La Nation Bénin...



Résultat pour : 7 buy fc coins Besuche die Website Buyfc26coins.com. Coins erhalten, läuft..l5as

Nouvelles

France : Voici le nombre de pédocriminels recensés dans l’Eglise catholique en 70 ans
En France, la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l'Église (Ciase) a publié les conclusions de son enquête sur l'ampleur de la pédocriminalité au sein de l'Eglise catholique depuis 1950. Environ 3 000 pédocriminels ont été recensés sur 115 000 prêtres et religieux depuis les années 1950, a fait savoir le président de la Ciase, Jean-Marc Sauvé, ce mardi 5 octobre, lors de la remise du rapport d’enquête à la Conférence des évêques de France (Cef) et à la Conférence des religieux et religieuses de France (Corref). D'après le document, deux tiers des pédocriminels sont des prêtres diocésains. La Ciase a demandé aux évêques et supérieurs de relayer son désir d'entendre les abuseurs. « Finalement, onze auteurs ont accepté d'être auditionnés », a révélé le président de la Commission dans les colonnes du journal Jdd repris par France24. Créée il y a plus deux ans, la Ciase est chargée de faire la lumière sur les abus sexuels dans l'Église et de proposer des mesures correctives et réparatrices. L'enquête effectuée pour le Ciase par l'Institut national de la santé et de recherche médicale (Inserm) sur la base d'un sondage réalisé par l'Ifop auprès d'un échantillon représentatif 28.000 personnes. Actualités 05 oct. 2021


