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Nouvelles

75e  anniversaire de l’Unicef : sept décennies et demie d’actions au service des enfants
Le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (Unicef) célèbre ses 75 ans d’existence dans le monde. En sept décennies et demie, l’organisation a relevé plusieurs défis relatifs aux droits des enfants. La présente célébration est placée sous le sceau de l’engagement continu en faveur de la cible. Sept décennies et demie d’actions en faveur des enfants ! Plus qu’un engagement, l’Unicef célèbre un sacerdoce au profit de sa cible. L’organisation aborde l’âge de la maturité avec de nouvelles perspectives. La présente bougie marque un nouveau départ. « Au Bénin comme dans plusieurs pays du monde, les dernières années ont vu les conditions de vie des enfants s’améliorer de manière tangible. Face aux nombreux défis qui affectent leurs vies, dans un monde où les inégalités font peser des menaces croissantes sur leurs droits, nous devons nous rappeler les valeurs de solidarité, d’engagement et de responsabilité qui sont au cœur de la mission des Nations Unies et du mandat de l’Unicef. Nous devons investir plus en eux, parce qu’ils constituent la relève. Sans eux, notre avenir n’a pas de sens et tous les Odd seront un vœu pieux », exhorte Salvator Niyonzima, coordonnateur du système des Nations Unies au Bénin. Depuis le 11 décembre 1946 à ce jour, l’organisation a parcouru un long chemin parsemé d’actions et d’impacts pour chaque enfant à travers le monde. « En 75 ans, nous ne nous sommes pas trompés d’avoir cru en la création de l’Unicef, notamment en matière de prise en charge des enfants et nous pouvons être fiers des résultats atteints. L’Unicef a pu s’adapter à l’environnement et au contexte changeant, à la diversité des problèmes et des besoins des enfants », apprécie Véronique Tognifodé, ministre des Affaires sociales et de la Microfinance. Le bilan présenté à l’occasion de cette célébration témoigne de l’attention que l’institution apporte à sa cible. Qu’il s’agisse du droit à l’éducation, à la santé, à la protection de l’enfant, à l’épanouissement, aucun domaine n’a été relégué au second rang. « Nous avons pu réunir des millions d’enfants séparés de leurs familles à cause des conflits ou catastrophes naturelles, contribuer à éradiquer la polio sauvage et réduire la mortalité liée au paludisme de 60 %, faciliter les plus grandes opérations logistiques de vaccination et réduire la mortalité infantile de 50 %. Les mariages des filles ont reculé, plus de filles vont à l’école et y restent », dévoile Djanabou Mahondé, représentante résidente de l’Unicef au Bénin. La crise sanitaire mondiale mobilise davantage les efforts. « Depuis la création de l’Unicef, la pandémie de Covid-19 est la plus grande crise qui touche les enfants. Les enfants et les jeunes n’ont jamais eu plus besoin de l’Unicef et de nous que maintenant », lance-t-elle. Sur ces 75 ans d’existence, 42 ont été dédiés aux enfants du Bénin. Les autorités béninoises savent qu’elles doivent maintenir la dynamique pour le bonheur des enfants. « Au Bénin, nous poursuivons avec détermination et pleine conscience les efforts pour un mieux-être de l’enfant », assure Véronique Tognifodé. Il ne saurait en être autrement, car pour Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, en plus d’être l’avenir du monde, les enfants sont d’abord « le présent qui doit nous inspirer et qui doit aider à faire pression sur nous ». Société 15 déc. 2021


Nouveau Nonce apostolique au Burundi : Monseigneur Dieudonné Datonou reçu par le chef de l’Etat
