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Nouvelles

Assemblée nationale: Le Règlement intérieur modifié avec de grandes innovations
Les députés ont adopté ce mardi 14 juillet, la résolution n°2020-01 portant révision du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale dont l'examen avait été suspendu lundi 6 juillet dernier pour défaut de consensus. Le vote est intervenu à la faveur de la session extraordinaire ouverte et close hier. Les choses sont allées très vite ce mardi au Parlement à la reprise des travaux à 20 h 09 min après une suspension pour une large concertation qui a duré plus de six heures d’horloge entre députés autour des points d'achoppement de la proposition de révision du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Les parlementaires ont aplani leurs divergences de vues, en témoigne le verdict du vote à l’unanimité (82 voix sur 82) qui a sanctionné l’adoption de la résolution n°2020-01 portant révision du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale datant de 1995. Le texte voté comporte de nombreuses innovations. Aux termes de l’article 24 par exemple, il est disposé que les députés s’organisent en un groupe parlementaire par parti politique représenté à l’Assemblée nationale. Les députés d’un même parti politique représenté à l’Assemblée nationale ne peuvent se constituer qu’en un seul groupe parlementaire. Aucun groupe ne peut comprendre moins de 10 % de l’effectif total des députés à l’Assemblée nationale, non compris les parlementaires apparentés dans les conditions prévues par la loi. Le même article 24 prescrit que les groupes parlementaires se forment dans les 15 jours de l‘installation de la législature. Ils se constituent en remettant au doyen d’âge ou au président de l’Assemblée nationale une déclaration politique signée de leurs membres et comportant leurs noms et prénoms ainsi que ceux du président du groupe. Les déclarations de constitution de groupe parlementaire sont publiées au journal officiel. Ainsi, un député ne peut être membre que d’un seul groupe parlementaire et il est libre de démissionner. L’article 24 dispose en son point 4 que « les députés qui ne veulent ou qui ne peuvent appartenir à aucun groupe parlementaire peuvent s’apparenter à un groupe de leur choix, avec l’agrément du bureau de ce groupe. Ils comptent pour le calcul des sièges accordés au groupe dans les commissions. Tout député qui n’appartient à aucun groupe parlementaire est dit non inscrit ». Consensus Les débats avaient achoppé lors de la séance plénière du lundi 6 juillet dernier surtout sur les dispositions de cet article 24. Les députés n’ont pas réussi à s’entendre sur les dispositions de cet article qui traite notamment des conditions de constitution de groupe parlementaire. Toutes choses qui avaient conduit le président de l’Assemblée nationale à suspendre les travaux. Le consensus était finalement de mise ce mardi après une large concertation des députés sur les dispositions querellées. L’on retient également à l’article 25 que chaque groupe parlementaire est dirigé par un bureau de trois membres composé d’un président, d’un vice-président et d’un rapporteur. Tout membre d’un bureau de groupe parlementaire peut être destitué à la majorité des 2/3 des membres composant le groupe parlementaire. Avis en est donné dans ce cas au bureau de l’Assemblée nationale. Le statut, l’effectif, les conditions matérielles d’installation et de fonctionnement des bureaux et des secrétariats de groupes parlementaires et les droits d’accès et de circulation de leur personnel dans le palais des députés sont fixés par le bureau de l’Assemblée nationale sur proposition des questeurs et des présidents des groupes. Le Règlement intérieur révisé va plus loin en prévoyant par ailleurs que trois mois après la dissolution d’un groupe parlementaire, le président et les membres dudit groupe parlementaire perdent tous les avantages liés à leur appartenance au groupe parlementaire. Actualités 15 juil. 2020


Examen du Bepc dans le Mono: Le préfet s’assure des mesures sanitaires contre le coronavirus
Au niveau du Mono, ce sont 3 548 filles et 4 376 garçons soit un total de 7 924 candidats qui sont dans la course pour l’obtention du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) dont les épreuves se déroulent depuis hier, lundi 13 juillet, dans un contexte de coronavirus. Komlan Zinsou, préfet du département, est allé encourager les candidats et constater les mesures sanitaires devant préserver contre la pandémie. Le Collège d’enseignement général d’Agoué, dans la commune de Grand-Popo, a été la première étape de la descente effectuée, hier, par le préfet du Mono dans des centres de composition de l’examen du Bepc (Brevet d’études du premier cycle). Une sortie dont l’objectif est double: donner le top, au plan départemental, de la composition et s’assurer des mesures sanitaires contre la propagation du coronavirus. Le préfet Komlan Zinsou a lancé les épreuves à 8h 00 dans la salle de composition numéro 1 du centre d’Agoué. Cet acte très attendu, marqué par la distribution des épreuves de communication écrite par l’autorité préfectorale, vaut pour les 16 centres ouverts au prifit des 7 924 candidats du Mono dont deux amblyopes. Avant le lancement symbolisé par le retentissement de la sirène à 8 h, le préfet a adressé ses mots d’encouragement aux candidats qu’il a invités à hisser le département à la tête du classement en donnant le meilleur d’eux-mêmes. « Relisez au moins trois fois votre épreuve avant de l’attaquer. L’examen n’est pas différent des évaluations dont vous avez déjà l’habitude», conseille le préfet. 