La Nation Bénin...



Résultat pour : unicvv card, 【 Visit Amsiga.com 】 ojM3t2s., high balance bins, bin fullz, cvv me card shop JYCL

Nouvelles

Lutte contre le coronavirus: Le gouvernement reçoit 40 dispositifs de lavage des mains
Mathurin Bonzi, directeur pays Oxfam au Bénin, a procédé, mercredi 20 mai à Cotonou, à la remise de 40 dispositifs de lavage des mains, de gel hydroalcoolique et de gants au ministère des Affaires sociales et de la Microfinance (Masm). A travers ce geste, Oxfam entend accompagner le gouvernement dans la lutte contre la propagation du coronavirus au Bénin. 40 dispositifs de lavage des mains, des gants et du gel hydroalcoolique. C’est le don d’Oxfam au ministère des Affaires sociales et de la Microfinance, mercredi 20 mai dernier à Cotonou, dans le cadre de la riposte contre le Covid-19. A cette occasion, Mathurin Bonzi, directeur pays Oxfam au Bénin, a félicité le gouvernement béninois pour son engagement et son professionnalisme dans le cadre de cette crise sanitaire qui sévit dans le monde entier. Il a réitéré sa volonté d’être aux côtés du Bénin pour combattre efficacement ce mal. « Nous avons un plan de riposte qui intègre plusieurs aspects dont ce don en faveur des personnes handicapées », a-t-il déclaré. Présente au Bénin depuis 1985, Oxfam promet d’intervenir dans d’autres secteurs afin d’aider le gouvernement à atteindre ses objectifs dans sa lutte contre la pauvreté. Aspirant à un monde où les femmes et les hommes peuvent influencer les instances de prise de décision, Oxfam a adopté ses projets de développement en prenant en compte l’urgence de la crise sanitaire du Covid-19. « Ainsi, le projet d’approvisionnement en eau potable: hygiène et assainissement a été réorienté et la sensibilisation a permis de fournir des matériels de lavage des mains aux populations des zones rurales Kpomassè et Tori-Bossito », a-t-il déclaré. A l’en croire, Oxfam agit également pour l’épanouissement des femmes à travers un appui financier aux femmes et aux filles dans cette crise sanitaire. Au nom de la ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, Natacha Kpochan, directrice de cabinet, a témoigné sa reconnaissance à Oxfam pour ce don dans le cadre de la riposte du coronavirus. Pour elle, le geste est utile et ira effectivement vers les personnes vulnérables. « Nous vous rassurons que ces dons iront vers les personnes handicapées en cette période de crise sanitaire », a-t-elle conclu. Actualités 22 mai 2020


