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Nouvelles

Audiences au palais de la Marina: Soglo, Vlavonou et les anciens présidents de l’Assemblée nationale aussi
  A peine la séance avec les ambassadeurs terminée, le président de la République a ouvert ses bureaux à un groupe de personnalités politiques. Il s’agit de Bruno Amoussou, Kolawolé Idji et Mathurin Nago, anciens présidents de l’Assemblée nationale et de Louis Vlavonou, l’actuel président du parlement. Tous habillés en tenue locale, dans une ambiance bon enfant, ont échangé avec le président Patrice Talon. A leur suite, le chef de l’Etat a reçu en audience l’ancien président de la République Nicéphore Dieudonné Soglo. Comme s’il s’était passé le dress code, lui-même, vêtu d’un boubou blanc, est allé au palais de la Marina pour discuter avec le chef de l’Etat pendant près d’une heure d’horloge. Si rien n’a filtré de ces deux audiences, on peut bien se douter que la situation économique internationale marquée par la cherté de la vie, dont le Bénin n’est pas épargné occuperait une bonne place dans les discussions. Surtout que le gouvernement revient d’une tournée au cours de laquelle il a expliqué aux populations les tenants et les aboutissants de la crise ainsi que les mesures qu’il a prises pour amoindrir leurs difficultés. Ce serait une belle opportunité pour les hôtes de Patrice Talon de lui exposer à leur tour leurs suggestions au regard de leurs expériences professionnelles et politiques. Aussi, à la veille des élections législatives, il serait surprenant que des hommes politiques d’un si haut niveau n’abordent pas ce sujet. Ce qui est constant, c’est qu’à son niveau, le gouvernement a joué sa partition jusque-là. Le corps électoral est déjà convoqué. Le cadre institutionnel est déjà en place et déroule avec célérité son agenda. Il incombe aux acteurs politiques de tous bords de jouer leur rôle pour que le scrutin se déroule normalement.   Actualités 09 juin 2022


Cep session de juin 2022 : 226 676 candidats planchent dans 775 centres dès ce mardi
L’examen du Certificat d’études primaires (Cep) session de 2022 démarre, ce mardi  7 juin, sur l’ensemble du territoire national. La première épreuve sera officiellement lancée par le ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou, au Collège d’enseignement général de Tchatchou qui sert également de centre d’examen dans la commune de Tchaourou.
226 676 candidats dont 107 129 filles répartis dans 775 centres composent, dès ce mardi 7 juin, dans les épreuves écrites, pratiques, orales et sportives du Certificat d’études primaires (Cep) session de 2022 sur l’ensemble du territoire national. Cette évaluation consacre la fin de l’enseignement primaire et donne droit au premier diplôme scolaire.
Le taux d’inscription cette année est en baisse de 6,36 % par rapport à celui de 2021 où l’on notait un effectif de 242 066 inscrits. Les candidats à besoin spécifique, notamment les sourds-muets et autres sont au nombre de 100. L’examen sera officiellement lancé par le ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou, au Collège d’enseignement général de Tchatchou qui sert également de centre dans la commune de Tchaourou dans le département du Borgou.
A la veille de ce lancement officiel et comme de coutume, le ministre a délivré un message pour souhaiter du courage et du succès aux candidats. Il les a rassurés que les dispositions sont prises pour que l’examen se déroule normalement. Salimane Karimou a invité les candidats à être sereins, décontractés et à ne pas céder à la panique. Car, selon lui, l’examen du Cep n’est pas différent des évaluations en classe et il ne leur sera demandé que ce qui leur a été enseigné. «Vous avez affaire à une évaluation de vos connaissances comme vous en avez l’habitude avec vos enseignants. Certes, le contexte est légèrement différent mais il n’est pas hideux.
Toutes les dispositions sont prises pour que vous ne soyez pas dépaysés. N’ayez pas peur », rassure le ministre. Il conseille aux candidats de lire attentivement et sérieusement le contexte et la consigne et de commencer par la question qui leur paraît la plus abordable en prenant soin de reporter leurs numéros sur leurs feuilles de composition.

