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Nouvelles

Ouémé/Plateau: Les nouveaux maires prennent officiellement service
La quatrième mandature de la décentralisation a véritablement pris son envol dans les départements de l’Ouémé et du Plateau ce mardi avec la prise de fonction officielle des nouveaux maires. Mardi de gloire pour les nouveaux maires désormais installés dans leurs fonctions. Leurs prédécesseurs leur ont passé le témoin pour poursuivre les œuvres de développement entamées. C’est ainsi que le maire sortant de Porto-Novo, Emmanuel Zossou a passé les charges à son successeur, Charlemagne Yankoty. La cérémonie s’est déroulée à huis clos dans le bureau du maire. Charlemagne Yankoty et Emmanuel Zossou ont eu un long tête-à-tête. Le nouveau maire a pris ensuite les clés de la ville des mains de son prédécesseur pour les prochaines années. Mesurant l’ampleur des tâches qui l’attendent, Charlemagne Yankoty est allé à l’essentiel. Il a eu une séance de prise de contact avec les directeurs centraux et techniques de l’administration municipale. Un peu pour dire que le travail a commencé et que l’heure n’est pas à l'amusement tant les défis sont immenses. A Adjarra, Michel Honga a passé service à Germain Wanvoègbé. Il en est de même pour le maire sortant de Sèmè-Podji, Charlemagne Honfo qui a cédé son fauteuil à Jonas Gbènamèto. Joseph Hounkanrin remplace Michel Bahou à l’hôtel de ville d’Akpro-Missérété. Ce dernier passe le témoin après 17 années sans discontinuer de gestion à la tête de cette commune. Michel Bahou a fait à lui seul les trois premières mandatures de l’ère de la décentralisation. Il prend désormais congé de ses administrés pour laisser son successeur Joseph Hounkanrin faire aussi ses expériences. Les communes d’Adjohoun et de Bonou ont aussi changé de main depuis ce mardi. Désignés et installés lundi dernier, les nouveaux maires de ces deux communes de la Vallée de l’Ouémé ont pris fonctions. Thierry Tolègbé prend les commandes de Bonou des mains de Julien Afohounha qui devient désormais son premier adjoint. Roland da Hèfa, de son côté à Adjohoun, a rendu le tablier à son successeur, François Zannougbo. Mais par contre, à Dangbo, il n’y a pas eu véritablement de passation de charges à la tête de l’hôtel de ville. Puisqu’il n’y a pas eu d’alternance, car le maire sortant Maoudo Djossou se succède à lui-même. Cette vague de passations de charges a été supervisée dans l’Ouémé par les cadres de la préfecture de Porto-Novo. Les communes du Plateau étaient aussi en mouvement. Karamath Fagbohoun a aussi pris officiellement les clés de la commune d’Adja-Ouèrè. La fille de l’homme d’affaires Séfou Fagbohoun a reçu ses charges des mains de son prédécesseur, Abiboulaye Novidé qui devient désormais un simple conseiller communal puisqu’il a été réélu à l’issue des communales et municipales du 17 mai dernier. A Pobé, le nouveau maire Simon Dinan est officiellement installé dans ses fonctions. Il succède à Paul Odjo qui n’a pas pu se faire réélire conseiller communal. Idem à Sakété où Pierre Adéchi a cédé son fauteuil à Nestor Idohou, le nouveau maire. A Ifangni, c’est Franck Adissa Okpéicha qui prend les rênes de la commune. La charge lui a été passée par le maire sortant André Zannou qui n’a pas pu renouveler aussi son mandat de conseiller communal. Lucie Sessinou fait depuis ce mardi son retour à la tête de l’hôtel de ville de Kétou, après une première expérience sous la première mandature de la décentralisation qui s’est achevée en 2008. Elle a repris le gouvernail des mains du maire sortant, Théophile Déssa. Très au fait des problèmes de sa commune, Lucie Sessinou s’engage à poursuivre les œuvres entreprises par son prédécesseur en vue de conduire Kétou, dit-elle, à un niveau de décollage acceptable dans presque tous les secteurs. Ainsi, tous les nouveaux maires sont installés conformément aux directives du ministre chargé de la Décentralisation, Alassane Séïdou, demandant à ce que toutes les passations de charges entre les maires sortant et entrant soient terminées ce mardi. Actualités 10 juin 2020


Nouveautés dans les programmes de Canal +: « Cacao, une nouvelle série pour le plaisir des clients »
Jonathan Leit, directeur général de Canal + au Bénin et quelques membres de son staff ont animé, hier lundi 8 juin à Cotonou, une conférence de presse pour annoncer les nouveautés dans les programmes de la chaîne et surtout parler de « Cacao », la nouvelle série qui passera sur ses écrans dès le 15 juin prochain. La chaîne de télévision Canal+ Afrique fait chaque jour un peu plus pour satisfaire ses clients. Après un moment de calme dû à la pandémie du coronavirus, elle revient avec des nouveautés pour le bonheur de ses abonnés. Ce sont vingt-et-une nouvelles chaînes qui s’ajoutent à celles déjà existantes sur les programmes de Canal +. Parmi elles, des chaînes thématiques telles que Mangas qui revient après une longue période d’interruption et Love Nature pour les amoureux de la nature. AB1, une chaîne généraliste est destinée aux jeunes. Le mois de juin sur Canal+ Afrique est