La Nation Bénin...



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Nouvelles

Sous-secteur de l’Enseignement secondaire: Les réformes introduites par le Pag portent leurs fruits
L’école béninoise se porte de mieux en mieux depuis la mise en œuvre des réformes dans ce secteur par le gouvernement de Patrice Talon. Il y a bien des raisons de croire que le sous-secteur de l’Enseignement secondaire, technique et de la Formation professionnelle prospère au grand bonheur de ses acteurs. Les réformes en cours dans le secteur de l’éducation amènent à croire à une meilleure performance du système éducatif. L’éducation, un levier que le gouvernement du Bénin compte actionner pour le décollage économique du pays, a eu sa dose de réformes qui portent bien leurs fruits à la satisfaction de ses acteurs. Le gouvernement est déterminé à offrir une formation de qualité aux apprenants et à renforcer le capital humain indispensable au décollage économique, d’après les explications du ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle, le professeur Mahougnon Kakpo. Il rappelle que, depuis 2016, le gouvernement a fait le choix de reconstruire et de moderniser le système éducatif par l’élaboration d’une nouvelle gouvernance, l’amélioration de la qualité de l’enseignement et l’adaptation du système d’enseignement aux besoins du pays et des entreprises. Pour cela, précise Mahougnon Kakpo, il est accordé dans le Pag une place de choix à l’enseignement et la formation techniques et professionnels (Eftp), pour en faire le fer de lance du développement économique du Bénin. Cette dynamique a conduit à la définition d’une nouvelle stratégie nationale de l’enseignement technique élaborée sur la période 2020-2025. Selon une source bien introduite, cette nouvelle stratégie vise fondamentalement une meilleure professionnalisation de l’Eftp à travers l’amélioration sensible de l’attractivité et de l’accès du sous-secteur de l’Eftp à toutes les couches de la population ainsi que de l’employabilité des jeunes en âge de travailler, de l’insertion professionnelle des formés de l’Eftp, de la qualification professionnelle des personnels des entreprises des secteurs économiques et du bien-être économique et social des Béninois. Flopée de réalisations Plusieurs réalisations dans le sous-secteur des enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle ont été faites dans le cadre de la mise en œuvre du Pag. Sur le plan des infrastructures et des équipements, il a été mis en place l’Agence pour la construction des infrastructures du secteur de l’éducation (Acise), dont la création a accéléré la mise en œuvre des projets de construction, de réhabilitation et d’équipement des infrastructures scolaires. « La création de l’agence a permis la réalisation de 1034 salles de classe construites et équipées pour ainsi impacter 51 700 apprenants du Bénin, la construction de 475 blocs de latrines à 4 cabines, la création et l’équipement de deux lycées d’enseignement technique à Tchaourou et à Bopa, la construction et l’équipement de douze salles multimédias dans les établissements secondaires», s’est réjoui le ministre Mahougnon Kakpo. Quant à l’amélioration de la qualité de l’éducation, il note avec satisfaction que le gouvernement s’est investi dans la création du corps des conseillers pédagogiques, le recrutement de 108 inspecteurs pédagogiques contre 61 avant 2016, un recrutement qui est au-delà des prévisions du gouvernement qui n’en avait prévu que 100 pour l’horizon 2021. À cela s’ajoutent le recrutement de 2 733 agents contractuels de droit public de l’État, l’intégration et le reclassement de 6 865 agents contractuels de droit public de l’État de 2008 ayant suivi la formation professionnelle avec succès. Le recrutement et le redéploiement dans les lycées et collèges de 14 266 aspirants au métier d’enseignant pour un montant total de 16 milliards F Cfa entièrement financés par le budget national, la création de l’Agence nationale de prestation pour les établissements scolaires pour prendre en main la gestion des aspirants par l’intermédiaire des agences de placement à partir de l’année scolaire 2020-2021, la mise en place du projet de renforcement de la qualité de l’enseignement des sciences, de la philosophie et français par la scénarisation et la visualisation des cours au second cycle de l’enseignement secondaire général dès la rentrée prochaine, complètent le package des réalisations. Le gouvernement annonce aussi le recrutement de 60 élèves professeurs certifiés au profit de l’enseignement et la formation techniques et professionnels pour une formation complète de quatre ans à l’extérieur, la création de l’académie du numérique avec, en octobre prochain, l’ouverture de l’école de la fibre optique au Bénin pour les formations professionnelles dans ce secteur. « Ce sont là les réalisations qui illustrent tout l’intérêt que le gouvernement accorde à la formation professionnelle », d’après Mahougnon Kakpo. Education 26 août 2020


