plan politique. Le social évolue également au rythme de ces mutations avec la contribution remarquable des femmes à toutes les étapes. La période post indépendance que d’aucuns assimilent à la traversée du désert ne s’est pas faite sans le concours de celles-ci. On retiendra les actions sociales conduites par les femmes et ayant permis au pays de survivre face à la tempête révolutionnaire. Au plan économique et social, les données ont peu évolué de 1960 à 1989. Les femmes occupent une place prépondérante dans la vie sociale et communautaire et s’imposent dans le secteur informel. Elles contribuent à soulager un pays économiquement faible. « Leur capacité à produire de revenus et à assurer les besoins de leurs familles sera particulièrement reconnue au cours de la période de soudure imposée par le non-paiement des salaires et le Programme d’ajustement structurel (Pas). C’est de là que naît et commence à se développer l’économie informelle pour assurer la survie dans les foyers », rappelle Huguette Bokpè Gnacadja, défenseur des droits humains et actrice de la Société civile. Cette période sonne comme le déclic de la prise en compte de la voix des femmes au sein de la communauté. Les femmes sont également présentes et actives dans les secteurs de l’art, de l’artisanat et de la production locale, promus par le régime révolutionnaire. Cependant, ce sont des occupations circonstancielles qui ne réalisent pas l’autonomisation des femmes, recherchée jusqu’à ce jour, analyse-t-elle. C’est sous le pouvoir marxiste-léniniste que l’Organisation des femmes révolutionnaires du Bénin (Ofrb) a été portée sur les fonts baptismaux en 1983. Ce mouvement a commencé par organiser des manifestations le 8 mars avec des revendications. Ce qui leur a valu des nominations aux postes décisionnels. Elles vont retrousser davantage leurs manches à l’avènement du Renouveau démocratique afin d’asseoir une société civile forte. « A partir de 1990, les femmes ont joué un rôle important dans l’ascension de la Société civile à côté des syndicats et des autres composantes et les grandes figures féminines inspirantes vont commencer par émerger», explique Huguette Bokpè Gnacadja. Aspirations des dirigeants L’année 2016 change un peu la donne. « Les femmes sont moins visibles dans certains secteurs clés favorables à la croissance du Pib sous le régime du Changement», relève-t-elle. Le secteur informel ayant constitué une bouée de sauvetage du peuple à une certaine époque les maintient quelque peu dans l’ombre sur d’autres plans. « A partir de 2006, le Pib va connaître un accroissement à la faveur du développement de l’industrie du ciment, de l’agroalimentaire, des Btp, du secteur des services, avec la libéralisation économique et la réforme fiscale, mais les femmes ne sont pas présentes dans ce secteur et n’en profiteront donc pas puisqu’elles sont restées dans l’informel et dans l’agriculture et beaucoup parmi elles n’ont pas eu accès à un niveau d’éducation pouvant leur permettre d’être des actrices dans ces secteurs. C’est pour cela que la proportion de Béninois vivant en dessous de la pauvreté reste toutefois de l’ordre de 37 % », argumente l’actrice de la Société civile. Le combat des femmes rime également avec l’obtention de plusieurs droits favorables à leur promotion. Les diverses manifestations et revendications qu’elles ont menées dans les années 1990 ont permis d’obtenir des droits sur les plans juridique, politique et socioéconomique au niveau national et international. Ce qui a abouti à l’adoption des diverses chartes et lois que le Bénin a ratifiées et promulguées. On évoquera principalement la Constitution du 11 décembre 1990 qui pose les bases fondamentales en matière de respect de la personne humaine et qui consacre le principe d’égalité des sexes, la loi n°98-004 du 27 janvier 1998 portant Code du travail qui reconnaît des droits spécifiques aux travailleurs de sexe féminin. Difficile de passer sous silence le Code des personnes et de la famille, la loi portant répression des violences à l’égard des femmes…, qui consacrent le principe de l’égalité et portent la promotion du statut juridique de la femme au Bénin. A cela s’ajoutent