un mois exceptionnel pour les amoureux du ballon rond, avec la reprise de quelques championnats de football tels que la Liga espagnole et la premier league anglaise, puis la série A italienne. De beaux spectacles en perspective. Les experts feront également leur retour pour de très belles analyses et des commentaires sur les différents matches et les joueurs talentueux considérés comme les meilleurs au monde. Pour accéder aux nouvelles chaînes, les abonnés doivent accepter la remémorisation de leur décodeur. La plus grande nouveauté sur les chaînes Canal + est relative à la nouvelle série « Cacao » qui sera projetée à partir du 15 juin prochain avec deux épisodes qui vont passer tous les lundis. Elle compte au total dix épisodes qui mettent en exergue la lutte entre deux entreprises rivales productrices de cacao. Une rivalité qui a fini par une tentative d’assassinat perpétrée sur un magnat du cacao. Une série à voir absolument. Actualités 10 juin 2020


Système de gestion des prisons: L'Agence pénitentiaire du Bénin dotée de matériels informatiques
Le Programme des nations unies pour le développement (Pnud) à travers le Projet d'appui à l'amélioration de l'accès à la justice et la reddition de comptes (Paaajrc) a doté l'Agence pénitentiaire du Bénin de matériels informatiques et accessoires. La remise officielle a eu lieu vendredi 5 juin dernier en présence du directeur adjoint de cabinet du ministre de la Justice et de la Législation. Ordinateurs de bureau, imprimantes, onduleurs, vidéoprojecteurs, clés Usb... C'est un important lot de matériels informatiques et accessoires que l'Agence pénitentiaire du Bénin a reçu vendredi dernier. Ce don, à en croire le directeur national du Paaarjc Flavien Sossou, est le fruit de la coopération entre le Programme des nations unies pour le développement et le ministère de la Justice et de la Législation. Il intervient dans le cadre du Projet d'appui à l'amélioration de l'accès à la justice et la reddition de comptes (Paaajrc) qui vise, entre autres, à améliorer l'accès à la justice, à réduire les inégalités sociales et améliorer la reddition de comptes. Il va sans dire que ce projet s'intéresse aussi au système de gestion des établissements pénitentiaires. A en croire le Représentant résident du Programme des nations unies pour le développement, Jean Victor Bouri Sanhouidi, l'amélioration des conditions de détention est au coeur des recommandations faites au Bénin depuis 2008. "Mais aujourd'hui, beaucoup d'efforts sont fournis pour humaniser les établissements pénitentiaires notamment avec la création de l'Apb", admet-il. Le représentant résident du Pnud assure que le Bénin drainera beaucoup de personnes qui viendront soutenir les efforts du gouvernement... "Nous voudrions féliciter le gouvernement et nous lui réitérons notre détermination à les accompagner dans les efforts fournis". Il souligne que les regards sont tournés vers la surpopulation carcérale et le renforcement de l'administration pénitentiaire. "Nous espérons que ce matériel améliorera les conditions de travail vu les défis qui sont les vôtres... Mais sachant votre engagement et votre détermination, je ne doute pas que vous sauriez relever les défis", a-t-il confié avant d'annoncer que d'ici la semaine prochaine, le Pnud reviendra soutenir en materiels de protection, la lutte contre la propagation du Covid-19 dans les onze établissements pénitentiaires du Bénin. Le directeur adjoint de cabinet du ministre de la Justice et de la Législation, Timothée Yabit, a salué l'appui constant du Pnud dans le secteur justice... La dotation de l'Agence pénitentiaire du Bénin en matériels informatiques vient, selon lui, en appui à l'administration pénitentiaire qui expérimente actuellement le Système intégré de gestion des établissements pénitentiaires (Sigep). Remerciant le Pnud pour cette dotation qui vient à point nommé pour soutenir le Sigep, le directeur de l'Agence pénitentiaire du Bénin Jiles Yèkpè assure que dès la semaine prochaine, ces matériels vont impacter l'administration dans les onze établissements pénitentiaires. Société 10 juin 2020


Structuration du dialogue social au Bénin: L’examen et la validation d’une étude préoccupent
La première session extraordinaire du Conseil national du Dialogue social (Cnds) s’est ouverte, ce mardi 9 juin à l’Infosec de Cotonou. L’examen et la validation de l’étude sur la structuration du dialogue social et les projets des termes de référence des études relatives à l’évaluation de la loi N° 2010-05 du 29 août 2017 sont au cœur des échanges. Les membres du Conseil national du Dialogue social (Cnds) sont en session extraordinaire. Ils examinent des dossiers liés à la consolidation des bases de leur organe. A l’ouverture de cette première session extraordinaire, ce mardi 9 juin à l’Infosec de Cotonou, Guillaume Attigbé, président du Conseil national du Dialogue social (Cnds) a fait savoir qu’il s’agit essentiellement du « débat général sur les orientations de l’évaluation du Conseil national du Dialogue social (Cnds) depuis sa création, de l’examen et de la