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Nouvelles

Matéri: L'élection du maire reportée à ce samedi
Dans le cadre de l'installation des nouveaux conseils communaux, les opérations placées sous l'autorité du préfet Lydie Déré Chabi Nah à Matéri n'ont pu être conduites à terme pour défaut de consensus. L'élection du nouveau maire, celle de ses adjoints et des chefs d'arrondissement ont été reportées pour défaut de consensus. Pour manque de consensus, l'élection du maire de la commune de Matéri qui devrait avoir lieu jeudi 28 mai dernier comme convenu a été reportée pour ce samedi à 15 heures. Malgré la candidature présentée par le parti ayant la majorité absolue, comme l'exige l'article 189 du code électoral, et sanctionnée par une déclaration signée des 13 conseillers élus sur la liste du Bloc républicain, s'est annoncée séance tenante une deuxième candidature du même parti majoritaire. Après de longs et houleux débats autour des articles 189 et 190 du code électoral, le présidium a décidé de passer au vote avec la seule candidature présentée à travers la déclaration de candidature du parti majoritaire. Ainsi, aux termes du vote organisé, Wimbo Robert Kassa a obtenu 12 voix pour et 13 contre. Pour défaut donc de majorité absolue, il a été déclaré non élu aux fonctions de maire de la commune de Matéri. Les conseillers sont ainsi renvoyés à une nouvelle concertation. A titre de rappel, le Bloc républicain a obtenu 13 conseillers contre 12 pour l'Union progressiste à l'issue de la proclamation des résultats des élections communales et municipales du 17 mai dernier. Avant le vote, Il y a eu trois suspensions dont deux sollicitées par le parti majoritaire et une par le parti minoritaire. Actualités 29 mai 2020


Elections au conseil communal de Djakotomey: Bel exemple de consensus autour de Bruno Fangnigbé
Le patriarche Bruno Fangnigbé a donné une leçon de consensus, ce jeudi, autour de sa candidature au poste de maire de sa ville natale, Djakotomey, dans le Couffo. Il a raflé les voix des 25 conseillers communaux du conseil. Toutes les tendances politiques représentées au conseil ont porté unanimement le patriarche au poste de maire. Seul candidat en lice, Bruno Fangnigbé, célébré chaque année pour son assistance aux couches sociales du Couffo, n’a pas fait dans l’égoïsme. Le consensus qui l’a installé dans le fauteuil de maire, a rejailli également sur tous les autres conseillers soumis à élection pour occuper les postes d’adjoints au maire. Idem pour les chefs d’arrondissement. Chacun d’eux a été élu à l’unanimité des 25 votants. Cette bonne préparation de l’élection au sein de l’Up (Union progressiste) dont le maire Fangnigbé est membre fondateur, a facilité la mission du préfet Christophe Mègbédji et de ses collaborateurs, qui après avoir installé le conseil, ont attendu dans la soirée pour superviser le déroulement du processus électoral. Djakotomey a été la dernière étape de la série des trois communes où l’installation des nouveaux conseils est programmée pour ce jeudi 28 mai.   Désiré C. VIGAN A/R Mono-Couffo Actualités 29 mai 2020


Mairie de Comé: Bernard Koffi Adanhokpe remplace Pascal Hessou
Un conseil de 19 membres dont 12 du parti Bloc républicain et 6 pour le compte de l'Union progressiste est installé, dans la matinée de ce vendredi 29 mai à Comé, dans le Mono. A la suite de cette cérémonie présidée par le préfet Komlan Zinsou et ses proches collaborateurs, les conseillers ont procédé à l’élection d'un nouveau maire et de deux adjoints au maire. Les nouveaux chefs d'arrondissement aussi sont désormais connus. Pour le poste de maire, c'est sur Bernard Koffi Adanhokpe, titulaire d’une maîtrise en sociologie et directeur d’école, que le choix du Br, parti ayant la majorité au conseil, a été porté. Candidat de consensus, il est élu maire à l'unanimité des 19 conseillers communaux des deux tendances politiques représentées au conseil de Comé. Les adjoints ainsi que les chefs d'arrondissement aussi ont été élus sur le même score. Voici la nouvelle équipe aux commandes de la cité des watchi : Maire: Coffi Bernard Adanhokpe Premier adjoint au maire : Kouassi Innocent Dossou Deuxième adjoint au maire : Bessan Dossou CA/Comé: Eustache Hounsoukin CA /Oumako: Agbégninou Robert Anani CA/OuèdèmèPedah: Nestor Sossa CA/Akodéha : Mathieu Ayi CA/Agatogbo: Aurel Vincent Sowanou Actualités 29 mai 2020