Renforcement des capacités des cadres du ministère du Tourisme: Minimiser les risques de contestation des actes administratifs unilatéraux
Des cadres et directeurs à divers niveaux du ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts ont pris part, ce mardi 25 août, à un atelier de renforcement de capacités sur la prévention des contentieux des actes administratifs unilatéraux. Il est envisagé à travers l'initiative de parvenir à la rédaction d’actes administratifs en conformité avec la loi, sans tort ni aux administrés, ni aux citoyens. En procédant à l’ouverture des travaux de l’atelier initié à l’endroit des cadres et directeurs du ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts, Eric Totah, directeur de cabinet du ministre, a rappelé aux participants l’importance d’une telle rencontre. Rencontre axée sur le renforcement de capacités en vue de la prévention des contentieux des actes administratifs unilatéraux. L’initiative émane du président de la République en raison de nombreux recours relatifs aux actes administratifs unilatéraux et aux actes normatifs provenant des ministères pour la plupart. Celui-ci a donc voulu de la création dans les ministères de cellules juridiques afin de diminuer considérablement les recours à défaut de ne plus les avoir, soutient-il. Pour ce qui est de la session de recyclage initiée par le ministère, elle est « exclusivement palliative et vise à apporter aux directeurs et cadres de conception, un correctif nécessaire», indique-t-il. Selon Eric Totah, il est constaté que les projets de documents administratifs initiés et soumis à l’appréciation de l’autorité sont rédigés en faisant fi de certaines règles juridiques de base. Ce qui porte atteinte aux intérêts des particuliers et engendre de nombreux contentieux devant les juridictions, illustre-t-il. « Le ministre de la Culture à travers cette session souhaiterait insuffler une dynamique nouvelle dans la gestion des actes administratifs qui sont de nature à produire des effets de droit. Il entend voir émerger une nouvelle génération de cadres et de responsables des structures du ministère ayant des compétences avérées en matière de rédaction des actes administratifs unilatéraux », explique le directeur de cabinet. Pour des textes respectueux des principes L’atelier s’est fixé pour objectif de renforcer les connaissances des participants sur la prévention des contentieux. Au terme de la rencontre, il est attendu que les participants soient en mesure de maitriser et produire des textes administratifs qui respectent les principes et les techniques de la rédaction des actes unilatéraux, appréhender le contrôle juridictionnel de l’administration publique… Paola Sestile Adousso, chef de la cellule juridique du ministère du Tourisme, rappelle pour sa part que « nul n’est au-dessus de la loi, l’Etat non plus ». C’est dire que l’Etat et ses démembrements, dans leurs agissements, doivent se soumettre au droit et aux règles de la République, fait-elle savoir. Les actes administratifs sont l’un des moyens d’expression de la volonté de l’Etat, de l’administration. Pour ce faire, ils doivent être rédigés en conformité à la loi pour ne point causer de tort ni aux administrés, ni aux citoyens, indique-t-elle. Mais elle relèvera de son côté aussi que « la majorité des cadres techniques des administrations publiques en particulier n’accordent pas d’importance au formalisme et à la conformité des actes administratifs aux règles de droit ». La conséquence reste la multiplication des recours pour excès de pouvoir et des recours en annulations devant les juridictions administratives. «Cet état de choses ne participe pas à la crédibilité et ne permet pas d’amorcer la marche vers une administration performante». Il donne souvent lieu à des condamnations en dommages et intérêts, cause d’énormes préjudices à l’administration publique, révèle-t-elle. Or, fait savoir Paola Sestile Adousso, l’Administration publique est une horloge d’une grande précision car elle fonctionne selon des règles simples mais efficaces. Mieux, ses écrits sont d’une grande utilité en ce qu’ils participent à la gouvernance de la société et à l’amorce du développement. Dès lors, il est de notre responsabilité commune d’arrêter la saignée. Et c’est pour corriger le tir que le ministère et particulièrement la cellule juridique a pris l’initiative de renforcer les capacités des cadres nommés pour prévenir d’éventuels contentieux qui pourraient naître du fait de la méconnaissance des procédures relatives aux actes administratifs unilatéraux. Culture 26 août 2020