290 candidats, répartis dans une dizaine de salles composent au niveau du centre d’Agoué. Le préfet et sa suite descendus sur les lieux à 7 h 40 min ont donné le bon exemple en se soumettant à l’exercice de lavage des mains à l’eau et au savon avant leur prise de contact avec les examinateurs. Maintenir la veille Au menu des échanges avec la délégation préfectorale, dont faisaient partie le directeur départemental en charge de l’Enseignement secondaire et le maire de la commune de Grand-Popo, il a été question de la nécessité de maintenir les dispositions sanitaires contre le coronavirus pendant toute la durée de l’examen. Lequel examen se déroule en deux phases à savoir celle des épreuves écrites dont seuls les admissibles prennent part à la seconde phase dite sportive. De retour d’Agoué, Komlan Zinsou, préfet du Mono, et sa suite ont marqué des arrêts successifs au Ceg 1 de Grand-Popo, au Ceg d’Agatogbo, au Complexe scolaire catholique de Comé puis au Ceg 1 de Comé, qui sont également des centres de composition. A chacune de ces étapes, la délégation procède au lavage des mains avant de recevoir les civilités des responsables des centres visités. Evitant de s’introduire dans les salles de composition, au risque de perturber les candidats, la délégation se contente des renseignements collectés auprès des chefs centres et leurs collaborateurs. Avant de prendre congé de leurs hôtes, le préfet et ses proches collaborateurs ainsi que le directeur départemental en charge de l’Enseignement secondaire insistent, tour à tour, sur le maintien des mesures telles que le port de masque, la distanciation physique, le lavage de mains et l’utilisation effective de gel désinfectant gracieusement offert par le gouvernement. Pour le reste des constats effectués sur le terrain, le préfet retient que l’examen du Bepc a bien démarré sur son territoire et que les mesures édictées contre le coronavirus sont effectivement mises en œuvre. Mais, selon lui, c’est au chef de l’Etat que revient le mérite de l’organisation des examens nationaux. « Son leadership permet de sauver l’année scolaire contrairement à la tendance à l’annulation en vogue dans plusieurs pays », se réjouit le préfet du Mono. Actualités 14 juil. 2020


Bepc 2020: Lancement officiel au Ceg 1 d’Adjarra dans l’Ouémé
Le Collège d’enseignement général n°1 (Ceg 1) d’Adjarra a été le centre d’examen choisi par le directeur départemental chargé de l’Enseignement secondaire de l’Ouémé, Dr Bertin Dansou, pour abriter le lancement officiel du Brevet d’études du premier cycle session de juillet 2020 pour le compte du département. La composition se déroule dans le respect des gestes barrières contre le Covi-19. Au total 28 746 candidats dont 14 234 filles planchent depuis ce lundi 13 juillet dans le département de l’Ouémé dans le cadre du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) session de 2020. Les candidats de la série Moderne Court sont au nombre de 18 690 et ceux de la série Moderne Long, 10 056. Au niveau départemental, le top de la composition a été donné au centre d’examen du Collège d’enseignement général n°1 d’Adjarra. Là, composent 1 025 candidats dont 600 filles, répartis dans 36 salles. La cérémonie de lancement a été présidée par le directeur départemental chargé de l’Enseignement secondaire de l’Ouémé, Dr Bertin Dansou. L’autorité départementale note avec satisfaction que les instructions de la hiérarchie relatives au respect des gestes et autres mesures barrières contre le coronavirus sont scrupuleusement respectées sur le terrain pour un bon déroulement de l’examen. Chaque élève a son masque de même que chaque surveillant de salle. Mieux, chaque salle de composition est dotée de gel hydroalcoolique pour permettre aux candidats de se désinfecter les mains. Dr Bertin Dansou a prodigué des conseils aux candidats. Il les exhorte à ne pas s’affoler et à dominer le stress afin de donner le meilleur d’eux-mêmes. Le directeur départemental chargé de l’Enseignement secondaire dans l’Ouémé invite les candidats à considérer l’examen comme un devoir surveillé auquel ils sont habitués en classe. Mais il s’agit d’un devoir surveillé de type particulier. Bertin Dansou conseille aux candidats d’écrire sans faire de ratures et fautes. Eviter les pressions Il les invite à bien lire et à relire les épreuves avant de répondre aux questions. Edmond Agnidé, représentant le préfet de l’Ouémé, se réjouit aussi du bon démarrage de l’examen sur l’ensemble des neuf communes du département. Il a invité les candidats à faire honneur au département pour compter parmi les premiers de l’examen au plan national à la proclamation des résultats. Edmond Agnidé rappelle aux candidats que le Bepc est un examen et non un concours. Tous les candidats qui auront atteint le niveau moyen de maîtrise des connaissances attendu, sont forcément déclarés admis. Le représentant du préfet de l’Ouémé invite les parents à ne pas faire des pressions inutiles sur les candidats et à les laisser travailler en toute sérénité pendant les trois jours de composition. Le maire d’Adjarra, Germain Wanvoègbé, remercie les autorités départementales pour le choix porté sur sa commune pour abriter la cérémonie de lancement officiel de l’examen. Il se réjouit de constater que de grands moyens ont été déployés sur le terrain pour faire respecter les gestes barrières édictés par le gouvernement contre le Covid-19. Actualités 14 juil. 2020


