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Nouvelles

Organisation du Baccalauréat 2020: Un nouveau pari gagné pour le gouvernement
Les ministres Eléonore Yayi Ladékan et Mahougnon Kakpo ont procédé hier, lundi 20 juillet à Houéyogbé, dans le Mono, au lancement au plan national des épreuves du Baccalauréat. L’organisation de cet examen à la suite du Cep (Certificat d’études primaires) puis du Bepc (Brevet d’études du premier cycle) et des autres examens du secteur technique, dans le contexte de la pandémie de Covid-19, est un nouveau pari gagné à l’actif du gouvernement. Les épreuves du Baccalauréat ont été officiellement lancées au plan national, cette année, au collège d’enseignement général de Houéyogbé, dans le Mono où neuf centres de composition sont ouverts. La cérémonie présidée conjointement par Eléonore Yayi Ladékan, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et son collègue Mahougnon Kakpo en charge de l’Enseignement secondaire, a eu pour cadre la salle numéro 14 occupée par des candidats des séries B et C. Aux candidats ayant répondu à l’appel, les deux officiels ont servi, au retentissement de la sirène à 8 h 00, la toute première épreuve de l’examen qui s’étale sur trois jours. Mais, quelques minutes plus tôt, les apprenants ont eu droit aux mots d’encouragement. « Vous êtes à un examen et non à un concours. N’ayez pas peur. Les épreuves sont à la portée du candidat de niveau moyen», conseille Mahougnon Kakpo, ministre de l’Enseignement secondaire, technique et de la Formation professionnelle. Appuyant son collègue, la ministre Eléonore Yayi Ladékan invite les candidats à la circonspection et à donner le meilleur d’eux-mêmes pour réussir. « Nous sommes pressés de vous accueillir dans l’Enseignement supérieur. Venez avec de très bonnes mentions », encourage-t-elle. Au niveau du centre de Houéyogbé, composent 668 candidats inscrits dans quatre séries à savoir A, B, C et D. Pour tout le département du Mono, les candidats sont au nombre de 4 550 accueillis dans neuf centres de composition. Le lancement effectué à Houéyogbé, en présence du préfet Komlan Zinsou et du maire Cyriaque Domingo, vaut pour les 137 centres où composent les 95 404 candidats inscrits, cette année, au plan national. Sécurité sanitaire satisfaisante Avant de procéder au lancement de l’examen, les officiels ont tenu à s’assurer de l’effectivité des mesures barrières édictées contre la propagation du coronavirus. Dans la cour de l’établissement scolaire, ils ont pu noter l’installation de plusieurs dispositifs de lavage de mains à l’eau et au savon. Des flacons de gel mis à disposition par le gouvernement permettent également aux candidats et aux surveillants de se désinfecter les mains avant d’entrer en salle. Ici, tous les candidats sont munis de leur masque facial et disposés un par table. Les tables et bancs étant également distants les uns des autres, les ministres se sont réjouis du soin porté à la sécurité sanitaire des candidats. Ils n’ont pas manqué d’exhorter au maintien du cap. Après Houéyogbé, les officiels et leur suite ont visité le centre de composition de Bopa puis celui de Comé où la même attention a été portée sur les mesures sanitaires contre la pandémie de Covid-19. Pari gagné Relativement à l’organisation de l’examen, « Le calme règne. Les candidats sont bien disposés. Il n’y a pas d’absences notées de façon véritablement visible », retient la ministre Eléonore Yayi Ladékan. A l’en croire, la tenue du Baccalauréat s’entend tel un pari que le gouvernement vient de gagner. « Il y a quelques mois, cela n’était pas envisageable à cause de la crise sanitaire. Mais grâce à l’organisation mise en place par le gouvernement, soutient-elle, nous sommes arrivés à relancer les activités pédagogiques puis organiser les examens ». Rappelant que l’examen du Baccalauréat se tient à la suite de ceux du Cep (Certificat d’études primaires) puis du Bepc (Brevet d’études du premier cycle) et des autres examens du secteur technique, son collègue Mahougnon Kakpo décerne un satisfecit à l’équipe gouvernementale dont il fait partie. « Nous devons féliciter le gouvernement pour avoir gagné le pari de refuser les années blanches et faire composer nos candidats en paix». Mieux, le gouvernement ne se contente pas que du respect des mesures barrières pour limiter la propagation de la pandémie par ces temps d’examen. Entre autres, il mise sur une application numérique, e-résultat, pour faciliter la consultation à distance des résultats. « L’application sera lancée le jeudi prochain par le gouvernement », glisse le ministre. Sur cette innovation, l’objectif visé est double. Il s’agit de faciliter la consultation à distance des résultats d’une part et d’éviter les bousculades et les agglutinations caractérisant les séances de proclamation des résultats d’autre part. Dans le même souci de limiter l’exposition des apprenants aux risques de contamination au Covid-19, les candidats des séries F3 et F4 ont été autorisés à composer dans le département. 