Absence du Bénin dans les catégories majeures du Fespaco : les acteurs du 7e art situent les responsabilités
Depuis le sacre de Sylvestre Amoussou au Fespaco 2017 grâce à son film-fiction «Orage africain, un continent sous influence », le Bénin brille par son absence dans les catégories séries, courts et longs métrages (fictions et documentaires). Qu'est-ce qui peut justifier une telle situation au niveau du cinéma béninois ? Les acteurs se prononcent… Samson Adjaho, réalisateur « Il n'existe pas encore au Bénin une réelle politique cinématographique…» Ce que je sais, c'est qu'il n'existe pas encore au Bénin une réelle politique cinématographique pour représenter notre pays à ce festival qui est, rappelons-le, le plus grand rendez-vous panafricain de films. Car depuis quelques années, il faut le dire, les Burkinabè sont parvenus à hisser le Fespaco comme un défi majeur pour les réalisateurs et les maisons de production de plusieurs pays africains et du monde. Et pour ce faire, ces cinéastes ont réussi à persuader chefs d'Etat, ministres, institutions et autres fonds locaux qui, non seulement s'impliquent personnellement pour renforcer la visibilité de leurs pays, mais apportent également de grands renforts financiers pour les films en compétition. Il y a deux ans par exemple, le Sénégal, la Côte d'Ivoire ou le Burkina Faso ont débloqué plus du milliard pour financer les projets de leurs pays respectifs qui devraient être en compétition au Fespaco. Ce festival est donc devenu pour ces pays une arme idéologique, un moyen stratégique de se positionner dans le monde à travers le cinéma et la culture, avec des retours directs et indirects quantifiables. Je ne suis pas sûr qu'au Bénin nous voyions les choses de cette façon pour le moment. Est-ce la faute du gouvernement qui ne fait pas du cinéma une priorité ou celle des acteurs du secteur qui font tout sauf persuader et convaincre les décideurs? Je ne saurais le dire. Mais tout porte à croire que la fin des balbutiements de notre pays à ces grandes rencontres cinématographiques n'est pas pour demain. Noukpo Whannou, réalisateur « La faute n'est pas au gouvernement… » L'absence notoire aux différents rendez-vous de cette fin d'année dans le domaine du cinéma a sa source dans la politique culturelle du Bénin depuis plusieurs années. La faute n'est pas au gouvernement. Mais plutôt aux acteurs culturels, notamment ceux qui nous représentent au sein des instances de décisions. Aucun investissement notable n'est fait dans la production cinématographique et audiovisuelle. On n'a eu aucune aide pour créer et ensuite produire. Si vous prenez le cas de Clap Ivoire, au plan national, la sélection est ouverte et les films sont regardés. Et on juge de la capacité des films qui sont retenus pour aller représenter la Nation. Il est de même au niveau du Fespaco où on demande aux nationaux de sortir leurs productions. Mais, rien de tout ça n'est fait ici. Et comment voulez-vous qu'on juge de la qualité des films éventuellement soumis à la sélection de Fespaco. Laquelle qualité dépend évidemment du financement de ces productions. Arcade Assogba, réalisateur « Notre cinéma ne devrait plus se retrouver à la queue au Fespaco…» Déjà, il faut, non pas se féliciter d’avoir ses quelques représentants, mais féliciter chaleureusement leurs auteurs et les institutions, notamment les écoles Isma, Enstic-Uac et du dessin animé à Ouidah pour avoir sauvé la face. Ensuite, on a le droit de râler parce que le Bénin mérite mieux. Après le sacre de « L’orage africain, un continent sous influence » de Sylvestre Amoussou comme Etalon d’argent de Yenenga en 2017, notre cinéma ne devrait plus se retrouver à la queue au Fespaco. Si nous avions bien saisi les enjeux professionnels et de visibilité pour le pays que devraient constituer la vitrine et le marché du Fespaco après ce sacre, nous devrions déjà avoir fait fort en 2019 et être en train de faire rebelote maintenant en 2021. Comme le fait depuis lors le Sénégal. Il faut croire que la chose n’est pas encore suffisamment comprise ainsi par les décideurs. On ne peut pas non plus concentrer tous les reproches sur eux. Qu’avons-nous fait en termes de lobbying en tant que professionnels? J’espère que nous aurons l’occasion de faire un point à un moment donné. Autrement, le rêve du Bénin révélé que nourrit le gouvernement se passerait sans la magie du cinéma, et sans ces lumières du septième art, disons pour faire simple, qu’il va lui manquer l’essentiel. Je sais que certains collègues ont soumis des films qu’ils ont eu à faire dans la douleur, y compris pour la catégorie Long métrage. Ce n’est donc pas un défaut de production, pour répondre clairement à votre préoccupation. Les gens se battent vraiment avec les moyens de bord dans notre pays. Cela ne suffit pas, hélas ! Si à l’arrivée, leurs œuvres ne sont pas sur les plaquettes, c’est bien parce que la distribution d’un film ne se réussit plus avec les anciens standards où les efforts d’un auteur et de son producteur suffisent pour accéder à un certain niveau d’affichage. C’est un véritable effort collectif et de réseautage qui s’appuie sur une forte volonté politique. Dimitri Fadonougbo, réalisateur « L'environnement favorable pour produire des films de qualité fait défaut… » Le Bénin n'a pas encore fait d'efforts pour son cinéma car il souffre depuis des années de l'absence du vote du code de la cinématographie. Or le code prévoit des dispositions qui permettent de mettre en place les dispositifs pour favoriser et faciliter la production. Et mieux, le Bénin ne dispose pas jusqu'aujourd'hui de fonds propres à la production cinématographique. Pendant ce temps, les dispositions à l'international sont de plus en plus compliquées et l'environnement favorable pour produire des films de qualité fait défaut au Bénin. L'État n'a pas encore compris que faire de la production cinématographique, c'est une industrie qui fait appel à plusieurs autres. Et l'Etat doit y mettre beaucoup d'argent pour faire éclore les talents existant dans le 7e art. En attendant que le code ne soit voté, je souhaite que l'État prenne un décret pour mettre sur pied le fonds de la cinématographie. Quelle industrie cinématographique nous voulons pour les 10, 20, 30 et 50 ans à venir ? C'est en fonction de cela qu'on pourra travailler.   Propos recueillis par Henri MORGAN (Stag.) Culture 05 oct. 2021


