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Nouvelles

Audiences à la présidence de la République: Bientôt, une usine de fabrication des engrais

Plusieurs personnalités étaient, hier lundi 1er juin, au cabinet du président de la République. Au nombre des questions économiques abordées, il a été annoncé la construction d’une usine de fabrication d’engrais au Bénin.

Une usine d'engrais devra bientôt démarrer ses activités de production au Bénin. L’information a été portée au chef de l'Etat par une délégation de l'entreprise indienne ETG, promotrice du projet.

Selon Warapasad Pentatpati, porte-parole de la délégation, le bâtiment est déjà construit. La machinerie sera mise en place d'ici cinq mois et la production proprement dite démarrera dans six mois. L'usine, poursuit-il, aura une capacité de production de 1500 tonnes métriques au démarrage, exclusivement dédiées au Bénin. Mais elle augmentera progressivement sa capacité, en vue de répondre aux besoins de la sous-région. Dans ce cadre, il sera procédé à une étude appropriée du sol béninois par les ingénieurs de l'entreprise avant la mise en place des engrais, ainsi qu'une formation des producteurs à leurs techniques d'utilisation.
Le président de la République s'est également entretenu avec Stéphane Gompertz, ambassadeur français climat itinérant pour l’Afrique, l’Océan indien et le Moyen Orient. Il a été question de la conférence sur le climat (COP 15) qui se tiendra en France en fin d'année. Il dit avoir sollicité l'implication personnelle du président Boni Yayi et une participation conséquente du Bénin pour la réussite de cette conférence.

La ligne Cotonou-Pahou en jeu !

Venance Gnigla, président du Conseil d'administration de Bolloré Bénin, est quant à lui, allé informer Boni Yayi de l'arrivée, hier lundi, du PDG du groupe Vincent Bolloré, avec une délégation de Vivendi et de Canal +. Cette visite, précise-t-il, entre dans le cadre du double lancement des activités Afrique de Vivendi et Canal + dont Vincent Bolloré est le président du Conseil de surveillance et de la première phase des travaux de construction de la voie ferrée Cotonou-Parakou. Cette phase, poursuit-il, concerne le tronçon Cotonou-Pahou d'une longueur de 25km pour un montant de 8 milliards.
A sa suite, Michel Dognon, conseiller spécial du président de la République à la bonne gouvernance des sociétés et offices d'Etat, est venu rendre compte de la deuxième phase du processus de sélection du cabinet international devant procéder à l'audit du PPEA II, objet de discorde entre le Bénin et les Pays-Bas. A l'en croire, le processus de sélection est achevé vendredi dernier et le cabinet est attendu pour démarrer ses travaux jeudi prochain. Tirant leçon des irrégularités constatées dans la gestion du PPEA II, Boni Yayi aurait instruit son conseiller spécial à lancer, en collaboration avec l'Inspection générale d'Etat (IGE), un processus d'audit des administrateurs délégués de l'Etat, à savoir les directeurs des ressources financières et du matériel (DRFM), les directeurs administratifs et financiers (DAF), les régisseurs, etc. Les deux hommes ont également convenu de la nécessité de renforcer l'IGE dans ses prérogatives en vue d'induire une plus grande efficacité dans la lutte contre la corruption au Bénin. A ce sujet, une communication sera introduite sous peu en Conseil des ministres, annonce-t-il.

Actualités 02 juin 2015


Epanouissement de la jeunesse: Rejoindre KiftaLife pour un maximum d’avantages au quotidien

L’opérateur de téléphonie mobile MTN a à cœur d’apporter sa contribution à la résolution de la problématique liée à l’épanouissement de la jeunesse. Son souci est de voir les jeunes se battre, s’assumer et vivre leurs rêves. Il les a invités, vendredi 29 mai dernier à la Fondation Zinsou à Cotonou, à le rejoindre sur KiftaLife, une activité qui devrait leur permettre à coup sûr de changer leur vie.