Nouveau mode de règlement des factures d’eau et d’électricité des écoles publiques: Une mesure aux multiples avantages
La décision du gouvernement instaurant le règlement des factures d’eau et d’électricité des écoles publique par les collectivités territoriales vient conjurer les peines des acteurs de l’école, en la matière. Elle leur facilite la tâche en cette période de coronavirus où l’eau potable et le savon doivent être à portée de main partout, dans les établissements scolaires. Fin mai 2020, le Conseil des ministres décide de confier dorénavant le règlement des factures d’eau et d’électricité des écoles maternelles et primaires publiques aux administrations communales. Cette mesure, explique le Conseil, participe de la volonté du gouvernement de trouver une solution durable à l’approvisionnement en eau potable et à la fourniture d’énergie électrique des établissements scolaires. Ceci, aux fins d’éviter des situations de défaut de paiement dont la conséquence est la résiliation des abonnements ou la suspension de la fourniture d’eau potable ou d’électricité. Approché à ce propos, le maire de Bopa, enseignant à la retraite, affirme que cette décision vient corriger un impair existant depuis bien longtemps dans les écoles. La situation était bien malheureuse, témoigne-t-il. « Avec l’ancien système, ce sont les écoles elles-mêmes qui payaient ces factures, sur fonds propres. Certes, l’Etat leur envoie des subventions mais cela ne suffit toujours pas au regard de tout ce qu’il y a à faire dans les écoles… Si vous vous rendez dans certaines écoles, il n’y a pas l’électricité même s’il y a un compteur électrique ou le branchement. Il n’y a pas de l’eau potable même s’il y a le compteur d’eau ou le branchement. Ceci, parce que les écoles n’ont pas souvent les moyens d’apurer leurs factures ». Au regard de ces difficultés, le maire Abel Djossou juge opportune la décision du gouvernement. Elle vient soulager des milliers d’apprenants et d’enseignants qui n’avaient pas accès à l’eau potable dans leurs écoles. Concernant les ressources financières destinées à cette fin, l’Etat a promis de les envoyer aux communes qui en assureront la responsabilité. Là encore, le maire de Bopa salue la décision. Avec cette mesure, analyse-t-il, l’Etat vise « la continuité des services de l’eau et de l’électricité dans les écoles ». En sus, l’élu communal fait observer que l’eau et l’électricité contribuent également au rendement des écoles car, celles-ci en ont besoin sur plusieurs plans. Lutte contre le Covid-19 En cette période de pandémie à coronavirus, l’eau potable est indispensable dans les établissements scolaires où les apprenants en ont grand besoin pour se laver les mains avec du savon comme le recommandent les gestes barrières. En assurer la disponibilité au quotidien, c’est sauver les écoliers des griffes du Covid-19. Aussi, permet-elle de relever, en partie, le défi de l’accès universel à l’eau et à l’électricité tant en milieu urbain qu’en campagne, ajoutent deux acteurs de l’école questionnés sur le sujet. « Cela veut dire que le gouvernement de mon pays est toujours attentif aux cris de détresse de sa population, et je ne peux que le remercier pour cette décision », se réjouit le maire de Bopa. Poursuivant son propos, Abel Djossou voit, à travers ce mode de paiement, une nouvelle responsabilité qui est ainsi confiée aux communes. Il ne doute pas que celles-ci, autant qu’elles sont, vont honorer leur part du contrat pour le bonheur de l’école béninoise. « S’il n’y a pas de lumière dans une école parce que la facture d’électricité n’a pas été payée, s’il n’y a pas de l’eau potable dans une école parce que la facture d’eau n’a pas été payée, quel maire sera heureux ? Je crois qu’aucun maire du Bénin ne sera heureux de voir de telles choses. Je crois que les maires vont prendre leurs responsabilités et apurer à temps ces factures pour la disponibilité de l’eau potable et de l’électricité en tout temps dans nos écoles », rassure Abel Djossou. De toute façon, si « une autorité communale ne paie pas ces factures malgré la mise à disposition des ressources, amputation sera faite sur les ressources du Fonds d’appui au développement des communes (Fadec) allouées à cette commune », avertit clairement le Conseil des ministres. Concernant les lycées et collèges, le gouvernement versera directement les ressources dans le compte des établissements concernés. Là aussi, le Conseil des ministres prévient que si malgré la mise à disposition des ressources, un chef d’établissement se hasarde à ne pas payer ces factures, l’acte sera considéré comme un manque de performance et entraînera la sanction du chef d’établissement en question. Actualités 26 août 2020


“La providence divine ne m’a jamais fait défaut » : Louis Vlavonou lance le volume I de ses récits autobiographiques
« La providence divine ne m’a jamais fait défaut ». C’est le titre de l’ouvrage dont le volume I intitulé « L’Eglise, la politique et moi » a été publié par le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou. L’ouvrage a été officiellement lancé dans l’après-midi du lundi 24 août dernier à Porto-Novo, après une messe en la cathédrale Notre-Dame de l’Immaculée Conception. Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou immortalise ses 67 ans d’anniversaire de naissance par le lancement du volume I intitulé « L’Eglise, la politique et moi » de son ouvrage titré : « La providence divine ne m’a jamais fait défaut ». Louis Vlavonou a fait d’une pierre deux coups en publiant le livre dans lequel il narre des récits autobiographiques, son parcours professionnel à la Douane béninoise, sa virée dans l’occultisme où il y a été contraint par l’un de ses oncles pour un « blindage en gris-gris » dès les premières heures de ses fonctions à la Douane béninoise. Mais il a très tôt rebroussé chemin pour se retourner vers Dieu à travers l’Eglise catholique où il y reste avec une foi agissante jusqu’ici. L’homme raconte aussi dans l’ouvrage sa vie politique qui a commencé depuis la classe de 5e au collège. Pendant tout ce parcours, l’auteur dit avoir constaté la main invisible de Dieu. Très reconnaissant, il plonge sa plume dans un style littéraire limpide pour faire son autobiographie et son témoignage à Dieu. L’ouvrage est composé de 452 pages dont les annexes. Il est subdivisé en deux parties. Louis Vlavonou retrace dans la première partie sa préparation à la fonction parlementaire. Ici, il aborde dans son chapitre préliminaire toute sa vie depuis sa naissance, ensuite sa solide formation spirituelle avant l’entrée en politique (chapitre1), puis sa préparation lointaine à la vie publique à travers l’Union générale des élèves et étudiants du Dahomey (Ugeed), creuset d’apprentissage en politique. Il poursuivra ce combat avec le Madep de Séfou Fagbohoun, le premier parti auquel il a adhéré ensuite à l’Union fait la Nation puis aujourd’hui à l’Union progressiste (Up). Une première depuis 1960 Louis Vlavonou consacre le troisième et dernier chapitre de la première partie de son ouvrage à son entrée et parcours en politique. Il développe dans la deuxième partie subdivisée en quatre chapitres son combat au Parlement. Il donne dans le chapitre I un bref aperçu de l’évolution du Parlement béninois; les fonctions de l’Assemblée nationale en chapitre II et le rôle du député en chapitre III. L’inspecteur des Douanes à la retraite consacre le quatrième et dernier chapitre de cette deuxième partie de son ouvrage à des conseils aux jeunes qui rêvent de faire l’expérience de la vie politique. Le livre qui vient enrichir la littérature béninoise a été présenté par le père Frumence Vodounnou du diocèse de Porto-Novo. Il est préfacé par Félix Iroko, professeur titulaire d’histoire à l’Université d’Abomey-Calavi (Uac) à la retraite. Pour ce dernier, cette œuvre d’excellente facture fera date dans l’historiographie béninoise. Car, selon lui, c’est la première fois, depuis les indépendances en 1960, qu’une personnalité de premier plan qu’elle soit président de la République ou de l’Assemblée nationale, écrive sa propre biographie dans un pays culturellement pauvre dans ce genre d’exercice intellectuel. Et pourtant, poursuit le préfacier, l’écriture d’une biographie ou d’une autobiographie apporte toujours quelques renseignements non pas seulement sur le personnage concerné mais aussi modestement sur la période. Félix Iroko dit tirer de grands enseignements de l’ouvrage rédigé, selon lui, avec une étonnante sincérité, sans hypocrisie, qualité exceptionnelle chez les politiciens. La cérémonie de lancement de l’ouvrage a connu la présence de plusieurs personnalités dont le président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou, le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko et le médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun sans oublier des députés. Société 26 août 2020


