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Nouvelles

En souvenir des victimes de la guerre du Biafra et par reconnaissance: Des ressortissants du Biafra au Bénin font don de vivres à la prison civile
Samedi 30 mai dernier, la coordination de l’organisation dite Peuple indigène du Biafra (Ipob) résidant au Bénin a apporté des vivres aux personnes détenues à la prison civile de Cotonou. C’est un geste de générosité en souvenir des victimes de la guerre du Biafra et en signe de reconnaissance au Bénin pour sa grande hospitalité. Sous l’impulsion du leader mondial de l’Ipob, Mazi Nnamdi Kanu, cet hommage a été rendu dans tous les pays où séjournent les Biafrais. Dispersés par la guerre du Biafra (1967-1970), les ressortissants du Biafra sont présents dans plusieurs pays mais restent unis. L’organisation Peuple indigène du Biafra (Ipob), sous l’égide de son leader mondial Mazi Nnamdi Kanu, rend ainsi hommage aux victimes de la ‘’guerre du Biafra’’ et exprime sa reconnaissance aux pays qui ont accueilli des ressortissants du Biafra partout dans le monde. Ici au Bénin, cet hommage a été rendu samedi dernier, à travers une visite de cette communauté au Bénin à la prison civile de Cotonou. « Nous, peuple indigène du Biafra en République du Bénin, rendons cet hommage en souvenir de ceux-là qui ont payé le prix ultime au Biafra pour défendre leur survie. Nous sommes reconnaissants à Dieu Tout-Puissant, pour sa bonté et sa miséricorde à notre égard, dans ce grand pays le Bénin. Nous sommes aussi reconnaissants au gouvernement et au peuple béninois pour la main accueillante, l’acceptation et l’amour fraternel envers nous, dans les maisons, magasins, marchés, églises, communautés, villes et villages…», a déclaré Obinna Onyebuchi, coordonnateur national de l’Ipob-Bénin. Il ajoute: « En visitant la prison civile de Cotonou, nous réalisons encore l’immense liberté dont jouissent les ressortissants du Biafra dans ce paisible pays. En même temps, nous prions pour le repentir et la conversion positive des détenus, afin qu’une fois sortis de prison, ils soient de meilleures personnes pour faire de nos communautés et de notre pays le Bénin, un havre de paix, d’entraide et de prospérité ». A l’occasion, le président de la communauté au Bénin a rappelé un geste économique qui a favorisé leur prospérité au Bénin, notamment le marché Missèbo, un espace favorable au commerce. Il précise par ailleurs, que Mazi Nnamdi Kanu, leader des peuples autochtones du Biafra (Ipob) dans le monde, est l’initiateur de la journée du Souvenir mondial des héros et héroïnes du Biafra; un événement célébré le 30 mai et rapporté chaque année sur le site de l’association www.ipob.org. Société 03 juin 2020


Défis du monde du travail en temps de coronavirus: « De bonnes mesures d’urgence peuvent faire la différence entre survie et effondrement », selon Guy Ryder
Le monde du travail est profondément touché par la pandémie du coronavirus. Outre le péril que cela représente pour la santé publique, les bouleversements économiques et sociaux menacent les moyens de subsistance et le bien-être à long terme de millions d’individus. L’Organisation Internationale du Travail (Oit) et ses mandants – gouvernements, employeurs et travailleurs – joueront un rôle primordial dans la lutte contre la pandémie en garantissant la sécurité des personnes ainsi que la viabilité des entreprises et des emplois. A ce propos, le Directeur général de l’Organisation internationale du Travail (Oit) répond aux questions de Catherine Fiankan-Bokonga pour La Nation. La Nation : L’Oit a publié une étude relative aux effets du Covid-19 sur les travailleurs et les entreprises. Quelles en sont les grandes lignes ? Guy Ryder : Nous continuons à perdre des emplois de manière extraordinaire. Il y a un mois on estimait, pour le deuxième trimestre de 2020, une perte d’heures de travail équivalente à 195 millions d’emplois à plein temps. Aujourd’hui, nous