La Nation Bénin...
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Le projet de construction de logements sociaux a été un véritable gouffre financier sous le régime passé. C’est du moins ce qui ressort des explications fournies, ce jeudi 15 juin, aux députés par le ministre chargé du Cadre de vie, Didier Tonato dans sa réponse à la question orale avec débat relative à l’évaluation des logements sociaux.
A l'en croire, sur les 10 000 logements sociaux prévus, 1543 ont été seulement construits pour un montant de 14, 668 135 milliards F Cfa. Adjarra, Avrankou, Abomey-Calavi, Lokossa, Sémè-Podji, Parakou sont les communes bénéficiaires de ces joyaux. A la date d’aujourd’hui, seulement 893 logements économiques sur les 1543 sont entièrement achevés et 650 encore en chantier. 450 logements sont aujourd’hui occupés dont 203 directement vendus et 216 en location-vente avec paiement mensuel en cours. Selon le ministre chargé du Cadre de vie, ce projet a été « un échec ». Didier Tonato n’est pas allé du dos de la cuillère pour mettre aux bancs des accusés le Gouvernement qui a choisi des sites inappropriés pour le projet. Aussi, ajoute-t-il, la non viabilisation des sites et des conditions d’accès très difficiles et le mauvais état des travaux à plusieurs endroits.
Aux dires du ministre, c’est tirant leçon de l’échec de ce projet que le Gouvernement du Nouveau départ a décidé de réaliser un vaste programme de 20 000 logements économiques sur un besoin estimé à 300 000 pour satisfaire les populations les moins nanties. Ce projet hautement social ne tardera pas à démarrer pour soulager un tant soit peu la peine des populations défavorisées en matière d’abri, a-t-il rassuré.
Th. C. N.
Actualités 16 juin 2017

Houètèhou C. Franck HOUNSA, président de l’Ong Divine Connexion Worldwide, une Ong à l’avant-garde des Droits humains jette un regard sans cession sur l’albinisme, objet de stigmatisation souvent par ignorance.
La 3eJournée internationale de sensibilisation à l’albinisme a été commémorée le 13 juin dernier sur le thème « Avancer avec un espoir renouvelé ». Que vous inspire cette thématique ?
Si cette journée n’existait pas, il fallait la créer ! Personne ne doit rester en marge de cette célébration, à commencer par les principaux concernés. Je suis de ceux-là. C’est pourquoi nous nous réjouissons de ladite journée.
En quoi consiste le handicap chez les albinos ?
Le soleil dérange énormément les personnes atteintes d’albinisme. C’est pourquoi il faut toujours se protéger : pantalon ou jupe longue ; chapeau à large bord. Si tant est qu’on doive sortir en plein soleil, il faut éviter les tee-shirts et préconiser les chemises à manches longues. De plus, on peut faire recours aux crèmes solaires si l’on en a les moyens. Il est recommandé de consulter un dermatologue et un ophtalmologue au moins deux fois l’an. Ceci permettra de détecter à temps les risques de cancer…
À combien peut-on estimer les personnes atteintes d’albinisme (PAA) au Bénin ?
Les estimations, sur la base de nos recensements, penchent en faveur d’environs 1000 personnes atteintes d’albinisme.
D’après vos expériences, quel est le sort de ces personnes au Bénin ?
Elles sont principalement exposées à trois difficultés majeures. D’abord, la faible acuité visuelle qui leur rend les études difficiles. Ensuite, la vulnérabilité de la peau aux rayons solaires, qui est la principale cause du cancer de la peau chez les personnes atteintes d’albinisme. À tout cela s’ajoutent la stigmatisation et la marginalisation sur la base de la couleur de leur peau. Nous n’allons pas oublier la non-prise en charge de leur vulnérabilité en situation de classe (s’il s’agit des élèves ou étudiants). Par-dessus tout, le meurtre commis sur leur personne par des gens mal intentionnés, qui pensent que les organes des personnes atteintes d’albinisme peuvent être utiles dans des potions magiques, est un crime à combattre à tout prix de nos jours.