L’heure était, vendredi 29 mai dernier dans l’après-midi au bar de la Fondation Zinsou à Cotonou, à une ambiance complètement décontractée avec au menu, KiftaLife. C’était avec les barmen de circonstance, Hervé Dassoundo et Franck Adjou, responsables du segment des jeunes au niveau de MTN-Bénin. Au-delà d’une conférence de presse ou publique, il s’agissait en réalité d’un échange entre MTN et un groupe représentatif de la jeunesse béninoise. Ils avaient l’occasion de pouvoir parler comme s’ils étaient dans la rue mais en tenant le bon langage, celui des jeunes.

«Tout ce qu’on fait pour nous sans nous, est fait contre nous». Telle est la citation du rappeur Youssoupha avec laquelle, Hervé Dassoundo a eu l’honneur d’introduire cette rencontre. Selon lui, elle touche de nombreux jeunes. De même, beaucoup de choses ont été réalisées sans l’avis de la jeunesse. «Aujourd’hui, nous sommes venus remettre les choses dans l’ordre avec une plate-forme que nous vous présenterons dans quelques instants. Cette tendance va être définitivement renversée», a rassuré Hervé Dassoundo, tout en attirant l’attention de l’assistance sur les difficultés auxquelles certains jeunes sont confrontés tous les jours.

Un projet ambitieux

A la suite de Hervé Dassoundo, Franck Adjou procèdera à la genèse du menu du jour. « MTN en tant qu’entreprise citoyenne se devait quand même de faire quelque chose à l’endroit de la jeunesse béninoise. La première tentative a été d’abord Kiff, un forfait auquel il fallait souscrire par le biais des SMS. Toujours dans la dynamique de faire toujours mieux et d’accompagner la jeunesse béninoise vers un futur plus promoteur, nous avons voulu aller au-delà avec l’intention de mieux satisfaire les besoins des jeunes», a expliqué Franck Adjou. Ils sont alors arrivés à la conclusion que le jeune n’aime pas envoyer forcément les SMS, les moments de distraction yellow summer, HkH ou toutes les manifestations que MTN sponsorise. Le jeune a plutôt besoin de se former, de se prendre en charge.
«C’est dans cette perspective que dans un premier temps, un certain nombre d’initiatives ont été prises. L’objectif de la plate-forme proposée, c’est qu’elle soit dynamique et évolutive pour permettre à tous les jeunes de pouvoir s’identifier», a confié Franck Adjou. Ainsi, KiftaLife c’est déjà l’offre Kiff plus pour rester connecté entre amis à travers 150 SMS, 40 Mo d’Internet pour surfer sur le net, 40 mn d’appels vers tous les numéros MTN tous les jours, puis des happy hours de 13h à 15h au cours desquels l’on peut appeler ses kiffeurs à 0,75 F CFA/seconde. «Vous avez ensuite un programme de formation qui est tout nouveau, parce que nous sommes en partenariat avec les universités et collèges de la place. Pendant les vacances et d’ici la rentrée prochaine, vous allez voir beaucoup de spots passer. Il s’agit d’offrir l’opportunité à tous les jeunes qui sont sur ces plates-formes de pouvoir bénéficier de nombreux avantages au niveau de leurs établissements», a poursuivi Franck Adjou. L’objectif, a-t-il insisté, est de montrer que MTN a conscience qu’il faut offrir des services et des produits aux jeunes, et penser aussi à leur avenir. D’où l’intérêt du programme mis en place. «KiftaLife donne aussi la possibilité de bénéficier des stages académiques gratuits et des programmes de formation et d’initiation à l’auto-emploi dans les collèges et universités. C’est pourquoi notre ambition est de pouvoir couvrir tous ces établissements scolaires au Bénin», a également fait remarquer Franck Adjou. A l’en croire, en tant que société leader, MTN a donc décidé de se mettre à la disposition et à l’écoute de la jeunesse béninoise. A cet effet, elle va établir un programme de stage à leur intention et va aussi ouvrir ses portes à compter du 1er juillet à des jeunes stagiaires pour des stages en entreprise afin de leur permettre d’acquérir de l’expérience, a annoncé Franck Adjou.

Que d’avantages !