12 août pour les résultats du Bac Le suspense est levé hier, au Ceg Houéyogbé, sur la date des résultats du présent examen du Baccalauréat. « Si tout va bien, les résultats seront connus le 12 août prochain », fait savoir la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Eléonore Yayi Ladékan invite les candidats à se rendre, à cette date, sur l’application e-resultat conçue sous l’égide de la ministre de l’Economie numérique et de la Digitalisation. Pour faciliter la consultation des résultats en ligne, rassure la ministre, toutes les dispositions sont en train d’être prises. Actualités 21 juil. 2020


Pôle industriel en l’Afrique de l’Ouest: Comment le Bénin peut accomplir son rêve
Tirer profit de sa position géographique en Afrique de l’Ouest pour construire une économie régionale dont il sera l’un des leaders ou le leader absolu. Le Bénin peut bien y arriver. La clé de voûte de cet idéal, selon Dr Zul-Kifl Salami, chargé de mission du chef de l’Etat, reste et demeure la volonté politique qui, couplée à la vision du chef de l’Etat, permettra d’induire des changements significatifs dans les secteurs vitaux et de propulser le pays au sommet. Le Bénin peut-il réaliser son ambition de devenir un pôle industriel en Afrique de l’Ouest ? « D’emblée, la réponse est oui... », répond Dr Zul-Kifl Salami, chargé de mission du président de la République, Patrice Talon. Il a donné une communication à ce sujet lors du forum virtuel organisé, vendredi 17 juillet dernier, par la Chambre de commerce et d'industrie du Bénin (Ccib), sur les « Perspectives pour le secteur privé du Bénin après la crise du Covid-19 ». Dans son exposé, l’administrateur du groupe de la Banque islamique de développement (Bid) rappelle que la notion de pôle suppose l’attractivité, c’est-à-dire créer des conditions qui permettent aux investisseurs et à l’investissement direct étranger de soutenir la croissance d’un pays. Pour démontrer que le Bénin est en mesure d’accomplir son rêve, Dr Zul-Kifl Salami est parti de l’exemple des dragons d’Asie, notamment Singapour dont le cheminement, selon lui, peut constituer un modèle de développement pour le Bénin. Ainsi, dit-il, à l’image de l’ex-premier ministre singapourien, Lee Kuan Yew, surnommé « le père de la Singapour moderne », dans les années 59, le Bénin a à sa tête un président dont la volonté politique et la vision du développement ne sont plus à démontrer. Ces deux éléments doivent donc conduire, à l’instar du dragon asiatique, à la redynamisation des politiques publiques ainsi que du système éducatif. Ce à quoi le gouvernement en place s'attèle déjà. Il explique qu’il importe également de travailler sur les éléments et les paramètres de la fiscalité, laquelle fiscalité permet d’attirer les investissements directs étrangers. Le chargé de mission du président Talon souligne aussi que faire du Bénin un pôle industriel à l’échelle sous-régionale passe inévitablement par la création de zones franches sur tout le territoire national. Il faudra, en outre, investir dans les infrastructures telles que l’aéroport de Glo-Djigbé, le port en eau profonde de Sèmè-Podji et les technologies de l’information et de la communication. Avec le Programme d’action du gouvernement (Pag), le tourisme est érigé au rang de pilier fondamental de la croissance économique du Bénin. Cela constitue un élément capital, selon Dr Zul-Kifl Salami. Dans le secteur de l’énergie, il pense qu’avec ses centrales électriques (construites ou en projet), le Bénin peut produire suffisamment de l’électricité et parvenir à intégrer son réseau à celui de l’Afrique de l’Ouest pour que d’autres Etats puissent en bénéficier. Sur le plan agricole, il rappelle que le pays a des atouts inégalables dans la sous-région. Pour illustrer son propos, Dr Zul-Kifl Salami prend l’exemple de l’ananas pain de sucre qui n’est produit qu’au Bénin, et qui peut