Bénin : 2,575 tonnes de cocaïne saisies dans un magasin à Sèmè-Podji
Les autorités béninoises en charge de la lutte contre le trafic de stupéfiants ont effectué la saisie de 2 240 plaquettes de cocaïne dont une déjà désagrégée en partie, soit 2575, 35 kilogrammes. Suivant un communiqué de presse du procureur spécial près la Cour de répression des Infractions économiques et du Terrorisme (Criet), Mario Metonou, cette saisie a eu lieu dans un magasin sis à Ekpè Pk10 dans la commune de Sèmè-Podji où était entreposé le stock de produits suspects. Des explications du procureur spécial, ce magasin appartient appartiendrait à un certain Libanais qui l’aurait loué, actuellement, à un ressortissant ivoirien du nom de Kouadio Kipre. L’enquête conduite par les structures compétentes a permis « d'interpeller onze personnes de nationalités béninoise, togolaise, burkinabè, hollandaise, libanaise et allemande sur qui pèsent, à divers degrés, des soupçons ». Mario Metenou rappelle que cette grosse prise s'inscrit dans le cadre de la répression des infractions relatives aux drogues et précurseurs, aux stupéfiants et substances psychotropes. Il assure que le parquet spécial près la Criet ne manquera pas de revenir sur les éléments nécessaires à l'information du public en cas de besoin. Actualités 30 sept. 2021

#Trafic de stupéfiants2


Gaspillage alimentaire : 17% des aliments finissent en poubelle
Alors que 811 millions de personnes souffrent de la faim, le monde gaspille 17% de la nourriture qu'il produit, selon la Fao. C’est presque une mise en garde de la Fao. L'agence alimentaire des Nations Unies a attiré ce mardi 28 septembre 2021 l’attention de la communauté internationale sur cette pratique qui n'est pas l'apanage des pays riches, comme beaucoup le pensent. Selon les données, 931 millions de tonnes, soit 17% des aliments produits en 2019, ont fini dans les poubelles des ménages, des détaillants, des restaurants et des autres acteurs de l'alimentation. Entre-temps, 811 millions de personnes ont faim et 132 millions sont confrontées à l'insécurité alimentaire et nutritionnelle aujourd'hui en raison de la pandémie de Covid-19. En termes d'argent, les pertes alimentaires annuelles sont estimées à 400 milliards de dollars. Pendant ce temps, le manque de nourriture, la faim et la malnutrition touchent tous les pays du monde, a mis en garde mardi la Fao qui a lancé un appel urgent pour réduire la quantité de nourriture gaspillée. Pour rappel, la communauté internationale célèbre ce 29 septembre 2021 la Journée internationale de sensibilisation aux pertes et gaspillages alimentaires.   Actualités 29 sept. 2021