Forces Armées béninoises : Un recrutement de 500 militaires lancé
Par un communiqué de presse en date du 25 août 2020, le chef d'Etat-major général des Forces armées béninoises (Fab) informe l'opinion publique nationale du lancement d'un concours de recrutement de 500 bras valides au sein de l'armée de terre au titre de l'année 2020. Pour les jeunes gens, hommes et femmes, désireux de faire leur carrière militaire au sein des Fab, le Contre-amiral Patrick Jean-Baptiste Aho les invite à s'inscrire en ligne du lundi 7 septembre au vendredi 2 octobre 2020, sur le site www.sengager-fab.com. S'agissant des conditions à remplir, la note précise qu'il faut être de nationalité béninoise. Le niveau d'études requis pour tous les candidats est le Bepc ou tout autre diplôme reconnu équivalent. Les candidats doivent également avoir une bonne constitution physique, une taille d'au moins un mètre soixante, être célibataire sans enfant, ne pas être un agent de l'Etat ou un militaire radié, avoir entre 18 et 25 ans pour les civils et entre 18 et 27 ans pour les anciens soldats démobilisés et ceux ayant fait le Service militaire d'intérêt national. La composition dont la date n'a pas encore été dévoilée, se déroulera en trois phases, note-t-on. La toute première est la phase sportive, la deuxième est celle des épreuves écrites et la dernière phase est consacrée à la visite d'aptitude médicale. Par ailleurs, le chef d'Etat-major général des Fab informe les personnes qui rencontreront des difficultés pour s'inscrire en ligne, qu'elles peuvent se présenter dans les locaux des préfectures des chefs-lieux de leur département d'origine ou de résidence, munies de leur dossier pour se faire assister. Ceci, dans la période d'inscription indiquée. La liste des pièces du dossier de candidature peut être consultée à travers le communiqué. Actualités 25 août 2020


Professeur Maxime da Cruz, recteur de l’Uac : « Quand on étudiait, on ne se posait pas de question sur l’emploi »
Le professeur Maxime da Cruz, recteur de l’Université d’Abomey-Calavi est intervenu sur Educ-Afrique, au sujet de la question de l’insertion des diplomés des universités. Il ressort de son intervention que la jeunesse estudiantine devra repenser sa vie professionnelle depuis les amphithéâtres. Selon Maxime da Cruz, recteur de l’Université d’Abomey-Calavi, la question de l’emploi est préoccupante de nos jours. Contrairement à l’époque où il étudiait, le paramètre de l’emploi est évolutif, à ses dires. « Le monde change et évolue. La situation d'aujourd'hui n'est pas celle des gens de ma génération », indique le recteur de l’Université d’Abomey-Calavi. Pour lui, le contexte d’alors est bien différent. « Quand on étudiait, le contexte était différent. On ne se posait pratiquement pas la question de l'emploi, parce que l'emploi nous était garanti ». « Mais aujourd'hui, ce n'est pas le cas », fait-il constater. Face à cette situation, il recommande aux jeunes de changer de mentalité. « Pendant sa formation, il faut que le jeune d'aujourd'hui soit dans la dynamique de création de sa propre entreprise. Il faut qu'il enlève de son esprit que, lorsqu'il aura fini, il aura de fortes chances qu'une structure de l'État ou privée le recrute », conseille le recteur de la plus grande université du Bénin. Parlant de l’effectif des jeunes diplômés sortis des universités, Maxime da Cruz précise que les statistiques disent que l’université en sort une vingtaine de milliers par an. « Mais quand on voit le tissu économique du Bénin, quand on voit les difficultés d'insertion professionnelle, ce n'est pas sûr que ces 20.000 étudiants diplômés soient recrutés. Que deviennent-ils alors ? », s’est interrogé le recteur, avant d’appeler à un changement de paramètres. Actualités 25 août 2020


Sommets virtuels de la Fifa: Les conclusions présentées le 18 septembre prochain