être mieux valorisé. Le coton aussi offre un avantage comparatif, selon lui, et le chef de l’Etat a d’ailleurs bien fait d'insuffler un nouveau dynamisme à ce secteur de sorte à faire du Bénin, le premier pays producteur de l’or blanc en Afrique. Secteur privé Toujours dans son exposé, Dr Zul-Kifl Salami estime qu’il faille désormais enseigner l’excellence et la théorie de l’excellence aux hommes d’affaires. A l’en croire, cela permettra de différencier l'homme d’affaires béninois de ses pairs de la sous-région. Cette thématique, dit-il, doit être inscrite comme une priorité au titre des capacités à renforcer. De plus, il leur faut apprendre la culture de l’intégrité. « Car, l’intégrité rassure l’investisseur et il se met à l'aise pour prendre le risque du capital », a-t-il fait savoir. Dans les écoles, il propose que le b.a.-ba du leadership soit désormais enseigné aux apprenants. Que ces derniers soient formés pour devenir des leaders. A côté, poursuit-il, la maîtrise de la langue anglaise est indispensable. Et d’après le chargé de mission du président de la République, apprenants et hommes d’affaires doivent pouvoir maîtriser l’anglais puisqu’elle est la première langue des affaires dans le monde. Somme toute, « voilà un certain nombre de facteurs que nous pouvons mettre en œuvre pour que la notion de pôle industriel ne soit pas chimérique, pour que cette notion puisse permettre au Bénin de s’affirmer », a déclaré Dr Zul-Kifl Salami. Il persiste et signe que le Bénin a les atouts nécessaires pour réussir, et le cheminement singapourien est un modèle viable à partir duquel le pays peut mettre en œuvre sa stratégie globale pour construire un pôle industriel à l’échelle de l’Afrique de l’Ouest, une économie régionale dont il sera l’un des leaders ou le leader absolu. Actualités 21 juil. 2020


Audience au ministère de la Communication: Alain Orounla échange avec le Repromed et le Repa web Tv
Les responsables du Réseau Patrons de Web Tv au Bénin et ceux du Regroupement des promoteurs et professionnels des médias digitaux du Bénin (Repromed-Bénin) ont été respectivement reçus, vendredi 17 juillet dernier, en audience par le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla. Les deux délégations ont échangé avec le ministre sur la situation des médias en ligne au Bénin. Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, s’est entretenu, vendredi 17 juillet à Cotonou, respectivement avec les bureaux exécutifs du Réseau Patrons de Web Tv au Bénin (Repa Web Tv) et du Regroupement des promoteurs et professionnels des médias digitaux du Bénin (Repromed-Bénin). Selon Chams-Deen Badarou, président du Repa Web Tv, il s’est agi au cours de cette rencontre de présenter les objectifs du Repa Web Tv au ministre et d’évoquer la décision de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) relative à la suspension des médias en ligne. « Ouvert à nos doléances, le ministre nous a expliqué la vision du gouvernement en matière de développement du numérique au Bénin », a-t-il déclaré. Conduite par son vice-président Lorys Hounon, la délégation de Repromed-Bénin a discuté avec le ministre exclusivement du récent communiqué de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) portant suspension des médias en ligne au Bénin. C’est le lieu pour eux de parler des voies et moyens pour l’existence légale des médias digitaux au Bénin. Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, s’est dit préoccupé par la situation et a promis de faire ce qui est de son pouvoir afin qu’un cadre légal de promotion et d’exercice des médias en ligne, soit tracé au Bénin. « Le Repromed-Bénin a plaidé pour qu’un moratoire soit accordé aux médias en ligne afin de permettre à ces derniers de souscrire aux formalités administratives en vue de la reconnaissance de leur existence juridique », a confié Lorys Hounon, vice-président du Repromed-Bénin. Pour lui, le ministre est conscient de l’émergence des médias en ligne au Bénin et a promis faire de son mieux afin que les médias en ligne puissent exercer leur métier dans la légalité. A l’issue de la rencontre, le Repromed-Bénin a remis à l’autorité de tutelle un mémorandum comportant des propositions concrètes pour mieux asseoir le secteur des médias en ligne au Bénin. Actualités 20 juil. 2020


Fédération béninoise d’Athlétisme: Les ligues régionales dotées de matériels sportifs