Des conseils et avertissements 

Salimane Karimou exhorte les parents d’élèves à ne pas baisser la garde. Il faut qu’ils assistent les candidats en veillant à ce que rien ne leur manque durant les quatre jours que dureront les épreuves, notamment apprêter les fournitures nécessaires surtout leurs cartes d’identité et  prévoir des tenues convenables contre d’éventuelles pluies.
Poursuivant son message, le ministre invite les enseignants, les agents de sécurité, les forces de l’ordre, les représentants des collectivités territoriales et autres acteurs impliqués dans l’organisation de l’examen à s’acquitter, chacun, de sa mission comme cela se doit. Il faut qu’ils veillent au déroulement sans faille de l’examen dans le strict respect des règles d’éthique et de déontologie. « Aucune insuffisance ne sera tolérée, car c’est de l’avenir de notre pays qu’il s’agit », prévient Salimane Karimou.
Les équipes de supervision sont déployées, en tout état de cause,  sur le territoire national et sont instruites à l’effet d’apporter les appuis logistiques et techniques partout où le besoin se fera sentir, rassure le ministre.
Actualités 07 juin 2022


Fin des audiences foraines du Médiateur de la République: un taux de couverture encourageant de 81,81 % enregistré
  Le Médiateur de la République a clos, ce jeudi 2 juin à Parakou, les audiences foraines thématiques dans les départements de l’Alibori, de l’Atacora et de la Donga. Commencé depuis mardi 25 janvier dernier, le travail accompli a permis de réaliser un taux de couverture des arrondissements à hauteur de 81,81 %. Lancées le 25 janvier dernier dans les départements du septentrion, les audiences foraines du Médiateur de la République, édition 2022, ont pris fin hier jeudi 2 juin à Parakou. C’est au cours d’une cérémonie placée sous la présidence du Médiateur de la République, Pascal Essou. En effet, dans le cadre de la mise en œuvre du Programme régional d’appui aux pays côtiers (Prapc) financé par les Usa à travers l’Usaid, le Médiateur de la République a organisé des audiences foraines dans l’Alibori, l’Atacora et la Donga. C’est en vue de la sensibilisation des populations de ces départements à la nécessité de la cohabitation intercommunautaire, la prévention des risques liés à l’extrémisme violent, la gestion pacifique des questions foncières et des conflits opposant les agro-éleveurs. Tenues de janvier à mai 2022, ces audiences ont permis, selon le médiateur de la République, Pascal Essou, de sensibiliser près de 6 000 personnes dans 110 arrondissements au niveau des trois départements ciblés. Les objectifs visés par cette campagne, a-t-il rappelé, étaient de sensibiliser les populations afin de les protéger contre les risques potentiels du phénomène de l’extrémisme violent, puis de promouvoir les valeurs du vivre ensemble. Appréciant la démarche du médiateur de la République, le secrétaire général de la préfecture du Borgou, Sanni Bio Bayé, a indiqué qu’elle s’inscrit dans le cadre de la promotion de la culture de la paix et de la non-violence. Selon lui, le taux de couverture de 81,81 % est un résultat encourageant. « Appelé à produire un grand impact au sein des communautés, il dénote du succès obtenu et nécessite une extension de ce projet aux communes du Borgou », insiste-t-il. Il s’est ensuite réjoui des dispositions prises en vue de l’intégration de cinq communes du Borgou dans la deuxième phase. Mission accomplie A sa suite, le manager du Programme régional d’appui aux pays côtiers, Simplice Kuassi, a remercié le médiateur de la République pour sa franche collaboration et son investissement personnel pour la réussite du projet. «Tout en nous satisfaisant des résultats obtenus, l’une des leçons apprises de ces audiences foraines est la soif des populations pour un dialogue accru avec les autorités. Nous restons donc conscients qu’il y a encore du travail à faire », a-t-il poursuivi. L’ambassadeur des Etats-Unis près le Bénin, Brian Shukan, abonde dans le même sens. Il réaffirme l’engagement de son pays à œuvrer au profit des communautés du Bénin, pour soutenir les initiatives de renforcement de la paix et de la cohésion sociale. C’est le directeur de cabinet du Médiateur de la République, Pascal Tchiwanou, qui a présenté les résultats des audiences. Les 45 arrondissements concernés dans l’Atacora ont tous été parcourus, soit un taux de réalisation de 100 %. Dans la Donga, les 22 arrondissements programmés ont également été parcourus, soit 100 %. Sur les 43 prévus dans l’Alibori, des audiences n’ont eu lieu que dans 23. Les conflits liés aux droits successoraux, l’occupation sauvage des terres par des populations étrangères et le non-respect des textes sur la transhumance sont les autres problèmes posés par les populations rencontrées. Elles sont également préoccupées par les questions de la délimitation des frontières intercommunales et celles avec le Nigeria. Actualités 03 juin 2022