Mise en œuvre des Odd: Les sept points forts de l’action et de l’engagement du Bénin
Covid-19 oblige, le Forum politique de haut niveau (Fphn) sur les Objectifs de développement durable (Odd) s’est déroulé cette année par vidéo conférence. Le Bénin y a pris une part active à travers la présentation de sa contribution nationale volontaire, lundi 13 juillet. e Forum politique de haut niveau (Fphn) sur les Objectifs de développement durable (Odd) s’est déroulé cette année sur le thème « Action accélérée et solutions transformatrices : une décennie d’action et des résultats pour le développement durable ». Occasion pour le Bénin de présenter sa contribution nationale volontaire à l’ensemble des participants par visioconférence. Présentation fort bien appréciée en raison des avancées, mais aussi des innovations déployées par le Bénin dans le cadre de la mise en œuvre des Odd. Magloire Augustin Aguessy, directeur général de la coordination des Odd au ministère d’Etat chargé du Plan expose cette participation comme un exploit. « Le Bénin est à sa troisième contribution volontaire nationale et c’est un exploit », commente-t-il à la fin de l’exercice. Il fait partie des deux pays au monde qui ont atteint trois contributions, souligne-t-il. Selon ses explications, cet exercice constitue une revue et permet de fouetter la mise en œuvre des Odd dans le pays. Il donne par ailleurs l’occasion aux autres pays et partenaires de prendre connaissance de l’évolution des Odd dans le pays. A cet exercice le Bénin s’est soumis lundi 13 juillet à la satisfaction de tous. Pour Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’Etat chargé du Plan et du développement, le thème choisi cette année résume bien le défi auquel le Bénin est confronté en ce moment. Malgré les actions déjà menées, seulement 24,3% de la population vivant dans des ménages ont accès aux services de base et la proportion de la population ayant accès à l’électricité est de 34,5% avec un taux d’électrification de 29,2%, a exposé le ministre dans son discours à l’occasion de ce forum. Sept messages forts Après ses précédentes participations en 2017 et 2018, le Bénin participe au Forum politique de haut niveau cette année pour « partager avec la communauté internationale, à travers sept messages clés, les progrès, les bonnes pratiques, les expériences réalisées et sa vision future dans le cadre de la mise en œuvre de l’agenda 2030 et de ses Odd », a-t-il indiqué. Le premier message est que le pays soutient que la spatialisation des cibles prioritaires des Odd est une condition indispensable pour renforcer l'action locale en vue d’accélérer la mise en œuvre de l’Agenda 2030. Le second message est que le Bénin a mis en place une Initiative spéciale « ne laisser personne de côté » en vue d’éradiquer la pauvreté et renforcer le capital humain. Le troisième message est que pour assurer une mise en œuvre efficace des Odd, une évaluation sommaire a permis d’identifier les goulots d’étranglement et les marges de manœuvre possible, a poursuivi le ministre d’Etat dans son discours. Le quatrième message est la concrétisation de la déclaration politique des chefs d’Etat et de gouvernement au sommet sur les Odd de septembre 2019 à travers l’élaboration du Cadre décennal d’actions pour l’accélération de la mise œuvre des Odd et son opérationnalisation à travers des actions innovantes. Le Bénin considère aussi qu’investir dans les données et les statistiques permet de ne laisser personne de côté et soutient son ambition de poursuivre l’amélioration des conditions de vie des populations à travers la réalisation d’actions phares. Le dernier message adressé par le Bénin à la communauté internationale à l’occasion est relatif à la stratégie de mobilisation de ressources développée aujourd’hui par le gouvernement du président Patrice Talon et qui repose sur l’organisation des foras et tables rondes pour mobiliser un financement adéquat et bien dirigé. « Nul n’est et ne sera de trop dans ce combat », conclura le ministre d’Etat, non sans réaffirmer l'engagement du président Patrice Talon et de son gouvernement à atteindre ces objectifs. Actualités 14 juil. 2020


Décision sur la régularisation des médias en ligne: La Haac apporte des clarifications