tablons plutôt sur une perte d’heures de travail équivalente à 305 millions d’emplois à temps plein. Cette situation est principalement due à la prolongation des mesures de confinement. Il faut se rendre compte que derrière tous ces chiffres se cache une catastrophe humaine car la pandémie du Covid-19 ne correspond pas simplement à des statistiques mais c’est un bouleversement de la vie des gens. Moins d’heures de travail signifient pour beaucoup, une perte de revenu, et pour plusieurs millions de personnes cela se traduit par moins de nourriture et plus de pauvreté. Nous nous trouvons donc face à la pire crise depuis la Seconde guerre mondiale. On se souvient que lors de la crise financière de 2008- 2009, on avait assisté à une augmentation du chômage d’environ 22 millions de personnes mais la situation liée au Covid-19 est pire. Une récession économique qui semblait probable, il y a quelques semaines, est maintenant devenue réalité. Nous devons nous assurer qu’elle soit courte et ne se transforme pas en une longue et douloureuse dépression. Les travailleurs du secteur informel ne sont-ils pas victimes à plusieurs titres ? Effectivement les travailleurs de l’économie informelle sont les plus affectés par cette situation catastrophique. Les études au Bit montrent qu’environ 76 % des travailleurs de ce secteur sont affectés par les mesures de confinement car ils travaillent dans les secteurs les plus touchés. Ce qui est dramatique pour ces personnes, c’est que le travail à distance est impossible, souvent elles ne disposent d’aucune protection sociale et elles ont un accès très limité aux services de santé. La perte de leur revenu moyen est estimée à 60 %. Nous sommes face aux effets les plus dramatiques de cette crise. Il faut absolument que nous portions une attention et une assistance très spéciale envers ces travailleurs qui sont peut-être les plus vulnérables dans le monde du travail. Aujourd’hui nous estimons que la pauvreté dans le secteur du travail informel a augmenté de près de 34 %. Nous sommes déjà dans une situation extrême. Craignez-vous que ce contexte de récession va entraîner des soulèvements sociaux dans le monde ? Une chose est claire, la situation est et reste extrêmement grave. L’histoire démontre que lorsque les gens souffrent, lorsqu’il y a un manque de justice sociale, qu’on ne porte pas attention aux plus vulnérables d’entre nous, cela provoque des réactions. C’est le moment de faire preuve de solidarité internationale. Il ne faut pas tourner le dos à ceux qui sont les plus affectés. Nous ne devons absolument pas être indifférents vis-à-vis des souffrances des autres car dans ce cas, il y aura risque d’instabilité et de réaction sociale. Tout dépendra de notre attitude. Sommes-nous prêts ou pas à apporter des réponses solidaires ? J’ose espérer que nous le sommes. En cette période d’assouplissement des mesures de confinement, quels conseils donnez-vous aux gouvernements et aux entreprises pour protéger les travailleurs ? Dans certaines régions (Asie et Europe), nous assistons à un début de retour au travail. Ce qui ne signifie pas un retour à la normalité car nous savons que pour une période indéterminée, nous sommes condamnés à vivre et à travailler avec ce virus. Une chose est extrêmement claire, il est impératif de protéger les travailleurs dès maintenant. Les entreprises, les autorités publiques doivent s’assurer de la priorité absolue à la santé et au bien-être des travailleurs. Nous sommes tous impatients de reprendre nos activités. Il est vrai qu’il existe des impératifs économiques mais la vie et la santé des travailleurs doivent constituer la priorité absolue. Dans cette situation, l’outil incontournable est le dialogue social. Les bonnes solutions se trouvent lors d’échanges entre gouvernement, employeurs et travailleurs qui ont l’expérience directe de ce qui doit être fait. L’heure est à la coopération entre ces différents acteurs. Et si nous