validation du rapport provisoire de l’étude sur la structuration du dialogue social en République du Bénin, de l’étude et de la validation du projet des Tdr relatifs à l’étude sur la loi N° 2017-05 du 29 août 2017 fixant les conditions et les procédures d’embauche, de placement de la main d’œuvre et de résiliation du contrat de travail, de l’étude et validation du projet des Tdr relatifs à la promotion des conventions collectives de travail de branches en République du Bénin ». La mission du Conseil national du Dialogue social (Cnds), a-t-il rappelé, est de rechercher les solutions les plus adéquates en vue de promouvoir les entreprises et leurs personnels dans un environnement qui inspire la confiance et assure la sécurité des biens et des personnes. A l’en croire, le Cnds proposera aux autorités des pistes de relance des entreprises et des emplois après le passage de la pandémie du coronavirus. « Des consultations sont en cours et sont très avancées », a martelé Guillaume Attigbé, président du Conseil national du Dialogue social (Cnds) lors des travaux. Par Marc MENSAH (Stag.) Actualités 10 juin 2020


Aplahoué, Dogbo, Klouékanmè et Lokosssa: Les nouveaux maires s’installent
Les passations de charges entre les maires sortants et entrants, pour le compte de la quatrième mandature de la décentralisation, ont repris à la suite des dernières élections qui ont eu lieu le week-end dernier. Hier, lundi 8 juin, c’était au tour de Lokossa, dans le Mono, et des communes d’Aplahoué et de Klouékanmè dans le Couffo. Gervais Hounkpè Houenou, le nouveau maire de Lokossa, et ses deux adjoints que sont Norbert Gangbedji et Rodéo Megnikpa se sont revêtus, depuis hier, de leurs attributs. Notamment leurs écharpes de maire et d’adjoints au maire leur ont été portées, dans la soirée à l’hôtel de ville par le préfet du Mono, Komlan Zinsou. Cet acte qui installe au gouvernail de la cité des Kotafon les dirigeants de la quatrième mandature de décentralisation au Bénin a été l’occasion pour l’enseignant-chercheur élu, maire, samedi 8 juin dernier, de s’adresser à ses administrés. « Nous allons oser, nous avons des ambitions, et l’Union progressiste, le parti qui nous a porté en a de plus grandes », laisse entendre Gervais Hounkpè Houenou en mettant un accent particulier sur la nécessité de rassembler tous autour des questions de développement. « C’est ensemble, au-delà de tout clivage que nous parviendrons à l’édification de Lokossa de rêve dans lequel les jeunes, les femmes et toutes les autres couches de la société pourront atteindre l’épanouissement », plaide le nouveau maire qui a pris les rênes de la commune des mains de Pierre Awadji. C’est de nouveaux visages qui sont promus à la tête du conseil de 25 membres dont une seule femme conseillère nommée Clarisse Sossou. Aplahoué, Dogbo et Klouékanmè dans le Couffo Dans le département du Couffo, c’est à une série de passations de charges que les populations ont eu droit, dans la journée d’hier. Elles ont été organisées successivement à Klouékanmè, à Dogbo puis à Aplahoué, dernière commune à boucler la série. L’opérateur économique Dieudonné Coffi Gbejekan, le nouveau maire, et les deux adjoints au maire à savoir Aimé Akando et Raymond Otodji, étaient à l’honneur à Klouékanmè. L’étape de Dogbo a permis à Magloire Agossou, le maire entrant et ses deux adjoints, Marcellin Sognon et Calixte Sossou d'être installés. Très attendue, pour avoir fait flop en début de la semaine dernière, la passation de charges entre Ousséna Adamou, le maire sortant et Maxime Allossogbe a bouclé la série d’hier sur des appels à taire la hache de guerre, à fédérer les énergies pour changer le visage d’Aplahoué, chef-lieu du Couffo. Constituée également de nouveaux visages, l’équipe du maire Maxime Allossogbe portée à la tête du conseil, a pour adjoints Jacob Douvi et Bernard Gbesso. Dans chacune des mairies ayant abrité la cérémonie, le préfet Christophe Mègbédji a revêtu de leurs attributs, le maire entrant ainsi que ses adjoints. La prise de possession du maillet et signature du procès-verbal de passation de charges ont constitué les étapes marquantes de la cérémonie. Les dirigeants des six communes du Couffo sont tous issus du parti Union progressiste. Le reste des investitures à la tête des conseils du Mono et du Couffo est prévu pour ce jour. Société 09 juin 2020


Reconstitution d’actes de naissance aux personnes sans souche: Une réforme sans tapage