Le comité exécutif de la Fédération béninoise d’Athlétisme a procédé, jeudi 16 juillet dernier, à la remise de matériels sportifs aux ligues régionales. A cette occasion, Vérin Dégon, président de la Fédération béninoise d’Athlétisme, a témoigné sa reconnaissance au Comité national olympique et sportif béninois (Cnos-Bén) pour son accompagnement financier lors du gala des fédérations en juin dernier. Cinq des six Ligues régionales de la Fédération béninoise d’Athlétisme (Fba) ont bénéficié, jeudi 16 juillet dernier, de matériel pour les différentes catégories d’athlètes : poids, javelots, disques, matériels de mesurage et chronomètres. En présence de Jean-Marc Adjovi-Boco, conseiller technique aux Sports du ministre, Vérin Dégon, président de la Fédération béninoise d’Athlétisme a témoigné sa reconnaissance au Comité national olympique et sportif béninois. Selon lui, cette cérémonie n’aura pas été possible sans la vision de Julien Minavoa, président du Comité national olympique et sportif béninois, qui accorde un intérêt particulier à la gestion managériale des fédérations sportives dans une démarche pédagogique. A l’en croire, c’est l’enveloppe financière d’un montant de quatre millions cinq cents mille F Cfa, reçue par cette fédération lors de sa consécration au Gala des Fédérations, samedi 27 juin dernier, qui permet de doter les Ligues régionales de matériel. « A 48 heures de ce gala, les ligues ont exprimé au cours de la formation en visioconférence que nous organisions, leurs besoins en matériels de compétitions aux normes », a-t-il expliqué. Pour lui, cette action qui soulage les ligues, répond à l’une des priorités des axes stratégiques 2016-2020 de la Fba et des indications du séminaire pour le développement de l’athlétisme organisé en décembre 2017 à Abomey. Au nom de toute la famille de l’athlétisme béninois, il a sollicité d’autres accompagnements pour doter toutes les localités d’assez de matériels d’entraînement et de compétitions afin de voir les athlètes béninois prendre part aux grands rendez-vous olympiques non plus au nom du principe de l’universalité mais sur la base de performances qualificatives. C’est le lieu pour Okry Nonvignon, directeur des Sports et de la Formation sportive (Dsfs) de féliciter la Fédération béninoise d’Athlétisme pour sa distinction et saluer la vision du Comité national olympique et sportif béninois, non seulement d’évaluer les fédérations sportives mais de les accompagner financièrement. Il invite les ligues régionales au travail pour le développement de cette discipline à tous les niveaux. « Il faut maintenant que les officiels utilisent le matériel pour préparer les athlètes dans les ligues », a-t-il conseillé. Pour sa part, Julien Minavoa, président Cnos Ben, se dit satisfait de l’esprit managérial du comité exécutif de la Fédération béninoise d’Athlétisme qui a surpris le Cnos-Bén en utilisant les fonds gagnés pour se doter de cet important lot de matériels. «Vous venez nous prouver une fois encore que vous méritez votre rang », a-t-il déclaré. C’est pourquoi, il invite la Fba à faire plus de prouesses pour le bonheur du mouvement sportif béninois. « Car, c’est des actes de ce niveau que nous visons en initiant le gala des fédérations dès cette année», a-t-il conclu. Sports 20 juil. 2020


Examen du baccalauréat 2020: Houéyogbé pour donner le top (95 404 candidats postulent)
Ils sont au nombre de 95 404 dont 35 049 filles, les candidats en lice, cette année, pour l’obtention du diplôme du baccalauréat. Les ministres Eléonore Yayi Ladékan et Mahougnon Kakpo donnent, ce lundi 20 juillet, le top de l’examen au plan national depuis Houéyogbé, dans le département du Mono. L’examen du baccalauréat démarre ce lundi dans les douze départements. La cérémonie de lancement au plan national a pour cadre, cette année, le Collège d’enseignement général de Houéyogbé, dans le Mono. Evènement inédit dans la vie de l’établissement scolaire situé à quelque 84 km de Cotonou, la cérémonie de lancement est placée sous la houlette de la ministre Eléonore Yayi Ladékan en charge de l’Enseignement supérieur et de son collègue Mahougnon Kakpo, de l’Enseignement secondaire, technique et de la Formation professionnelle. Des deux représentants du gouvernement très attendus, ce jour, par tout le département, on entendra certainement les raisons de l’honneur fait à la cité des Sahouè pour abriter le lancement officiel de l’examen du Bac. Les encouragements à l’intention des candidats ainsi que les exhortations au strict respect