En fin de mission au Bénin: Fayçal Almonsseilime fait ses adieux à Aurélien Agbénonci
Fayçal Almonsseilime, ambassadeur du Koweït près le Bénin, est en fin de mission. Hier jeudi 2 juin, il est allé faire ses adieux à Aurélien Agbénonci, chef de la diplomatie béninoise. Sa mission est arrivée à son terme après sept ans passés en terre béninoise. Reçu, hier jeudi, par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Fayçal Almonsseilime, ambassadeur du Koweït près le Bénin, a apprécié l’hospitalité dont il a bénéficié durant tout son séjour. Les deux personnalités ont profité de l’occasion pour faire le tour d’horizon de la coopération entre le Bénin et le Koweït au cours de ces dernières années. « Je pars du Bénin avec des souvenirs inoubliables et je suis venu dire au revoir au ministre des Affaires étrangères et de la Coopération», a-t-il dit. Fayçal Almonsseilime dit être fier d’avoir aidé à promouvoir les relations entre le Bénin et son pays. Il souligne que ces relations vont davantage se renforcer pour le bonheur des deux peuples. « La République du Bénin est un partenaire fiable et je voudrais davantage voir se poursuivre la coopération entre nos deux pays », a-t-il souhaité. L’ambassadeur en fin de mission n’a non plus manqué d’apprécier les nombreuses réformes qui s’opèrent au Bénin. « J’ai remarqué que le Bénin se métamorphose et c’est le fruit d’une volonté politique forte et d’une détermination à aller de l’avant », a-t-il conclu. Actualités 03 juin 2022


Abdeslam Ouaddou, manager général de Loto-Popo Fc : "Le projet sportif du président Talon est unique en Afrique"
Le gouvernement du Bénin a bien fait de penser à la professionnalisation du sport au Bénin. Cette initiative est unique sur le continent africain, selon Abdeslam Ouaddou, manager général de Loto-Popo Football club. ''Le projet mis en place par son excellence le président Patrice Talon et son gouvernement est unique en Afrique", a-t-il fait remarquer. Pour lui, il n'y a aucun pays en Afrique où la volonté politique est aussi manifeste pour le sport. " Le Bénin est le seul pays en Afrique où on a construit 22 stades de qualité en moins de cinq années", a-t-il poursuivi. Toutes choses qui permettent aux joueurs de travailler dans de bonnes conditions, selon l'entraîneur du club de la Loterie nationale du Bénin. «Le Bénin veut être d'ici une dizaine d'années sur le toit de l'Afrique et vous savez que le sport est une vitrine pour une nation de rayonner sur le plan international », a  précisé l'ancien Lion de l'Atlas qui accompagne le projet sportif du Bénin aux côtés de Loto-Popo Fc depuis deux saisons. Rappelant son rôle à la tête du club champion en titre du Bénin, il pense qu'il est sur la bonne voie. Dans son rôle de directeur sportif, il travaille à la structuration du club sur le plan administratif et organisationnel. Mais, en sa qualité de coach, Abdeslam Ouaddou est également sur le terrain où il entraîne et fait progresser les joueurs. Il met en place la politique sportive, le projet de jeu sur le moyen et le long termes afin de permettre à Loto-Popo d'être l'un des meilleurs clubs du continent dans les années à venir. "Nous avons également une académie où  les jeunes joueurs sont formés", a fait savoir le directeur sportif de Loto-Popo. Sports 03 juin 2022