Les personnes atteintes d’albinisme sont des hommes comme les autres. Les seules déficiences sont celles de la peau et des yeux, et personne ne choisit la couleur de sa peau, encore moins son handicap. Ainsi nous devons les considérer comme toutes personnes capables d’apporter leur soutien au développent de notre société. La couleur de la peau ne signifie pas l’incapacité de la personne. Aussi devons-nous en finir avec les vieilles croyances qui font des personnes atteintes d’albinisme des « sous-hommes » ou des hommes destinés aux sacrifices, des indésirables, des bébés fétiches, etc.
Comment les personnes atteintes d’albinisme réagissent-elles face à une telle hostilité ?
L’albinisme a affecté notre peau et nos yeux, mais nous ne devons pas le laisser affecter notre mental. Nous aurions tort si nous ne nous surpassons pas pour réussir.
Que cache une telle philosophie ?
Je voudrais décourager la victimisation souvent constatée chez les personnes atteintes d’albinisme. Le travail libère l’homme. Il nous faut donc travailler pour être nous-mêmes, même si nous sommes frappés de handicap.
Cela dit, c’est tout à fait injuste de placer un poisson et un singe au pied d’un arbre, leur demander de grimper dans l’arbre, seulement pour traiter le poisson d’incompétent. Il suffit de suppléer à la déficience des personnes atteintes d’albinisme pour mesurer combien elles peuvent exceller comme n’importe qui, dans n’importe quel domaine!
Société 15 juin 2017

Les impressions recueillies auprès des candidats au Brevet d’études du premier cycle (Bepc), en fin de matinée du mercredi 14 juin sont en général bonnes. Si elles devraient se confirmer, les résultats s’annoncent prometteurs pourrait-t-on dire.
Certes il y a eu des soucis avec l’épreuve de géographie, souligne Irmine Akindes, souriante à la sortie de son centre de composition, le Ceg Houéyiho de Cotonou. Mais cela ne suffit pas pour s’inquiéter embraye Anrif Gbadamassi, du même centre de composition. Tout n’a pas été rose non plus en histoire, martèle de son côté Ricci Kpèdè du collège l’Océan. Pour elle, la seule fausse note de cet examen se résume à l’épreuve d’histoire-géographie. « On s’attendait à tout sauf à une épreuve pareille », s’inquiète-t-elle. Mais dans l’ensemble, tout s’est bien passé et il y a des raisons d’espérer, pense aussi l’enseignant Sylvanus Djossou. Mais ce qui fait davantage la joie des candidats rencontrés, c’est l’épreuve de mathématique, jugée « largement abordable » alors qu’elle suscitait « peur » avant la composition.
Education 14 juin 2017

Les statistiques affolent s’agissant des grossesses en milieu scolaire au Bénin. Le département de l’Atacora n’en est pas en marge et l’initiative « Semaine de la fille de l’Atacora » portée par le préfet Déré Lydie Chabi Nah fait écho. A travers cet entretien, elle évoque ses motivations et son espoir de voir les tendances s’inverser d’ici 2020.
Mme le préfet, vous vous investissez depuis quelques jours dans une campagne de sensibilisation des élèves sur les grossesses en milieu scolaire dénommée « Semaine de la fille de l’Atacora ». Quelles en sont les motivations ?
C’est l’ampleur que continue de prendre le phénomène qui m’a motivée. En prenant connaissance des statistiques de la direction départementale de l’Enseignement secondaire et celle de la Famille et des Affaires sociales sur le fléau, j’ai eu froid au cœur. De 2013 à 2016, le département s’est retrouvé avec 1485 cas de grossesses dont 505 dans la période 2013-2014, 488 l’année scolaire qui a suivi et 492 pour la période 2015-2016. En allant un peu plus loin il convient de relever qu’au cours de l’année scolaire 2015-2016, la commune de Kouandé a enregistré 77 cas, Tanguiéta 74 cas, Boukoumbé 62 cas, Natitingou 62 cas. Dans la même période, nous déplorons 55 cas à Péhunco, 51 à Cobly, 51 également à Matéri, 46 cas à Kérou et 14 à Toucountouna. Avec ces chiffres, nous ne pouvons que prendre notre bâton de pèlerin. La femme est déjà assez marginalisée dans le département pour qu’on reste passif face à un fléau qui hypothèque l’avenir du peu de filles qui ont eu la chance d’être envoyées à l’école. Le phénomène non seulement réduit de façon drastique le nombre de filles dans les collèges et lycées avant la classe de terminale, mais surtout donne d’argument à certains parents à ne plus envoyer leurs filles à l’école, parce que, pour eux, la finalité c’est leur ramener une grossesse. Je suis une femme et une féministe convaincue. Je n’ai donc plus besoin d’une autre motivation pour défendre l’avenir de la femme.