Le président Patrice Talon a reçu à son cabinet, mardi 14 décembre, Monseigneur Dieudonné Datonou, nommé Nonce apostolique au Burundi par le Pape François. Devoir de reconnaissance et de gratitude, dira l’homme de Dieu dans son propos à sa sortie d’audience. Monseigneur Dieudonné Datonou est le nouveau représentant du Pape François et du Saint-Siège en République de Burundi. Il a été ordonné le 20 novembre dernier à cet effet à la basilique Saint Pierre de Rome. A cette occasion, l’église locale a été représentée par une délégation conduite par l’archevêque de Cotonou et du côté de l’Etat, le président de la République a envoyé une forte délégation. De retour à Cotonou, Monseigneur Dieudonné Datonou a senti le devoir d'aller vers le chef de l’Etat pour lui dire sa gratitude. Il était donc au palais de la Marina, mardi 14 décembre, pour un entretien avec Patrice Talon, président de la République. « C’était pour moi un devoir moral après l’ordination de revenir au pays pour remercier ceux qui m’ont soutenu d’une manière ou d’une autre », a expliqué le prélat à sa sortie d’audience. « Quand on doit de la considération à un peuple et on la doit à tous les peuples, on le manifeste d’abord à ses autorités. Ce geste, ce n’est pas seulement envers le chef de l’Etat que je l’accomplis, je j’accomplis également envers tous les compatriotes parce que ici, c’est la République qui est en jeu », a indiqué le Nonce apostolique près le Burundi. Il retient également que le pays est dans une dynamique positive qui marque une période exceptionnelle. Pour preuve, tout comme lui, un autre Béninois a été nommé observateur du Saint-Siège près l’Unesco, sans oublier que cette année marque le cinquantenaire des relations diplomatiques entre le Bénin et le Saint-Siège. « Cela fait autant d’évènements positifs qui se déroulent sous le mandat du président de la République. On peut le dire, il est né sous une bonne étoile. Ce ne sont pas des choses pour lesquelles il a forcément travaillé mais elles se déroulent sous son mandat ». Monseigneur Dieudonné Datonou devrait rejoindre son nouveau poste le 23 décembre à la tête des huit diocèses du Burundi. Mais avant, et comme l’exige le protocole diplomatique, il devra présenter les copies figurées au patron de la diplomatie, puis ensuite ses lettres de créance au président du Burundi. « Le pape m’envoie avec une lettre de mission que je dois remettre aussi au président de la conférence épiscopale et je suis censé être une courroie de transmission entre l’église locale, le Saint-Siège et le Saint-Père ». Il va d’ailleurs profiter de cette occasion pour exhorter tout le pays à la paix. « S’il y a un don que nous chrétiens avons reçu de Jésus ressuscité, c’est le don de la paix. On souhaite la paix, la sérénité à tous nos compatriotes. C’est une richesse que nous devons préserver… Quand il y a la paix, on peut construire tout le reste. Lorsque la paix est compromise, c’est difficile de se remettre debout », laissera entendre Monseigneur Dieudonné Datonou. Actualités 15 déc. 2021


8e journée de la Ligue pro de football : belle opération pour Espoir Fc, As Cotonou cartonne
Espoir de Savalou Football club et As Cotonou se sont débarrassés respectivement de l’As Tonnerre et Upi-Onm, samedi 11 décembre dernier, lors de la 8e journée de la Ligue de football pro du Bénin. Avec ces succès, les deux clubs améliorent leur position dans le classement des zones B et C. Espoir Football club de Savalou a réussi un hold-up parfait en s’imposant à l’As Tonnerre, samedi 11 décembre à Bohicon, par le score de 1-2. Une victoire qui permet au club de la cité de Soha, 3e au classement avant cette journée, de monter dans le classement de la zone B. Il reste du coup sur une série de quatre victoires d’affilée et totalise 14 points+2. Espoir de Savalou est désormais à un point du leader provisoire de la zone B, l’As Tonnerre (15 points) qui vient d’enregistrer sa troisième défaite de la saison. Après ce coup d’arrêt, la formation de Bohicon devra attendre sa prochaine sortie contre Hodio Fc, le 22 décembre prochain à Comè lors de la 10e journée pour conforter sa place de leader. Belle opération également pour Énergie Fc qui est allé arracher les trois points de la victoire sur la pelouse de Hodio Fc à Comè. Ce nouveau revers vient enfoncer davantage la formation de Comè. Au même moment, dans la zone C, l’As Cotonou est venue à bout de l’Upi-Omn par le score de 4-0. Grosse désillusion pour Roger Janvier Enama et ses poulains qui devront faire mieux face au leader provisoire de cette zone, Coton Fc, le week-end prochain pour espérer se relancer. 