Élection des maires dans le Couffo: Report sine die à Lalo et à Toviklin, Coffi Gbedjekan à la tête de Klouékanmè
Le candidat du parti Union progressiste est en difficulté à Lalo, dans le Couffo. William Fangbedji, maire sortant et candidat à sa propre succession n'a pas obtenu les suffrages de tous ses camarades de l'Up majoritaire au conseil. Seul candidat au poste de maire, l'édile sortant n’a recueilli que quatre voix favorables. Vingt conseillers communaux lui ont retiré leur confiance et le vote a été déclaré infructueux. Face à cet état de choses et pour permettre aux conseillers  élus de l'Up d'aller s'entendre, la séance élective a été suspendue. Pour le préfet Christophe Mègbedji qui supervisait le processus électoral après avoir installé le nouveau conseil, une autre séance d’élection sera convoquée. « La déclaration de candidature du groupe majoritaire n’est pas suivie », relève-t-il. Le même scénario a été répété, quelques heures plus tard, à Toviklin, dernière étape de la série des élections prévues, ce vendredi, dans le Couffo. Si les 19 conseillers, élus le dimanche 17 mai dernier ont pu être officiellement installés, le processus d’élection qui s'en est suivi s'est terminé en queue de poisson. Les conseillers communaux de l'Union progressiste, parti majoritaire au conseil, n'ayant pas accordé leur violon autour de Rigobert Tozo, maire sortant et candidat unique. Sa candidature a été rejetée par onze conseillers sur les 19 du conseil. Sur ces faits, la séance a été suspendue et reportée à une date non encre définie. Les nouveaux dirigeants de Klouékanmè Avant Lalo, la délégation préfectorale a marqué un arrêt à Klouékanmè dans la matinée où elle a installé les 25 membres du nouveau conseil. Au bout du processus électoral des dirigeants de la nouvelle mandature qui s'en est suivi, l'Union progressiste, parti majoritaire au conseil, a connu meilleure fortune. Son candidat unique au poste de maire, Coffi Dieudonné Gbedjekan a été élu sans anicroche avec 16 voix, 9 abstentions ont toutefois été enregistrées. Il a pour premier et deuxième adjoints, Aimé Akando et Raymond Otodji. La liste des chefs d'arrondissement se présente comme suit : CA/ Adjahonmè : Séverin Sodedji CA /Ahogbeya : Gaëtan Alounkounto CA /Ayahohoué : Rigobert Avé CA/ Djotto : Gaston Houdji CA /Hondjin : Mathieu Dagbedji CA /Klouékanmè centre : Séraphin Sèhounko CA/ Lanta : Vincent Fréjus Ekpoui CA/ Tchikpé : Germain Klikpezo Actualités 29 mai 2020