Les 205 associations membres de la Fédération internationale de Football Associations ont pris part aux 29 réunions virtuelles de l’instance. De nombreux sujets sur l’avenir du sport-roi après la pandémie dont le plan d’aide Covid-19 de la Fifa ont été évoqués lors de ces échanges en ligne entre les membres de la communauté du football mondial. Le plan d’aide Covid-19 de la Fédération internationale de Football Associations (Fifa) a été au cœur des 29 réunions virtuelles organisées par l’instance mondiale pour pallier le report des rencontres exécutives de la Fifa. Les différentes décisions prises par la Fifa pendant la pandémie pour aider la communauté du football mondial à tous les niveaux ont été abordées lors de ces sommets virtuels. Les présidents des 205 associations membres ont pris part à ces échanges, auxquels toutes les confédérations étaient également conviées. Au cours des rencontres, chaque association membre a non seulement dressé le bilan de la situation sanitaire et sportive dans son pays, mais aussi évoqué des questions stratégiques importantes comme l’avenir de ses sélections masculines et féminines, de ses clubs ou du football de base. En effet, l’objectif de ces réunions était avant tout de dessiner les contours d'un meilleur football pour l’avenir. Au regard de l’évolution de la situation sanitaire sur l’ensemble de la planète, la Fifa déplore le fait que le football soit toujours à l’arrêt dans de nombreux pays. Elle se réjouit de la reprise partielle ou totale de l’entraînement et des compétitions dans certaines régions. « En ces temps très particuliers, il est essentiel d’entretenir un dialogue direct et ouvert avec les associations membres, afin de leur apporter l’aide la plus efficace possible », estime Gianni Infantino, président de la Fifa. A l’en croire, les pertes financières subies par la communauté du football mondial sont significatives. « Nous devons absolument garder à l’esprit notre principe de base: la santé avant tout ! », a-t-il poursuivi. Le président de la Fifa a, en outre, salué le sens du collectif dont la communauté du football international a su faire preuve depuis le début de la pandémie. « Au cours des derniers mois, nous avons observé un haut niveau de coopération entre la Fifa, les associations membres, les confédérations et les autres acteurs du football», a-t-il fait remarquer. Il s’agit, selon lui, d'un élément essentiel qui va favoriser la reprise des activités liées au football dans de bonnes conditions, une fois les restrictions levées. Grâce au plan d’aide Covid-19 de la Fifa, les associations membres sont désormais en mesure de couvrir les pertes dues à la pandémie, mais aussi d’aider l’ensemble de la communauté du football. Les principales conclusions de ces sommets virtuels seront présentées au Conseil de la Fifa lors de sa prochaine séance, en amont du 70e Congrès de la Fifa prévu le vendredi 18 septembre prochain. Plusieurs associations membres ont fait savoir que la subvention pour le football féminin sera utilisée pour limiter la baisse des investissements dans cette discipline et soutenir les activités de développement. Sports 25 août 2020


Confédération africaine de Football: Les cours d’arbitrage en ligne programmés
Dans le but d’accompagner le développement et la formation des officiels de match en cette période de pandémie du coronavirus (Covid-19), le département d'arbitrage de la Confédération africaine de Football (Caf) a programmé le week-end dernier sur le site officiel de l’instance, une série de formations en ligne. Cinq cours seront animés entre le 22 août et le 5 octobre prochains par des instructeurs chevronnés dont Tempa Ndah du Bénin. Rosalie Tempa Ndah, arbitre internationale béninoise sera aux côtés des instructeurs chevronnés comme Celestin Ntagungira (Rwanda), Jérôme Damon (Afrique du Sud), An Yan Lim Kee Chong (Maurice), Malang Diedhiou (Sénégal), Noumandiez Doue (Côte d'Ivoire), Hadqa Yahia (Maroc), et Neji Jouini (Tunisie) pour animer les cinq cours d’arbitrage en ligne. En effet, le département d’arbitrage de la Caf a programmé le week-end dernier, une série de cours en ligne qui ont démarré, samedi 22 août dernier. A travers cette formation, la Caf entend accompagner le développement et la formation des officiels de match pendant cette période d'arrêt des compétitions, marquée par la pandémie du coronavirus. Les participants seront aguerris sur les thèmes : les nouveaux concepts d'arbitrage, les amendements aux lois du jeu, les fautes de main, les arbitres assistants vidéo (Var), les analyses de match et vidéo, la règle du hors-jeu, les incidents dans la surface de réparation et les fautes tactiques. La première session va regrouper entre 40 et 60 participants. Lancée le samedi dernier, elle prendra fin le 26 août