Outre les programmes de fidélité avec des cadeaux d’anniversaire, il y a des réductions qui sont prévues avec Kiftalife au niveau des partenaires de MTN comme les magasins Erevan, Swatch, Woodin, Mc Bouffe, Mango, les restaurants Pacha, Code Bar, Dream beach et l’hôtel Bénin Marina. Enfin, KiftaLife, comme Franck Adjou l’a rappelé, c’est aussi le style de vie avec de nombreux gadgets à gagner.
Avec l’avènement de KiftaLife, MTN vient de prouver une nouvelle fois qu’il rivalise d’initiatives et d’innovations. « Ça swagg à fond ! »
Comme porte-flambeau, MTN peut aussi compter dans cette entreprise, sur l’accompagnement du rappeur Mister Blaaz. Il y a également le jeune formateur Thiburce Chaffa qui l’aidera dans les formations en management et de développement personnel à travers les établissements à partir d’octobre. Chacun d’eux n’a pas caché sa fierté d’être associé à ce projet qui vise l’épanouissement et le bien-être des jeunes. « Il est important d’amener la jeunesse à réaliser ses capacités et à se battre au-delà de ses propres limites», a souhaité Mister Blaaz.
«Tous ces services et produits ne coûtent absolument rien. Ils sont gratuits. La seule chose à faire, c’est de taper sur son portable ou smatphone *137*5# pour accéder directement à la plate-forme ou rejoindre LiftaLife, le club qui offre le maximum d’avantages au quotidien. L’inscription est gratuite et vous devenez membres de cette plate-forme », ont tenu à préciser les deux barmen qui ont aussi apporté des réponses aux préoccupations posées par l’assistance.
La cérémonie s’est déroulée sous la supervision de Nicolas Gomez, un des responsables de l’opérateur GSM. Pour lui, ce qu’il y a d’original et de différent dans cette plate-forme, c’est qu’aujourd’hui, il n’est plus question d’y avoir seulement des activités uniquement ludiques permettant aux jeunes de pouvoir s’évader. « Il faut pouvoir faire aussi des choses utiles, aider la jeunesse à disposer d’un creuset qui l’aide à se développer, à évoluer et à entrer dans la vie active. Il y a dix partenaires qui nous accompagnent sur ce projet. L’avenir de ce pays appartient à la jeunesse. Nous devons pouvoir l’accompagner. C’est la vocation d’entreprise citoyenne de MTN qui la lui recommande », a laissé entendre Nicolas Gomez.

Actualités 01 juin 2015


Décédé le 11 mai dernier à Cotonou: Jean Dieudonné Dougba repose depuis samedi à Sinwé

A Sinwé, commune d’Agbangnizoun, repose depuis le samedi 30 mai dernier, la dépouille de Jean Dieudonné Dougba, précédemment journaliste à l’Office de radiodiffusion et télévision du Bénin (ORTB), à la retraite. Mais auparavant, ce sont ses confrères de la presse sportive nationale et internationale qui lui ont rendu un vibrant hommage au Hall des Arts, Sports et Loisirs à Cotonou, en présence de la famille sportive avec une présence remarquable du ministre en charge des Sports, Safiou Idrissou Affo.