Y-a-t-il matière à voir une autorité politico-administrative de votre rang s’engager dans une telle campagne avec le lot d’organisations de la société civile déjà impliquées à divers niveaux ?
Les Organisations de la Société civile, notamment les ONG ont fait et continuent de faire ce qu’elles peuvent. Je veux à travers ce canal saluer une fois encore leur engagement et surtout les exhorter à véritablement poursuivre le combat. Le jour où j’ai eu ces statistiques, je me suis demandé ce que ç’aurait été si les Ong n'avaient pas agi. C’est dire donc que c’est une bataille dans laquelle personne ne sera de trop. D’ailleurs, je ne mène pas cette action de façon isolée, je suis accompagnée par Plan International Bénin qui fait partie des organisations phares œuvrant dans le domaine. J’ai voulu apporter ma touche au noble travail que font les Ong pour que dans une synergie d’actions nous puissions atteindre l’idéal de zéro grossesse dans ces collèges et lycées d’ici 2020. Je pense aussi que le fait d’être femme peut créer le déclic. Elles pourraient tabler sur ma réussite pour se décider à aller loin en évitant de tomber dans ce piège infernal.
En tant que préfet, quelle est la teneur des messages que vous portez à l’endroit de ces jeunes filles des lycées et collèges de votre département ?
D’abord, j’essaie de toucher leur sensibilité en leur exposant les chiffres sur les cas de grossesses dans le département, dans leur commune et surtout dans leurs établissements. Ensuite, je leur montre l’intérêt qu’elles ont à observer l’abstinence sexuelle. Ça leur permet de garder leur dignité, de faire la fierté des parents, de bien travailler à l’école et d’être sûres d’avoir un avenir radieux. Je leur fais comprendre combien c’est illusoire tout ce qui leur est proposé par les hommes pour abuser d’elles. Je mets un point d’honneur sur l’obligation qu’elles ont de travailler pour que les femmes ne soient plus laissées pour compte. Plus loin, je leur fais remarquer que rien n’est impossible à celle qui veut réussir.
Au-delà des filles, je mets en garde les auteurs de ces actes, dont font partie les enseignants et les élèves garçons, en leur expliquant les dispositions prises par le législateur pour sanctionner ceux qui se rendraient coupables.
Dans les localités où la pauvreté tend à encourager le phénomène, n’avez-vous pas l’impression de prêcher dans le désert ?
La pauvreté oui, mais la dignité absolument. Sans vous mentir, dans la plupart des établissements sillonnés surtout dans la zone Pendjari, c’est l’argument qu’invoquent souvent les filles. « Nos parents n’arrivent pas à subvenir à nos besoins », avancent-elles. Et à moi de leur demander : « C’est quand vous revenez avec des grossesses qu’ils arrivent à satisfaire ces besoins ? ». Absolument pas ! En réalité, les besoins dont parlent les filles, c’est de chercher à s’habiller, à manger, bref se comporter comme celles dont les parents sont à l’abri du besoin. Se contenter du peu que les parents font l’effort de nous apporter, pour être soi-même demain c’est la vraie réussite. Moi qui vous parle, je ne suis pas issue d’une famille riche.
Loin de moi donc la prétention d’impacter à 100%, mais je suis convaincue que mon message passe à 98%. Les différentes préoccupations que les filles soulèvent souvent après mes messages, me réconfortent et m’apportent l’assurance que je ne prêche pas dans le désert.
J’ai la ferme conviction d’atteindre zéro cas de grossesses d’ici 2020, et dans cet engagement personne ne sera de trop, même les médias qui nous accompagnent dans toutes nos initiatives?

Les autorités communales et les responsables en charge du système éducatif dans le Mono se mobilisent pour ne laisser aucune faille dans l’organisation de la cérémonie.
Athiémé a enregistré, pour cette session du BEPC, 1 120 candidats répartis dans deux centres d’examen, à savoir Ceg Akonana et Ceg Athiémé. Au plan départemental, l’effectif des candidats s’élève à 11 857.