L’une des réformes phares du gouvernement mais dont on parle peu est celle consistant à reconstituer les actes de naissance aux citoyens sans souche. Les concernés peuvent s’adresser à l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip),située à quelques encablures de la station Sonacop de Cadjèhoun, s'ils avaient été enrôlés lors du Recensement administratif à vocation d’identification de la population (Ravip), pour se faire établir ce document administratif précieux. L’Anip grouille de monde depuis le début de l’opération de reconstitution d’actes de naissance, le 30 mars 2020. Les citoyens béninois sans actes de naissance et ceux dont la souche est inexistante n’ont plus de souci à se faire. Une opération de reconstitution des actes de naissance se déroule à l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip) depuis le 30 mars dernier. Les citoyens concernés sont effectivement satisfaits et témoignent leur gratitude au gouvernement qui a initié cette réforme qui met fin à des années d’injustice, celle de la privation du droit à l’état civil à certains citoyens, favorisée par la situation catastrophique de l’état civil, selon Cyrille Gougbédji, gestionnaire mandataire de l’Agence nationale d’identification des personnes (Anip). Sans tapage, de milliers de Béninois voient leurs actes de naissance reconstitués sur la base du récépissé Ravip. Il y a lieu, toutefois, de s’interroger sur la valeur juridique de cette opération au profit des citoyens ‘’sans papiers’’. Le gestionnaire mandataire de l’Anip, Cyrille Gougbédji, précisant l’ancrage juridique de l’opération de reconstitution des actes de naissance en cours, a dénoncé toutes les manigances autour de l’état civil. « L’état civil jusqu’alors se trouvait dans une situation catastrophique. Un individu est enregistré trois, quatre fois au registre des naissances et dispose d’une gamme d’actes des naissance, ce qui lui permet de changer d’état civil au gré de ses intérêts ou de ses besoins. Ce fait amplifie le faux en matière d’état civil, car les procédures prévues par le code des personnes et de la famille ne permettaient pas au citoyen ordinaire de s’en sortir lorsqu’il se trouve en difficulté avec l’état civil », fait-il constater. Tout citoyen qui se retrouve dans le cas d’inexistence de la souche de son acte de naissance à son lieu de naissance pour diverses raisons devient, poursuit-il, vulnérable à la mafia d’état civil où on lui propose des solutions de facilité moyennant vingt ou quarante mille … « Très vulnérable, il succombe à la tentation. Il prend son acte qui se révèle un faux acte de naissance et du coup, le besoin pour lequel il s’était engagé n’est pas satisfait et il devient un sans-papier dans son propre pays », explique Cyrille Gougbédji. «Quand on a un état civil qui fonctionne comme ça, cela interpelle les consciences. C’est pourquoi le gouvernement du président Patrice Talon a décidé de passer à la vitesse supérieure en faisant intervenir l’une des retombées fondamentales du Recensement administratif à vocation d’identification de la population (Ravip) », a souligné Cyrille Gougbédji. « L’opération de reconstitution de l’état civil qui se mène actuellement dans notre pays est fondée dans la loi et concrétisée dans le règlement qui permet à l’Anip en liaison avec la direction de l’état civil du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique de mener à bien cette tâche salvatrice pour nos compatriotes », affirme le gestionnaire mandataire de l’Anip. Loi dérogatoire, une panacée ! L’opération de reconstitution d’acte de naissance en cours à l’Anip trouve son fondement dans la loi 2018-26 du 03 août 2018 portant autorisation d’enregistrement à titre dérogatoire à l’état civil en République du Bénin. Elle déroge à la procédure établie par le Code des personnes et de la famille selon lequel un citoyen non inscrit à l’état civil doit se faire établir une attestation de non inscription, inscrire son dossier au tribunal, comparaître devant le juge pour obtenir un jugement d’autorisation d’inscription et avec celui-ci, il se réfère à l’officier de l’état civil du lieu de naissance pour faire transcrire le jugement et se faire délivrer le volet n°1 de son acte de naissance. Une procédure longue, lente et nuisible, selon Cyrille Gougbédji, pour le citoyen ordinaire qui n’a pas les ressources pour faire face à cette situation. Après la réalisation du Ravip, le législateur a été sensibilisé au nombre de personnes n’ayant pas de vrais actes de naissance dans le pays et a dû intervenir pour prendre la loi dérogatoire qui devient une panacée. En application des dispositions de cette loi, le gouvernement a pris le 10 octobre 2018, le décret 2018-471 définissant les modalités et le fonctionnement du cadre administratif de réalisation de l’enregistrement à titre dérogatoire à l’état civil et fixant les règles relatives à la dématérialisation des actes. L’article 7 du décret précise : « Toute personne enregistrée peut obtenir à sa demande, quel que soit son lieu de naissance en République du Bénin, un extrait sécurisé de son acte de naissance avec mention de son numéro personnel d’identification encodé et lisible par des appareils adaptés auprès de l’Agence nationale d’identification des personnes ou de ses représentations départementales ou communales. L’extrait est signé du responsable en charge de l’Agence nationale en charge du registre national biométrique de la population qui a qualité d’officier d’état civil à compétence territoriale nationale. Cette signature peut être numérique ». Selon le gestionnaire mandataire, les citoyens nés à Malanville, Tanguiéta, Cobly, Toucountouna, Kalalé, Ségbana, Savalou, Savè, … et qui résident actuellement à Cotonou et