Jacques Balogoun-Kotchoffa, médecin chef de la commune de Kandi: « Maintenons le cap contre le Covid-19 pour éviter des surprises désagréables »
Kandi se mobilise pour une riposte efficace contre le coronavirus au Bénin. Il ne saurait en être autrement au regard de sa situation géographique dans l’Alibori. Emalin Idjakotan Jacques Balogoun-Kotchoffa, médecin chef de la commune et chef service des urgences de l’hôpital de zone de Kandi, explique à travers ces lignes les actions de sensibilisation qui se mènent dans la ville. Selon lui, le Covid-19 doit être désormais une lutte permanente et les acquis enregistrés pérennisés. La Nation : Que fait la commune de Kandi pour lutter contre le coronavirus ? Jacques Balogoun-Kotchoffa: Quand on parle de pandémie, c’est un phénomène qui touche plusieurs parties dans le monde. Ceci appelle à des actions intégrées. Rien ne pourra être possible de façon isolée. Dans le cadre de cette pandémie, les actions ont été coordonnées depuis le haut, toutes les fois. C’est un consensus intercontinental. C’est une nouvelle maladie que nous sommes en train de découvrir au fur et à mesure qu’elle sévit. Les dispositions relatives à la survie de l’espèce humaine face à cette pandémie sont en train d’être mises en place progressivement. Quelle est la particularité de Kandi dans le cadre de la riposte contre cette pandémie ? Kandi n’a pas une particularité différente des autres communes du Bénin. Nous sommes une commune dans la zone sanitaire Kandi-Gogounou-Ségbana. La coordination de ces trois communes est sous la tutelle du département de l’Alibori. Tout le système est sous le ministère de la Santé, dont nous recevons toujours les instructions. Il y a eu des actions interministérielles. Nos élus locaux ont été associés à cette lutte à travers des sensibilisations aux mesures à prendre pour vaincre la pandémie. Dès le début, la promotion de ces mesures par les communautés a été la première préoccupation du gouvernement. En tant qu’acteurs du système de santé, nous portons l’information officielle en ce qui concerne les dispositions à prendre par les populations. Toutes les formations publiques et privées de notre commune ont été briefées sur l’urgence et l’importance des actions à mener pour mettre la commune à l’abri. Des plateformes ont été systématiquement créées pour qu’on puisse communiquer sur l’évolution de la maladie chaque jour. Du coup, tout le monde est informé au même moment. La disponibilité des masques posait un peu de problème, mais tout est rentré dans l’ordre grâce aux efforts du gouvernement et à l’innovation des populations. Certains masques ne répondent pas à la qualité, mais ils valent mieux que rien. L’important, c’est d’en porter et de les laver régulièrement surtout ceux en tissu, car le risque d’inhaler encore un microbe peut toujours exister. Il y a par ailleurs des attitudes proscrites au sein de la société telles que les rassemblements de plus de dix personnes, la fermeture des lieux de culte et des centres de loisirs. Le préfet de l’Alibori y veille. Les ignorants et les fautifs se font prendre. Pourquoi la commune de Kandi est sur le qui-vive alors qu’officiellement, elle n’a enregistré aucun cas de Covid-19 ? Tout le monde est sur la défensive. Kandi centre n’a pas enregistré de cas, mais il y a des communes autour de nous qui en ont enregistré. Nous sommes déjà conscients que nous vivons avec la maladie. C’est la commune qui reçoit plus la pression de la sensibilisation dans l’Alibori. Existe-t-il des sites de prise en charge dans le département pour gérer les éventuels cas ? Le ministère de la Santé a veillé à ces dispositions dès le début. Les actions se passent comme sur des roulettes. Le numéro vert retenu sur le plan national est valable pour toutes les communes. Nous sommes saisis à la minute près de toute situation. A Kandi, les écoliers semblent être plus portés vers la sensibilisation que les adultes. Qu’envisage la commune en termes d’actions pour leur prêter main forte ? La sensibilisation en milieu scolaire a toujours porté ses fruits. Les apprenants viennent de reprendre les classes. Nous allons aider les enseignants à mieux les aider à porter la sensibilisation. Quand la mort n’est pas passée devant soi, on croit être toujours en sécurité. Lorsqu’elle change de camp, on n’attend même plus la sensibilisation avant d’adopter les bons gestes. L’Afrique est la plus heureuse parce qu’elle n’a pas enregistré beaucoup de cadavres comme en Europe. Il n’est pas rare de voir aujourd’hui des gens sans bavettes alors qu’elles sont disponibles partout et le prix est revu à la baisse en pharmacie. Il faut que nous maintenions le cap pour éviter des surprises désagréables. Selon les projections sur l’Afrique au début de la pandémie, elle devrait compter ses cadavres par milliers. A l’arrivée, ce n’est plus le cas. Y a-t-il des raisons d’espérer ? Les études devraient prouver ces tendances. Je pense que l’Afrique n’est pas passée par le pire. Nous sommes devant les faits. Qui pouvait ne pas penser que notre pays enregistrerait moins de décès ? Au début, on attribuait la maladie aux Chinois. Les autres pays ravagés par la pandémie ont enregistré beaucoup de dégâts. Le continent est dépisté positif, mais n’enregistre pas les formes graves qu’on retrouve en Europe. Tout ceci va être confié à la recherche, afin de pouvoir fournir des données officielles. Toutefois, je pense que l’Afrique n’est pas encore épargnée. Nous ne savons pas ce que nous réserve le futur. Seulement que cette pandémie nous a inculqué des bonnes manières. Ça a élevé le niveau d’hygiène. Ça a ramené de bons comportements citoyens que nous ne devons plus lâcher. Le lavage des mains simple est déjà très bénéfique pour tous. Imaginez celui qui rentre dans un supermarché sans se laver les mains et qui touche à tous les articles, on ignore le nombre de microbes qu’il dépose sur les articles. Le lavage des mains va favoriser l’élimination de plusieurs maladies. Ce bénéfice n’était pas escompté. Il faudrait que nous maintenions ces acquis. Il existait des associations de lavage des mains dont les actions n’ont jamais prospéré. Aujourd’hui, les gens adoptent les bons réflexes. Saluons également le gouvernement béninois qui a su gérer avec tact et diligence cette pandémie, dans un contexte de pauvreté en veillant à ce que cette lutte soit une réussite. Quel message avez-vous à l’endroit des sceptiques ? Le genre humain est de cette nature. Il n’est pas rare de rencontrer des gens qui doutent encore de l’existence de la pandémie. Il faut leur demander de s’informer sur les chaînes de télévision. C’est l’actualité phare du moment. Il n’existe pas de jour où des pays n’enregistrent pas de cas de décès. Ce qui se passe est comme un nettoyage. Tous les cadavres proviennent quand même de certaines familles. Rien que pour le fait d’honorer la mémoire des défunts, il faut croire en l’existence du Covid-19 et ses ravages. Le scepticisme risque d’avoir raison de certaines personnes un jour. Il vaut mieux y croire pour respecter les mesures édictées que de le minimiser pour enregistrer des dégâts après. C’est dans les rangs des personnes qui n’observent pas les précautions qu’on enregistre les cas de contamination. Société 22 mai 2020