Pour rappel, Athiémé est arrivé en tête dans le Mono, à l’issue du BEPC 2016, avec un taux de 15,27% de succès contre un pourcentage de 11,96% pour tout le département du Mono et 31,68% de réussite au plan national. Athiémé fera-t-il mieux, au terme de la proclamation des résultats de l’examen cette année ? Et qui portera le bonnet d'âne ?
Le Borgou et l'Alibori fin prêts.
Dans le Borgou et l’Alibori, toutes les dispositions pratiques ont été prises pour le démarrage effectif de l’examen ce lundi 12 juin.Selon le directeur départemental de l’Enseignement secondaire du Borgou, l’inspecteur Ayouba Garba, toutes les dispositions pratiques qui s’imposent, ont été prises. « C’est depuis plusieurs jours que les listes des candidats sont affichées dans les centres d’examen. Mieux, celles des surveillants, des correcteurs, des chefs centres et leurs adjoints, ainsi que des superviseurs sont également disponibles », a-t-il poursuivi. Tout le dispositif nécessaire, à savoir la logistique, le personnel, l'acheminement du matériel lourd et sensible, a assuré le directeur, est déjà mis en place sur le terrain. Comme le directeur des Examens et Concours du ministère en charge de l'Enseignement secondaire et de la Formation technique l’avait déjà annoncé, il a confirmé le démarrage des épreuves le lundi 12 juin pour 8 h 00 rigoureusement, dans tous les centres de composition. « Nous sommes dans la logique d’une gestion rationnelle du temps », a-t-il justifié.
Ce sont au total 28 636 candidats qui, au niveau des deux départements, iront à l’assaut de cet examen. Ils seront répartis dans 837 salles de classe. Dans le Borgou, 21 003 candidats ont été enregistrés contre 7 633 pour l’Alibori. L’année dernière, il y avait 27 018 candidats dont 19 725 et 7 293 respectivement pour le Borgou et l’Alibori. Cet écart important constaté est certainement dû au nombre insignifiant des établissements privés dans l’Alibori.
Des 24 centres prévus pour être ouverts dans tout le Borgou, la seule ville de Parakou en comptera une dizaine. Par rapport aux 24, Ayouba Garba a indiqué qu’il ne s’agit que des centres traditionnels qui ont tous été maintenus. Cette année, le Borgou n’a pas connu de nouvelles créations. Lesquelles, explique le directeur départemental de l’Enseignement secondaire, obéissent au respect de certains critères précis en termes de sécurité, de clôture, d’approvisionnement en eau potable et en électricité, puis d’effectif.
Le Zou-Collines en ordre de marche.
Tout est fin dans les départements du Zou et des Collines pour que les candidats démarrent les compositions ce lundi 12 juin à l’examen du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) 2017. Sur le terrain, tout semble prêt, les responsables des centres font les derniers réglages.
Dans le département du Zou, au total 21.759 candidats dont 8.739 filles sont attendus dans les 24 centres pour plancher sur les épreuves de l’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) 2017, dans les neuf (09) communes du Zou. Pour le Bepc session de cette année, 8.450 candidats composent en série moderne long contre 13.309 pour le moderne court.
Dans le département des Collines, ils sont 18.492 candidats, dont 7.005 filles à cet examen. Ils sont 7.993 candidats à composer en série Moderne long et 10.499 en série Moderne court. Pour le compte de cette année, deux nouveaux centres d’examen sont créés dans les Collines. Ce sont ceux des CEG Doumè dans la commune de Savalou et de Thoui dans la commune de Ouèssè.
Au total 40.251 candidats composent pour ce BEPC 2017 dans les départements du Zou et des Collines contre 35.580 en 2016.
A la Direction départementale de l’Enseignement secondaire sise à Abomey, les dispositions ont été prises afin que tous les matériels qui concourent à l’organisation de l’examen parviennent aux centres d’examen et répartis dans les centres de composition. Les numéros de table sont inscrits dans les salles d’examen et les centres ne seront accessibles aux candidats que ce lundi matin.
Quant aux enseignants retenus dans le cadre de l’organisation de cet examen, ils consultent ce week-end leurs noms affichés sur les murs de la direction départementale pour savoir quel rôle leur est attribué et dans quel centre.
En un mot, candidats et enseignants sont prêts pour le top qui sera donné ce lundi matin.