sommes intelligents, alertes, nous pouvons permettre le retour progressif au travail en attendant, dans cette période de transition, un vaccin qui nous protègera tous contre ce terrible virus. En cette période de pandémie, il est souvent dit que nous sommes capables du pire comme du meilleur. J’espère que nous serons tous, individuellement et politiquement, disposés à donner le meilleur de nous en faisant montre de solidarité et de générosité afin de combattre les crises économique et humaine qui découlent de la situation sanitaire. Retour au travail centré sur l’humain L’Organisation internationale du Travail (Oit) indique que les politiques de retour au travail doivent être fondées sur une approche centrée sur l’humain. Les droits des personnes doivent se trouver au cœur des stratégies économiques, sociales et environnementales. Le dialogue social, réunissant gouvernements, organisations d’employeurs et de travailleurs, sera déterminant pour établir des politiques efficaces ainsi que la confiance nécessaire pour un retour aux activités effectué en toute sécurité. Il convient de tenir compte des besoins des travailleurs les plus exposés aux maladies graves, notamment le personnel âgé, les femmes enceintes, ceux souffrant d’affections préexistantes, les réfugiés, les migrants et les personnes travaillant dans le secteur informel. Selon l’Oit les travailleurs doivent se sentir en sécurité sur leur lieu de travail et protégés aussi bien contre les risques directement liés au Covid-19 que contre les risques indirects liés particulièrement au travail à domicile. L’Oit a publié le 27 mai ses dernières prévisions de l’incidence de la pandémie de Covid-19 sur les travailleurs et les entreprises du monde entier. Par Catherine Fiankan-Bokonga : Correspondante permanente accréditée auprès des Nations Unies à Genève (Suisse) Santé 03 juin 2020


Précarité et maladies récurrentes dans le milieu culturel: Ce qui est prévu pour l’amélioration de la situation sociale des artistes
Le débat sur l’assistance sociale à apporter aux artistes béninois a refait surface il y a quelques jours, avec le décès, des suites de maladie, du musicien Assa Cica. La solution à ce sempiternel problème pourrait venir du projet Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch). Gilbert Déou Malè, directeur général du Fonds des arts et de la culture, et Eugène Aballo, directeur du Bureau béninois du droit d’auteur et des droits voisins, font partie des dernières personnes ayant été en contact avec l’artiste béninois de la musique traditionnelle Assa Cica sur son lit d’hospitalisation. À la sortie de cette visite, les deux directeurs sous tutelle du ministère en charge des Arts et de la Culture ont eu la dent un peu dure contre les proches de l’artiste défunt. Lesquels n’ont vraiment pas respecté leurs engagements et n’ont pas investi dans la santé de l’artiste au prorata des montants débloqués à cette fin. Il est à souhaiter que « les parents fassent un peu preuve d’honnêteté pour que les fonds puissent servir à ce pourquoi ils ont été débloqués», avait clairement fait savoir Gilbert Déou Malè, directeur général du Fonds des arts et de la culture. Eugène Aballo, directeur du Bureau béninois du droit d’auteur et des droits voisins, va dévoiler quelques-unes des actions de sa structure au profit du même artiste, depuis août 2019 où son mal a empiré. Maintes fois, il a été demandé à ses proches de l’envoyer aux soins, et des enveloppes financières ont été remises à cette fin. Mais l’artiste, semble-t-il, n’a pas souvent eu droit à des soins conséquents et a été souvent filmé dans des états pas trop gais puis balancé sur les réseaux sociaux. Autant de choses que ces deux responsables ont dénoncées au terme de leurs échanges avec l’équipe médicale sans savoir que Assa Cica vivait ses derniers instants. Evoquer cette situation, ce n’est pas faire une fixation sur l’homme que pleure le monde culturel béninois