des mesures barrières pour contenir la propagation de la Covid-19 et le rappel de quelques dispositions réglementaires encadrant la mission des examinateurs, ne manqueront pas au menu des adresses des deux officiels. Concernant les statistiques de candidatures à l’examen, l’Atlantique, avec ses 22 247 candidats a le plus gros effectif, ils sont seulement 2 317 dans la Donga, le plus petit effectif. Pour le compte du Mono, département qui accueille la cérémonie de lancement officiel, ce sont 1 536 filles et 3 014 garçons soit 4 550 candidats qui se sont inscrits pour l’obtention du Baccalauréat 2020. De ces candidatures se dégage une régression de l’ordre de 08,23 % représentant 408 candidats en moins par rapport aux 4 958 inscrits au Bac de l’année 2019 dans le département. Mais les neuf centres de compositions du département sont maintenus pour accueillir les candidats cette année un peu plus portés vers la série D avec 1 728 candidatures enregistrées contre seulement deux au niveau de la série F1. Education 20 juil. 2020


Audience au ministère de la Communication: Les responsables du Cnpa et de l’Upmb au cabinet d’Alain Orounla
Accompagnés des membres de leurs bureaux, Evariste Hodonou, président du Conseil national du Patronat de la Presse et de l’audiovisuel (Cnpa) et Zakiath Latoundji, présidente de l’Union des professionnels des Médias du Bénin, ont été respectivement reçus, jeudi 16 juillet, en audience par le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla. Les deux délégations ont échangé avec le ministre sur le développement des médias et sur les conditions de vie et de travail des journalistes. Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, a reçu en audience, jeudi 16 juillet à Cotonou, respectivement les membres des bureaux du Conseil national du Patronat de la Presse et de l’audiovisuel (Cnpa) et de l’Union des professionnels des Médias du Bénin. Au sortir de l’audience, Evariste Hodonou, président du Cnpa se dit satisfait des échanges avec le ministre sur les sujets relatifs à l’avenir et au développement de la presse béninoise. « Nous avons eu des échanges cordiaux avec notre ministre de tutelle sur l’avenir des entreprises de presse », a-t-il confié. Selon lui, des questions liées à l’aide de l’Etat à la presse ainsi que beaucoup d’autres préoccupations liées à l’exercice du métier de journaliste au Bénin ont été abordées. « Nous avons parlé de nos difficultés face au blocage des subventions à la presse privée depuis 2016 », a-t-il confié. La dernière décision de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) au sujet des médias en ligne n’a pas été occultée lors de cette rencontre. « Nous avons demandé au ministre de nous aider afin que les médias en ligne puissent avoir leur autorisation légale pour exercer leur métier », a-t-il ajouté. Saluant les efforts du gouvernement dans le domaine du numérique, il a sollicité l’accompagnement du ministre Alain Orounla pour le développement des médias en ligne. « Le gouvernement ambitionne de faire du Bénin, la plateforme numérique de l’Afrique de l’Ouest et il ne serait pas bien d’empêcher l’innovation numérique dans les médias», a-t-il fait remarquer. Motifs de satisfaction ! Au nom de la délégation qu’elle conduit, Zakiath Latoundji, présidente de l’Upmb, se réjouit, quant à elle, d’avoir fait part de ses préoccupations au ministre de tutelle. Selon elle, il a été question notamment du processus de délivrance de la carte de presse et des conditions de travail des journalistes au Bénin. A l’en croire, le processus de délivrance de la carte de presse est lent et ne permet pas aux journalistes d’obtenir facilement cette pièce. « Nous avons fait le plaidoyer pour que le renouvellement de la carte de presse soit systématique », a-t-elle déclaré. Evoquant également la subvention de l’Etat aux organes de presse, les membres de l’Upmb ont souhaité la mise en place d’un cadre règlementaire de collaboration entre les instances faîtières de la presse et le ministère. Le grand motif de satisfaction des deux délégations est la disponibilité du ministre à les accompagner dans le cadre de leur plaidoyer pour la relecture du code du numérique, objet de la comparution de journalistes devant les tribunaux ces dernières années. «Nous sortons satisfaits de cette séance parce que le ministre nous a réitéré sa volonté de travailler à une presse libre au service de la nation », a-t-elle conclu. Actualités 20 juil. 2020