11.474 candidats composent dans l’Atacora
Toutes les diligences ont été accomplies pour accueillir dans les salles de composition les 11.474 candidats du département de l’Atacora. Visite de quelques centres d’examen…
La trêve ne semble pas loin dans les collèges et lycées de la ville de Natitingou. Retenus jusqu’au vendredi 9 juin dernier, nombre d’élèves videront leur établissement pour permettre aux autorités d’apprêter les salles pour les candidats appelés à affronter les épreuves de l’examen du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) à partir de ce lundi.
11.474 candidats sont au total attendus dans 19 centres d’examen sous la supervision de 750 surveillants de salles.
« Nous sommes à pied d’œuvre pour apprêter les salles de classes. A partir de ce vendredi (Ndlrr : vendredi dernier) nous allons inscrire les numéros sur les tables, poser les identifiants devant les salles », confie Flavien Koupei, censeur du CEG II de Natitingou. Tout en rassurant qu’au plus tard samedi tout sera prêt pour que les candidats puissent composer dans de bonnes conditions. Idem au CEG I de Natitingou et au lycée des jeunes filles de la Cité des Nanto où tout se met en place à l’abri des regards. Affichage de la liste des candidats et des surveillants et mise en place du matériel lourd dans les centres de composition…Minutieusement, les différents acteurs impliqués dans l’organisation de la phase écrite de l’examen du BEPC session de juin 2017 jouent leur partition sous l’égide de la direction départementale de l’Enseignement secondaire Atacora. Pour Denga Sahgui, directeur départemental de l’Enseignement secondaire, réussir l’organisation de cet examen constitue un pari à tenir surtout qu’il est à son premier coup d’essai dans le département. Le matériel lourd étant déjà disponible dans chaque centre de composition, il indique qu’une rencontre est prévue ce samedi avec les chefs centres et les superviseurs pour les derniers réglages. Ceci avant l’acheminement du matériel sensible dimanche par les forces de sécurité.
Prenant à cœur le challenge il a sollicité par ailleurs les services de l’évêque, des imans et des pasteurs évangélistes pour des prières à l’endroit des candidats.
Il invite les surveillants à plus de sérieux dans les salles de composition et les candidats à apprêter leur matériel et à éviter les veillées et surtout les retards.
Cet article est le condensé d'articles produits par : Désiré VIGAN, Kokouvi Eklou, Valentin SOVIDE, Maurille GNASSOUNOU
Education 11 juin 2017

Le top de l'examen du BEPC 2017, session de juin sera donné ce lundi à Athiémé par le ministre en charge de l’Enseignement secondaire. Lucien Kokou est annoncé pour exécuter cette formalité au centre d’examen du Ceg Athiémé et encourager notamment les candidats de cette commune qui l’a vu naître.
Les autorités communales et les responsables en charge du système éducatif dans le Mono se mobilisent pour ne laisser aucune faille dans l’organisation de la cérémonie.
Athiémé a enregistré, pour cette session de juin du BEPC, 1 120 candidats répartis dans deux centres d’examen, à savoir Ceg Akonana et Ceg Athiémé. Au plan départemental, l’effectif des candidats s’élève à 11 857.
Pour rappel, Athiémé est arrivé en tête dans le Mono, à l’issue du BEPC 2016, avec un taux de 15,27% de succès contre un pourcentage de 11,96% pour tout le département du Mono et 31,68% de réussite au plan national. Athiémé fera-t-il mieux, au terme de la proclamation des résultats de l’examen cette année ? Et qui portera le bonnet d'âne ?
Le directeur départemental de l'enseignement secondaire du Borgou, Ayouba Garba [/caption]
Encore quelques heures et les candidats au BEPC, session de juin 2017, investiront les divers centres de composition. Dans le Borgou et l’Alibori, toutes les dispositions pratiques ont été prises pour le démarrage effectif de l’examen le lundi 12 juin.
L’examen du BEPC, session 2017, aura lieu lundi prochain sur toute l’étendue du territoire national. Comme les autres départements du pays, le Borgou et l’Alibori ont mis les petits plats dans les grands pour son déroulement normal.