depuis peu. Son cas est même loin d’être isolé. Ces dernières années, on a assisté à la même tendance pour de nombreux artistes du troisième âge qui, la plupart, sont passés de vie à trépas. On comprend ainsi pourquoi depuis plusieurs mois, des réformes sont envisagées pour l’appui social du Bubedra aux artistes. Des réformes du Fonds social et culturel du Bubedra Même si Assa Cica, de regrettée mémoire a bénéficié plusieurs fois de l’action sociale du Bubedra, cela n’impacte en rien ses dividendes en tant que sociétaire. « L’action sociale du Bubedra ne s’inscrit pas dans le cadre des redevances que l’artiste touche. Cette action sociale est une cagnotte à part qui sert en cas d’urgence, en cas de problème de santé, à voler au secours des artistes », explique Eugène Aballo. Mais ce mode de fonctionnement a montré ses limites et ne sert pas toujours la cause des artistes. « La réflexion nous conduit à arrimer ce fonds social et à le mettre en cohérence avec le projet Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch) » contenu dans le programme d’action du gouvernement, soutient-il. Ce qui est prévu à ce niveau, selon nos informations, c’est la mise en place d’une police d’assurance maladie intégrée à l’Assurance pour le renforcement du capital humain au profit de tous les sociétaires au lieu de leur donner une somme qui couvre à peine les frais liés à leurs soins médicaux. On laisse aussi une possibilité au sociétaire de cotiser chaque mois pendant une période définie et recevoir à terme, une retraite mensuelle ou trimestrielle. Autre possibilité, c’est de cotiser chaque mois pendant une période définie et recevoir à terme, une retraite globale. Ces réformes envisagées pour en finir avec la précarité dans le milieu culturel ont eu pour point de départ, il y a quelques mois, une nouvelle carte numérique sécurisée et multifonction pour les artistes. En effet, au mois de mai de l’année dernière, des sociétaires du Bureau béninois du droit d’auteur et des droits voisins sont entrés en possession de nouvelles cartes. Plus qu’un simple sésame, la nouvelle carte induit une série de transformations avec pour finalité, le bien-être des acteurs culturels et plus particulièrement des artistes. Avant d’en arriver là, il a fallu passer au scanner la base de données du Bubedra pour extirper les artistes fictifs, les doublons et autres sociétaires de nom qui n’existent que pour percevoir des dividendes. Au total, le Bubedra a retenu un ensemble d’actions qui traduit la volonté du gouvernement d’améliorer le mieux-être des artistes, apprend-on. Une volonté dont la matérialisation est la série de réformes que connaît cette structure avec une nette amélioration de son rendement et de ses prestations n Que disent les chiffres ? La capacité de mobilisation des ressources s’est nettement accrue et les chiffres actuels témoignent d’un travail d’orfèvre. « Mon équipe et moi ne dormions pratiquement pas… Nous ne sommes pas venus dire ce que nous avons l’intention de faire, nous sommes venus dire ce que nous avons», expliquait Eugène Aballo au lancement de la nouvelle carte. Pour ce qui est des chiffres de la structure, ils sont en nette croissance. D’une mobilisation de fonds évaluée à 113.153.542 F Cfa en 2014, elle est passée en 2016 à 141.495.182 F Cfa avant de remonter en 2017 à 147.857.256 F Cfa. Depuis 2018, le Bubedra tutoie les 197.329.275 F Cfa, soit une collecte en augmentation de 35 % en 2018 par rapport à 2017. Par ailleurs, il est passé de deux à trois répartitions par an avec des dividendes nettement en hausse. « De 35.000F Cfa de droits, je suis passé à plus de 700.000F Cfa », témoigne un jeune artiste. D’avril 2018 à mai 2019, 345 contrats ont été également signés et 32 cas d’assistance sociale avec des montants plus relevés ont été mis à la disposition de certains artistes, informent certaines sources. Actualités 02 juin 2020