Mobilisation sociale contre l’apatridie : des journalistes sensibilisés au droit à la nationalité
Dans le cadre d’un plaidoyer et d’une mobilisation sociale pour la réduction de l’apatridie au Bénin, des professionnels des médias ont été éclairés sur la thématique, jeudi 23 septembre à Cotonou. Lutte contre l’apatridie au Bénin. C’est autour de cette question que les professionnels des médias ont été mobilisés, dans la matinée du jeudi 23 septembre par leurs faitières, en collaboration avec Amnesty international Bénin et Mayro Magazine. Il s’est agi à travers diverses communications de clarifier le concept, ses manifestations, causes et conséquences et de revisiter le droit positif béninois sur la question de la nationalité. Selon la convention de New York du 28 septembre 1954, est considérée comme apatride « toute personne qu’aucun Etat ne reconnait comme son ressortissant par application de sa législation ». Ainsi, cette personne est dépourvue de nationalité et ne bénéficie de la protection d’aucun Etat. En réalité, la nationalité confère un lien juridique ayant à sa base un fait social de rattachement, une solidarité effective d’existence d’intérêts, de sentiments, joint à une réciprocité de droits et de devoirs. Et le droit à la nationalité est un droit consacré par la Déclaration universelle des droits de l’Homme en son article 15, et le pacte international relatif aux droits civils et politiques. Mais pour plusieurs raisons, une personne peut se retrouver en situation d’apatridie et pour prévenir le mal, il faudrait, entre autres, veiller à ce qu’aucun enfant ne naisse apatride, donc sans un acte de naissance, supprimer la discrimination fondée sur le genre dans les lois sur la nationalité, prévenir le refus, la perte ou la privation de nationalité pour des raisons discriminatoires. Certes, de nombreux Etats tels que le Bénin, le Burkina Faso, la Guinée, la Guinée-Bissau et le Mali ont officiellement adopté des plans d’action nationaux pour l’éradication de l’apatridie, mais les situations relatives au mal persistent. En ce qui concerne spécifiquement le Bénin, le citoyen lambda n’éprouve aucune contrainte à se faire établir un acte de naissance pour lui-même, encore moins pour sa progéniture. Mais dans certaines régions frontalières en proie à l’extrémisme violent, le phénomène s’accentue. L’atelier de formation à l’endroit des professionnels des médias vise à attirer l’attention sur l’urgence de corriger le tir. Car, l’apatridie a un impact dévastateur sur l’individu et peut être source d’insécurité et de conflits. Elle favorise au plan sous-régional les migrations, les trafics de toutes sortes. Le Bénin est appelé à intensifier sa politique d’identification et d’enregistrement des personnes, mais aussi à aller à des mesures coercitives pour vaincre l’apatridie. Société 28 sept. 2021


Animation de la vie politique à Pèrèrè: Trois conseillers communaux Fcbe adhèrent au Bloc républicain
Elus sur la liste Forces Cauris pour un Bénin Emergent (Fcbe), trois conseillers communaux de Pèrèrè ont, dans une déclaration qu’ils ont faite, samedi 25 septembre dernier à Parakou, décidé de rejoindre le Bloc républicain. Du coup, le Conseil communal de Pèrèrè enregistre un profond bouleversement au niveau de ses rapports de forces politiques. A Pèrèrè, le parti du cheval blanc cabré dans un Bénin vert, Bloc républicain (Br) a vu le cercle de ses membres s’agrandir, samedi 25 septembre dernier à Parakou. Cette formation politique de la Mouvance présidentielle a enregistré l’entrée de trois conseillers de ladite commune, dans ses rangs. Il s’agit de Ali Ali, de Akim Allagbé et de Bio Nari Orou Vincent. Leur déclaration d’adhésion, c’est au cours d’une rencontre organisée à Parakou, qu’ils l’ont lue. Elus conseillers communaux de la 4e mandature, ils ont décidé de couper définitivement les amarres avec le parti des cauris, pour travailler désormais sous la bannière du parti Br. Leur choix, se défendent-ils, c’est pour un véritable développement de la commune de Pèrèrè. Selon eux, il est indispensable de soutenir les actions du président de la République, Patrice Talon. C’est devant le responsable départemental du siège Br Borgou Abdoulaye Monra, le coordonnateur communal Br de Pèrèrè, Chabi Adam Bouko et de l'ancien maire de Pèrèrè et membre fondateur du Br, Mariétou Tamba, qu’ils ont fait leur déclaration. Leurs militants et autres sympathisants étaient également présents à la cérémonie. L'adhésion de ces trois conseillers au Br ne sera pas sans conséquence sur le fonctionnement du Conseil communal de Pèrèrè. Et ce, avec les rapports de forces politiques qui vont être profondément bouleversés. Société 27 sept. 2021