Jean-Marie Houègbonou, Ddit Ouémé/Plateau: « Le pont de Tovègbamè, c’est 10 ans de garantie »
Le nouveau pont de Tovègbamè dans la commune d’Adjohoun est désormais ouvert à la circulation avec une garantie de dix ans. Le directeur départemental des Infrastructures et des Transports de l’Ouémé et du Plateau, Jean-Marie Houègbonou, revient ici sur les caractéristiques de ce joyau financé par la Banque islamique de développement (Bid) et le budget national. La Nation : La circulation est désormais plus confortable sur l’axe Akpro-Missérété- Dangbo-Bonou-Kpédékpo à hauteur de Tovègbamè à Adjohoun où un nouveau pont a été construit… Jean-Marie Houègbonou : Exact ! Le pont de Tovègbamè est aujourd’hui une réalité. L’ouvrage a été provisoirement réceptionné et mis en service depuis le 12 mai dernier. La réception provisoire sera suivie après de la réception définitive. L’ouvrage est sous garantie pendant dix ans mais il peut tenir pendant plusieurs décennies. C’est un pont à poutres en béton armé qui est composé de trois travées de 20 m chacune avec une largeur totale de 10 mètres. Il a deux voies de circulation de largeur 3,5 m chacune et deux trottoirs de part et d’autre qui permettent aux piétons d’aller et de revenir. Qu’est-ce qui change par rapport à l’ancien pont ? L’ancien pont, ce n’est qu’une seule allée, c’est-à-dire quand un usager en voiture quitte par exemple Bonou pour Adjohoun et croise un autre véhicule à hauteur du pont venant du sens inverse, il faut que l’un s’arrête d’abord avant que l’autre ne passe. Ce n’est plus maintenant le cas avec le nouveau qui a une largeur plus grande. Le nouveau pont a 7 m de large, c’est-à-dire 3,5 m de part et d’autre puis deux trottoirs de 1, 5 m chacun de part et d’autre. Ce qui fait une largeur totale de 10 m. L’ancien pont n’avait pas une telle dimension. C’est au plus 5 m avec une piste de circulation qui est de 3,5 m et un trottoir de 1,5 m. Le nouvel ouvrage va permettre d’assurer la fluidité de la circulation et la sécurité des usagers. C’est un bon joyau qui a été construit par l’entreprise grâce à l’Etat qui a mis les moyens suffisants pour qu’il soit réalisé. Le pont a coûté plus de sept milliards F Cfa dont six milliards pour les travaux et près d’un milliard pour le contrôle. L’entreprise est restée dans le temps. C’est vrai, à un moment donné, elle a connu quelques perturbations liées aux intempéries. Ce qui l’avait contrainte à arrêter les travaux. Sinon, en dehors de cette difficulté, tout s’est déroulé comme sur des roulettes pour l’entreprise sur le chantier. C’est vrai, je n’étais pas chaque fois sur le terrain. Mais, je n’ai eu vent d’aucune difficulté majeure qui a fait bloquer les travaux. L’entreprise a terminé complètement les travaux. Elle a même déjà démoli sa Base-vie pour se mettre sur un autre chantier au Nord-Bénin. Monsieur le directeur, une rumeur avait circulé l’année dernière comme quoi, au regard du niveau de l’eau par rapport au nouveau pont, qu’il y a risque que l’ouvrage soit submergé un jour en cas de forte crue du fleuve Ouémé ? Avez-vous été informé de cette inquiétude ? Oui j’ai eu vent de ça. Et le directeur général des Infrastructures a été aussi informé. Il m’a dit d’aller sur le terrain suite à cette rumeur faisant croire que l’eau a failli submerger l’ouvrage. Je m’étais rendu sur le chantier dans le temps. Mais j’ai constaté qu’il y a eu plus de peur que de mal car j’ai vu que l’eau n’a pas dépassé le niveau du pont. En fait, avant de réaliser un ouvrage de cette envergure, il faut nécessairement faire une étude. L’étude du nouveau pont de Tovègbamè a été réalisée. La hauteur de l’ouvrage a été déterminée après une étude complète. Il ne peut donc pas avoir de l’eau qui puisse dépasser la hauteur du pont. Pas possible ! Mieux, quand on veut réaliser un ouvrage de cette envergure, il y a ce qu’on appelle le Tirant d’air qui est la hauteur entre la surface de l’eau et le dessous du pont. Cette hauteur a été déterminée avec une marge. Que les usagers soient rassurés. Le niveau du fleuve Ouémé ne pourra jamais monter un jour jusqu’à submerger le pont. Le nouveau pont est mis en service à un moment où la voie elle-même est déjà en dégradation avec des nids de poule à plusieurs endroits. C’est vrai. Mais l’étude est en cours pour le resurfaçage de la voie. Il y avait eu le resurfaçage de la section de Kpédékpo jusqu’à Bonou sur près de 72 km. L’étude en cours va consister à faire le resurfaçage du reste de la voie pour venir jusqu’au carrefour d’Akpro-Missérété. Si tout va bien, d’ici la fin de cette année 2020 ou le début de 2021 au plus tard, ce resurfaçage va démarrer pour renforcer la voie. Quel est le sort de l’ancien pont ? L’ancien pont sera laissé comme ça d’abord. On ne peut pas laisser le nouveau pont, un joli joyau pour emprunter le vieux pont. C’est le cas aussi de Porto- Novo. Quand on a construit le nouveau pont on a laissé l’ancien. Ce sera la même chose pour Tovègbamè. Je salue l’effort fourni par le gouvernement qui a mis près de sept milliards F Cfa pour l’achèvement de l’ouvrage de cette importance. Je salue ensuite la célérité et le soin avec lesquels l’entreprise a réalisé les travaux. Maintenant, il faut que la population oeuvre à prendre soin de l’ouvrage pour que le pont ne subisse pas des actes de vandalisme, notamment les garde-corps et autres. Parce que le pont a été réalisé à grands frais. La population doit y veiller pour en jouir aussi longtemps que possible. Actualités 29 mai 2020