Lancement de l’ouvrage « Gbegnonmon » de Judith-Bernice Adivignon: L’illustration d’un monde en proie aux réalités quotidiennes
Judith-Bernice Adivignon est auteure d’un nouveau roman dont elle a procédé, vendredi 29 mai dernier à Cotonou, au lancement officiel. A travers « Gbegnonmon », son deuxième ouvrage, elle décrit une vie avec ses envies et ses refus, avec ses hauts et ses bas, ses lois et ses joies, puisant dans les gènes ou identités génétiques de chaque être humain. Après son premier ouvrage « Si seulement », paru en 2016, Judith-Bernice Adivignon revient avec un nouveau chef-d’œuvre. Vendredi 29 mai dernier, l’auteure a révélé aux lecteurs, le titre de son deuxième roman « Gbegnonmon» qui signifie littéralement « La vie doit être telle qu’elle est» ou encore « J’accepte ma destinée». L’auteure fait le récit d’une ville, Todéma, dans un pays imaginaire, qui pourrait être l’un des Etats de l’Afrique subsaharienne. Une ville avec ses trois classes que sont la classe des riches qui vivent dans l’opulence, celle des pauvres qui ne mangent qu’une fois par jour, et celle des personnes de modeste condition. Selon le professeur Louis Mesmin Glèlè, ce roman de 110 pages, divisé en douze chapitres est béninois puisque tous ses personnages sont identifiés par des noms typiquement béninois ou renvoyant à des expressions béninoises, en fongbé. Il cite « Gbèdablou », le personnage principal, une dame sortie de la peuplade pour devenir une richarde. On lui adjoint son mari, Assouka, arraché à un foyer déjà constitué et amnésique même de sa première famille laissée sur le carreau. Selon lui, la recherche d’équilibre qui est l’ossature de ce livre, promènera le lecteur entre le beau et le laid, l’amour et la haine, l’homme et la femme et entre la vie et la mort. Pour l’auteure du roman, « Gbegnonmon » relate l’existence d’une famille où dame « Gbèdablou », le personnage principal a pris le mari d’autrui, sieur Assouka qui a dû abandonner femme et enfants pour la suivre. Mais entretemps, relate l’auteure, pour se connecter avec Assouka qu’elle connaissait, Gbèdablou a été cuisinière, caissière, et servante au restaurant « Chez Netty » de la femme d’Assouka. Ce dernier appâté, elle en tombe enceinte et eut de cette relation six enfants, dont quatre filles et deux garçons. Judith-Bernice Adivignon note qu’il s’agit d’un roman qui permet à la classe juvénile d’être mieux éduquée pour faire face aux vicissitudes de la vie. Elle invite par ailleurs le lecteur à faire de cet ouvrage, un bréviaire. Culture 02 juin 2020


Reboisement à Malanville: Plus de 500 plants mis en terre par la mairie
Comme toutes les autres localités du Bénin, Malanville a également célébré, hier lundi 1er juin, la Journée nationale de l’arbre. L’évènement était à sa 36e édition cette année. L’installation de son nouveau conseil communal ainsi que l’élection de son maire, de ses adjoints et des chefs d’arrondissement prévues dans les prochaines heures n’ont pas empêché Malanville de sacrifier à la Journée nationale de l’arbre hier lundi 1er juin. Cette année, c’est sur le site du Centre de santé de Tassi-Tédji que le choix a été porté pour abriter l’évènement placé sous la supervision du secrétaire général de la mairie, Anassi Dambaro. A cette occasion, ce sont plus de 500 plants qui ont été mis en terre. Il s’agit, entre autres, de 400 Gmelina, de 76 Terminalia Montaly et de 13 Baobab. C’est une superficie de 0,5 ha que le secrétaire général de la mairie, le chef de l’Inspection des eaux, forêts et chasse de la commune, les agents de la mairie, de santé et des forces de sécurité ont reboisé. Anassi Dambaro a exhorté les agents du centre de santé et ceux en charge de la protection de l’environnement à veiller à l’entretien des plants. L’objectif de cette journée, a-t-il rappelé, est de lutter efficacement contre les effets néfastes des changements climatiques qui n’épargnent pas la commune de Malanville. Environnement 02 juin 2020