prochain. En ce qui concerne la deuxième série, elle s’articulera autour des techniques d'instructeurs Assistants Vidéo (Var) du 27 au 31 août prochain. S’ensuivront les cours Elite A (Hommes) (31 août - 4 septembre), Elite B (hommes et femmes) (14 - 18 septembre), et Elite A (Femmes) (1er - 5 octobre).Selon le directeur de l'Arbitrage de la Caf, le Seychellois Eddy Maillet, les cours en ligne seront intensifs tout comme les séminaires réguliers en présentiel. « Il ne manquera que les tests de fitness habituels des participants. Cependant, nous avons déployé une technique avec l'aide des appareils Gps et le soutien des instructeurs locaux pour surveiller la condition physique des participants », a-t-il confié. Sports 25 août 2020


Défalcations sur les comptes des clients Mtn Mobile Money: 21 députés demandent des explications au gouvernement
Le gouvernement va s’expliquer très bientôt devant la Représentation nationale par rapport aux défalcations opérées récemment par le réseau Gsm Mtn Mobile Money sur les comptes de ses clients. vingt-et-un députés ont initié à cet effet une question orale avec débat déposée, ce lundi, sur la table du président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou. Le député Rachidi Gbadamassi et 20 autres veulent voir clair dans les défalcations opérées récemment par le réseau Gsm Mtn Mobile Money sur les comptes de ses clients. Ils ont interpellé le gouvernement à travers une question orale avec débat qu’ils ont déposée, ce lundi, sur la table du président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou. La question orale avec débat fait référence à un communiqué du réseau Gsm Mtn en date du 17 juin dernier. Lequel communiqué renseigne que ce réseau à travers son produit dénommé Mobile Money et dans le souci de fidéliser certains abonnés dont les comptes sont restés inactifs depuis mai 2020, a décidé de leur offrir un bonus de 500 F Cfa. Mais malheureusement, lors de l’implémentation de cette offre sur la plateforme, des erreurs se sont glissées entrainant de ce fait des paiements indus à certaines personnes. C’est ainsi qu’il a procédé à des défalcations sur certains numéros. Cette situation a créé de la colère au niveau des consommateurs, notent les députés signataires de la question orale avec débat. Pis, l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste (Arcep) a fait publier un communiqué dans la foulée de cette affaire pour déclarer ne pas être informée d’une telle opération. Ainsi, sur le fondement de l’article 108 du Règlement intérieur du Parlement, les députés ont décidé de voir clair dans cette situation. Ils se demandent si au regard de la réglementation en vigueur, un réseau Gsm peut commercialiser une offre sans en informer l’Arcep pour avoir son autorisation. Aussi, s’interrogent-ils si Mtn est fondé à agir directement sur les comptes des abonnés de communications électroniques. Tout compte fait, ils veulent savoir les dispositions prévues en cette matière et les mesures prises par l’Arcep pour réparer les différents préjudices subis par les consommateurs. Les 21 députés demandent au gouvernement les dispositions qu’il a prises pour remédier à ce genre de désagréments ; lesquels ajoutés à la mauvaise qualité des services de ce réseau mettent à mal les échanges et le monde des affaires. Car, poursuivent-ils, comparativement à d’autres pays de la sous-région, le constat est clair que les abonnés béninois du réseau Mtn payent cher pour une qualité de service peu satisfaisante. Les députés saisissent l’occasion de cette question orale avec débat pour demander au gouvernement la politique qu’il adopte pour l’amélioration de la qualité du service et la réduction des tarifs. Mieux, ils veulent savoir à quand la couverture globale du territoire national par le réseau Mtn quand on considère sa durée d’existence et son chiffre d’affaires. Au regard de l’accroissement démographique du Bénin, Rachidi Gbadamassi se demande si ce n’est pas opportun d’ouvrir le secteur à d’autres prestataires pour renforcer la concurrence et garantir une meilleure prestation. Des indiscrétions font état de ce que les députés ne veulent pas s’arrêter aux éléments de réponse que fournira le gouvernement. Ils veulent aller très loin avec le dossier, apprend-on. Les députés n’excluent pas la possibilité de mettre sur pied une commission d’enquête parlementaire pour tirer au clair cette affaire. Actualités 25 août 2020


Serge Boya, photojournaliste: «?Nous sommes le reflet du passage des chefs d’État?»