qui sont dans le cas de la reconstitution de leur état civil ont la facilité offerte par le gouvernement de s’adresser à l’Anip. L’autre avantage qu’il relève dans ce décret est que la décision du gouvernement et le lancement de l’opération ont limé les griffes à la mafia en matière d’état civil.Il offre un acte reconstitué, sécurisé, contrôlable par les agents de la Police républicaine, formés à cet effet pour détecter les vrais des faux. Le requérant paye 1000 F dans le compte du Trésor public. L’opération sonne par ailleurs le réveil du citoyen béninois, très remarquable avec un nombre d’usagers estimé à 1500 par jour à l’Anip. 39 000 personnes déjà servies La revue à mi-parcours du Plan de travail annuel (Pta) Anip 2020 faite, jeudi 4 juin dernier,révèle que 39 000 personnes sont entrées en possession de leurs actes de naissance reconstitués en moins de deux mois, dont 15 000 au niveau de l’Anip et le reste au niveau des communes pilotes. L’agence prévoit l’extension, les semaines à venir, à d’autres communes ainsi que la conception d’une application pour que le citoyen, tout en étant chez lui, puisse faire la demande de son acte de naissance et l’obtenir par une adresse électronique ou par dépôt à la mairie ou à l'arrondissement selon le choix qu’il aura manifesté dans sa demande. Le processus de délivrance des actes de naissance sera dématérialisé pour enrayer définitivement la possibilité pour les individus d’exister dans le système national informatisé de l’état civil doublement ou triplement. « Le vrai acte de naissance peut être authentifié par l’Anip à partir du registre national des personnes physiques qui a été consacré par la loi et concrétisé par un autre décret pris par le gouvernement. La stratégie qu’utilise actuellement le gouvernement pour opérer une avancée dans le secteur de l’état civil est un arrimage au registre national des personnes physiques. C’est sécurisé parce que ceux qui ont fait le Ravip sont dans une base de données avec chacun son empreinte et son numéro personnel d’identification », s’est réjoui Cyrille Gougbédji. En plus des personnes dont les souches des actes de naissance sont inexistantes et reconstituées, toute personne qui se présente avec son acte d’état civil a le droit d’obtenir un format sécurisé qui est endossé à son numéro personnel d’identification qui est dans la base du Ravip. C’est aussi possible de reconstituer l’acte de naissance à tout citoyen qui n’a plus retrouvé son acte de naissance ou qui n’en possédait pas mais qui a fait le Ravip, pour ne pas dénier le droit à l’identité à ce citoyen-là, fait savoir Cyrille Gougbédji. A ce titre, il a martelé que l’état civil est le premier pan d’identification des personnes physiques sur la base des données nominatives et le deuxième pan, c’est la biométrie et le troisième, le numéro personnel d’identification. « Un citoyen qui se retrouve dans cette condition, si on ne lui trouve aucune solution, cela veut dire qu’on le prive d’un droit fondamental. C’est pourquoi, en vertu des textes en vigueur, il est loisible à un citoyen qui n’a plus retrouvé son acte de naissance, mais qui a la preuve qu’il a participé au Ravip qui est le registre national d’identification des personnes physiques, de se présenter et les services de l’Anip vont lui générer un acte de naissance sécurisé qui devient définitif », a expliqué le gestionnaire mandataire qui précise que l’ère du citoyen sans acte de naissance est révolue au Bénin. Dès lors, il est possible à tous les citoyens de s’adresser à l’Anip pour avoir des actes normalisés sur la base de leur récépissé Ravip. Difficultés inhérentes Les services de l’Anip éprouvent des difficultés qu’ils essaient de gérer avec stratégie. Les étrangers qui sont inscrits au Ravip,pour permettre à l’Etat de disposer de fichier national des étrangers vivant au Bénin viennent demander la reconstitution de leurs actes de naissance. Certaines personnes ont déclaré qu’elles sont nées au Togo, en Côte d’Ivoire,… et viennent aussi à l’Anip poser leur problème, en quête d’acte de naissance. L’intéressé ne pourra, lorsqu'il a déclaré être d’une autre nationalité, bénéficier que d’un certificat d’identification de résident à cause des variantes sur les questions de nationalité. Sur le sujet, le gestionnaire mandataire a indiqué qu’il y a des cas où la session de contentieux intervient. Le requérant est auditionné et la session découvre qu’il est véritablement un Béninois, souvent suivant son patronyme. « Il ne suffit pas d’être né à l’étranger pour ne pas bénéficier de l’acte de naissance. Sauf que pour ces gens qui se retrouvent dans ce cas, l’acte portera la mention né en Côte d’Ivoire, au Togo… Nos compatriotes sont à l’étranger où les enfants sont nés et ils sont les plus touchés. Une fois rentrés au pays, pour renouveler leur acte de naissance ou passeport, on leur dit de produire la souche de leur acte de naissance et celle-ci n’existe nulle part, a fait remarquer Cyrille Gougbédji. Ce qui les prive d'un service social de base, car, le droit à l’état civil est un droit fondamental. « Nous