Fin de mission au Bénin de l’ambassadeur du Japon et du Nonce apostolique: Les mérites de deux diplomates salués
Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, a offert un dîner en l’honneur de l’ambassadeur du Japon près le Bénin, Kiyofumi Konishi et du Nonce apostolique, Brian Udaigwe, tous deux en fin de mission, hier jeudi 16 juillet, dans les locaux du ministère. Une occasion festive mais également de reconnaissance de mérite des deux diplomates qui ont marqué le Bénin par leurs contributions aux œuvres de développement. Le Nonce apostolique Brian Udaigwe et l’ambassadeur du Japon près le Bénin, en fin de mission, ont marqué le Bénin par la qualité de leurs relations, selon les témoignages du ministre Aurélien Agbénonci. Ce dernier a offert un dîner en l’honneur des deux diplomates pour exprimer toute la reconnaissance du pays et son amitié à deux grands amis aux qualités exceptionnelles et au parcours exemplaire. Aurélien Agbénonci a indiqué à l’occasion, en présence de ses collègues de la Santé, de l’Industrie et du Commerce et de la doyenne du corps diplomatique, que l’urgence sanitaire qui change les habitudes a failli faire différer cette rencontre d’échanges conviviaux. « Nous aurions été très chagrinés au niveau du gouvernement de ne pas trouver une formule pour pouvoir dire notre amitié et surtout notre reconnaissance à deux grands amis du Bénin qui ont eu un parcours exemplaire dans leur mission près de nous et qui sont appelés ailleurs », fait savoir Aurélien Agbénonci. Il a loué les qualités humaines des deux ambassadeurs ainsi que leur professionnalisme et surtout la manière dont ils ont pris le temps de comprendre le Bénin, de le parcourir, et de comprendre pourquoi le président Patrice Talon a dit qu’il fallait un gouvernement de rupture. Chacun des deux ambassadeurs, souligne le ministre, a conduit la politique de ses institutions et a travaillé à consolider les relations de son pays avec le Bénin, s’est-il réjoui. De bons souvenirs Aurélien Agbénonci a témoigné que c’est sous le mandat du Nonce apostolique Brian Udaigwe que le président Patrice Talon a eu l’opportunité d’effectuer une visite de travail au Vatican le 18 mai 2018. Il a félicité le Nonce pour sa contribution à la réussite de cette visite de travail si bien préparée dans la simplicité et la convivialité. Le ministre a salué les actions discrètes et efficaces du Nonce, menées au titre de l’Eglise catholique dans le domaine de la santé et de l’éducation. « Depuis notre indépendance, il a fallu le Nonce Brian Udaigwe et le gouvernement du président Patrice Talon pour que nous puissions signer notre accord-cadre relatif au statut juridique de l’Eglise catholique au Bénin entré en vigueur le 23 août 2018 », témoigne Aurélien Agbénonci. Par rapport à Kiyofumi Konishi, le ministre garde un souvenir fort de coopération. La mise en service de l’hôpital de zone d’Allada, le projet de construction du passage supérieur de Vèdoko, prévu pour 2021, le projet de construction des écoles dans l’Atlantique, les dons de matériels médicaux, la visite des investisseurs japonais au Bénin, l’approvisionnement en eau des populations de Dassa et Glazoué,… sans oublier la capacité managériale du président Talon reconnue par les hauts responsables du Japon lors de son passage dans ce pays le 29 août et le 22 octobre derniers. Les diplomates ont chacun exprimé leur reconnaissance et relevé les diverses actions du gouvernement dans les domaines politique, social… Ils partent du Bénin avec de bons souvenir. Actualités 17 juil. 2020


Santé de la mère et du nouveau-né: L’ambassade du Japon offre une ambulance
L’Ambassade du Japon a fait don d’une ambulance au département de l’Ouémé par le biais de la Fondation Claudine Talon, le 15 juillet dernier. Un geste qui vient renforcer les activités du Projet d’amélioration des soins essentiels de la mère et du nouveau-né. Le Projet d’amélioration des soins essentiels de la mère et du nouveau-né initié par la Société béninoise de pédiatrie (SoBePed) et financé par la Fondation Claudine Talon vient d’être appuyé par l’Ambassade du Japon à travers le don d’une ambulance. Fruit de l’engagement pris en janvier dernier par Kiyofumi Konishi, ambassadeur du Japon près le Bénin, ce don vient en appui au Projet d’amélioration des soins essentiels de la mère et du nouveau-né déployé depuis octobre 2018 dans la zone sanitaire des 3A. La mise en service de ce véhicule équipé