Journée nationale de l’arbre et campagne de reboisement 2020-2021: Les manifestations officielles lancées à Bonou
Les manifestations officielles de la 36e édition de la Journée nationale de l’arbre ont eu pour cadre la commune de Bonou, hier lundi 1er juin. Couplées avec la campagne nationale de reboisement 2020-2021 elles ont été l'occasion pour les autorités de mettre en terre de milliers d’essences autochtones à majorité médicinales pour le reboisement du jardin botanique d’Atchonsa, sous la supervision de l’administration forestière. Khaya, Fraké, Ceiba, Cola N, Samba, Garcinia Cola, Iroko, Afzelia… sont entre autres espèces mises en terre sur un domaine de quatre hectares, hier lundi 1er juin, dans le cadre de la célébration de la 36e édition de la Journée nationale de l’arbre au jardin botanique d’Atchonsa, dans la commune de Bonou. Entre deux lignes de ces essences, on note un bourrage en acacia et le contour du site d’environ dix hectares a été délimité en espèces aussi bien autochtones qu’exotiques, puis le jardin botanique d’Atchonsa a été enrichi d’essences autochtones sur environ un hectare. Cette journée a été couplée avec la campagne nationale de reboisement 2020-2021, selon les explications du chef d’Inspection forestière Ouémé-Plateau, le colonel Abdel Aziz Babamoussa. Placée sous le thème « Arbres et conservation de la biodiversité pour une économie verte et durable », toutes les personnalités présentes ont souligné l’intérêt de la journée pour l’écosystème et l’importance du reboisement pour l’environnement. Pour Jean-Baptiste Akpamagbo, secrétaire général de la préfecture de Porto-Novo, représentant le préfet de l’Ouémé, le choix du jardin botanique d’Atchonsa répond au thème de la journée dans la mise en œuvre du programme environnement et climat à travers le reboisement des plages et autres sites spécifiques. Selon lui, la 36e édition de la journée nationale de l’arbre vise à valoriser ce site d’importance écologique avérée afin de renforcer les actions entreprises pour réduire l’impact de celles anthropiques sur les ressources naturelles et la conservation de la biodiversité, levier essentiel pour la marche vers une économie verte durable. Soulignant qu’un jardin botanique est le lieu par essence de conservation des ressources de la biodiversité offrant un espace de choix pour l’éducation environnementale et un espace récréatif, Jean-Baptiste Akpamagbo a indiqué que le Programme d’action du gouvernement (Pag) à travers ses actions phares inscrites dans le programme ville et territoire durable voit sa concrétisation dans cette nouvelle vision de la célébration de la Jna. « J’invite chacun à s’engager dans les actions de sensibilisation au reboisement et à la préservation de nos espèces naturelles en général et forestières en particulier. Tel est le défi à relever pour induire un fonctionnement harmonieux de la fonction écologique des forêts et bénéficier de leurs services éco-systémiques», a-t-il ajouté. Doléances Le maire de la commune de Bonou, Julien Afohounha, a fait savoir sa joie quant au choix des essences autochtones pour enrichir le jardin botanique d’Atchonsa de renommée internationale et très apprécié par les partenaires étrangers du fait de sa diversité ainsi que de la vertu et la qualité des plantes médicinales qui s’y trouvent. C’est à ce titre, dira-t-il, que le conseil communal envisage de faire de ce jardin un pôle d’attraction touristique légendaire. Il a saisi l’occasion pour solliciter l’accompagnement des autorités pour l’aménagement touristique du jardin botanique de Bonou et de bien d’autres forêts disponibles dans la commune à travers l’érection d’infrastructures adéquates. « Nous avons besoin de votre appui pour l’enrichissement et la création d’un gameranching dans la forêt sacrée de Gnanhouizounmè de plus de vingt hectares, forêt nantie de plusieurs espèces endémiques dont les singes à ventre roux. Nous souhaitons que vous facilitiez par l’entremise du directeur