les divers instruments internationaux et régionaux de promotion des droits de la femme. En outre, l’élan social amorcé depuis les indépendances s’est vu renforcé au fil des années et des régimes. De l’ancien président de la République, feu Mathieu Kérékou, en passant par Nicéphore Soglo, Boni Yayi et actuellement Patrice Talon, chacun de ces hommes d’Etat a œuvré à marquer dans la mémoire collective, leurs aspirations sociales au profit des femmes. Des indépendances à ce jour, le statut de la femme a connu des améliorations au plan socioéconomique avec à la clé, des actions pour le renforcement de la participation et de l’inclusion des femmes dans les processus décisionnel, économique et politique. Grands projets sociaux 2016 annonce de grands projets sociaux à l’endroit des femmes, entre autres la gratuité de la césarienne, de l’enseignement primaire et au secondaire premier cycle pour les filles, les microcrédits aux plus pauvres (Mccp), le régime d’assurance maladie universelle, l’appui aux groupements féminins.... Depuis 2016 avec l’avènement de la Rupture, les nécessaires mesures de réformes pour assainir les secteurs de l’économie ont eu un impact sur les économies de petite et moyenne échelles « et le ressenti est palpable, sur un fond latent de crispation sociale et d’attente impatiente que le panier de la ménagère ressente les effets de la croissance économique », analyse Huguette Bokpè Gnacadja. « Cependant, en toute objectivité, on ne saurait ignorer qu’il y a de bonnes perspectives pour l’amélioration de la vie économique et sociale, avec les mesures d’accompagnement social des femmes et des plus démunis qui ont connu un début d’exécution », nuance-t-elle. Les programmes de promotion socioéconomique des couches vulnérables, de développement de la micro-finance, de construction, réhabilitation et équipement d’infrastructures de protection sociale et de promotion du genre, la poursuite de la mise en œuvre des actions d’autonomisation économique des femmes sont des projets efficaces de la Rupture qui ont d’impacts. Il faut également espérer que l’assurance maladie, le crédit, la formation prévus dans le projet Assurance maladie pour le renforcement du capital humain (Arch) impacteront durablement la situation économique et sociale de la femme encore fragile. Ce projet s’est traduit par la digitalisation des opérations de microcrédits qui a permis de mettre en place à travers un système électronique des crédits de plus d’environ un milliard de F Cfa au profit de vingt mille femmes. Toutefois, « la sécurité alimentaire et la réduction du nombre de Béninois très pauvres ne seront une réalité que si dans la mise en œuvre du programme de développement des filières agricoles, les femmes sont associées à la réflexion et à l’implémentation, et que leur statut passe d’ouvrière à entrepreneur», suggère l’actrice de la Société civile. Des pratiques discriminatoires Du chemin parcouru, mais les défis demeurent encore grands. Selon Marie-Odile Attanasso, ancienne ministre de l’Enseignement supérieur et auteur du livre, ‘’Femmes et pouvoir politique au Bénin, des origines dahoméennes à nos jours’’, « l’accès à la terre, au crédit ou à la technologie, l’abolition des mutilations génitales féminines, le droit à la contraception, l’autorité parentale, la scolarisation des filles ont été discutés et revendiqués au sein des associations et non des partis politiques. Mais la lutte reste difficile en raison de pratiques discriminatoires ». Les violences basées sur le genre, combattues depuis des années, ternissent quelque peu les efforts en faveur de la gent féminine. « Malgré le renforcement de l’arsenal juridique de lutte contre les violences et toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes, depuis les années 2003 à ce jour, la violence conjugale et domestique a connu certes plus de dénonciations et son traitement par la justice progresse avec la répression des auteurs, mais elle persiste, s’est banalisée et se diversifie dans ses formes, ce qui est un énorme frein à la jouissance par bon nombre de femmes de leurs droits sociaux et économiques », se désole Huguette Bokpè Gnacadja. Constituant plus de 70 % de la population active, les femmes sont utilisées dans le secteur agricole et servent dans les rôles secondaires de ramassage, de conditionnement, de transformation ou de vente à petite échelle. Mais elles subissent de nombreuses discriminations basées sur le sexe qui les excluent du droit à la parole, de l’accès à la terre, à la propriété et à tous les biens et moyens de production susceptibles de les rendre autonomes. Le Bénin a alors du pain sur la planche . Actualités 27 août 2020