analysons tout cela et la session contentieuse peut déboucher sur la nécessité d’établir l’acte et là ça devient une question de responsabilité, parce que c’est l’officier d’état civil seul qui est habilité, lorsqu’il agit en sa qualité de responsable du registre national des personnes physiques, à porter l’information corrective qu’il faut afin de permettre au système de générer l'acte mais cela est traçable parce qu’un audit du système peut savoir les cas dans lesquels cette modification est intervenue et l’acte délivré», a expliqué le gestionnaire. Selon Cyrille Gougbédji, l’état civil est une autre maladie qui ronge les Béninois et contre laquelle le gouvernement mène une dure bataille. Il convient de les inviter à faire fi des mafias de l’état civil. Société 09 juin 2020


Eric Aïvodji, aménagiste à propos des défis environnementaux dans les communes: « Si on veut développer une commune, on doit maitriser ses paramètres écologiques »
Passionné de la nature, Eric Aïvodji, aménagiste de formation, accorde du prix aux espaces verts. Rencontré dans son jardin privé dans la commune d’Abomey-Calavi, il fait l’état des lieux de la gestion des espaces verts dans certaines communes, évoque les normes de l’Oms et les défis environnementaux pour les prochains conseils communaux. Quel est votre regard sur la gestion des espaces verts dans les communes du Bénin ? Je dirai que le domaine de l’espace vert est encore à la traîne au Bénin. En dépit des efforts des acteurs de l’environnement, il reste beaucoup de vide à combler. Quand on s’intéresse aux normes et aux statistiques, on se rend compte qu’on est encore bien loin de la norme recommandée par l’Organisation mondiale de la Santé (Oms). Il faut au moins 10 m² d’espace vert ou de coin de nature pour le citoyen qui vit dans une zone agglomérée. Où en est-on avec le respect de cette norme au Bénin ? La valorisation de l’espace vert n’est pas encore un réflexe pour les Béninois. Une étude d’une équipe pluridisciplinaire de chercheurs dans les communes du Grand Nokoué a montré que les indicateurs sont alarmants, et aussi bien les décideurs politiques, les responsables communaux que les citoyens doivent redoubler d’efforts pour corriger le tir. Les chiffres ne sont pas reluisants. Par exemple, pour la commune d’Abomey-Calavi et Sèmè-Kpodji, c’est 0,06 m² par habitant au lieu de 10 m², Ouidah, 0,27 m² par habitant, Porto-Novo, 0,18 m² et Cotonou, 0, 12 m² par habitant. N’est-ce pas la faute à ceux qui sont chargés de la réalisation et de l’application des différents plans d’urbanisme ? Je pense qu’il faut nuancer. Car, ils ne sont pas les seuls responsables de cette situation. Acteurs de premier plan dans l’organisation de l’espace, les géomètres, urbanistes et autres prévoient parfois ces coins de nature mais c’est la mise en œuvre qui pose problème. Souvent, lors des opérations de recasement et de voirie dans les communes, il est attribué des zones pour l’espace vert mais au final ces réserves sont orientées vers d’autres buts. Qui sont donc les responsables de cette situation ? Il faut dire que les responsabilités sont partagées. C’est la faute non seulement des décideurs mais également des citoyens qui doivent s’approprier cette norme. Selon la Constitution du Bénin, chaque citoyen a droit à un environnement sain ; donc, il doit protéger la nature pour en profiter. Nous devons revoir notre façon de concevoir notre cadre de vie. Par exemple, l’adage qui dit que le locataire ne doit disposer d’un coin de nature ou même planter dans la maison où il vit, constitue un cliché à déconstruire. Qu’on soit locataire ou propriétaire, chacun doit aménager un coin de nature. Il y a de mauvaises habitudes qu’il faut abandonner afin d’apporter sa pierre au développement durable de sa commune. Quel lien faites-vous entre le développement des communes et la question de l’espace vert ? Notre environnement influe sur tout ce que nous faisons. En tant qu’acteur du développement, l’homme a besoin d’un cadre de vie aménagé pour être capable de fournir un bon rendement. Le développement durable prend sa racine dans la gestion de l’espace vert qui offre des potentialités énormes aux communes. Il faut intégrer la question de l’espace vert au développement durable qui est une conjonction de plusieurs paramètres à savoir culturel, social, politique, économique et écologique. Si on veut développer une commune, on doit maitriser les paramètres écologiques. Il est important de veiller à ce que le citoyen reste dans un environnement sain, vert, capable de favoriser les échanges. Et pourtant, des espaces verts sont détruits lors des grands projets ? C’est une question préoccupante dans notre pays. Beaucoup d’arbres sont coupés lors de la mise en œuvre de différents projets de développement. Je pense que c’est parce que nos responsables à divers niveaux ne tiennent pas compte des indicateurs de société que ces dérapages arrivent.C’est pourquoi, les travaux d’urbanisation et de voirie doivent être précédés des études Vrd (Voirie, réseau et divers). Il faut établir les plans de