Les conseillers de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) apportent des clarifications sur le bien-fondé du communiqué en date du 7 juillet dernier, signé du président de l’institution et relatif à la création tous azimuts des médias en ligne. Au cours d’une rencontre tenue avec les acteurs des médias, vendredi 10 juillet dernier au siège de l’institution, les conférenciers ont fait savoir qu’à travers ce communiqué, la Haac n’a que pour souci, la promotion d’un Etat de droit, la liberté de la presse et celle d’expression. La Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication, à travers un communiqué en date du 7 juillet 2020 et signé de son président Rémi Prosper Moretti, ordonne aux promoteurs de tous les médias en ligne non autorisés de mettre fin sans délai à toute publication sous peine de se voir appliquer les sanctions prévues par les textes en vigueur. A la suite de la publication de ce communiqué, qui a suscité des inquiétudes dans le rang des professionnels des médias, les conseillers de la Haac ont rencontré ces derniers, vendredi 10 juillet dernier, afin de leur expliquer les raisons qui sous-tendent cette décision. Explication de la décision Selon les explications du premier rapporteur de l’institution, la Haac avait lancé depuis le 6 avril 2018, un appel à candidatures pour la sélection des exploitations des services d’internet fournissant des services de communication audiovisuelle ou de presse destinés au public sur la base d’un cahier des charges pour la période du 10 au 11 mai 2018 contre le payement d’une somme de 100 000 F Cfa. Passée cette période, une rallonge de deux semaines a été donnée, et clôturée à la date du 25 mai 2018 en raison de certaines difficultés, a expliqué le rapporteur. Fernand Gbaguidi affirme qu’au total, 32 dossiers ont été enregistrés par les services de la Haac et à la suite du dépouillement, le 22 novembre 2018, la quasi-totalité des dossiers étaient incomplets. Il ajoute que suite à la décision de la plénière, les postulants ont été invités à compléter leurs dossiers et cette phase s’est déroulée sur les quatre premiers mois de l’année 2019. A terme, 24 dossiers ont été complétés sur les 32 reçus. Le premier rapporteur note qu’en application de l’article 254 du Code de l’information et de la communication, le président de la Haac a saisi les présidents des tribunaux des lieux de résidence et de naissance des exploitants des sites internet sélectionnés pour leur demander de diligenter une enquête de moralité sur les concernés et leur établir le bulletin n°2 de leur casier judiciaire. L’institution a aussi transmis, indique-t-il, au président de l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste, les informations concernant les noms des domaines et les hébergeurs des médias en ligne en cours de création. Il informe que le tribunal de Cotonou a reçu 14 demandes d’enquêtes mais n’en a transmis à l’institution que 3 et les 8 demandes d’établissement de bulletin de casier judiciaire sont restées sans suite. Au tribunal d’Abomey-Calavi, les deux demandes d’enquête de moralité ne sont pas satisfaites. Le président du tribunal de Parakou a établi et transmis tous les quatre bulletins N°2 de casier judiciaire mais par contre, aucun rapport d’enquête de moralité n’a été transmis. Dans les tribunaux d’Allada et de Natitingou, aucune des deux catégories de demande n’a été satisfaite. La Cour d’appel de Cotonou n’a transmis aucun des quatre bulletins N° 2 de casier judiciaire. Il en est de même des tribunaux de Kandi, de Porto-Novo, où les demandes d’établissement de bulletin N°2 de casier judiciaire sont restées sans suite, a expliqué Fernand Gbaguidi. Conformément à l’article 254 du Code de l’information et de la communication, précise-t-il, l’établissement de ces casiers judiciaires et l’enquête de moralité sont la condition sine qua non pour avoir l’autorisation de l’institution. Ce n’est qu’après cela que l’institution organise une descente sur le terrain pour vérifier la présence physique du média en ligne à l’adresse déclarée par son exploitant, la présence des installations techniques et les moyens mis en œuvre. Il note que suite à ces procédures infructueuses, la Haac a été bloquée jusqu'à ce jour. Accompagner les médias à sortir de la précarité Face à ces situations, la Haac prévoit, informe le premier rapporteur, de rester en contact avec les tribunaux dans les jours à venir, afin de trouver une solution adéquate. Ensuite, une session extraordinaire pourra être organisée, et les promoteurs remplissant les conditions, seront autorisés à exercer, note-t-il. « S’il y a des gens qui ne répondent pas aux enquêtes de moralité et n’ont pas un bulletin clair, cela constitue un danger pour le pays. C’est la raison pour laquelle la Haac a sorti le communiqué de suspension de ces médias en ligne », a-t-il fait savoir. Le conseiller Bastien Salami, quant à lui, a précisé que la Haac a pris cette décision dans l’intérêt de la corporation afin d’accompagner tous les médias, quelle que ce soit leur forme, à pouvoir sortir de la précarité. Le conseiller clarifie qu’il ne s’agit pas de suspendre les journaux mais plutôt de leur demander de faire une pause afin de trouver ensemble une réponse claire. Il fait référence à l’article 252 de la loi 2015-07 du 20 mars 2015 portant Code