Mise en terre des plants performants d’anacardiers: une prévision de 20 000 hectares pour booster la filière
  La 38e édition de la journée nationale de l’arbre est marquée par le lancement de la campagne nationale de mise en terre des plants performants d’anacardiers à Birni dans la commune de Kouandé, hier mercredi 1er juin. Cette activité du ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche (Maep) à travers les Agences territoriales de développement agricole (Atda) a permis de mettre en terre des plants d’anacardiers sur un site de 2,72 hectares. « Pour la campagne 2022-2023, il est prévu la mise à disposition des producteurs d’anacarde de 2 000 000 plants performants de cajou pour la création de 20 000 hectares de nouvelles plantations dans quarante-trois communes productrices d’anacarde et la réhabilitation de 70 000 hectares d’anciennes plantations », a informé le colonel Sylvestre Fandohan, conseiller technique à la recherche en agriculture et alimentation, représentant Gaston Dossouhoui au lancement de la campagne à Birni. Il est envisagé la production de 300 000 tonnes de noix brutes de cajou, la transformation de 50 % de la production nationale, l’installation de 60 000 hectares de nouvelles plantations, la réhabilitation de 250 000 hectares d’anciennes plantations. Mieux, le Pag 2 prévoit la création de 500 000 hectares de plantation d’anacardier d’ici cinq ans. Dans ce cadre, le Bénin met en œuvre avec le soutien de la Banque mondiale, le Projet d’appui à la compétitivité des filières agricoles et à la diversification des exportations (Pacofide). Son objectif est d’améliorer la compétitivité et l’accès au marché des exportations pour les chaînes de valeur ciblées des filières d’intervention, dont l’anacarde. Hier, au lancement de la campagne, des plants performants d’anacardiers ont été mis en terre sur un site de 2,72 hectares à Birni dans la commune de Kouandé. Il s’agit d’un site modèle qui va servir d’exemple pour la forte production d’anacardier. Selon Samuel Akpovi, représentant de la coordonnatrice du Pacofide, le gouvernement du Bénin a retenu la filière anacarde comme une filière à haute valeur ajoutée pour contribuer non seulement au développement économique et social du pays, mais aussi pour atténuer les effets pervers des changements climatiques. Il indique qu’environ 300 000 plants sont déjà certifiés et réceptionnés par le projet du 16 au 22 mai 2022. L’anacarde, d’après lui, est une culture pérenne, une source potentielle de création d’emplois, de richesse et de réduction de la pauvreté en milieu rural. Ainsi, le projet entend concrétiser les ambitions du gouvernement et combler les attentes des producteurs en termes d’augmentation de rendement, de revenu et d’amélioration des conditions de vie des populations. L’Atda pôle 2, en charge de la filière, contribue à 18 % à la production nationale après le pôle 4 et Kouandé est une commune par excellence dans le pôle. Selon Yérima Bori Bata, l’anacarde devient la deuxième spéculation sur laquelle le gouvernement du Bénin compte et prévoit des projets et programmes pour accompagner cette filière dans l’atteinte des objectifs. Il préconise la production d’anacardier pour régénérer la végétation que les pratiques culturales ont dévastée. Sanni Didier Kouandé-Sounon, maire de Kouandé a, pour sa part, constaté que sa commune compte déjà 405 hectares du projet et les producteurs ont prévu de doubler la superficie. Environnement 02 juin 2022