général des Eaux, Forêts et Chasse, l’obtention de permis de capture en vue de capturer quelques couples d’antilopes au profit de la forêt de Gnanhouizounmè aux fins de la création d’un pôle d’attraction touristique au Sud, la promotion de la faune et de la biodiversité ainsi que celle de l’économie locale », a suggéré le maire de Bonou. Par ailleurs, le reboisement de ladite forêt de plus de 150 hectares est un projet phare pour lequel il souhaite l’appui du gouvernement avant de prendre l’engagement d’entretenir et de protéger les arbres plantés afin de réduire au maximum leur taux de mortalité. Les doléances du maire sont bien reçues par la directrice de cabinet du ministre du Cadre de vie et du Développement durable, Jeanne Josette Acatcha Akoha selon qui, le chef de l’Etat a inscrit en lettres d’or les actions de reboisement et de conservation de la biodiversité dans son Pag. Il sera question d’intensifier les actions de sensibilisation des populations à l’importance des forêts et plantations. Environnement 02 juin 2020


Matéri: L'élection du maire reportée à ce samedi
Dans le cadre de l'installation des nouveaux conseils communaux, les opérations placées sous l'autorité du préfet Lydie Déré Chabi Nah à Matéri n'ont pu être conduites à terme pour défaut de consensus. L'élection du nouveau maire, celle de ses adjoints et des chefs d'arrondissement ont été reportées pour défaut de consensus. Pour manque de consensus, l'élection du maire de la commune de Matéri qui devrait avoir lieu jeudi 28 mai dernier comme convenu a été reportée pour ce samedi à 15 heures. Malgré la candidature présentée par le parti ayant la majorité absolue, comme l'exige l'article 189 du code électoral, et sanctionnée par une déclaration signée des 13 conseillers élus sur la liste du Bloc républicain, s'est annoncée séance tenante une deuxième candidature du même parti majoritaire. Après de longs et houleux débats autour des articles 189 et 190 du code électoral, le présidium a décidé de passer au vote avec la seule candidature présentée à travers la déclaration de candidature du parti majoritaire. Ainsi, aux termes du vote organisé, Wimbo Robert Kassa a obtenu 12 voix pour et 13 contre. Pour défaut donc de majorité absolue, il a été déclaré non élu aux fonctions de maire de la commune de Matéri. Les conseillers sont ainsi renvoyés à une nouvelle concertation. A titre de rappel, le Bloc républicain a obtenu 13 conseillers contre 12 pour l'Union progressiste à l'issue de la proclamation des résultats des élections communales et municipales du 17 mai dernier. Avant le vote, Il y a eu trois suspensions dont deux sollicitées par le parti majoritaire et une par le parti minoritaire. Actualités 29 mai 2020


Elections au conseil communal de Djakotomey: Bel exemple de consensus autour de Bruno Fangnigbé
Le patriarche Bruno Fangnigbé a donné une leçon de consensus, ce jeudi, autour de sa candidature au poste de maire de sa ville natale, Djakotomey, dans le Couffo. Il a raflé les voix des 25 conseillers communaux du conseil. Toutes les tendances politiques représentées au conseil ont porté unanimement le patriarche au poste de maire. Seul candidat en lice, Bruno Fangnigbé, célébré chaque année pour son assistance aux couches sociales du Couffo, n’a pas fait dans l’égoïsme. Le consensus qui l’a installé dans le fauteuil de maire, a rejailli également sur tous les autres conseillers soumis à élection pour occuper les postes d’adjoints au maire. Idem pour les chefs d’arrondissement. Chacun d’eux a été élu à l’unanimité des 25 votants. Cette bonne préparation de l’élection au sein de l’Up (Union progressiste) dont le maire Fangnigbé est membre fondateur, a facilité la mission du préfet Christophe Mègbédji et de ses collaborateurs, qui après avoir installé le conseil, ont attendu dans la soirée pour superviser le déroulement du processus électoral. Djakotomey a été la dernière étape de la série des trois communes où l’installation des nouveaux conseils est programmée pour ce jeudi 28 mai.   Désiré C. VIGAN A/R Mono-Couffo Actualités 29 mai 2020