La journée mondiale de la photographie, célébrée le 19 août de chaque année, passe presque inaperçue au Bénin où très peu d’acteurs savent qu’une journée est même dédiée à la photographie. Photojournaliste en activité depuis environ dix-huit ans, Serge Boya évoque la complexité de ce métier qu’il exerce toutefois avec passion et amour. L’importance du photojournalisme n’est plus à démontrer malgré la complexité du métier. Il est complexe à cause des risques éventuels que tout photojournaliste court dans l’exercice de sa profession. C’est ce que pense Serge Boya, photojournaliste. Dans le cadre de la journée mondiale de la photographie célébrée chaque 19 août, il explique le rôle que joue le photojournaliste. Il constitue, selon ses dires, la mémoire des chefs d’État, et à ce titre, les photojournalistes méritent bien une attention particulière. «?Que nos gouvernants sachent que les photographes sont le reflet et le souvenir de leur passage, de ce qu’ils font au quotidien et à ce titre, que le photographe ait sa place lors des manifestations officielles?», a indiqué Serge Boya. L’environnement de travail du photojournaliste est aujourd’hui vicié et le développement de la technologie fait de la plupart des gens de potentiels opérateurs de prise de vues à l’aide des téléphones intelligents qui envahissent le marché. De ce point de vue, Serge Boya estime que les photographes professionnels qui vivent de ce métier sont de moins en moins sollicités. Ce métier ne pourra plus résister au temps à cause de l’usage des téléphones androïdes, pense-t-il. Dans cet univers, le photojournaliste ou le photographe professionnel ne sera utile que pour les institutions telles que les ministères, les ambassades, note-t-il. «?La photographie est une passion pour moi. Mais aujourd’hui, ce n’est plus le métier que j’avais connu au départ?», indique-t-il. Aujourd’hui, avec les nouvelles technologies, on n’est plus appelé à être sur le front tous les jours, fait savoir Serge Boya. Il revient à tout photojournaliste qui s’adonne à ce métier de se battre pour se faire connaître, vu que le métier est aujourd’hui relégué au second rang, contrairement à ses débuts. «?Mais toujours est-il que le photographe a sa place à un certain niveau. Certaines personnes savent qu’avec les photographes professionnels, il y a une touche particulière. C’est la raison pour laquelle elles nous sollicitent, mais elles ne sont pas nombreuses?», a souligné Serge Boya. S’adressant à ceux qui aspirent à devenir photojournalistes, Serge Boya les invite à s’armer de courage et de détermination. Ils ne peuvent évoluer dans cet univers que s’ils travaillent à se faire un nom. «?Ceux qui viennent, je vais leur demander de se battre pour se doter de matériel…?», indique-t-il. «?Tous ceux qui aspirent à devenir photojournalistes doivent se battre. Tout ce que j’ai eu comme matériel, je l’ai eu à la sueur de mon front. Au départ, il y a dix-huit ans que je suis entré dans ce métier, je me suis battu pour me faire connaitre. J’achète le matériel pour rester à la pointe de la technologie. Ce qui fait que je dis qu’un photographe professionnel est appelé à être partout?», conseille-t-il. Pour plus de considération aux photojournalistes Il garde un bon souvenir de ses activités dans d’autres pays et plaide pour plus de considération aux photojournalistes au Bénin. Le souvenir le plus vivace, c’est celui de la campagne électorale d’Obiang N’Guema à laquelle il a pris part avec la presse internationale. «?Déjà à l’aéroport, vous n’allez pas imaginer l’accueil depuis notre arrivée et durant tout notre séjour?», se rappelle Serge Boya. «?C’est ce qui manque dans mon pays, le Bénin. Sur les manifestations officielles, on n’est pas considéré, pas du tout?», déplore-t-il. «?Je souhaite que désormais, tout photojournaliste qui vient sur une activité, muni de sa carte de presse, qu’on puisse l’aider et lui faciliter le travail?», a suggéré le photographe du ministre d’État et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané, qui s’est donné pour tâche de prendre la photo des hautes personnalités depuis des années, équipé de matériel adéquat à cet effet. Société 25 août 2020


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