19e journée de la Super Ligue Pro de Football : Loto-Popo Fc poursuit son ascension
Victorieux du leader provisoire lors de la journée précédente, Loto-Popo Fc a enchaîné avec une deuxième victoire consécutive, le week-end dernier, en se débarrassant de Béké Fc lors de la 19e journée de la Super Ligue Pro de Football à Grand-Popo. Il poursuit ainsi son ascension avant son déplacement ce mercredi à Pobè où il est attendu par la Jeunesse sportive de la localité. Dans le dernier virage de la Super Ligue Pro de Football du Bénin, Loto-Popo Fc affiche une farouche détermination à conserver sa couronne. Avec assurance, il a enchaîné avec un deuxième succès d’affilée après son hold-up chez le leader provisoire, Coton Fc à Ouidah. Déterminés à battre Béké Fc afin de poursuivre sur la même lancée, les Loto-boys ouvrent le score à la 3e minute par le biais de Gaston Houngbédji. Sur une passe de Kader Touré, ce dernier frappe de l’extérieur du pied et surprend Bentto, le gardien des visiteurs. Cueillis à froid, les joueurs du club de Bèmbèrèkè se réorganisent et résistent à la domination des hommes de la Maison de la Chance. Ils vont même s’offrir des occasions grâce à Abdel Bouraïma qui va tester Nourou-Dine Gakou, gardien de Loto-Popo Fc à la 35e minute. Mais, les Loto-boys vont conserver leur avance jusqu’à la mi-temps. A la reprise, les locaux vont poursuivre leur domination en multipliant les assauts offensifs. C’est alors que Faïsal Bashir va sortir le grand jeu. Retrouvant toute l’efficacité qu’on lui connaît, il va signer le second but de la partie à la 53e minute. Sur une passe de Mouhoussine Boukari, il se défait de la défense des visiteurs en marquant un but somptueux. A 2-0, Loto-Popo gère la rencontre sans pression et remporte les trois points à domicile. Avec ce succès, le club champion en titre occupe la 4e place au classement provisoire avec 35 points + 10 avant son déplacement à Pobè, ce mercredi 1er juin pour y défier la Jeunesse Sportive de la localité dans le cadre de la 20e journée de la compétition. Programme de la 20e journée Mercredi 01/06/2022 à 16 h Djeffa # Dynamo d’Abomey à Porto-Novo Panthères # Adjidja à Djougou Ayema # Espoir à Pobè As Cotonou # Cavaliers à Cotonou II Coton # Buffles à Ouidah Dadjè # Asvo à Aplahoué Js Pobè # Loto à Pobè (Jpg) Jeudi 02/06/2022 Éternel # Béké à Cotonou II Sports 01 juin 2022


Abdeslam Ouaddou, manager général de Loto-Popo Fc : « Je ne suis pas contre les arbitres »
Expulsé lors de la 18e journée de la Super Ligue professionnelle de Football du Bénin au stade Omnisport de Ouidah, Abdeslam Ouaddou, manager général de Loto-Popo Fc, évoque dans cet entretien ses rapports avec les hommes en noir. Pour n’avoir pris qu’un seul carton rouge en 17 ans de carrière, il dit n’avoir aucune aversion pourcontre les arbitres.  Abdeslam Ouaddou, manager général Loto-Popo Fc, ne conçoit pas que les erreurs d’arbitrage influent sur le travail qui se fait dans les clubs qui jouent la Super Ligue Pro de Football du Bénin. « Quand vous travaillez avec votre équipe durant toute une semaine et sur des erreurs d'arbitrage vous perdez, vous ne pouvez que protester », explique  le directeur Sportif de Loto-Popo Fc. Il se désole de la situation qui lui a valu un carton rouge lors de la 18e journée de la compétition. L’ancien international marocain dit n’avoir aucune aversion contre les hommes en noir.  « Moi, je ne suis pas contre les arbitres », confie celui qui a fait des cours d’arbitrage. « J'ai passé des modules d'arbitrage et je puis vous dire que c'est très compliqué d'arbitrer un match  », reconnait-il. Il dit entretenir de très bons rapports avec les arbitres quand bien même ces derniers sapent parfois ses intérêts. « À chaque fin de match, je leur serre la main », a-t-il signalé. Abdeslam Ouaddou n’aime pas insulter les arbitres.  « En 17 ans de carrière en tant que joueur, je n’ai pris qu’un seul carton rouge», a déclaré le patron de l'encadrement technique des Loto-boys. D’ailleurs, l’ancien Lion de l'Atlas pense que toutes les contre-performances de son équipe en Super ligue pro ne sont pas liées à la mauvaise foi des hommes en noir. «Tous les mauvais résultats de Loto-Popo ne sont de la faute des arbitres», a conclu Abdeslam Ouaddou.
         