Mairie de Comé: Bernard Koffi Adanhokpe remplace Pascal Hessou
Un conseil de 19 membres dont 12 du parti Bloc républicain et 6 pour le compte de l'Union progressiste est installé, dans la matinée de ce vendredi 29 mai à Comé, dans le Mono. A la suite de cette cérémonie présidée par le préfet Komlan Zinsou et ses proches collaborateurs, les conseillers ont procédé à l’élection d'un nouveau maire et de deux adjoints au maire. Les nouveaux chefs d'arrondissement aussi sont désormais connus. Pour le poste de maire, c'est sur Bernard Koffi Adanhokpe, titulaire d’une maîtrise en sociologie et directeur d’école, que le choix du Br, parti ayant la majorité au conseil, a été porté. Candidat de consensus, il est élu maire à l'unanimité des 19 conseillers communaux des deux tendances politiques représentées au conseil de Comé. Les adjoints ainsi que les chefs d'arrondissement aussi ont été élus sur le même score. Voici la nouvelle équipe aux commandes de la cité des watchi : Maire: Coffi Bernard Adanhokpe Premier adjoint au maire : Kouassi Innocent Dossou Deuxième adjoint au maire : Bessan Dossou CA/Comé: Eustache Hounsoukin CA /Oumako: Agbégninou Robert Anani CA/OuèdèmèPedah: Nestor Sossa CA/Akodéha : Mathieu Ayi CA/Agatogbo: Aurel Vincent Sowanou Actualités 29 mai 2020


Élection des maires dans le Couffo: Report sine die à Lalo et à Toviklin, Coffi Gbedjekan à la tête de Klouékanmè
Le candidat du parti Union progressiste est en difficulté à Lalo, dans le Couffo. William Fangbedji, maire sortant et candidat à sa propre succession n'a pas obtenu les suffrages de tous ses camarades de l'Up majoritaire au conseil. Seul candidat au poste de maire, l'édile sortant n’a recueilli que quatre voix favorables. Vingt conseillers communaux lui ont retiré leur confiance et le vote a été déclaré infructueux. Face à cet état de choses et pour permettre aux conseillers  élus de l'Up d'aller s'entendre, la séance élective a été suspendue. Pour le préfet Christophe Mègbedji qui supervisait le processus électoral après avoir installé le nouveau conseil, une autre séance d’élection sera convoquée. « La déclaration de candidature du groupe majoritaire n’est pas suivie », relève-t-il. Le même scénario a été répété, quelques heures plus tard, à Toviklin, dernière étape de la série des élections prévues, ce vendredi, dans le Couffo. Si les 19 conseillers, élus le dimanche 17 mai dernier ont pu être officiellement installés, le processus d’élection qui s'en est suivi s'est terminé en queue de poisson. Les conseillers communaux de l'Union progressiste, parti majoritaire au conseil, n'ayant pas accordé leur violon autour de Rigobert Tozo, maire sortant et candidat unique. Sa candidature a été rejetée par onze conseillers sur les 19 du conseil. Sur ces faits, la séance a été suspendue et reportée à une date non encre définie. Les nouveaux dirigeants de Klouékanmè Avant Lalo, la délégation préfectorale a marqué un arrêt à Klouékanmè dans la matinée où elle a installé les 25 membres du nouveau conseil. Au bout du processus électoral des dirigeants de la nouvelle mandature qui s'en est suivi, l'Union progressiste, parti majoritaire au conseil, a connu meilleure fortune. Son candidat unique au poste de maire, Coffi Dieudonné Gbedjekan a été élu sans anicroche avec 16 voix, 9 abstentions ont toutefois été enregistrées. Il a pour premier et deuxième adjoints, Aimé Akando et Raymond Otodji. La liste des chefs d'arrondissement se présente comme suit : CA/ Adjahonmè : Séverin Sodedji CA /Ahogbeya : Gaëtan Alounkounto CA /Ayahohoué : Rigobert Avé CA/ Djotto : Gaston Houdji CA /Hondjin : Mathieu Dagbedji CA /Klouékanmè centre : Séraphin Sèhounko CA/ Lanta : Vincent Fréjus Ekpoui CA/ Tchikpé : Germain Klikpezo Actualités 29 mai 2020


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