Selon le directeur départemental de l’Enseignement secondaire du Borgou, l’inspecteur Ayouba Garba, toutes les dispositions pratiques qui s’imposent, ont été prises. « C’est depuis plusieurs jours que les listes des candidats sont affichées dans les centres d’examen. Mieux, celles des surveillants, des correcteurs, des chefs centres et leurs adjoints, ainsi que des superviseurs sont également disponibles », a-t-il poursuivi. Tout le dispositif nécessaire, à savoir la logistique, le personnel, l'acheminement du matériel lourd et sensible, a assuré le directeur, est déjà mis en place sur le terrain. Comme le directeur des Examens et Concours du ministère en charge de l'Enseignement secondaire et de la Formation technique l’avait déjà annoncé, il a confirmé le démarrage des épreuves le lundi 12 juin pour 8 h 00 rigoureusement, dans tous les centres de composition. « Nous sommes dans la logique d’une gestion rationnelle du temps », a-t-il justifié.
Ce sont au total 28 636 candidats qui, au niveau des deux départements, iront à l’assaut de cet examen. Ils seront répartis dans 837 salles de classe. Dans le Borgou, 21 003 candidats ont été enregistrés contre 7 633 pour l’Alibori. L’année dernière, il y avait 27 018 candidats dont 19 725 et 7 293 respectivement pour le Borgou et l’Alibori. Cet écart important constaté est certainement dû au nombre insignifiant des établissements privés dans l’Alibori.
Des 24 centres prévus pour être ouverts dans tout le Borgou, la seule ville de Parakou en comptera une dizaine. Par rapport aux 24, Ayouba Garba a indiqué qu’il ne s’agit que des centres traditionnels qui ont tous été maintenus. Cette année, le Borgou n’a pas connu de nouvelles créations. Lesquelles, explique le directeur départemental de l’Enseignement secondaire, obéissent au respect de certains critères précis en termes de sécurité, de clôture, d’approvisionnement en eau potable et en électricité, puis d’effectif.
Education 09 juin 2017

Les hommes en uniforme ont rendu hommage, vendredi 2 juin dernier à Cotonou, à feu Vincent Guézodjè, colonel des forces armées à la retraite et ancien ministre. Ministres de l’Intérieur et de la Décentralisation, hauts gradés de l’armée, parents et amis ont dit adieu à l’homme décédé fin avril dernier avant qu’il soit conduit à sa dernière demeure.
Décédé le 27 avril dernier, Vincent Guézodjè, colonel à la retraite et ancien ministre sous la Révolution, a reçu les hommages des forces armées béninoises (Fab) dans le cadre de ses obsèques. Trois étapes ont marqué la manifestation. Il sonnait exactement 9 h 25 lorsque la dépouille arrive dans un car militaire à l’état-major général des armées à Cotonou. En reconnaissance des loyaux services qu’il a rendus à la nation, la dépouille du feu Vincent Guézodjè a fait le tour des hommes en uniforme sous la cadence de la musique militaire.
Dans son oraison funèbre, le chef d’état-major, le général Laurent Amoussou, n’a pas manqué d’éloges à l’égard du disparu. Selon lui, l’homme a servi dans l’intégrité au sein de l’armée et au poste politique. Les qualités du regretté sont énormes, a-t-il laissé entendre, avant d’inviter l’assistance à prier pour le repos de l’âme de ce serviteur. S’ensuivra le recueillement des différentes personnalités dont les ministres de l’Intérieur, Sacca Lafia et de la Décentralisation, Barnabé Dassigli et des parents et amis devant la dépouille mortelle.
Pour rappel, Vincent Guézodjè est né en 1942 à Abomey. Il décroche le certificat d’études primaires (Cep) d’alors en 1955, le brevet d’étude du premier cycle (Bepc) et le baccalauréat (Bac) respectivement en 1959 et 1962. Il fut incorporé dans l’armée le 1er septembre 1963 et est admis à faire valoir ses droits à la retraite le 1er octobre 1993.
Passionné de la politique, Vincent Guézodjè fut successivement ministre de l’Education nationale, ministre de l’Intérieur, puis ministre de la Justice, garde des Sceaux sous la Révolution. Feu colonel Vincent Guézodjè est marié et père de plusieurs enfants.

Au total, 224 995 candidats affronteront dès le lundi 12 juin prochain, l’examen pour l’obtention du brevet d’études du premier cycle (Bepc). Le plus jeune a 10 ans et le plus âgé, 54. Ces statistiques ont été révélées ce mardi 30 mai, par le directeur des Examens et Concours (Dec) du ministère chargé de l’Enseignement secondaire, Mahougnon Kakpo, qui a reçu la visite de son ministre de tutelle venu s’enquérir de l’état d’avancement des préparatifs.