de l’information et de la communication en République du Bénin qui dispose que « l’exploitation directe ou indirecte en République du Bénin à titre gratuit ou onéreux, d’un site internet fournissant des services de communication audiovisuelle et de presse écrite destinés au public est subordonnée à l’autorisation de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication ». A l’en croire, toute entreprise d’exploitation des services de communication qui n’a pas l’autorisation légale, est pirate et ceci en violation du Code du numérique. « La Haac n’est pas là pour cautionner ce qui n’est pas légal. Nous vous invitons à ce qu’on se mette dans le chantier de la légalité. Ceux qui ont déposé les dossiers pour être autorisés autant que ceux qui n’ont pas déposé exercent tous dans l’illégalité. Nous sommes dans un régime d’autorisation et non de déclaration », informe-t-il. Actualités 13 juil. 2020


Reboisement de la plage de Togbin: 200 plants de cocotiers mis en terre
La cellule focale genre du ministère du Cadre de vie et du Développement durable a procédé au reboisement de la plage de Togbin dans la commune d’Abomey-Calavi, samedi 11 juillet dernier, en présence du ministre José Tonato. Ce dernier a insisté sur l’entretien des plants mis en terre pour lutter efficacement contre l’érosion côtière. La plage de Togbin dans la commune d’Abomey-Calavi a été reboisée, samedi 11 juillet dernier. Œuvre de la cellule focale genre du ministère du Cadre de vie et du Développement durable, ce reboisement participe de la lutte contre l’érosion côtière. Ainsi, deux cents plants de cocotiers ont été mis en terre sur cette plage, par l’ensemble du personnel du ministère, membre de la cellule focale, présidée par la directrice de cabinet du ministre, Jeanne Josette Acatcha Akoha. Selon ses explications, le genre, ce sont les femmes et les hommes dans leurs activités et dans leur rôle, pour tendre vers un équilibre des rapports de pouvoir et de sexe. La cellule qu’elle préside élabore, a-t-elle informé, un plan d’action chaque année marqué par deux activités permanentes: l’organisation de la journée internationale de la femme et le reboisement qui intervient aux mois de juin et juillet. C’est dans ce cadre que les membres de la cellule sont rassemblés à Togbin plage pour mettre en terre deux cents plants de cocotiers. Contrairement aux deux dernières éditions réalisées respectivement dans la forêt de Kétou et à Dogbo, celle-ci se tient dans les environs de Cotonou, compte tenu du contexte actuel marqué par la pandémie du coronavirus, a fait savoir la directrice de cabinet du ministre du Cadre de vie et du Développement durable. « Nous sommes tous rassemblés pour faire une activité de reboisement. La cellule genre du ministère élabore chaque année un plan d’action et deux activités sont permanentes dans ce plan d’action depuis trois ans. Nous organisons des activités de sensibilisation des femmes et des hommes sur les droits et devoirs, les responsabilités qui sont les nôtres au sein de notre ministère et au sein de la nation », indique Jeanne Josette Acatcha Akoha. Le ministre José Tonato a expliqué pour sa part, l’utilité du reboisement de la plage, un acte ultime qui incombe à toute la population. « Je nous invite chaque jour, chaque semaine, à mettre en terre des plants et au-delà à les entretenir. Ce qui doit rentrer dans notre culture aujourd’hui, c’est l’entretien», a affirmé le ministre José Tonato. L’entretien, le geste sensible Selon lui, le reboisement, la régénération du couvert végétal et tout ce qui entoure la dynamique de la dégradation des terres, impliquent une bonne attitude, celle de l’entretien et le refus de dégrader. « Au ministère du Cadre de vie, avec toutes les assistances et les partenaires qui nous accompagnent, nous allons progressivement inculquer à nos populations, le geste d’entretien, le geste sensible vis-à-vis de l’arbre, parce que l’arbre c’est la vie », révèle le ministre José Tonato. Il a par ailleurs recommandé à la cellule de diversifier la démarche de reboisement de la plage. Présentant les valeurs du cocotier, Christelle Philippe, capitaine des Eaux et Forêts a informé qu’à l’âge adulte, le cocotier peut atteindre 5 à 30 mètres de haut et cinq ans après sa mise en terre, il peut commencer à fructifier. Sur un arbre, on peut dénombrer 50 noix selon le capitaine. Il a fait savoir que le cocotier encore appelé arbre de vie est fortement utilisé. « Nous sommes heureux que le gouvernement actuel encourage et mette en place les plantations de cocotiers. Il serait bien que les populations riveraines prennent en compte les valeurs de cet arbre et l’entretiennent», a indiqué Christelle Philippe. Environnement 13 juil. 2020


Préfecture de Porto-Novo: Les maires de l’Ouémé invités à être de bons développeurs