24 heures plus tôt, l’As Police et Sitatunga se sont accrochés (1-1), vendredi 10 décembre, au stade René Pleven de Cotonou dans la zone C. Contrairement aux zones B et C où les clubs ont obtenu des victoires, aucune formation n’a enregistré de succès dans la zone septentrionale et dans la région sud-est. Les quatre matchs se sont soldés par des scores nuls. Les Panthères ont été tenues en échec par Takunnin Fc à Djougou tandis que Real Sport a été contraint au partage des points par Dynamique de Djougou à Parakou. Fortune identique pour Djeffa face à l’As Sobemap et la Jeunesse Athlétique de Kétou face à l’Asvo Fc qui manque ainsi l’occasion de rejoindre Ayéma Fc en tête du classement de la région sud-est. ---------------------- Résultats des rencontres ----------------- Vendredi 10 décembre 2021 Zone C As Police 1– 1 Sitatunga à René Pleven Samedi 11 décembre 2021 Zone A Panthères 0–0 Takunnin Fc à Djougou Real Sport 0 –0 Dynamique de Djougou à Parakou Zone B Tonnerre 1– 2 Espoir Fc à Bohicon Hodio 0– 2 Energie à Comè Zone C As Cotonou 4– 0 Upi Onm à René Pleven Zone D Djeffa Fc 0–0 Sobemap Sport à Djèffa Jak 1– 1Asvo à Kétou Sports 13 déc. 2021


Incendie au marché international de Malanville : une cinquantaine de hangars partis en fumée
Un incendie est survenu, dimanche 5 décembre dernier aux environs de 19 heures 30, au marché international de Malanville. A l’arrivée, des dégâts matériels sont à déplorer. N’eût été la prompte intervention des sapeurs-pompiers accompagnés des agents des forces de l’ordre, le feu n’aurait pas pu être circonscrit et maîtrisé. Une somme estimée à 300 000 F Cfa, des sacs de cola, de farine de manioc, de la poudre de moringa et une moto. Tels sont quelques biens et produits partis en fumée dans un incendie au marché international de Malanville, dimanche 5 décembre dernier. Selon le directeur de la Régie autonome du marché international de Malanville (Ragemim), Moussa Alpha Zazi, par rapport aux infrastructures auxquelles les flammes n’ont laissé aucune chance, on dénombre au total 48 hangars en matériaux précaires et une boutique en matériaux définitifs où se vendent des produits Gsm. Cet incendie, estiment des témoins, a été causé par un court-circuit au niveau de la zone du marché de cola. Alertés, les éléments du groupement des sapeurs-pompiers en service à Malanville appuyés par les agents des forces de l’ordre ont fait preuve de promptitude. Sur les lieux, ils ont très vite circonscrit les hangars déjà atteints par les flammes. Ce qui a limité les dégâts. A travers cet incendie, le directeur général du Ragemim voit une alerte, celle de renforcer davantage le système de sécurité dans le marché. « Cela appelle à la prise de conscience des usagers, des dangers autour des pratiques de feu et de la commercialisation des produits inflammables à l’intérieur du marché », a prévenu Moussa Alpha Zazi. Actualités 08 déc. 2021


Diabète : le dépistage pour freiner la progression de la maladie
Le diabète est une maladie chronique en nette progression dans le monde. Le Bénin ne fait pas exception à cette expansion du mal et le professeur Annelie Kérékou Hodé, Maître de conférences agrégée à la Faculté des sciences de la santé (Fss), plaide pour un large dépistage. Une prévalence mondiale de 9,3 % en 2019 et 463 millions de patients atteints. En 2021, le diabète affecte plus de 537 millions de personnes dans le monde, soit une personne sur 10. Au Bénin, la prévalence est passée de 1,10 % en 2001 à 2,60 % en 2008 puis 4,5 % en 2015. La nette progression de cette maladie qui constitue un problème de santé publique majeur doit interpeller. Selon le professeur Annelie Kérékou Hodé, chef service de la clinique universitaire d’Endocrinologie, métabolisme, nutrition du Cnhu-Hkm de Cotonou, les maladies chroniques tuent l’économie d’un pays, et le Bénin qui est au rang des moins développés ne dispose pas suffisamment de ressources pour y faire face. Aussi, le coût du traitement d’un diabétique n’est pas à la portée de toutes les bourses. L’ultime voie qui s’offre donc pour prévenir le pire, a indiqué le professeur, reste le dépistage. Ce dépistage permet de prévenir le diabète et une prise en charge précoce. En effet, le diabète est une maladie liée à