«Une présence massive pour rendre hommage à un absent», disait le poète. Vendredi 29 mai dernier, il y avait du monde au Hall des Arts, Sports et Loisirs de Cotonou pour le dernier hommage de la presse sportive à Jean Dieudonné Dougba.
JDD comme on aime l’appeler, est journaliste sportif à la radio nationale, à la retraite; correspondant de la rédaction sportive de Radio France internationale (RFI) et précédemment président de l’Union de la presse sportive du Bénin (UPSB). Il a cassé la pipe le 11 mai dernier à Cotonou.
A cette séance d’hommages organisée à l’intention de l’illustre confrère par la presse sportive nationale, vendredi dernier, que de monde et que d’éloges et d’émotions! En tout cas dans toutes les oraisons lues pour la circonstance, chacun a gardé de ce journaliste des qualités d’homme intègre, professionnel, efficace à la tâche, mais discret.
D’abord, c’est le vice-président de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), Souleymane Ashanti qui a salué le côté humaniste et altruiste de son aîné. Celui qui l’a « accueilli à bras ouvert à l’ORTB et guidé ses premiers pas». A sa suite, c’est au représentant des associations sportives René Bèwa, qu’il est revenu, l’émotion dans la voix, de saluer la disponibilité de l’homme. Discret mais toujours à l’affût, il a traîné sa bosse sur tous les stades pour couvrir les évènements sportifs. «Nous te savons gré de tous ce que tu as fait pour nous JDD», a dit en sanglot l’intervenant qui a demandé à la jeune génération de travailler à l’image de leur aîné disparu. «C’est la seule façon pour la presse sportive de lui rendre davantage hommage», a indiqué Réné Bèwa. «Pour le reste, je pourrai citer le poète qui dit que la vie est comme un examen et qu’il faut rendre sa copie, une fois l’épreuve terminée. JDD a rendu sa copie. Salut l’artiste», a confié, la gorge nouée, le représentant des associations sportives.
Quant au président de l’UPMB, Franck Kpotchémè, il a rappelé la bravoure, le dévouement et le professionnalisme de son aîné. «Rien ne vaut la vie, et la vie ne vaut rien», a-t-il rappelé pour saluer la qualité de l’ensemble de l’œuvre de l’illustre disparu qui a servi, bien servi le pays aussi bien au plan national qu’à l’international. «La presse nationale ne t’oubliera jamais JDD et que l’Eternel des Armées veille sur ta progéniture».
Représentant la presse sportive, Vincent Francis Kpohinhoun a insisté sur un fait important qui tenait à cœur à l’illustre disparu. Il s’agit de la réunification de la famille de la presse sportive. Puis l’humilité, le sens très élevé de la fraternité, et de la confraternité de l’homme ainsi que son professionnalisme ont été rappelés.
Au terme des ces témoignages, la dépouille du disparu a été couverte des couleurs nationales. JDD a été ensuite décoré, à titre posthume par ses confrères.
Géniteur de 4 enfants, Jean Dieudonné Dougba décédé le 11 mai dernier à l’âge de 56 ans, repose désormais à Sinwé, dans la commune d’Agbangnizoun, terre de ses aïeux
Que la terre lui soit lègère.!

Sports 01 juin 2015


Lutte contre le trafic des stupéfiants : Environ 4kg de chanvre indien arraisonnés à Grand-Popo

Un étudiant nigérian en transit vers son pays d’origine a été pris hier mardi 12 mai en possession de 3,5 kg de chanvre indien. Il a été détecté au poste de fouille de sécurité installé à Adjaha par des éléments du Commissariat de Grand-Popo.

Installé parmi les passagers d’un véhicule de transport en commun venant de Lomé, Darry Wayne, 21 ans, Nigérian résident à Lomé a été surpris hier mardi 12 mai en possession de chanvre indien. En fait, il avait disposé son produit en quatre boulettes bien enfouies au fond de son sac de voyage. Une ruse qui n’a pu échapper au flair des éléments du Commissariat de Grand-Popo opérant au niveau du poste de fouille à Adjaha.
Selon l’inspecteur de Police, Mohamed Bio Yo, le stupéfiant n’est pas destiné à la consommation sur le territoire béninois. L’étudiant Darry Wayne qui a déclaré être à son coup d’essai, était en partance pour sa terre natale, le Nigeria où l’attendait un repreneur, a confié le policier. Selon lui, le cas de Darry Wayne n’est pas isolé. Plusieurs tentatives de trafic du genre par la voie inter-Etats Cotonou-Lomé ont été par le passé découragées grâce à la vigilance de l’équipe du commissaire Modeste Innocent Hounkponou.

Société 13 mai 2015


Affaire de suspension de l’aide des Pays-Bas au développement du Bénin : Eric Houndété porte le dossier devant l’Assemblée nationale

Le Parlement est désormais saisi de l’affaire de suspension de l’aide des Pays-Bas au développement du Bénin qui défraye la chronique. C’est à l’initiative de Eric Houndété, député 6è législature et réélu, qui a été déposé à cet effet une question orale avec débat pour obliger le gouvernement à s’expliquer devant la Représentation nationale.