Le préfet de l’Ouémé, Joachim Apithy, a pris contact dans l’après-midi de ce jeudi 9 juillet, avec les nouveaux maires des communes de son département. Occasion pour lui d’exprimer à ces derniers ses attentes. Il veut surtout qu’ils soient de bons acteurs de développement local. Le préfet de l’Ouémé, Joachim Apithy, attend beaucoup des maires de la quatrième mandature de la décentralisation dans son département. Il veut que chacun d’eux soit un bon développeur local en descendant de temps en temps sur le terrain. Joachim Apithy a exprimé ses attentes ce jeudi à ces maires à la faveur de sa première rencontre avec eux après les élections. Le préfet invite les édiles des neuf communes de son département à bien s’approprier les lois sur la décentralisation ainsi que leurs décrets d’application afin de mieux cerner leurs prérogatives. Ils doivent appliquer ces textes avec rigueur. Les maires sont invités à tirer leçon des insuffisances de leurs prédécesseurs pour conduire à bien leur mission. Pour ce faire, conseille Joachim Apithy, les maires doivent chercher à activer leur réseau de renseignements. Ce qui leur permettra d’avoir les yeux sur toutes les localités de leur commune afin de mieux les gérer. Un accent particulier doit être aussi mis sur les relations fonctionnelles entre maires qui doivent se parler entre eux et partager leurs expériences. Aussi, le préfet exhorte-t-il les nouveaux édiles à faire preuve de bonne gouvernance dans la gestion administrative et financière de leurs communes tout au long des six ans de leur mandat. « Vous êtes là pour les autres», rappelle Joachim Apithy aux maires avant de les inviter à prendre les principes de la Gestion axée sur les résultats (Gar) comme leur boussole. Le préfet conseille également les maires d’éviter les conflits intercommunaux surtout liés aux affaires domaniales. En tant qu’autorité de tutelle, Joachim Apithy a saisi l’occasion de cette séance de prise de contact avec les nouveaux maires de son département pour leur rappeler les conditions dans lesquelles va s’organiser la fête nationale du 1er août prochain. Laquelle marque le 60e anniversaire de l’indépendance du Bénin. Pour le préfet, les festivités doivent se tenir dans la stricte sobriété telle qu’exigée par le Conseil des ministres en sa séance du mercredi 8 juillet dernier. La fête sera marquée seulement par le dépôt de gerbe et la revue des troupes. Joachim Apithy a invité les maires à veiller à ce que les gerbes qui seront déposées soient de bonne qualité. Les places des Monuments aux morts doivent être désherbées, nettoyées et rendues propres avant le jour de la fête. Cinq décès dus au Covid-19 Le préfet de l’Ouémé n’a pas manqué d’insister que tout doit se faire dans le strict respect des mesures barrières édictées par le gouvernement pour contrer la propagation de la pandémie du Covid-19. Parlant justement du coronavirus, le directeur départemental de la Santé de l’Ouémé, Dr Simplice Tokpo, a invité les maires à sensibiliser davantage la population pour convaincre les sceptiques qui continuent de douter de l’existence de cette maladie. Selon lui, le Covid-19 existe bel et bien et fait des ravages dans l’Ouémé. La maladie a un rythme de propagation rapide et tue facilement. Il y a eu près de 1300 cas déjà au Bénin avec beaucoup de décès, souligne Dr Simplice Tokpo. L’Ouémé seul compte 380 cas dépistés positifs dont cinq décès. Le directeur départemental de la Santé invite les maires à multiplier les stratégies pour sensibiliser la population au respect des gestes barrières pour prévenir cette maladie. La population doit aussi signaler, à l’équipe départementale en charge de la gestion de cette crise, tous les cas de décès suspects dans leur localité et s’abstenir de manipuler n’importe comment les corps. Tous les quartiers de ville, villages et hameaux des neuf communes de l’Ouémé sont quadrillés avec plusieurs sites de dépistage accessibles à tous, assure Dr Simplice Tokpo. Les maires ont été par ailleurs entretenus par rapport à leurs responsabilités en matière de sécurité par le directeur départemental de la Police républicaine de l’Ouémé, le commissaire divisionnaire Edouard Zanklan. Le receveur des Finances de l’Ouémé, le délégué départemental du Contrôle financier de l’Ouémé et les cadres techniques de la préfecture de Porto-Novo dont ceux du service en charge de l’établissement des cartes d’identité nationale ont également prodigué des conseils aux maires pour la réussite de leur mandat pendant les six prochaines années. Actualités 10 juil. 2020


Mesures sociales du gouvernement liées au Covid-19: Les transferts monétaires effectifs
L’assistance promise aux victimes des mesures restrictives gouvernementales dans le cadre de la lutte contre le coronavirus est effective. En témoigne la déclaration faite ce jeudi 9 juillet par Véronique Tognifodé Mèwanou, ministre des Affaires sociales et de la Microfinance que nous vous proposons in extenso. «Comme annoncé lors de nos précédentes sorties, la prise en compte des personnes exerçant certains métiers qui ont été impactés par les mesures de restrictions prises à la fin du mois de mars par le gouvernement du Bénin pour lutter contre la propagation du coronavirus, est effective. Depuis mercredi soir, la majorité des bénéficiaires ont commencé par percevoir cette subvention via des transferts monétaires sur leur téléphone mobile. Cela prouve que ce n’était pas qu’une promesse. C’est un réel engagement que le gouvernement a pris et l’a réalisé. Au