l’augmentation du sucre dans le sang. Environ 10 % des patients sont atteints du diabète de type 1, lié à une absence de sécrétion d’insuline (hormone régulatrice de la glycémie) par le pancréas. Le diabète de type 1 survient chez des sujets jeunes, âgés de 0 à 30 ans. Le diabète de type 2 survient chez 90 % des patients, au-delà de 30 ans. C’est le plus fréquent. Dans cette deuxième catégorie, la cause à l’origine de la survenue du diabète peut être génétique (hérédité) et également provenir de facteurs environnementaux. Le professeur Annelie Kérékou Hodé relève la sédentarité, la mauvaise hygiène alimentaire (manger trop sucré, trop gras, trop salé), le surpoids, l’obésité. Le diabète de type 2 est dû à une insulinorésistance. En effet, les récepteurs d’action de l’insuline que sont le muscle et le tissu adipeux sont occupés par du gras dû au surpoids ou à l’obésité. Le rôle de l’insuline est de faire passer le sucre issu de l’alimentation du sang vers les cellules et les tissus, le sucre étant leur principal carburant. Mais face à l'insulinorésistance, on assiste à un <>, explique Annelie Kérékou Hodé. Ainsi, le sucre reste dans le sang et n’arrive pas à nourrir les cellules. A juste titre, le patient mange beaucoup mais maigrit, urine beaucoup et boit beaucoup d’eau, est fatigué, parce que les cellules et tissus manquent de ce carburant resté dans le sang. Le patient sera mis sous règles hygiéno-diététiques (un régime), interdit de consommation de sucres, sucreries, mais une alimentation riche en fruits et surtout en légumes peu salé, peu gras, pratiquer une activité physique, 30 min de marche cinq fois par semaine, soit 150 min par semaine ou 10 000 pas/jour. Selon le professeur Annelie Kérékou Hodé, il existe sur les smartphones un logiciel qui permet au patient de compter ses pas. Le diabétique doit s’adonner à une alimentation saine et équilibrée constituée de, 50-55 % de glucides, 25-30 % de lipides et 15-20 % de protéines. La prévention reste le meilleur moyen Le chef service de la clinique universitaire d’Endocrinologie, métabolisme, nutrition du Cnhu-Hkm de Cotonou, souligne que le diabète de types 1 ou 2 fait appel au respect des mesures hygiéno-diététiques. Mais au niveau du type 1 où l’insuline est absente et pourra causer la mort du patient, il faudra apporter de l’insuline. Dans le diabète de type 2, on donne des comprimés et parfois l’insuline en cas de complications. En réalité, fait observer Prof. Annelie Kérékou Hodé, le diabète peut causer une baisse de l’acuité visuelle, voire la cécité, des douleurs au niveau des membres pelviens (inférieurs), fourmillement, picotement, sensation de décharge électrique, engourdissement, sensation de marcher sur du coton, un accident vasculaire cérébral (Avc), une atteinte des reins pouvant conduire à l’hémodialyse, un dysfonctionnement érectile (impuissance) chez l’homme, un infarctus silencieux du myocarde avec mort subite, tout ceci dû à un diabète déséquilibré et de longue durée d'évolution. Le diabète est un problème de santé publique majeur et pour le Prof. Annelie Kérékou Hodé, la prévention reste le meilleur moyen de lutte contre cette maladie. Santé 03 déc. 2021


Aide humanitaire en 2022 : 274 millions de personnes auront besoin de soutien
Alors que les besoins humanitaires continuent d’augmenter dans le monde, l’Onu et ses partenaires lancent leur évaluation annuelle et leur plan pour atténuer les souffrances en 2022. Au total, 274 millions de personnes dans le monde auront besoin d’une aide d’urgence et de protection, soit une augmentation de 17 % par rapport au lancement de l’Aperçu humanitaire mondial (Gho) de l’année dernière. On estime que 41 milliards de dollars sont nécessaires pour apporter secours et protection aux 183 millions de personnes les plus nécessiteuses et couvertes par les plans de réponse humanitaires. Une augmentation signifi-cative est constatée depuis l’année dernière. Désormais, une personne sur 33 dans le monde, au lieu d’1 sur 45, a besoin d’aide. L'Onu et les organisations partenaires ont pour objectif d'aider 160 millions de personnes dans le besoin dans 56 pays et auront besoin d'un total