L’Assemblée nationale s’invite dans le débat relatif à l’affaire de détournement de trois milliards FCFA mis à la disposition du Bénin pour booster sa politique d’accès à l’eau potable. Une affaire qui met au creux de la vague des responsables et des cadres de la direction générale de l’Eau mis aux bancs des accusés dans ce dossier de malversation financière. Un détournement qui aurait été révélé suite à un audit effectué en 2014 sur l’utilisation de 4 millions d’Euros soit trois milliards FCFA environ versés pour des projets d’accès à l’eau potable. Cette situation, faut-il le rappeler, a obligé les Pays-Bas, le plus gros contributeur du Bénin pour les projets d’accès à l’eau potable, à suspendre son aide au développement au profit du pays.
Scandalisé par l’ampleur des révélations qui ternissent l’image du Bénin à l’extérieur, le député Eric Houndété a décidé de se saisir du dossier. Ainsi, conformément aux dispositions de l’article 110 du Règlement intérieur du Parlement, il a déposé le jeudi 7 mai dernier sur la table du président de l’Assemblée nationale à Porto-Novo, une question orale avec débat pour exiger des explications du gouvernement.
Citant le journal français Figaro qui rapportait les propos de Lilianne Ploumen, ministre adjointe néelandaise pour le Développement, le député de l’Union fait la Nation, dénonce dans sa question orale avec débat que « des dépenses ont été effectuées sans autorisation et des sociétés nouvellement créées se sont vu attribuer d’importantes sommes d’argent…En conséquence, les Pays-Bas interrompent leur aide bilatérale au gouvernement du Bénin, jusqu’à ce qu’il prenne des mesures concrètes pour mettre un terme à cette fraude ».
Pour comprendre cette ténébreuse affaire, le député de l’Opposition charge le gouvernement de neuf questions. Ce dernier devra confirmer ou infirmer la situation de détournement des fonds dénoncés; dire si ces projets sont retracés au Programme d’investissement public et donner leur historique. Eric Houndété demande par ailleurs à l’Exécutif de donner la liste des localités bénéficiaires desdits projets (communes, arrondissements, villages), les entreprises prestataires auxquelles fait allusion le journal français avec les coûts des marchés gagnés et ensuite donner les noms des responsables coupables de cette malversation financière. Aussi exige-t-il du gouvernement des explications sur les autres projets mis en difficulté par le retrait de la coopération néerlandaise au Bénin et les dispositions prises par l’Etat pour assurer la fourniture en eau potable aux populations des localités bénéficiaires des projets ainsi que les efforts qu’il déploie pour rétablir la confiance des autres pays qui ont mis un terme à leur coopération avec le Bénin, tel que le Danemark.

Actualités 12 mai 2015


Audiences à la présidence de la République : Pascal Irénée Koupaki reçu par Boni Yayi

L’ancien Premier ministre, Pascal Irénée Koupaki était, vendredi 8 mai dernier, au cabinet du président de la République. Au menu des discussions, la situation politique nationale.

Les moments de turbulences qu’a connus la ville de Cotonou, ces derniers jours, étaient au cœur des échanges que le président de la République a eus avec l’ancien Premier ministre, Pascal Irénée Koupaki. «Je suis un ancien collaborateur du chef de l'Etat. Je suis venu lui faire part de mes sentiments sur ce que j'ai vu, ce que j'ai entendu. Donc ce tour d'horizon nous a permis de relever qu'il y a un progrès à faire en termes de démocratie apaisée, de comportement et de conscience », a confié ce dernier à sa sortie d’audience. Pascal Irénée Koupaki indique que sa visite s’inscrit dans le cadre des démarches qu’il a entreprises pour la décrispation de la situation politique nationale. «Personnellement, je n'ai jamais vu ça dans mon pays. Il faut panser les plaies, les cicatriser. Il faut prendre certainement de nouvelles options, et donc tracer de nouveaux sillons pour qu’on puisse planter des valeurs et semer davantage de tolérance », conclut-il.
Le président de la République s’est également entretenu avec Christian Adovèlandé, président de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD). Les deux personnalités ont fait un tour d’horizon de la coopération entre le Bénin et l’institution financière régionale. Christian Adovèlandé indique avoir surtout fait le point des projets en instruction au sein de la Banque, notamment les dossiers d’assainissement et de pavage des villes de Bantè, Glazoué, Covè et Djidja.