Jeûne du mois de Ramadan: La recherche du pardon capitale au cours de la deuxième décade
A l’instar de celle d’autres localités du Bénin et du monde entier, la communauté musulmane de Parakou observe depuis vendredi 24 avril dernier, le jeûne du mois de Ramadan. Elle a abordé, dès lundi 4 mai dernier, sa deuxième décade, une période capitale dans la religion islamique. Déjà plusieurs jours passés au titre du jeûne du mois de Ramadan, par les fidèles musulmans de Parakou. Lundi 4 mai dernier, ils ont abordé la deuxième décade. Pour bénéficier des grâces de cette période sainte, ils doivent adopter un certain nombre de comportements. En effet, au cours de la deuxième partie du mois de Ramadan, explique le prédicateur en islam, Moussa Daouda, Allah le Tout Miséricordieux accorde son pardon à tous ses serviteurs, sauf à deux catégories de musulmans. « Il y a, en premier lieu, ceux qui pratiquent de l’idolâtrie. Viennent ensuite les personnes qui sont en animosité, en rivalité avec leurs prochains, parlent mal ou ont de mauvaises intentions », fait-il observer. « Dans la première décade, la miséricorde dont il a beaucoup été question, s’est également fait remarquer dans le quotidien des jeûneurs. Au cours de la deuxième décade, l’heure sera surtout au pardon, avant que l’affranchissement ne soit de mise lors de la troisième», soutient l’imam de la mosquée d’Ar Es Salam de Parakou, Idrissou Boukary Traoré. Le pardon consiste, selon lui, à faire vivre la tribu de Dieu. « Tout fidèle doit le faire sentir dans ses actes », a-t-il poursuivi, tout en invitant les fidèles à redoubler d’efforts. « A chaque moment propice, il est recommandé à tout fidèle de demander pardon à Dieu, avant et après la prise des repas. Il doit également se libérer de tout ce qu’il rumine comme mauvaise idée. Le jeûne lui offre l’occasion de se purifier. Dieu regarde dans les cœurs et apprécie les actes qui sont posés », insiste l’imam. « Il faut continuer à jeûner comme cela se doit, en respectant les normes, les critères. Il s’agit de tout ce qu’il faut, pour que le jeûne soit valable», exhorte-t-il également. Selon l’imam, tout ce qui était obligatoire pour ces fidèles dans la première décade, continuera à l’être pour eux au cours de la deuxième. Dans le cadre de la riposte contre le Covid-19, il les a ensuite conviés à ne pas cesser de respecter les gestes barrières édictés par le gouvernement et que la municipalité de Parakou a renforcés. Société 20 mai 2020