de 35 milliards de dollars pour y parvenir. Le chef de l’humanitaire de l'Onu, le britannique Martin Griffiths, qui a lancé le rapport à partir de Genève, a déclaré: « La crise climatique frappe d'abord et plus gravement les personnes les plus vulnérables du monde. Les conflits prolongés se poursuivent et l'instabilité s'est aggravée dans plusieurs régions du monde, notamment en Éthiopie, au Myanmar et en Afghanistan. La pandémie n'est pas terminée, et les pays pauvres sont privés de vaccins. Mon objectif est que cet appel mondial puisse contribuer à redonner une lueur d'espoir à des millions de personnes qui en ont désespérément besoin. » Ensemble d’éléments négatifs Plus de 1 % de la population mondiale est déplacée. L'extrême pauvreté augmente à nouveau. Dans la plupart des crises, ce sont les femmes et les filles qui souffrent le plus, car les inégalités entre les sexes et les risques de protection sont accrus. La famine reste une perspective terrifiante pour 45 millions de personnes dans 43 pays. Les travailleurs humanitaires en première ligne tirent la sonnette d'alarme : quelque 120 organisations de la société civile - dont près de 100 sont basées dans des pays durement touchés par la faim - publient aujourd'hui une lettre commune dans laquelle elles exhortent les dirigeants mondiaux à financer pleinement la réponse nécessaire pour prévenir la famine dans le monde et à s'attaquer aux principales menaces qui attisent l'insécurité alimentaire : les conflits, la crise climatique, la Covid-19 et les chocs économiques. Mobilisation en 2021 Grâce aux projets menés par l'Onu, les organisations non gouvernementales, les gouvernements et le secteur privé au niveau national, 107 millions de personnes ont reçu de l’aide. Les donateurs internationaux ont fourni plus de 17 milliards de dollars pour les projets, soit 70 % de l'objectif. Au Soudan du Sud, plus d'un demi-million de personnes ont pu échapper à la famine. Au Yémen, les partenaires de santé ont effectué plus de 10 millions de consultations médicales. Et des centaines de millions de dollars d'aide en espèces ont été distribués aux familles ayant peu de moyens de survie. L’Appel 2022 comprend 37 plans de réponse humanitaire couvrant 63 pays. Actualités 02 déc. 2021


7e édition du programme "Graines de l’avenir" : Huawei Technologies célèbre les lauréats du Bénin
Impressionnante initiative de Huawei Technologies, la septième édition du programme "Graines de l’avenir" au Bénin a solennellement pris fin, hier lundi 29 novembre, avec la remise de certifications aux lauréats. La traditionnelle cérémonie de clôture a été co présidée par Eléonore Yayi Ladékan, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, et Peng Jingtao, ambassadeur de la République populaire de Chine près le Bénin. Une trentaine d’étudiants venus de plusieurs universités du Bénin ont reçu leurs certifications pour avoir brillamment participé à l’édition 2021 du programme "Graines de l’avenir" initié par la multinationale Huawei, spécialisée dans les solutions technologiques. Par ailleurs, Huawei a également primé les participants méritants au concours national, régional et international Ict Compétition. Parmi ceux-ci, trois candidats ont été admis pour prendre part à la phase finale au plan international dont le premier au plan régional, qui est un Béninois. Pour Patrick Wang, directeur général de Huawei Bénin, le programme "Graines de l’avenir" s’inscrit dans la vision du gouvernement qui entend faire du Bénin la plateforme numérique de l’Afrique de l’Ouest. Mis en œuvre depuis 2016 au Bénin, ce programme a en effet permis de distinguer une centaine d’étudiants qui ont bénéficié d’un renforcement de capacités et sont aujourd’hui des élites. C’est un motif de fierté, selon Peng Jingtao, ambassadeur de la République populaire de Chine, pour qui le Bénin est déjà en voie de réaliser son rêve de se révéler au monde. Il rappelle ensuite que la coopération entre le Bénin et la Chine est des plus fructueuses. L’ambassadeur Peng Jingtao a également salué l’engagement de l’entreprise Huawei qui contribue à renforcer ce partenariat au Bénin à travers les transferts de