Formation aux métiers de l’audiovisuel: 75 professionnels des médias prêts pour l’emploi
Les étudiants de la 11e promotion du centre de formation ‘’Vidéo leader’’ ont reçu, samedi 18 septembre dernier, à Cotonou, leurs parchemins. Ces nouveaux professionnels des médias sont désormais aptes pour servir sur le marché de l’emploi. 75 meilleurs étudiants constituant la 11e promotion et formés dans le cadrage, le montage, le pilotage de drones, la présentation télé, le graphisme et l’infographie, le photojournalisme, le pro-designer et le web design ont reçu, samedi 18 septembre dernier, au centre de formation ‘’Vidéo leader’’, leurs parchemins pour s’ouvrir les portes de l’emploi. Durant 23 mois, ils ont suivi des cours théoriques et pratiques de même que des stages leur permettant d’approfondir leurs connaissances. Après avoir remercié les parents pour la confiance placée en ‘’Vidéo leader’’ Ariane Abla Adjolohoun, porte-parole du jury, a affirmé qu’à la fin de leur formation, ces 75 étudiants ont planché durant quatre jours devant un jury composé des formateurs et des professionnels de l’audiovisuel. A l’issue des épreuves, 16 étudiants ont obtenu la mention ‘’Très bien’’, 37 la mention ‘’Bien’’, 22 étudiants ont eu la mention ‘’Assez bien’’ et un seul étudiant s’en est sorti avec la mention passable. Elle souligne que le cadre de formation et les résultats des étudiants témoignent de la qualité et du professionnalisme qui caractérisent le travail abattu. Au nom du jury, Ariane Abla Adjolohoun félicite les récipiendaires. « Le parchemin que vous recevez n’est que la racine de votre avenir que vous devez arroser au jour le jour à travers le perfectionnement et surtout l’humilité et le respect », leur conseille-t-elle. Mireille Hounga, porte-parole des récipiendaires, salue l’accompagnement de tout le staff technique pour ces années de formation passées à ‘’Vidéo leader’’ et qui furent, à l’en croire, denses et riches. Et, dans une ambiance de stress et de compétition, de travail et d’efforts, ajoute-t-elle. « Nous pouvons être fiers de ce diplôme et de notre formation qui nous donnent des atouts importants pour notre vie professionnelle », note-t-elle. Didier Toulassi, promoteur de ‘’Vidéo leader formation’’ exhorte les parents à soutenir leurs enfants qui ont dépassé désormais l’étape de la formation pour celle de l’insertion professionnelle ou de la création d’entreprise. Il appelle les récipiendaires à la sérénité et au travail bien fait. « Si ce métier a pu me donner ce que j’ai, je crois que vous en aurez plus pour subvenir à vos besoins et aux besoins de vos familles », assure-t-il. Education 20 sept. 2021


Audience à la Cour constitutionnelle: Okounlola reçoit les conseils de Djogbénou
André Okounlola, nouvel ambassadeur du Bénin près la Russie, est reçu en audience, vendredi 17 septembre dernier, par Joseph Djogbénou, président de la Cour constitutionnelle. Il s’est enquis auprès de son hôte des orientations spécifiques de sa juridiction pour mieux consolider les relations bilatérales entre le Bénin et la Russie. En prélude à son départ pour la Russie, André Okounlola, nouvel ambassadeur du Bénin près la Russie a eu un tête-à-tête avec le président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou. « Je suis venu rencontrer le président de la Cour constitutionnelle qui représente une institution importante pour recueillir d’abord ses conseils et de façon spéciale connaître les missions attendues de ma part par rapport à sa juridiction, les aspects qu’il faut creuser pour mettre le Bénin et la Russie ensemble », confie-t-il à sa sortie d’audience. En tant que représentant légal du Bénin auprès de la Russie, l’ambassadeur André Okounlola rassure qu’il prendra en considération les orientations du Pr Joseph Djogbénou en s’attelant à la consolidation des relations bilatérales entre les deux nations. Spéciale mission « Le président de la Cour a mis l’accent sur un forum annuel que la Russie organise où toutes les juridictions constitutionnelles du monde entier se réunissent pour discuter et harmoniser leurs points de vue par rapport à leur mission », précise l’ambassadeur. Il est vrai que la pandémie de la Covid-19 n’a pas permis à la Russie de tenir ce forum cette année. Mais il est probable qu’il se tienne en 2022. C’est comptant sur cette éventualité que d’ores et déjà, André Okounlola s’engage à s’impliquer dans l’organisation dudit forum afin d’être à l’avant-garde pour transmettre au président de la Cour constitutionnelle les informations nécessaires relatives à la tenue du forum en 2022. L’ambassadeur André Okounlola remplace Noukpo Clément Kiki rappelé au pays. Son poste à l’Assemblée nationale est désormais occupé par son suppléant Romaric Ogouwalé. Nommé mercredi 8 septembre 2021, en conseil des ministres par le chef de l’Etat, ambassadeur du Bénin près la Russie, André Okounlola était précédemment député du Bloc républicain et deuxième questeur de l’Assemblée nationale où il a déposé sa démission, ce mercredi 15 septembre. Par Henri MORGAN (Stag.) Actualités 20 sept. 2021