réseau (eau, électricité, fibre optique), les plans de lotissements, voirie et autres en tenant compte des espaces verts. Quels risques courent les populations en détruisant les espaces verts ? Les risques sont nombreux et se retrouvent sur tous les plans : économique, sanitaire, social et autres. L’homme a besoin plus d’oxygène que de la nourriture pour son bien-être. C’est pourquoi, il faut privilégier ce principe en consacrant plus d’espace qu’aux plantes aux bétons. Les risques sont d’autant plus grands que l’Oms recommande de prévoir 40 % de la superficie d’une maison pour le bâtiment et 60 % pour l’espace vert. Si les citoyens ne respectent pas cette norme, cela va rejaillir négativement sur leurs quartiers, leurs communes et le pays. C’est la cause des changements climatiques, des catastrophes et autres. Que gagnent les populations de nos villes en respectant ces recommandations ? Le gain est énorme. En respectant les normes environnementales, les communes vont atteindre leur développement à tous les niveaux (sanitaire, économique, social et autres). Sur le plan sanitaire, il y a également la phytopharmacie ou la pharmacie verte qui constitue une valeur sûre pour traiter certaines maladies. Les plantes préviennent et guérissent les maux du corps en ce sens que nous disposons dans notre environnement des plantes qui peuvent nous sauver la vie. Si un homme veut connaître une productivité remarquable, il doit vivre dans un environnement sain. En ce sens, les espaces verts permettent d’accroître les activités économiques dans les communes. Quels sont, en la matière, les grands défis qui attendent les communes ? Les nouveaux conseils communaux doivent avoir l’humilité de créer un cadre de concertation entre tous les acteurs de la cité. Les décideurs et les bénéficiaires doivent réfléchir ensemble aux questions de développement durable des communes. Il s’agit pour les conseils communaux d’associer les populations à tous les projets. Ils doivent travailler à la mise en place de services dédiés à la protection du cadre de vie. Car la plupart des communes ne disposent pas de personnel capable de la gestion de l’environnement. Il y a quelques années, je me suis amusé à passer dans certaines communes pour faire ce triste constat. Les services environnementaux ne sont pas disponibles ou la ressource humaine disponible n’est pas adéquate. Ils doivent veiller à créer ces services et à recruter des hommes capables de faire le job. Grâce à l’Ecole d’horticulture et de l’aménagement des espaces verts, beaucoup de jeunes ont été formés. La ressource humaine est disponible aujourd’hui. C’est aux responsables communaux de penser plus à la protection du cadre de vie en intégrant les questions environnementales à tous les niveaux. Ils doivent veiller à la réalisation et à la mise en œuvre responsable des différents documents de planification de l’espace. Environnement 09 juin 2020


Célébration de la Journée mondiale des océans: L’appel à l’innovation et à la protection de l’écosystème marin
Le Bénin, à l’instar des autres pays du monde, a célébré la Journée mondiale des océans, hier lundi 8 juin. C’est à travers une manifestation à la plage Togbin Daho dans la commune d’Abomey-Calavi. Une occasion pour les participants de procéder au nettoyage des lieux, à l’entretien et à l’émondage des plants de cocotier sur la plage pour sensibiliser les populations à une meilleure gestion des océans et des ressources. La Journée mondiale des océans a été célébrée au Bénin, hier lundi 8 juin, sur le thème : « Innovation pour un océan durable ». Grand moment de réflexion et de présentation des actions de protection de l’écosystème marin, cette journée vise à amener les populations à changer de comportement pour une meilleure gestion des océans et des ressources. Selon Faustine Sinzogan, point focal de la Convention d’Abidjan, sans les océans, la vie ne saurait exister. « Conscient et animé par un esprit visionnaire, le gouvernement a fait de la valorisation de l’écosystème marin une pure vérité. Il s’est engagé depuis des années dans une lutte implacable contre la dégradation des ressources marines afin d’offrir à notre pays des conditions optimales de développement du tourisme balnéaire et écologique », rappelle-t-elle. Il y a tout de même, précise le point focal, des défis sur lesquels le thème de la journée attire l’attention des populations. Il appelle à une réflexion et à initier des actions intelligentes susceptibles de renverser la tendance actuelle et de redonner à nos côtes leur santé, précise-t-elle. Quant au directeur général de l’Environnement et du Climat, il y a bien de raisons de protéger les océans. Selon Aïna Martin Pépin, ils constituent le pilier de l’économie internationale et jouent un rôle important dans l’économie mondiale ainsi que l’économie locale. Au Bénin, le port de Cotonou contribue à plus de 60 % au Produit intérieur brut et mobilise plus de 90 % des ressources intérieures, selon ses explications, et la pêche contribue à près de 3 %. « Des réformes sont opérées dans le secteur du tourisme