technicité, les renforcements de capacités en Tic et les ouvertures d’opportunités à la jeunesse béninoise. Une action que salue aussi Eléonore Yayi Ladékan, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. A l’en croire, l’ambition du gouvernement de faire du Bénin un hub dans la sous-région se concrétise davantage et l’appui de Huawei dans ce sens est vivement apprécié. Les performances des étudiants du Bénin lors de la compétition Ict au plan international ainsi que l’insertion professionnelle d’anciens lauréats du programme "Graines de l’avenir" sont tout aussi évocateurs. S’adressant à tous les lauréats, elle va déclarer : «Vous avez été forts et vous vous êtes fait remarquer…Je remercie Huawei pour l’expérience qu’il vous permet d’acquérir. On vient de semer en vous des graines de l’excellence, du dépassement de soi. On ne s’amuse pas avec ; on les fait pousser pour qu’elles deviennent de grands arbres ». Huawei, une mine d’opportunités ! Initié en 2008 par Huawei, le programme "Graines de l’avenir" a permis de révéler de nombreux talents à travers le monde. A ce jour, les bénéficiaires de ce projet sont estimés à plus de 9 mille étudiants de plus de 500 universités dans près de 130 pays. Au Bénin, la première édition a eu lieu en 2016. A ce jour, le programme a distingué près d’une centaine d’étudiants au Bénin parmi lesquels, une quarantaine sont allés en Chine pour renforcer leurs capacités. Parmi les anciens lauréats de ce programme, certains sont professionnellement insérés, recrutés soit par Huawei, soit par l’une des sociétés en partenariat avec Huawei ; d’autres ont développé leurs entreprises et sont à leur propre compte. Lors de la cérémonie de clôture de la septième édition du programme, la ministre Eléonore Yayi Ladékan a d’ailleurs échangé avec les anciens bénéficiaires qui sont aujourd’hui insérés. Elle leur a exprimé toute son admiration et a encouragé Huawei à maintenir son engagement aux côtés des jeunes dans le domaine des technologies de l’information et de la communication? Société 30 nov. 2021


Travaux en commission budgétaire au parlement : Yves Kouaro Chabi défend un budget de 143 milliards FCfa
« Nous venons de défendre le budget exercice 2022 du ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle. Il est en hausse de 33 %, soit 143 milliards F Cfa », a dévoilé le ministre Yves Kouaro Chabi, au sortir des travaux devant la commission budgétaire de l’Assemblée nationale. Selon lui, cette dotation est en phase avec l’ambition du gouvernement qui a fait l’option de renforcer l’enseignement technique et la formation professionnelle. « Nous avons un grand programme autour de la stratégie nationale de l’enseignement technique et de la formation professionnelle avec en vue l’ouverture de 30 lycées agricoles et des écoles de métiers. Ce budget servira donc essentiellement à réaliser cette stratégie », a expliqué le ministre. L’enseignement général n’est pas du reste. Yves Kouaro Chabi annonce l’accélération de la Stratégie nationale de l’enseignement général en cours d’élaboration et qui viendra accompagner efficacement la Stratégie nationale de l’enseignement technique et de la formation professionnelle…Selon le ministre, les députés se sont beaucoup intéressés à ce qui se fait dans le cadre du programme Aspiranat. Pour lui, que ce soit au primaire ou au secondaire, les enseignants aspirants jouent un rôle très important dans les écoles où ils assurent des heures d’enseignement. Yves Kouaro Chabi rassure ces derniers que le gouvernement se penche sur les préoccupations qu’ils posent. « Nous avons tous noté avec les députés à l’Assemblée nationale qu’il y a quand même une nette amélioration au niveau de la gestion des aspirants. Nous sommes conscients qu’ils posent le problème de salaire de neuf mois sur douze. C’est une question que nous connaissons, mais nous disons qu’après trois années de mise en œuvre de ce programme d’aspiranat, il est temps de faire une évaluation », informe le ministre. Il y a des équipes qui sont chargées de faire ce travail d’évaluation pour voir ce qui peut être corrigé, ajoute-t-il. «Ces équipes travaillent et bientôt nous aurons les résultats », rassure Yves Kouaro Chabi. Actualités 26 nov. 2021