Aplahoué: Maxime Allossogbé de l’Up élu nouveau maire
Seul candidat au poste de maire d’Aplahoué, chef-lieu du Couffo, Maxime Allossogbé a recueilli 15 suffrages favorables à sa candidature contre 11 rejets et trois abstentions. L’élu a donc fait l’unanimité au sein de sa famille politique, l’Union progressiste. Il va présider aux destinées d’Aplahoué durant cette quatrième mandature de la Décentralisation avec à ses côtés, Jacob Douvi et Bernard Gbesso respectivement élus premier et deuxième adjoints au maire. Contrairement à la dynamique en cours dans le Couffo, le Mono n’a pas encore commencé les élections. A Athiémé, première étape de la série devant suivre l’installation des nouveaux conseils, les conseillers se déchirent autour de l’interprétation de certaines dispositions du code électoral. Désiré C. VIGAN A/R Mono-Couffo Actualités 28 mai 2020


Election du maire de Zogbodomey: La candidature de David Towèdjè rejetée et la séance suspendue
A la surprise générale, le maire sortant de Zogbodomey, David Towèdjè, ne peut pas succéder à lui-même. C’est par 12 voix contre et 7 pour que sa candidature a été rejetée, ce jeudi 28 mai à la séance d’élection de l’équipe appelée à diriger la commune pour le compte de la quatrième mandature de la décentralisation. Il n’a pas eu la faveur de ses pairs conseillers communaux. Son parti Union progressiste, ayant eu la majorité des sièges à l’issue des communales de 2020, sera obligé de proposer un autre candidat au poste de maire. Le processus d’installation du conseil est toujours en cours jusqu’à  15h50 minutes ce jeudi 28 mai. A 16h, la séance a été suspendue pour être reprise plus tard. Actualités 28 mai 2020


Election des maires de la 4ème mandature de la décentralisation au Bénin : Bio Kouri Sanni prend les commandes de Sinendé
Le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, procède actuellement à l’installation des membres du Conseil communal de Sinendé, puis à la supervision de l’élection du maire et de ses adjoints au niveau de la commune. C’est Bio Kouri Sanni qui vient d’être élu au poste de maire. Elu conseiller sur la liste FCBE qui avec ses 10 sièges a remporté la majorité absolue au terme du scrutin du dimanche 17 mai dernier, il a été plébiscité par l’ensemble des 19 conseillers. Dans la commune de Sinendé, il est rappelé que le Bloc Républicain n’avait eu que 7 sièges et l’Union progressiste, 2 sièges. Actualités 28 mai 2020