Actualités 31 mai 2022


Influenceurs web : Des créateurs de contenus qui intéressent l’audience
Encore appelé star du web ou des réseaux sociaux, un influenceur est en mesure de construire une audience autour de sa personne ou d’une activité sur une plateforme en ligne. Ce métier recèle d’énormes avantages mais constitue, selon Maurice Nontondji, Community manager, un manque à gagner pour les cybers médias. Avec le développement des blogs et réseaux sociaux, certaines personnes ont réussi à se faire connaître, à être appréciées par les internautes et à créer une communauté sur Internet. Ces personnes sont appelées des influenceurs. Selon Maurice Nontondji, community manager, un influenceur web est non seulement quelqu’un qui est en mesure de construire une audience autour de sa personne ou d’une activité sur une plateforme en ligne dont les réseaux sociaux, blog, followers et autres, mais c’est aussi un prescripteur, c’est-à-dire celui-là qui est en mesure de prescrire un produit, un mode de vie à ses fans. Le domaine des influenceurs recèle d’énormes avantages de nos jours. Selon les spécialistes, le premier avantage est que le mode de communication est d’humain à humain. Les influenceurs placent leurs fans au cœur de la stratégie de contenus et de marketing web d’une entreprise, tout en lui offrant une expérience vivante, parfois en direct, avec des interactions instantanées. «C’est une personne ou un groupe de personnes qui diffuse son message à d’autres personnes et il faut que ce message soit beaucoup plus impactant, beaucoup plus parlant parce que c’est d’humain à humain, ce qui n’est pas le cas des médias qui sont souvent portés par des sociétés. Les influenceurs ont la facilité de créer des contenus qui intéressent l’audience, ce que les cybers médias ne sont pas forcément en mesure de faire. Mais quand les influenceurs web prennent la parole, ils disent « Je » et ça fait beaucoup de différence, ce qui les amène à réunir du monde autour d’eux », explique-t-il. Le community manager note que l’autre avantage des influenceurs web sur les cybers médias est en termes de portée de communication. Plus ce mode est plébiscité, plus il aura d’impact. Le troisième avantage, d’après Maurice Nontondji, est celui de la monétisation. « Vu que ces modes de communication ont plus d’influence, les marques ont plus tendance à préférer ces influenceurs afin qu’ils puissent apporter leurs messages auprès de leur audience. Ce qui a donné naissance au marketing d’influence », fait-il savoir. Maurice Nontondji affirme aussi que ce domaine regorge d’énormes opportunités. Ce qui n’est pas évident avec les cybers médias qui portent un message beaucoup plus de sociétés à des personnes. Outre les avantages, les influenceurs web constituent des menaces pour les cybers médias. Selon le spécialiste, ces influenceurs prennent plus de place aujourd’hui que les cybers médias. Ce qui constitue un manque à gagner pour ces derniers. « Lorsque les gens ont besoin d’information aujourd’hui, ils préfèrent s’adresser à une personne qu’à une marque », explique-t-il. L’autre menace, ajoute-t-il, est que les cybers médias ne peuvent plus avoir aujourd’hui ce monopole qu’ils avaient auparavant. N’importe qui peut se positionner sur les réseaux sociaux et jouer le rôle que jouent les cybers médias. Société 31 mai 2022