Commission budgétaire 2022 au Parlement : Eléonore Yayi plaide pour un budget de 71,5 milliards F Cfa
La ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (Mesrs), Eléonore Yayi Ladékan, a défendu, ce lundi, devant la Commission budgétaire de l’Assemblée nationale, le projet de budget de son département établi à la somme de 71 522 208 000 F Cfa au titre de l’exercice 2022. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (Mesrs) nourrit de grandes ambitions pour l’année budgétaire 2022. Il s’agit surtout de la poursuite des réformes notamment auniveau des universités publiques à travers le fonctionnement des conseils d’administration et l'amélioration de la qualité des offres de formation. Lesquelles offres de formation doivent désormais être attrayantes pour rendre très compétitifs sur le marché de l’emploi les étudiants et diplômés qui sortent de ces campus. La ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (Mesrs), Eléonore Yayi Ladékan, a présenté ces actions phares, ce lundi, aux députés membres de la Commission budgétaire du Parlement. Elle a défendu le projet de budget alloué à son département ministériel pour l’atteinte des objectifs en 2022. «Nous sommes passés à l’exercice et cela a été très concluant avec un budget de 71 milliards 522 millions 208 mille F Cfa. C’est un budget que nous sollicitons auprès de la Représentation nationale pour son autorisation pour ce qui concerne nos actions de l’année prochaine», a confié à la presse parlementaire la ministre. Selon elle, la dynamisation des offres de formation est un point fort du projet de budget tout comme l'amélioration de la qualité du personnel enseignant. « Il faut que ce personnel enseignant soit accompagné et appuyé en renforcement de capacités surtout en matière de pédagogie. Il ne s’agit pas d’avoir juste le doctorat pour prendre en charge la formation de nos apprenants. Il faut être qualifié et nous avons constaté que cet aspect là manque un tout petit peu », a ajouté Eléonore Yayi Ladékan. La ministre annonce à cet effet la mise en place des modules de formation pour relever le niveau des enseignants des universités publiques sans oublier les actions à l'égard du personnel administratif qui serait quasiment inexistant. Le projet de budget tient également compte de la construction et de la réfection des infrastructures universitaires. « Sans infrastructures, sans dispositif technique, nous ne pouvons pas justifier une formation de qualité », a conclu la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Actualités 23 nov. 2021


Challenge interclubs de football féminin : Naja Fc, Asef et As Umsa attendus
Dénommé « Challenge interclubs de football féminin », un tournoi de football féminin se tiendra, samedi 27 novembre prochain à Djeffa. Initiée à quelques jours du démarrage des prochains championnats de football féminin, cette compétition va permettre aux footballeuses des clubs participants de se mettre en jambe. Au total, quatre clubs sont attendus. Il s’agit du club de l’initiateur de la compétition, 2Ab Fc (Ligue 2), de Naja Fc (Ligue 1), d’Asef de Ouidah et d’As Umsa, nouvellement promus en championnat d’élite. Organisé avec l'appui matériel du Fonds national de développement des activités de jeunesse et loisirs (Fndajl), ce tournoi va se dérouler en linéaire. Selon Lizette Koulemi, présidente de l'Association des athlètes du Bénin (2Ab), ce tournoi de football féminin vise à « promouvoir et encourager les jeunes filles à la pratique du football dans le département de l'Ouémé et ses environs ». Euloge Nanga, président du Naja football club de Cotonou, salue cette initiative qui va permettre, selon lui, aux clubs participants de bénéficier du matériel sportif afin de mieux affûter leurs armes pour la prochaine saison footballistique. Au terme de la compétition, le vainqueur sera récompensé avec un trophée et des ballons, les meilleures joueuses seront gratifiées de médailles tandis que toutes les équipes participantes repartiront avec des ballons. Sports 22 nov. 2021


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