Assemblée nationale: Un budget de 19 176 505 315 F Cfa pour 2022
Le montant total du budget prévisionnel de l’Assemblée nationale pour la gestion 2022 est de 19 176 505 315 F Cfa. Il a été adopté par les députés, à leur unanimité, à la faveur de la séance plénière du vendredi 17 septembre dernier au palais des Gouverneurs à Porto-Novo. Le budget exercice 2022 de l’Assemblée nationale est désormais disponible et transmis au gouvernement pour son intégration au projet de loi de finances gestion 2022 qui sera adopté très bientôt en Conseil des ministres avant son envoi au Parlement pour vote en décembre prochain. D’un montant de 19 176 505 315 F Cfa, ce budget est en progression de 2 097 755 435 F Cfa, soit 12 % par rapport à celui de l’année 2021 en cours d’exercice établi à la somme de 17 078 749 880 F Cfa. Cette hausse est surtout due aux nouvelles charges de fonctionnement et de dotations liées au remboursement du prêt contracté par la huitième législature pour le financement de la construction en cours de son nouveau siège, a expliqué le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou qui a présenté les grandes lignes du budget. Le remboursement de cet emprunt bancaire échelonné sur plusieurs années est de 2,5 milliards F Cfa au titre de 2022, précise-t-il. Le dossier a été adopté sans grand débat. Toutefois, certains députés ont saisi l’occasion de l’étude de ce budget pour évoquer certaines préoccupations dont la situation de certains agents de l’Assemblée nationale qui, admis à faire valoir leurs droits à la retraite, ne perçoivent pas la totalité de leur pension. Tout simplement parce que le Parlement reste devoir une certaine somme d’argent au titre des cotisations du personnel à la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss). Des députés ont voulu en savoir un peu plus sur la question, surtout les mesures qui sont prises pour régler cette situation. Dans sa réponse, le président Louis Vlavonou n’a pas usé de la langue de bois. Il a reconnu qu’effectivement l’Assemblée nationale reste devoir à la Cnss. Cette dette est évaluée à 102 millions F Cfa. Ce qui l’écœure est que cette somme a été prélevée sur les salaires du personnel mais n’a pas pus été reversée à la Cnss. « Quand je vois ces agents retraités concernés je coule des larmes pour avoir été d’abord syndicaliste et ensuite retraité. Si l’on doit m’enlever 100 000 F Cfa mensuellement de ma pension de retraite, je me demande si je pourrais payer la facture de la Sbee», note Louis Vlavonou pour compatir aux douleurs des agents parlementaires retraités concernés. Mais le président de l’Assemblée nationale précise qu’il s’agit d’une dette de la septième législature. Sinon, la huitième législature, la sienne, ne doit rien à la Cnss. Les fonds prélevés sur les salaires du personnel sont régulièrement reversés. Il dit y veiller personnellement pour que cet argent ne soit pas utilisé à d’autres fins. 102 millions F Cfa de dette à la Cnss Louis Vlavonou martèle que non seulement la huitième législature est en règle vis-à-vis de la Cnss, mais elle ne doit également rien notamment à la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee) et à l’ex-Bénin Télécoms au titre des factures respectivement d’électricité et de téléphone. Il entend maintenir de concert avec les autres membres de son bureau et ses cadres techniques financiers cette rigueur dans la gestion financière jusqu’à la fin de son mandat. Louis Vlavonou rassure les fonctionnaires parlementaires retraités concernés que son bureau est en train de réfléchir sur la question pour voir comment éponger cette ardoise ainsi que beaucoup d’autres dettes qu’elle a héritées de la septième législature. Le président de l’Assemblée nationale espère que d’ici à là une solution sera trouvée pour permettre aux retraités concernés de toucher en intégralité leur pension de retraite. La sempiternelle question de l’assurance-retraite complémentaire des députés a été aussi évoquée dans le débat général qui a précédé le vote du budget du Parlement. Louis Vlavonou a rassuré ses collègues que des réflexions sont en cours pour régler ce problème et permettre aux députés non réélus et qui ont eu à servir le Parlement pendant un certain nombre de législatures, d’avoir mensuellement un minimum pour subvenir à leurs besoins vitaux. Actualités 20 sept. 2021