Délibération de l’examen du Bac session de juillet 2020: Le Dob présente les résultats et les performances des candidats
Le directeur de l’Office du Baccalauréat a présenté les résultats de l’examen du Baccalauréat session de juillet 2020, hier mardi 25 août. Cette présentation fait suite aux délibérations intervenues après les phases de la composition et de l’oral, à la salle de conférence de l’office. Une occasion pour le professeur Alphonse da Silva de révéler les performances des candidats et des établissements. « Aujourd’hui, nous nous réunissons le cœur joyeux. Nous sommes sortis un peu des intrigues de la préparation du Baccalauréat, de l’examen du Baccalauréat, de la confection des numéros d’anonymat, de la correction et des première, deuxième et troisième délibérations», a indiqué le directeur de l’Office du Baccalauréat, le professeur Alphonse da Silva, hier mardi 25 août, lors de la délibération de l’examen du Baccalauréat session de 2020. Selon ses explications, le Bac de cette année, dans le contexte de la pandémie, s’est déroulé du fait du courage des autorités du Bénin soucieuses de faire valoir les examens depuis le Cep, le Bepc, pour atteindre le Baccalauréat qui est un examen emblématique. Le Bac a eu lieu cette année et le taux de réussite tutoie celui de l’année dernière qui est de 50,10 %, un taux atteint depuis plus de quarante ans, a poursuivi Alphonse da Silva. « Le taux de cette année de l’ordre de 49,73 % est dû à l’effort soutenu des chefs d’établissement, des ministres des Enseignements secondaire, supérieur et même du primaire, puisque parmi les acteurs du Bac se trouvent les instituteurs qui nous aident à faire le secrétariat», explique le directeur de l’Office du Bac. Parlant du Baccalauréat, il a affirmé que l’Office peut donner aujourd’hui des informations fiables sur les résultats et les tendances de cet examen. Ainsi, a-t-il fait savoir, il y a eu au total 170 mentions très bien, 1 470 mentions bien, 7 240 mentions assez bien et 37 096 mentions passables. Le premier du Baccalauréat session de 2020 au plan national est de la série C et a obtenu une moyenne de 18,318. Il a pour nom Hounkpè Patrick Junior Gbèdossou. Le deuxième également de la série C a eu une moyenne de 18,136 et s’appelle Kponou Bidossessi Joachim. Le 3e du nom de Ahoumènou Onel Mahoutin, série C, a obtenu 18,00 de moyenne. Alphonse da Silva a indiqué que les huit premiers au Bac sont tous de la série C. Classé premier dans l’Uemoa Il y a eu au total 220 candidats qui sont en situation d’attente, donc des cas réservés. Ils n’ont pas pu, durant la période des examens, faire le sport. Ils n’ont pas terminé les épreuves sportives et orales, d’après le Dob. « On fera tout pour que ces candidats soient retrouvés, car les textes de l’Office du bac permettent de refaire les examens à ceux-là, parce qu’il y a eu des cas de force majeure», a fait savoir le professeur Alphonse da Silva qui évoque un Bac record contrairement aux autres années. Le Bénin se classe donc premier au Baccalauréat dans l’espace Uemoa suivi de la Côte d’Ivoire. Toutes choses qui réjouissent le directeur de l’Office du Bac qui décerne un satisfécit au gouvernement tout en souhaitant que le Bénin soit toujours à la tête en termes de succès. Il estime que cette performance est à l’actif du chef de l’État qui œuvre pour que le système éducatif soit bien géré. « Il faut que l’on continue comme ça », a exhorté le Dob. Rappelons que sur plus de 961 établissements classés, le premier est le Collège catholique Monseigneur Steinmetz de Bohicon qui a enregistré un taux de réussite de 100 %. Education 26 août 2020


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