Actualités 11 mai 2015


Affrontement entre populations de Baréi et de Dangoussar à Djougou: Deux morts, des blessés graves et des maisons incendiées

Suite au blocage des opérations de vote du dimanche 26 avril dernier à Dangoussar dans la commune de Djougou par des populations réclamant l’électrification de leur localité, celles de Baréi, à 5km, sont allées sonner la vendetta. Pour une révolte d’humeur, hier lundi 27 avril, le bilan est bien lourd : deux morts, plusieurs blessés et des maisons détruites et incendiées.

Deux morts et plusieurs blessés graves et des maisons détruites et incendiées dans le village de Dangoussar. Le bilan de l’affrontement entre les populations de l’arrondissement de Barei et celles du village de Dangoussar, hier lundi, dans la commune de Djougou, est bien lourd. Pour une révolte d’humeur c’était l’apocalypse dans le petit village de Dangoussar victime de la vendetta des populations de Baréi, arrondissement qui l’abrite. Ces dernières qui n’ont pas accepté que le vote ait été perturbé dimanche dernier par des manifestants réclamant l’électrification de leur localité. Ce mouvement de protestation avait contraint la gendarmerie, les sages et notables du village de Dangoussar à négocier le déroulement des opérations de vote bloquées tôt le matin dimanche dernier. Bien que le scrutin ait commencé au-delà de douze heures, cette marche aurait empêché certains électeurs de Baréi dont les noms figurent sur les listes du centre de vote de Dangoussar, d’accomplir leur devoir civique. Et c’est le motif qui justifie l’expédition punitive organisée sur le village de Dangoussar. Ainsi tôt le matin, selon les témoignages recueillis sur place, certains habitants de Baréi auraient fait leur incursion dans le village de Dangoussar et passé à tabac ses habitants.
Baboukari Djibril, charpentier, sexagénaire à Dangoussar, a été tué à coups de machette. Un jeune homme de Baréi qui a reçu en pleine poitrine une balle de fusil artisanal, a succombé à l’hôpital de l’Ordre de Malte de Djougou. Par ailleurs un autre blessé du côté de Dangoussar, dans un état critique après avoir reçu un coup de machette, est sous soins intensifs toujours, dans cet hôpital.
Le corps du vieil homme tué a été dans la journée remis à sa famille sur instruction du procureur du Tribunal de Djougou, après un examen clinique effectué par Raïmi Yérima, infirmier chef du poste de Barei.
En dépit de la présence des Forces de l’ordre et de sécurité publique alertées par le délégué du village de Dangoussar, le pire n’a pas été évité.
Si la situation a été quelques heures plus tard sous contrôle, il faut noter que les affrontements ont repris de plus belle avec une chasse à l’homme dans le village de Dangoussar. Les habitants ont dû fuir vers le village d’Anoum, à 7 km de leur village pour éviter cette vague de violences qui a ensanglanté la localité. Le village a été déserté par les populations autochtones mais assiégé par les habitants de Baréi. Des instructions ont été données aux élèves du Collège d’enseignement général de Baréi provenant de Dangoussar, d’arrêter pour le moment les cours.

Société 28 avr. 2015


L’UDD-Wôlôguêdè: Kindjanhoundé préoccupé par le chômage des jeunes et la transhumance

Quant à Zéphirin Kindjanhoundé, président de l’UDD-Wôlôguêdè, il est tête de liste dans la 24e circonscription électorale. Député sortant, il sollicite à nouveau la confiance des électeurs. Au cours des diverses rencontres avec sa base, il privilégie les questions relatives au chômage des jeunes et les conflits entre les peulhs transhumants et les agriculteurs.

