La Nation Bénin...
L’officialisation du changement de nationalité sportive d’Ayyoub Bouaddi par la Frmf confirme l’attractivité grandissante du Maroc auprès des talents binationaux. Loin d’être un cas isolé, ce choix illustre la montée en puissance d’un projet sportif crédible et structuré.
La Fédération royale Marocaine de Football a validé le changement de nationalité sportive d’Ayyoub Bouaddi, milieu de 18 ans évoluant au Losc Lille. Un signal fort qui dépasse le cadre sportif et s’inscrit dans une tendance de fond.
Après Brahim Diaz et Ibrahim Rabbaj, le Royaume attire de plus en plus de joueurs binationaux formés en Europe. Le Maroc n’est plus seulement le pays du cœur. Il devient un choix de carrière assumé, porté par un écosystème compétitif et reconnu à l’international.
Un profil suivi de près
Né à Senlis en France, Ayyoub Bouaddi possède la double nationalité franco-marocaine. Formé à l’Afc Creil avant de rejoindre Lille en 2021, il s’est imposé dans l’équipe première depuis 2023. Milieu central de 1,86 m, numéro 32, il cumule 41 apparitions toutes compétitions confondues lors de la saison 2025/2026, pour 1 passe décisive. International français en U16, U17, U18, U20 et U21, il a finalement opté pour les Lions de l’Atlas. Une décision qui valide la crédibilité du projet marocain.
Le modèle marocain comme argument
Cette attractivité s’inscrit dans la continuité de la Vision royale de Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour le sport national. Investissements massifs dans les infrastructures, modernisation des centres de formation, gouvernance professionnalisée : le Maroc a bâti un environnement reconnu à l’international.
Pour les binationaux de haut niveau, l’équation est simple. Le Royaume offre des infrastructures de classe mondiale, à l’image du Complexe Mohammed VI de football, une exposition régulière sur la scène internationale, avec une qualification quasi-systématique aux grandes compétitions et un encadrement technique et humain structuré, qui allie performance et identité. Le Maroc devient ainsi une terre d’accueil naturelle pour l’élite binationale. Plus qu’un choix identitaire, c’est un choix de carrière. Une stratégie de soft power qui renforce la compétitivité du football africain sur la scène mondiale. Alors que Lille s’apprête à affronter Auxerre le 17 mai 2026, Bouaddi incarne déjà cette nouvelle génération de Lions de l’Atlas : jeune, formé en Europe, et déterminé à écrire son histoire sous le maillot rouge et vert.
Le message est clair : le Maroc ne recrute plus. Il attire.