Journée mondiale de la métrologie: Le gouvernement soucieux de la fiabilité des mesures de température
Shadiya Alimatou Assouman, ministre du Commerce et de l’Industrie (Mic) a lancé, hier mardi à son cabinet, la Journée mondiale de la métrologie prévue pour ce jour 20 mai et portant sur le thème: « Les mesures pour le commerce mondial». A l’occasion, elle a attiré l’attention sur l’importance que le gouvernement accorde à la fiabilité des mesures de température en ces temps de Covid-19 tout en revenant sur le rôle des laboratoires de métrologie. Au-delà des autres domaines d’application de la métrologie, le gouvernement ne s’est empêché de s’intéresser à la fiabilité des instruments de mesure de température en cette période de crise du Covid-19. C’est ce qu’a, entre autres, indiqué Shadiya Alimatou Assouman, ministre du Commerce et de l’Industrie (Mic), dans son message de lancement de la Journée mondiale de la métrologie. A travers la célébration de la Journée mondiale de la métrologie édition 2020, a-t-elle fait savoir, le gouvernement entend associer la métrologie à la fiabilité des instruments de mesure de température tels que les thermomètres infrarouges et les thermomètres lasers utilisés dans le cadre de la lutte contre le Covid-19. A cet effet, elle a demandé à l’Agence nationale de normalisation, de métrologie et du contrôle de qualité (Anm) de se rapprocher des centres de santé pour les assister dans la gestion desdits thermomètres. Sur le plan international, a-t-elle mentionné, les préoccupations pour l’édition 2020 portent sur le thème: « Les mesures pour le commerce mondial ». Selon la ministre du Commerce et de l’Industrie, en choisissant ce thème, la communauté internationale se soucie de promouvoir le rôle important que jouent les mesures pour faciliter un commerce mondial équitable, garantir la conformité des produits aux normes et réglementations et satisfaire les attentes des clients en matière de qualité. Elle n’a pas manqué d’évoquer le rôle des laboratoires nationaux de métrologie. A l’en croire, ceux-ci font évoluer en permanence la science de la mesure en mettant au point de nouvelles techniques de mesure selon le niveau de sophistication requis. Le Bénin n’est pas en marge de tout ce qui se fait au niveau international. Ses différents laboratoires prennent part aux travaux de comparaison coordonnés par le Bureau international des poids et mesures (Bipm) afin d’assurer la fiabilité des résultats de mesure dans le monde, a-t-elle indiqué. En ce qui la concerne, a poursuivi la ministre du Commerce et de l’Industrie, l’Organisation internationale de métrologie légale (Oiml) s’occupe de l’élaboration des recommandations internationales. Ces dernières permettent d’aligner et d’harmoniser dans le monde entier les exigences dans de nombreux domaines dont les masses, les préemballés, les compteurs d’eau, d’électricité. Faisant l’historique de la journée, Shadiya Alimatou Assouman a rappelé que le 20 mai célèbre l’anniversaire de la signature de la Convention du Mètre en 1875. C’est une manifestation annuelle à l’occasion de laquelle plus de quatre-vingts pays célèbrent l’impact des mesures dans notre vie quotidienne. Actualités 20 mai 2020


Communales et locales 2020: 326 incidents recensés, selon la plateforme électorale des Osc
A travers une déclaration  rendue publique, lundi 18 mai dernier, la plateforme électorale des Organisations de la société civile (Osc) informe qu’elle a recensé, au plan national, 326 incidents et insuffisances lors du scrutin du dimanche dernier. Actualités 19 mai 2020


Cour d’appel : Ignace Sossou prend 6 mois de prison ferme et une amende de 500.000 F Cfa
En détention depuis le 24 décembre dernier, Ignace Sossou recouvrera la liberté le 24 juin prochain. La Cour d’appel de Cotonou dans l’arrêt rendu, a revu à la baisse la condamnation du journaliste. Dans l’affaire qui l’oppose au procureur de la République près le Tribunal de première instance de Cotonou, Ignace Sossou est condamné à 12 mois de prison dont 6 mois ferme et 6 mois de sursis avec une amende de 500 mille francs Cfa. Le verdict de la Cour d’appel vient donc réduire la condamnation du journaliste en première instance. Pour rappel, Ignace Sossou avait écopé d’une peine de 18 mois de prison assortie d’une amende de 200 mille francs Cfa. C’est suite à la publication de tweets sur des propos qu’aurait tenus le procureur de la République, Mario Metonou, lors d’une conférence organisée jeudi 19 décembre dernier par l’agence de développement des médias Canal France International (Cfi). Ne s’étant pas reconnu dans les propos relayés, le procureur avait alors porté plainte. Le journaliste sera interpellé au lendemain de la publication, le 20 décembre avant d’être condamné en première instance le 24 décembre. L’appel interjeté par son conseil lui permet ainsi de bénéficier d’une réduction de peine. Actualités 19 mai 2020