A/R Ouémé-Plateau
La direction des Examens et Concours du ministère chargé de l’Enseignement secondaire est prête pour l’organisation de l’examen du Brevet d’études du premier cycle session de juin 2017. Lucien Kokou, ministre de tutelle est allé faire le constat dans l’après-midi de ce mardi 30 mai, à la Dec à Porto-Novo.
Selon le directeur des Examens et Concours, Mahougnon Kakpo, ils sont au total 224 995 candidats dont 57,05 % de garçons et 42,95% de filles qui affronteront cette année cet examen sur l’ensemble du territoire national. Cet effectif est en accroissement de 12,35 % par rapport à celui de 2016. Le candidat le plus jeune a 10 ans et le plus âgé à 54 ans, révèle Mahougnon Kakpo. Les candidats sont répartis dans 296 centres d’examen dont 31 nouveaux créés cette année.
La particularité cette année, souligne le directeur des Examens et Concours, est que l’examen se déroule dans douze départements contrairement à 2016 où c’était six. Ce qui appelle à davantage de travail de la part de la direction. Mahougnon Kakpo invite les candidats à la tranquillité. L’examen se passera bien d’autant qu’il a été très bien organisé, rassure-t-il.
Le ministre chargé de l’Enseignement secondaire a abondé dans le même sens. Pour Lucien Kokou, il n’est pas question pour les candidats de s’affoler. Le Bepc est un examen et non un concours. L’élève qui a un niveau moyen doit pouvoir s’en sortir, rassure-t-il. Il souligne que la question liée au coefficient de certaines matières qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive, est déjà réglée et les candidats savent à quoi s’en tenir. Il conseille aux candidats de commencer par se coucher tôt pour gagner en énergie afin de mieux affronter la composition qui démarre le 12 juin prochain. Ils doivent poursuivre les révisions tout en se donnant quelque temps de distraction, insiste le ministre.
Il rappelle que l’obtention du Bepc conditionne désormais le passage en classe de seconde en plus de la moyenne de classe. Il invite dès lors les candidats à donner le meilleur d’eux-mêmes pour décrocher ce diplôme qui ouvre la porte du second cycle de l’enseignement secondaire. Lucien Kokou informe à cet effet qu’un comité d’orientation est en cours d’installation sur l’ensemble du territoire national. Lequel comité aura pour mission d’aider les candidats admis en classe de seconde à faire des choix convenables des séries suivant leurs aptitudes et les métiers qu’ils entendent embrasser plus tard. Cette mesure du Gouvernement vise à réduire un tant soit peu le taux d’échec scolaire au second cycle surtout au baccalauréat à cause de la mauvaise orientation de certains élèves après leur admission au Bepc?

Le concours de recrutement de 80 auditeurs de justice communément appelés élèves magistrats devant se tenir, ce samedi 27 mai à Cotonou, n’aura plus lieu.
En effet, le concours a été reporté sine die par le juge des référés de la chambre administrative du Tribunal de première instance de première classe de Cotonou. Cette ordonnance a été prise suite à une plainte du candidat Nicoli Géovani Judicaël Assogba dont le dossier a été rejeté pour défaut de conformité relativement à ses actes d'état civil et attestation de diplôme. Mécontent, celui-ci a saisi le juge administratif d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du rejet de son dossier de candidature. Une décision qui tarde à tomber et n’est même pas sûre d’intervenir avant demain, date prévue pour le déroulement du concours. Face à la situation qui rend impossible la participation du candidat à ce concours si la date du 27 mai est maintenue, le juge des référés administratifs du Tribunal de première instance de première classe de Cotonou a déclaré l’action du plaignant recevable et jugé irrecevables les observations sur le dossier du ministère chargé du Travail et de la Fonction publique et de l’Agent judiciaire du Trésor (Ajt). Il a ordonné le report à une date ultérieure de la tenue de ce concours, en attendant la décision du juge administratif saisi du recours pour excès de pouvoir. Le processus d’organisation de ce concours par le ministère chargé de la Fonction publique en liaison avec celui de la Justice, est donc provisoirement suspendu n
Th. C. N.
Société 26 mai 2017