en matériel nécessaire pour une prise en charge médicale d’urgence, améliorera l’accès aux soins de santé des populations bénéficiaires. Ainsi, la référence des patients qui se faisait jusqu’alors par des moyens non adaptés tels que des motos ou des voitures privées, se fera par un moyen médicalisé en toute sécurité. Le Projet d’amélioration des soins essentiels de la mère et du nouveau-né, pour rappel, a pour principal objectif de contribuer à la réduction de la mortalité maternelle et néonatale et comporte quatre phases. Il s’agit, entre autres, de la mise aux normes des infrastructures par la construction de trois nouvelles maternités dans les centres de santé d’Adjarra, d’Avrankou et d’Akpro-Misséréte et la réfection des anciennes maternités en vue de les transformer en dispensaires, de l’équipement de ces centres de santé avec du matériel neuf et répondant aux normes, du renforcement des capacités des agents de santé et de la sensibilisation de la population pour un recours plus accru aux services et aux soins maternels et néonatals. Le volet suivi-évaluation du projet a débuté en mars dernier et se poursuivra sur une période de 12 mois. Actualités 17 juil. 2020


Relecture des textes et lois protégeant la femme au Bénin: Garantir à la gent féminine le droit à l’éducation et à l’autonomisation
Véronique Tognifodé Méwanou, ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, a procédé mardi 14 juillet dernier, dans la commune de Grand Popo, à l’ouverture de l’atelier de relecture des textes législatifs et règlementaires protégeant la femme au Bénin. Pendant quatre jours, les participants auront à faire des propositions pouvant permettre de corriger les insuffisances des textes, afin de garantir aux filles et aux femmes, le droit à l’éducation, à la santé sexuelle et reproductive ainsi qu’à l’autonomisation économique. Par le biais du projet d’autonomisation des femmes et du dividende démographique au Sahel (Swedd), et suivant la mise en œuvre de la composante N°1, le ministère des Affaires sociales et de la Microfinance a soumis aux spécialistes de haut niveau présents à cet atelier la relecture des textes protégeant la femme au Bénin ainsi que l’élaboration des décrets d’application en vue de corriger certaines tares au sein des communautés. Cette initiative cadre parfaitement avec les objectifs du Swedd qui sont la lutte contre les violences basées sur le genre, la promotion de l’éducation à la santé sexuelle et reproductive à travers la vulgarisation des textes et la conception des modules de formation. La coordonnatrice du projet Swedd Bénin affirme que l’objectif du projet est d’accélérer la réalisation des droits et du plein potentiel de 3 302 000 jeunes des deux sexes du Bénin pour enclencher les bénéfices du dividende démographique en soutien à l’objectif de croissance économique et inclusive du Programme d’action du gouvernement 2016-2021 et aux 49 cibles prioritaires des Objectifs de développement durable. Niamatou Bio Djara note que les interventions proposées par le projet sont articulées autour de trois composantes principales. La composante n°1 vise à créer une demande pour les produits et services de santé reproductive, maternelle, néonatale, infantile et nutritionnelle en favorisant le changement social et comportemental ainsi que l’autonomisation des femmes et des adolescents. La composante 2 vise à renforcer les capacités régionales afin d’améliorer l’offre en produits de santé reproductive maternelle, néonatale, infantile et nutritionnelle et en personnel qualifié. La composante 3 vise à renforcer le plaidoyer et la concertation de haut niveau menés dans le cadre du projet ainsi que les capacités pour l’élaboration des politiques et la mise en œuvre du projet. En ce qui concerne la première composante, la coordonnatrice précise que le projet compte, entre autres, augmenter les compétences de vie des adolescentes et jeunes filles, non scolarisées ou déscolarisées en matière de santé sexuelle et reproductive, tout en encourageant celles qui sont scolarisées à poursuivre les études. Réduire les inégalités Dans son intervention, la ministre des Affaires sociales et de la Microfinance a laissé entendre que l’Objectif du développement durable N°5 vise à parvenir à l’égalité des sexes et à l’autonomisation de toutes les femmes et filles. Véronique Tognifodé Méwanou note que cet objectif est essentiel pour promouvoir la croissance économique et le