balnéaire afin de valoriser nos côtes qui regorgent de richesses. Halte aux pressions humaines ! Malheureusement, les pressions humaines pèsent lourd sur la santé de l’océan et sa capacité à continuer à nous nourrir. Parmi les plus graves figurent la pollution organique et plastique », a révélé le Dgec. Il indique que ces situations ruinent l’écosystème de l’océan, une réalité à laquelle les côtes béninoises n’échappent pas. « Elles font face à de multiples menaces à savoir occupation anarchique, pollution par les déchets plastiques et industriels, érosion côtière, la défécation à l’air libre, qui à ses dires entrainent une dégradation de l’environnement marin, la réduction des services écosystémiques et du stock halieutique. Le gouvernement du président Patrice Talon a fait de la protection de l’océan, une priorité à travers le pilier 3 de son programme d’action, martèle Aïna Martin Pépin. L’adoption des lois relatives à la protection de la zone littorale, l’interdiction des sachets plastiques, la réglementation des changements climatiques, la sécurisation et le nettoyage permanent des plages, la protection et la valorisation de la côte maritime sont de fortes actions menées. A cela s’ajoutent quatre nouveaux épis construits, une digue immergée, 3250 m3 de sable injecté, 1000 m3 de sable mis en stock, 15 kilomètres de côte protégée, plus de 53 milliards de francs Cfa mobilisés, création de deux lacs marins. Le capitaine de Vaisseau Fernand Maxime Ahoyo, présent à la célébration, a fait savoir que l’utilité des océans n’est plus à démontrer. « Les océans et les mers couvrent 361 millions de km2 et sont depuis des millénaires, des lieux de circulation, de contact et d’échanges. Les océans recouvrent 71 % de la surface de la terre et contiennent 97 % des réserves en eau de la planète. Ils représentent 99 % de l’espace vital terrestre en volume et fournissent l’eau de pluie, notre eau potable, et 50 % de l’oxygène que nous respirons ainsi qu’une grande partie de notre nourriture», informe-t-il. Environnement 09 juin 2020


Journée mondiale de l’environnement et reboisement inter-forces: Réfléchir sur l’amélioration de la nature dans l’Atacora
Maguidi Kora Gbéré, chargé de mission du préfet de l’Atacora, a présidé la célébration, vendredi 5 juin dernier, de la journée mondiale de l’environnement, par les forces militaires et paramilitaires du département. La cérémonie a été marquée par la mise en terre de plants sur le nouveau site du camp Kaba de Natitingou. La célébration, vendredi 5 juin dernier, de la journée mondiale de l’environnement a été l’occasion pour le chargé de mission du préfet de l’Atacora, Maguidi Kora Gbéré, d’exhorter les populations à réfléchir sur la façon dont elles font partie et dépendent de la nature. Placée sous le thème « Biodiversité, source de préoccupation urgente et existentielle », cette journée a permis aux forces militaires et paramilitaires du département de mettre en terre des plants de Gmélina sur une superficie d’environ un hectare. Cette action, selon Robert Missikpodé, chef de l’Inspection forestière de l’Atacora, contribuera à l’amélioration des conditions de vie sur la terre et permettra aussi de mieux sécuriser le domaine octroyé au camp militaire Kaba de Natitingou. « Nous devons reconstituer la nature dans nos villes, pour qu’elles deviennent durables », a confié Robert Missikpodé. Tout en souhaitant que cette action soit une occasion de renforcement des liens entre toutes les forces, il a exhorté l’ensemble de la population à des comportements écocitoyens. Pour sa part, Maguidi Kora Gbéré, chargé de mission du préfet de l’Atacora, s’est réjoui que les forces de sécurité béninoises accompagnent le programme de reboisement intensif des villes au-delà de leur mission de défense et de sécurité du territoire. Société 08 juin 2020


Houéyogbé: Cyriaque Domingo obtient un troisième mandat de maire
Né en janvier 1959, Cyriaque Domingo, opérateur économique, vient d’être porté, pour un troisième mandat, à la tête de Houéyogbé, dans le Mono. Militant du Bloc républicain ayant défendu les couleurs du parti aux dernières communales dans l'arrondissement central, Houéyogbé, le maire Cyriaque Domingo, qui avait entre-temps fait également l’expérience de député à l'Assemblée nationale, entend mettre davantage ce nouveau mandat de maire au service de l’unité, rassembler les filles et fils de la commune autour des questions de développement. « Moi, je ne suis qu'un sac à dos. Mais la commune a beaucoup de cadres pour nous aider à juguler les problèmes qui se posent dans les secteurs tels que l’éducation et la santé », a laissé entendre le maire. Les membres de l’équipe de la quatrième mandature de Houéyogbé : Maire: Cyriaque DOMINGO Premier adjoint au maire : Casimir SOSSA Deuxième adjoint au Maire : Cyrille Comlanvi FAINOU CA /HOUÉYOGBÉ : Idée Benoît TOSSAVI CA/ SE : Albert KOUDOUMI CA/ HONHOUÉ : Comlan Roger BESSANH CA/ DAHE : Moise DOTOU CA/ ZOUNGBONOU : Kouami DOSSOU CA/ DOUTOU : Pascal TAVI Actualités 06 juin 2020


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