Eglise catholique / Curie romaine: Le père Dieudonné Datonou nommé évêque
L’Eglise famille de Dieu du Bénin a un nouvel évêque. Son nom: père Dieudonné Datonou. Bonne nouvelle pour l’Eglise famille de Dieu du Bénin. Le pape François a nommé un nouvel évêque béninois à la Curie romaine. Il s’agit du père Dieudonné Datonou, prêtre de l’archidiocèse de Cotonou. L’annonce officielle en a été faite, dimanche 12 septembre dernier, par le successeur de Saint Pierre au cours de son voyage en Hongrie, rapporte le site www.vaticannews.va. A 57 ans, le nouvel évêque dont la date d’ordination épiscopale n’est pas encore précisée est un fin connaisseur de la diplomatie du Vatican. Il exerce dans cet appareil depuis plusieurs années et y a occupé plusieurs fonctions. Mgr Dieudonné Datonou a été nonce apostolique au Cameroun avant de se retrouver à la Secrétairerie d’Etat, le plus grand dicastère de la Curie romaine. Dans sa dernière position administrative, le nouveau promu était chargé d’organiser les voyages du souverain pontife. C’est d’ailleurs lui qui a été le principal organisateur du tout dernier voyage du pape à Budapest en Hongrie. Le Béninois est nommé au même moment que Mgr Guido Marini, Maître des célébrations liturgiques pontificales, à en croire le site www.vaticannews.va. Selon des sources proches de la Curie romaine, Mgr Dieudonné Datonou sera bientôt nommé nonce apostolique dans un pays. Dans l’administration de l’Eglise catholique romaine, le nonce apostolique est « un évêque qui tient le rôle d’envoyé permanent du pontife romain en tant que chef de toute l’Eglise auprès des Eglises locales et en tant que souverain de la cité du Vatican auprès des gouvernements ». Le nonce, un ambassadeur du pape Conformément aux canons 361 à 365 du Code de droit canonique, il a pour rôle de rendre fermes et effectifs les liens d’unité qui existent entre le Pape et l’Église dans le monde entier. Il se doit d’informer le Siège apostolique de la situation des Églises particulières et de tout ce qui touche la vie même de l’Église et le bien des âmes, d’aider les évêques par son action et ses conseils et d’entretenir des relations fréquentes avec la conférence des évêques, en lui apportant toute aide possible. Il est chargé aussi, en ce qui concerne la nomination des évêques, de transmettre au Siège apostolique ou de lui proposer les noms des candidats, ainsi que l’enquête concernant les sujets à promouvoir, selon les règles données par le Siège apostolique. Mgr Dieudonné Datonou, à l’instar des autres nonces, aura aussi à charge d’encourager ce qui concerne la paix, le progrès et la coopération des peuples, de collaborer avec les évêques pour développer des relations opportunes entre l’Église catholique et les autres Églises ou communautés ecclésiales, et même les religions non chrétiennes, de défendre auprès des chefs d’État, en action concertée avec les évêques, ce qui concerne la mission de l’Église et du Siège apostolique, etc. Actualités 17 sept. 2021


98 - 221