Profitant de ces derniers jours de campagne, Zéphirin Kin-djanhoundé a sillonné plusieurs localités de Zogbodomey dont Domè et Koussoukpa. Dans la localité de Koussoukpa, village natal de son suppléant, Bonou Yessoufou, l’équipe de Zéphirin Kindjanhoundé est allée charmer les électeurs parce qu’ici, on ne votait pas UDD. Le député rappelle à ceux qui l’auraient déjà oublié qu’il est le seul politique à s’opposer ouvertement à la lutte contre l’essence Kpayo menée par le gouvernement l’année dernière. Et désormais, il est aussi engagé aux côtés des populations pour lutter contre la transhumance des peulhs dans les champs des agriculteurs.

Politique 24 avr. 2015


Audiences à la présidence de la République: Un projet d’exploitation de 20 000 hectares de terre à Kétou

Plusieurs personnalités étaient hier, mardi 21 avril, au cabinet du chef de l’Etat. Entre autres sujets, il a été question du projet dénommé ‘’ Bénin vert’’ qui prévoit l’exploitation de 20 000 hectares de terre à Kétou.

L’expérience des grandes exploitations agricoles sera bientôt une réalité à Kétou dans le département du Plateau. Le projet dénommé ‘’Bénin Vert’’ est une initiative du Français François Dobbelaere qui envisage la mise en exploitation de 20 000 hectares de culture dans la commune. «Nous voulons développer la production agro-alimentaire avec l’apport des technologies nouvelles, et nous comptons multiplier par cinq le rendement de la culture du maïs et du riz», confie-t-il, au sortir d’une audience avec le président de la République. Le promoteur prévoit également la production des semences certifiées au profit des agriculteurs locaux ainsi qu’un espace de renforcement des capacités des jeunes étudiants en agronomie, sa ferme étant située non loin de l’Université d’Agriculture de Kétou.
Le coût total des investissements est estimé à 100 millions d’euros, soit plus de 65 milliards F CFA sur quatre ans. A travers son exploitation, François Dobbelaere planifie la création de 10 000 emplois directs et de milliers d’emplois indirects au travers de l’effet d’entraînement de la production de la zone. «Nous avons constaté un cadre propice à l’investissement agricole au Bénin, et nous avons des autorités disponibles à nous accompagner», souligne-t-il, projetant la mise en production d’une première tranche de 5000 hectares d’emblavures pour juin 2016.
Le président de la République s’est également entretenu avec le directeur général de Colas, Stéphane Knebel. Ce dernier a surtout fait avec lui le point du projet d’aménagement de la route Savalou-Tchetti-frontière du Togo dont l’entreprise Colas est adjudicataire.
Boni Yayi a également reçu, Henri Djombo, ministre congolais de l’Economie forestière et du Développement durable. L’émissaire du président congolais Denis Sassou Nguesso lui a fait part de l’organisation d’un sommet sur le développement de la flore et de la faune en Afrique.

Actualités 22 avr. 2015


Drame à Akassato:Neuf morts dans un incendie d’essence de contrebande

L’essence de contrebande a fait de nouvelles victimes. Dans la nuit du mercredi au jeudi 16 avril dernier, aux environs d’une heure du matin, un incendie d’une rare violence a consumé une habitation et tous ses occupants dans la localité d’Akassato, commune d’Abomey-Calavi.

En effet, neuf membres d’une famille ont brûlé vifs dans cet incendie dû à l’essence de contrebande appelée communément «kpayô».
Selon les recoupements, il sonnait 00h30 quand un véhicule bâché a perdu le contrôle et a fini sa course dans une habitation dans laquelle, les membres de la famille victime qui dormaient, ont stocké des bidons d’essence de contrebande. Le choc a alors occasionné un incendie d’une rare violence qui a consumé tout sur son passage. Pendant plusieurs heures, les éléments des sapeurs pompiers, venus promptement n’ont pas pu maîtriser la furie des flammes qui ont en plus des personnes tuées, causé plusieurs dégâts matériels.

Jonas DETODJI (Stag)

Société 17 avr. 2015


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