ministère des Affaires sociales et de la Microfinance, c’est avec beaucoup de joie et de satisfaction que nous recevons les retours de ces bénéficiaires. Je voudrais reprendre les propos d’un de mes collaborateurs qui s’adressait à moi à cet effet en disant : « nous nous sommes durement battus, mais moralement, la troupe est fière ». Fière parce que pour faire le recensement, ça n’a pas été chose aisée. Délai très court ; et surtout, des suspicions fortes parce que beaucoup se demandaient, mais pourquoi on nous demandait des numéros Ifu ; pourquoi on nous demandait de revenir encore faire des vérifications. Pourquoi ci ? Pourquoi ça ? Il faut que la population fasse confiance au gouvernement du pays. Le gouvernement est là pour protéger la population et trouver des solutions pour améliorer leurs conditions de vie et encore plus de tous ceux qui sont vulnérables. C’est pour rendre la plateforme plus fiable et sécurisée que toutes ces vérifications ont eu lieu. Et elle a pu être validée d’ailleurs à plus de 80 %. Ce qui signifie que c’est des dizaines de milliers de concitoyens qui ont perçu les subventions allouées, sans distinction de coloration partisane ou d’autres considérations. Dans les subventions, on observe des différences. Elles dépendent de trois choses: le caractère formel ou non de l’activité ; la situation géographique de l’activité (est-ce que la personne exerce dans les grandes agglomérations ou non) et également ce qui a été déclaré en termes de perte de revenus durant la période de mise en œuvre de ces mesures restrictives. C’est le moment d’encourager tous ceux qui opèrent dans l’informel à se formaliser. Avoir tout au moins un numéro Ifu. Ce n’est pas pour un matraquage de taxes. Non. Pour bénéficier des mesures sociales de l’Etat, il faut se faire connaître. Comment peut-on savoir que telle personne existe vraiment et exerce une activité dans un secteur précis s’il n’y a aucune trace crédible ? Il faut qu’on aille vers la formalisation pour mieux profiter des mesures sociales du gouvernement. Le Bénin, aujourd’hui, fait la différence en matière d’appui aux victimes des mesures restrictives contre la propagation du coronavirus prises par le gouvernement. Et c’est à l’actif du chef de l’Etat, le président Patrice Talon qui a une vision du social spécifique, structurée. C’est pour cela d’ailleurs qu’il n’a pas voulu que l’on distribue de petits montants imaginaires aux gens. Il a demandé à ce que ce soit structuré et que des subventions conséquentes soient allouées afin que les bénéficiaires puissent véritablement en bénéficier et relancer leurs activités. Je m’en voudrais de ne pas reconnaître et saluer le sacrifice consenti par les agents des Centres de promotion sociale (Cps) pour aider nos compatriotes à s’inscrire en ligne et à remplir toutes les formalités requises pour bénéficier de ces subventions. Je voudrais inviter tous les heureux bénéficiaires à une utilisation rationnelle et efficiente des fonds perçus. Je les invite également au strict respect des mesures de lutte contre la propagation du coronavirus à savoir: le port permanent de masque de protection ; le lavage fréquent des mains à l’eau et au savon ; la distanciation sociale ; l’éviction des grands regroupements etc… pour rester en bonne santé afin de bénéficier vraiment de ces subventions et faire fructifier l’économie. Je vous remercie.» Actualités 10 juil. 2020


Traitement de la Covid-19: La dexaméthasone pour les patients gravement malades
Les patients gravement malades de la Covid-19 sont traités désormais à base de la dexaméthasone. Une avancée de la technologie dont l’Organisation mondiale de la Santé se satisfait en attendant la poursuite des recherches pour donner les orientations sur comment utiliser ce médicament qui existe depuis 1977. Un essai clinique réalisé au Royaume-Uni montre l’efficacité de la dexaméthasone dans le traitement des patients gravement malades de la Covid-19. Ces résultats d’essai clinique présentés par les chercheurs constituent une avancée remarquable dans le traitement de cette pandémie et cela réjouit l’Organisation mondiale de la Santé (Oms) qui félicite toutes les parties prenantes à cette recherche. Ils montrent que la dexaméthasone, un corticostéroïde, peut sauver la vie de patients gravement malades de la Covid-19, selon l’Organisation mondiale de la Santé. D’après ces données présentées à l’Oms, le traitement a démontré sa capacité à réduire la mortalité d’un tiers environ pour les patients sous respirateur, tandis que pour les patients ayant seulement besoin d’oxygène, la mortalité a été réduite d’un cinquième environ. Le constat est fait seulement chez les patients gravement malades de la Covid-19 et non chez ceux présentant des formes plus bénignes. Il s’agit d’une annonce qui trouve son origine dans la réunion sur le schéma directeur de l’Organisation mondiale de la Santé pour la recherche-développement, tenue à Genève mi-février pour accélérer le développement des technologies sanitaires contre la Covid-19. A l’occasion, les recherches complémentaires sur l’utilisation des stéroïdes ont été définies comme un axe prioritaire, d’après