Création de nouveaux sièges de conseiller communal: Le conseil d’Aplahoué passe à 29 membres
Le Couffo a élu, dimanche 17 mai dernier dans les six conseils communaux du département, un nombre plus important de conseillers que ceux sortants. C’est en respect de l’une des réformes intervenues dans la loi numéro 2019-43 portant code électoral en République du Bénin. Ainsi, cinq à six nouveaux sièges sont créés par commune. « Le conseil communal est composé de neuf membres au moins et de quarante-neuf membres au plus. Le nombre de conseillers à élire par commune varie en fonction de l'importance de la population… ». Telles sont les dispositions de l'article 182 de la loi numéro 2019-43 portant code électoral en République du Benin. Concernant les critères d'appréciation de « l'importance de la population » devant déterminer le nombre des membres à élire au conseil, le texte clarifie qu’entre autres, vingt-neuf conseillers sont élus dans les communes comportant 150 001 habitants à 200 000. En fonction de cette réforme, cinq nouveaux sièges ont été créés au conseil d’Aplahoué dont la démographie est estimée à 171 109 habitants, selon le recensement de 2013 (Rgph-4). Ce qui porte à 29 le nombre de conseillers devant siéger au conseil de cette commune. Le conseil sortant était animé par 25 conseillers communaux dont deux femmes. La circonscription électorale étant réduite à l’échelle des arrondissements pour les élections communales, les nouveaux sièges sont attribués à Azovè, Kissamey et Dékpoe suivant la taille de leurs populations respectives. Azovè a reçu trois nouveaux sièges, portant à huit le nombre de sièges de conseillers en jeu, lors des élections communales du dimanche dernier dans l’arrondissement. Kissamey et Dékpoé bénéficiaires, chacun, d’un nouveau siège, ont voté respectivement pour cinq et quatre sièges de conseiller communal. Par contre, l’arrondissement central d’Aplahoué perd un siège en passant de cinq conseillers à 4. « Aplahoué-centre n’a plus sa taille démographique d’antan. L’arrondissement s’est vidé un peu de ses habitants pour diverses raisons », apprécie Emmanuel Mouzoun, chargé des questions de population à la mairie d’Aplahoué. Situation des autres communes La donne a également changé au niveau des cinq autres communes du Couffo sans que la taille de leurs conseils respectifs n’atteigne 26 conseillers. A Dogbo, commune abritant environ 102 000 âmes, ce sont six nouveaux sièges qui ont été créés en faisant passer le conseil à 25 membres. A raison de deux nouveaux sièges attribués à Tota (ce qui porte à 10, le nombre de sièges de conseillers en compétition dans l’arrondissement) puis un dans chacun des arrondissements d'Ayomi, de Devé, de Honton et de Lokogohoué, le conseil de Dogbo passe de 19 conseillers à 25. En phase avec cette réforme, le conseil sortant a intégré dans le budget communal, exercice 2020, les charges de traitement induites par la création des nouveaux sièges. « Ceci a contribué à relever légèrement la taille du budget », fait savoir Lambert Sohoubo, secrétaire général de la mairie. La commune de Djakotomey, dirigée précédemment par un conseil de 19 membres, passe aussi à 25 conseillers communaux. Les nouveaux sièges sont attribués aux arrondissements de Djakotomey 1 et 2, de Kokohoué, de Sokouhoué et de Gohomey. A Lalo, l’effectif du conseil est également porté à 25 conseillers communaux à partir des élections communales du dimanche 17 mai dernier. Les nouveaux sièges sont attribués aux arrondissements de Tchito, de Tohou, d’Ahodjinnako, de Zalli, de Hlassamè et d’Adoukandji. La commune de Klouékanmè n’échappe pas à la tendance. Elle sera dirigée désormais par un conseil de 25 membres en lieu et place des 19 sortants. Les six nouveaux sièges créés sont attribués aux arrondissements de Klouékanmè centre, d’Adjahonmè, de Djotto et de Hondjin. Quant à Toviklin, elle sera dirigée par un conseil de 19 conseillers, soit deux sièges supplémentaires créés. Les deux nouveaux sièges sont prévus pour Toviklin-centre et Adjito. 17 conseillers communaux ont animé le conseil sortant de Toviklin. Rigobert Tozo, le maire sortant, estime qu’un collectif budgétaire sera nécessaire pour prendre en compte les charges induites par les titulaires des deux nouveaux sièges créés. Société 19 mai 2020


