La Nation Bénin...
Après un premier acte fortement apprécié, l’exposition collective N-Art-Urel va connaitre sa deuxième édition du 7 au 31 janvier, dans le cadre pur de la forêt classée de Pahou. Avec une trentaine d’artistes contemporains et plus d’une centaine d’œuvres, cette édition s’annonce riche en créations. Le vernissage de l’exposition se tient ce mercredi 7 janvier au cœur de la forêt classée de Pahou.
L’acte 2 de l’exposition collective N-Art-Urel sera plus flamboyant que la première édition. C’est l’assurance qui se dégage de l’annonce faite par Dominique Zinkpè, en conférence de presse, ce lundi 5 janvier. A l’en croire, la première expérience a permis de comprendre que les artistes peuvent sortir de leurs aires conventionnelles d’exposition pour faire corps avec la nature. La première était donc une expérience empirique qui a ouvert la voie vers de plus grandes ambitions.
Pour cette édition, une trentaine d’artistes contemporains, parmi lesquels Charly d’Almeida, Tchif, Marcel Kpoho, Nathanaël Vodouhê, Elise Toukoudagba, Marius Dansou, Rémi Samuz, Matro, Jacques Loustric, Francesca Nocivelli, Adjos Togbé …, arboreront plus d’une centaine de créations. Les œuvres abordent diverses questions cruciales : culture et tradition, femme au cœur de la société, numérique... Et comme ce fut le cas lors de la première édition, l’exposition N-Art-Urel s’inscrit pleinement dans la ferveur des Vodun Days. Faut-il le rappeler, le chef de l’Etat avait fait le déplacement au cœur de la forêt sacrée pour admirer les œuvres exposées lors de la première édition.
Plusieurs autorités et personnalités sont d’ailleurs attendues au vernissage de la deuxième édition de l’exposition collective N-Art-Urel, ce mercredi 7 janvier. A l’occasion, une conférence-débat se tiendra sur le thème : « Les muses de la forêt: quel défi pour les plasticiens».
Présentant ses œuvres, l’artiste Adjos Togbé se dit honoré de participer à cette exposition. Il appelle son installation "Le vosisa" (le sacrifice). A l’en croire, les œuvres ne renvoient pas systématiquement à un sacrifice de sang mais elles symbolisent « l’abnégation dont nous faisons tous preuve pour arriver à bout de nos ambitions et luttes quotidiennes ». « Je suis heureux d’être accompagné par des artistes contemporains d’ici et d’ailleurs, qui ont accepté de sortir de leurs cadres habituels pour venir au cœur de la nature, dans la forêt classée de Pahou, pour partager leurs œuvres avec le public », va confier l’artiste de renommée Dominique Zinkpè qui invite déjà les populations à faire le déplacement pour visiter les œuvres dans le cadre naturel de la forêt classée de Pahou.
Dominique Zinkpè partageant la particularité de la deuxième édition de l’exposition collective N-Art-Urel