Zone Uemoa : Une croissance supérieure à 6 % attendue entre 2022 et 2026
Les perspectives économiques restent prometteuses pour la période 2022-2026, malgré les risques de plus en plus pesants sur les économies de l’Uemoa. Les Etats membres devraient continuer à faire preuve de résilience, face aux crises sécuritaire et sanitaire et aux aléas climatiques, en affichant des taux de croissance relativement élevés. Une croissance économique vigoureuse sur la période 2022-2026, mais qui demeure fragile et insuffisante pour enrayer définitivement les conséquences des crises sanitaire et sécuritaire. Telle est la projection contenue dans la deuxième édition de la Note de cadrage macroéconomique 2022-2026 de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Selon le document du département des Politiques économiques et de la Fiscalité intérieure (Dpe) de la Commission de l’Union, l’activité économique devrait poursuivre sa dynamique de relance en 2022, mais à un rythme moindre qu’escompté auparavant dans l’ensemble des Etats membres. La croissance se situerait à 6,0 % cette année, soit une révision à la baisse de 0,9 point de pourcentage (pp) et de 0,5 (pp) par rapport au cadrage de mai 2021 et aux prévisions du Rsm de décembre 2021. La révision à la baisse des prévisions émane du risque de la survenue d’autres vagues de la pandémie de Covid-19 au regard de la recrudescence des variants du coronavirus et de la faiblesse dans la mobilisation de la population pour la vaccination. A cela s’ajoute l’incertitude sur la fin de la crise institutionnelle au Mali qui entrave les échanges commerciaux des Etats membres. La croissance serait essentiellement portée cette année par les secteurs primaire et tertiaire qui progresseraient respectivement de 4,0 % et 6,6 %, contre 3,2 % et 6,2 % en 2021. Ces projections tablent non seulement sur une campagne agricole plus favorable grâce à la bonne pluviosité et la poursuite des investissements publics destinés à soutenir la production, mais aussi sur une évolution favorable des cours des principaux produits d’exportation de l’Union (or, pétrole, café, cacao, etc.) et la bonne tenue de la demande mondiale desdits produits. Un retour progressif à la normale des activités est également attendu dans les domaines du transport et de l’hôtellerie. Quant au secteur secondaire, il resterait dynamique mais sa progression serait ralentie, avec une croissance de 6,4 %, après le rebond de 9,0 % en 2021. A court terme La croissance de l’Uemoa ressortirait à 7,6 % en 2023 puis à 6,9 % en 2024, 6,3 % en 2025 et 6,2 % en 2026, projette le Dpe. Les taux de croissance annuelle dans les Etats varieraient entre 3,8 % (Guinée-Bissau, 2022) et 10,6 % (Niger, 2024) sur la période. Entre autres hypothèses qui sous-tendent ces prévisions, il y a le démarrage de la production de pétrole au Sénégal et l’exportation de pétrole brut au Niger annoncée pour cette année mais qui débutera finalement l’année prochaine. Ce qui renforcerait la contribution du secteur secondaire à la croissance. Mais, le secteur tertiaire (y compris les taxes) continuerait d’être, sur la période 2022-2026, le plus grand contributeur à la croissance de l’Union. Les prévisions sont néanmoins entourées d’incertitudes, notamment l’évolution de la pandémie, les effets attendus de la mise en œuvre des plans de relance économique et la crise sécuritaire. De même, le caractère aléatoire de la production agricole, l’envolée des prix des engrais et les effets du dérèglement climatique pourraient peser dans la contribution du secteur primaire à la croissance économique dans les Etats membres. Face aux risques, les experts recommandent aux dirigeants de veiller à une mise en œuvre efficace des plans de relance et des projets de développement structurants porteurs de croissance, de poursuivre les efforts de mobilisation des ressources intérieures et extérieures pour la réalisation des infrastructures. Ils insistent sur la recherche de financements concessionnels et innovants en vue de maintenir la soutenabilité de la dette publique. Ainsi, le déficit budgétaire global de l’Union atteindrait 4,9 % du produit intérieur brut (Pib) en 2022 et moins de 3 % dès 2024, contre 5,7 % en 2021. Le taux d’endettement public de l’Union maintiendrait sa tendance haussière pour se situer autour de 54,6 % en 2022, après 53,3 % en 2021, selon les projections. Economie 30 mai 2022


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