Factures de consommation d'eau potable: Un nouveau mode de règlement pour les établissements scolaires publics
L’une des décisions issues du Conseil des ministres de ce mercredi 27 mai est la mise en place d’un nouveau mode de règlement des factures de consommation d'eau potable des établissements scolaires publics. Au cours de son conclave hebdomadaire, le gouvernement a pris la décision de confier le paiement de ces factures aux collectivités territoriales pour ce qui concerne les écoles maternelles et primaires, puis aux chefs d'établissements pour ce qui concerne les établissements d'enseignement secondaire. Pour ce faire, la part des ressources réservées au paiement des factures d’électricité et d'eau dans la subvention de l'Etat allouée aux écoles sera désormais transférée aux communes qui en assureront la responsabilité. Aussi, en cas de défaut de paiement par une autorité communale malgré la mise à disposition des ressources, amputation sera faite sur les ressources du Fonds d'appui au Développement des Communes (FADeC) allouées à cette commune. En ce qui concerne l'enseignement secondaire, les ressources seront directement versées dans le compte des établissements scolaires. Le non-paiement par un chef d'établissement malgré la mise à disposition de ressources, donnera lieu à des sanctions. Ces décisions sont prises suite au constat de cas de résiliation de police d’abonnement face auxquels le gouvernement a dû, lors du Conseil des ministres du 13 mai dernier, se substituer aux établissements pour régler la note afin de faire rétablir l’eau courante dans les établissements scolaires défaillants. Josué F. M. Société 28 mai 2020


Santé des agents de l’Etat: Une meilleure gestion des assurances maladies envisagée
Le Conseil des ministres du mercredi 27 mai a approuvé un nouveau cadre de souscription des polices d’assurance maladie au profit du personnel des structures de l’Etat. Ce cadre vise à favoriser une meilleure gestion des relations entre l’Etat et les assureurs de ses agents. Le nouveau cadre de souscription des polices d’assurance maladie au profit du personnel des structures de l’Etat définit le champ et les conditions de souscription des polices d’assurance au profit des structures de l’Etat. A cet effet, il permettra d’inclure dans les contrats d’assurance au profit du personnel des structures de l’Etat, des clauses uniformes relatives aux garanties, aux barèmes de remboursement et à l’ajustement de la prime. Ces dispositions visent également à harmoniser et à améliorer les conditions de conclusion et de mise en œuvre des clauses des contrats d’assurance maladie. A travers ces nouvelles dispositions voulues par le gouvernement, il est envisagé une meilleure gestion des relations entre l’Etat et les assureurs de ses agents. De plus, ces nouvelles dispositions visent à harmoniser et rationaliser les conditions de conclusion et d’exécution des clauses des contrats d’assurance maladie et sonnent comme l’instauration de l’équité. Surtout que le nouveau mécanisme définit le champ et les conditions de souscription des polices d’assurance au profit des structures de l’Etat et s’apparente ainsi à un instrument qui va favoriser une meilleure gestion des relations entre l’Etat et les assureurs de ses agents. Il permettra aussi de générer des ressources supplémentaires pour l’Etat, sera gage de meilleures prestations pour un plus grand nombre d’agents de l’Etat. Avec cette décision du Conseil des ministres, on peut observer que le chef de l’Etat est dans la logique d’assurer l’égalité à tous les agents publics. Le mode de fonctionnement dans ce secteur laissait place à quelques couacs. On notait entre autres une multiplicité de polices d’assurances en cours de validité et souscrites par les structures de l’Etat au profit de leurs agents, ainsi que des insuffisances de l’option qui a cours jusque-là et dont la conséquence est une disparité des clauses qui ne garantit ni une gestion optimale ni un suivi rigoureux desdits contrats. Santé 28 mai 2020


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