développement social. Elle rappelle qu’en Afrique subsaharienne, la réduction des inégalités permettrait d’augmenter la croissance par habitant de 0,9 point de pourcentage. L’Afrique subsaharienne, selon elle, est l’une des régions dans lesquelles les inégalités de genre sont les plus marquées, après le Moyen-Orient et l’Afrique du nord. « Les inégalités liées à des restrictions fixées par les lois sont particulièrement fortes, comparativement à d’autres régions. Sur 45 pays d’Afrique subsaharienne, 12 seulement affichent un taux d’accès à l’enseignement secondaire de plus de 50 % pour les filles. Or, plus le niveau d’instruction est élevé, moins les inégalités perdurent », a-t-elle complété. Elle reste tout de même convaincue que la reconnaissance et l’application du plein droit de la fille et de la femme vont booster le développement dans toutes ses dimensions. Et c’est la raison pour laquelle, ajoute-t-elle, son ministère a, à son actif, plusieurs réalisations en faveur des femmes, des adolescents et des jeunes. Elle cite entre autres un document de « Politique nationale de promotion du genre (Pnpg 2009) », un guide de dialogue parents-enfants, et d’implication des jeunes, les initiatives de promotion des droits des filles et des femmes à la Sr/Pf, les mesures de protection et de prise en charge de victimes survivantes de Vbg, l’implication des hommes dans la protection des droits des femmes et des filles et enfin le rapprochement des services essentiels des cibles avec l’appui des Cps et services d’écoute. Société 16 juil. 2020


Enseignements maternel et primaire: Les acteurs en conclave pour préparer la rentrée 2021
Les principaux acteurs des Enseignements maternel et primaire tiennent du 15 au 16 juillet, à Cotonou, leur Conseil consultatif national. Ces assises permettront de préparer la rentrée scolaire 2020-2021. En prélude à la rentrée scolaire prochaine, les acteurs du sous-secteur des Enseignements maternel et primaire tiennent depuis hier mercredi, leur Conseil consultatif national (Ccn). Comme à l’accoutumée, ces assises permettront de préparer la rentrée scolaire 2020-2021. Ainsi, du 15 au 16 juillet, responsables syndicaux, responsables de la faîtière nationale des parents d’élèves, de la faîtière nationale des promoteurs d’établissements privés, cadres à divers niveaux du ministère des Enseignements maternel et primaire, et autres acteurs concernés examinent plusieurs dossiers de grande importance. Il s’agit, entre autres, des dossiers de création, d’extension, de scission, de changement de dénomination, de transfert de site et de réouverture d’établissements publics et privés des Enseignements maternel et primaire, a fait savoir le directeur de la Programmation et de la Prospective dudit ministère. Martin Olatoundji Essoun rappelle aux conseillers, qu’il ne s’agit pas des dossiers ayant obtenu l’approbation du Ccn tenu plus tôt cette année. “ Vous déciderez de ces autorisations ou rejets de dossiers en toute souveraineté ”, ajoute le directeur de cabinet du ministre des Enseignements maternel et primaire, Dèwanou Avodagbé, avant d’annoncer qu’il s’agit notamment de 168 dossiers de création d’écoles maternelles, 297 dossiers de création d’écoles primaires. A cela s’ajouteront 177 dossiers d’extension d’écoles maternelles, 647 dossiers d’extension d’écoles primaires, 57 dossiers de scission, 27 dossiers de transfert de site, 40 dossiers de changement de dénomination et un dossier de réouverture d’école primaire. Les deux hauts responsables du ministère ont invité les conseillers à trancher sur ces différents dossiers en respectant scrupuleusement les critères retenus en la matière par arrêté ministériel, et en formulant des critiques ou autres appréciations. Lesquelles doivent être objectives, précise le directeur de cabinet du ministre des Enseignements maternel et primaire. A ce sujet, Dèwanou Avodagbé dit ne pas douter de la qualité des décisions qui seront issues des travaux du Ccn. Il salue au passage les efforts de coopération et de synchronisation d’actions entre les acteurs et les partenaires techniques et financiers. Toutes choses qui leur permettent de travailler pour le développement du sous-secteur des Enseignements maternel et primaire. Notons que les travaux du Ccn sont conduits par un présidium de quatre membres installé juste après l’ouverture officielle des travaux. Education 16 juil. 2020


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