Communales et locales 2020: Affluence relativement bonne à Abomey-Calavi
Mieux que les législatives dernières, les élections municipales, communales et locales de ce dimanche 17 mai, ont connu un taux de participation relativement bonne dans la commune d’Abomey-Calavi. Du centre de vote d’Agori centre à celui d’Akassato centre passant par Abadamè, Gbodjo, Arconville, et autres, les populations sont sorties pour accomplir leur devoir civique. L’affluence notée dans tous les centres de vote est plutôt bonne comparativement aux législatives d’avril 2019, font remarquer les agents électoraux ainsi que les observateurs de partis politiques. Aucun incident majeur n’a été noté dans l’ensemble. Les bureaux de vote, dans leur majorité, ont ouvert leurs portes entre 07 heures et 07 heures 15 minutes. Des écueils, côté organisation, ont été notés par endroits. Il s’agit notamment du manque de matériels électoraux (encre, coton, etc.) et de l’absence surprise et non justifiée de certains agents électoraux. Ces derniers ont d’ailleurs été remplacés sur le champ. A l’heure actuelle, l’opération de vote a pris fin dans la majorité des centres et bureaux et place est faite au dépouillement. Les premiers résultats provisoires bureaux de vote par bureaux de vote, seront connus d’ici quelques heures. Actualités 17 mai 2020


Elections communales et municipales de mai 2020: Affluence relative dans les 6e, 8e, 12e et 13e arrondissements de Cotonou
Aux premières heures du scrutin de ce dimanche 17 mai, des citoyens des 6e, 8e, 12e et 13e arrondissements de Cotonou ont pu accomplir leur devoir civique dans la paix et la sérénité.   Pas d’affluence dans les bureaux de vote des arrondissements parcourus ce matin. Du 6e en passant par le 8e, 12e et 13e arrondissements de Cotonou, les électeurs sortent au compte-goutte et accomplissent leur devoir civique dans la quiétude avec la présence des force de l’ordre qui rappellent à chaque fois la nécessité de respecter les mesures barrières. A l’école primaire publique de Cadjèhoun, le premier bureau de vote a ouvert ses portes à 7 heures pile et le premier votant du nom de Afiavi Tossa  est passée dans l’isoloir à 7 heures 7 minutes. Juste après son passage, des citoyens en groupe de trois à cinq,  tous arborant leur masque selon les prescriptions, ont commencé à se pointer. Lambert Aidji, coordonnateur d’arrondissement au centre de Cadjèhoun, a laissé entendre qu’il n’y a pas d’anomalie sur le terrain et les mesures barrières préconisées par le gouvernement pour lutter contre le coronavirus sont respectées par les électeurs. « Vous voyez vous-même que les électeurs ne se font pas prier pour respecter les mesures barrières. La distance d’un mètre est respectée et le cache-nez est porté. En ce qui concerne l’affluence, nous espérons que d’ici quelques minutes, les électeurs vont sortir massivement pour accomplir leur devoir civique », ajoute-il. Egalement, dans le  6e et le 8e arrondissement de Cotonou, les électeurs se font encore désirer. Jules Ainan, agent de bureau du centre de vote de Jéricho, quant à lui, lance un appel  aux  populations à sortir massivement pour élire leurs représentants. Actualités 17 mai 2020


Elections Municipales et communales : Parakou vote dans le calme
 Dame pluie s’est introduite en invitée surprise dans le scrutin prévu pour ce dimanche dans la ville de Parakou. Mais elle n’aura réussi à dissiper l’engagement des électeurs de la ville à accomplir leur devoir citoyen. Les agents électoraux de la ville de Parakou n’ont pas accepté la pluie comme facteur handicapant ce dimanche, jour de vote pour l’élection des conseillers municipaux et communaux. Ils sont pour la plupart sortis très tôt, déjà à 6 heures 30, alors que la ville était encore arrosée par de grosses gouttes. Au siège du deuxième arrondissement par exemple, la distribution du matériel électoral a pris fin avant 7 heures. Les responsables des postes de vote sont repartis sous la pluie pour permettre aux électeurs  d’accomplir diligemment leur vote. Parlant des électeurs, ils sont tôt sortis et dans certains quartiers de la ville comme Banikanni, la mise en place s’est faite en leur présence. Passée cette étape, place au vote. Jusqu’à la mi-journée, tout allait bien et dans le calme, de Madina à Guéma en passant par Zongo et Ladjifarani, la ville accomplit son vote dans le calme et la tranquillité.   Actualités 17 mai 2020


953 - 1563