l’institution. Appréciant ces résultats, l’Oms fait savoir qu’ils montrent une nouvelle fois l’importance d’essais contrôlés randomisés capables de produire des données exploitables. « C’est la première fois qu’un traitement démontre sa capacité à réduire la mortalité chez les patients Covid-19 ayant besoin d’oxygène ou d’une ventilation mécanique. C’est une nouvelle formidable et je tiens à remercier le gouvernement du Royaume-Uni, l’Université d’Oxford et les nombreux hôpitaux et patients du Royaume-Uni qui ont contribué à cette avancée scientifique d’importance vitale », a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’Oms. Il a rassuré que l’Organisation mondiale de la Santé continuera de collaborer avec l’ensemble des partenaires pour mettre au point des traitements et des vaccins salvateurs contre la Covid-19, notamment sous l’égide du dispositif d’accélération de l’accès aux outils de lutte contre la Covid-19. Quid de la dexaméthasone Il faut souligner que la dexaméthasone est un stéroïde employé depuis les années 60 pour réduire l’inflammation pour toute une gamme d’affections, y compris des troubles inflammatoires et certains cancers. Ce médicament, précise l’organisation, figure depuis 1977 sur la liste modèle Oms des médicaments essentiels, sous de multiples formulations. Désormais dans le domaine public, il est disponible à un prix abordable dans la plupart des pays. « Les chercheurs ont communiqué à l’Oms de premiers éléments sur les résultats de l’essai et nous attendons avec intérêt l’analyse complète des données qui devrait nous être adressée dans les prochains jours. L’Oms coordonnera une méta-analyse pour améliorer sa compréhension globale de l’intervention. Les orientations cliniques de l’Oms seront actualisées afin d’indiquer quand et comment le médicament doit être utilisé contre la Covid-19 », détaille le directeur général de l’institution. Cette avancée technologique vient à point nommé et donnera un souffle aux recherches en cours dans le cadre du traitement de cette pandémie qui fait tant de victimes. Toutefois, l’Oms est revenue sur les foyers de cette pandémie tout en appelant à la vigilance pour éviter le pire. La santé des populations en dépend. Société 09 juil. 2020


Réformes économique et politique: L’ambassadeur Kiyofumi Konishi félicite le régime Talon
L'ambassadeur du Japon près le Bénin a tenu, mardi 7 juillet 2020, l’un de ses derniers discours de fin de mission de trois ans neuf mois, au Bénin, lors de la signature des échanges de notes consacrant le don d’équipements médicaux au Bénin dans le cadre de la lutte contre le Covid-19. Kiyofumi Konishi s’est prononcé sur la qualité et les effets de la gouvernance (empreinte de réformes) économique et politique sous le régime du président Patrice Talon. « Je voudrais exprimer mes sincères félicitations au gouvernement du Bénin pour les efforts au profit du développement du pays. Ces efforts ont été concrétisés au plan économique par, entre autres, le maintien de la notation B+ auprès de l’agence américaine « Standard & Poor's» et la consolidation des relations avec de nombreux pays et institutions internationales, sur le plan diplomatique ». Il cite en guise d’exemples, les visites du président de la République, Patrice Talon, du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération et du ministre de l’Économie et des Finances, dans son pays, en 2019. Au plan politique, il rappelle que le gouvernement béninois a entamé des réformes importantes en vue du développement du pays tant attendu par les populations. «Bien qu’il y ait des contestations de la part de l’opposition, je considère que ces réformes sont nécessaires pour l’épanouissement du pays et félicite le gouvernement du Bénin », affirme Kiyofumi Konishi en présence d’un parterre de personnalités parmi lesquelles figurent le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, ainsi que des membres de leurs cabinets ministériels respectifs. Enthousiasmé par les propos de l’ambassadeur japonais, le patron de la diplomatie béninoise a fait observer dans un premier temps que Kiyofumi Konishi quitte le Bénin sur une note positive, puis le félicite à son tour. Ensuite, «je relève aussi votre honnêteté à saluer nos réformes, et à relever qu’elles sont peut-être difficiles, et parfois contestées…, mais elles sont indispensables. Que serait notre résistance face à cette pandémie de coronavirus si nous n’avions pas eu cette posture de pays réformateur ? Que serait la situation des populations du Bénin si notre gouvernement n’avait pas imprimé une certaine rigueur dans la gestion des affaires publiques?», se demande le ministre Aurélien Agbénonci. « C’est pour cela, poursuit-il, que je voudrais vraiment vous remercier d’avoir relevé cet important fait historique (…) ». Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération dit être confiant qu’il y a encore un avenir radieux après le Covid-19. Il souhaite, par ailleurs, que les riches relations d'amitié et de coopération entre son pays et le Japon aillent mieux et se renforcent davantage. Ariel GBAGUIDI Actualités 09 juil. 2020


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