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Reddition de comptes du maire de Djidja : Martin Katakenon fait son baptême du feu

Décentralisation
Reddition de comptes du maire de Djidja Reddition de comptes du maire de Djidja

Cent jours après son entrée en fonction à la tête de Djidja, dans le département du Zou, le maire Martin Katakenon se prête, ce mardi 23 juin, à son premier exercice de reddition de comptes. Un rendez-vous citoyen dédié à l’accès à l’eau potable, une problématique vitale pour la commune.

Par   Désiré C. VIGAN A/R Zou-Collines, le 23 juin 2026 à 13h20 Durée 3 min.
#Reddition de comptes du maire de Djidja

L’événement se déroule au centre des jeunes et de loisirs de la commune, mobilisant un parterre de forces vives. Pour l’occasion, le maire Martin Katakenon s’est entouré des conseillers communaux, des chefs de villages, des cadres techniques de la mairie ainsi que des responsables des structures déconcentrées de l’État. En face, l’auditoire témoigne de l’importance du sujet en réunissant partenaires techniques et financiers, organisations de la société civile, têtes couronnées, chefs religieux, sages et notables. Ils ont répondu massivement présents, portés par l’élan de co-construire l’avenir hydrique de leur territoire. Pour la commune de Djidja, essentiellement agricole, la question de l’eau dépasse le simple cadre du confort domestique ; elle touche directement à la survie économique. La commune subit de plein fouet les effets négatifs des changements climatiques, qui rendent les ressources de plus en plus rares et les saisons de plus en plus imprévisibles.

 

En s’acquittant du devoir de redevabilité, le maire Katakenon affiche l’ambition d’un diagnostic sans complaisance de la situation actuelle pour identifier les goulots d’étranglement et, surtout, trouver des solutions pérennes devant mettre définitivement un terme à la corvée d’eau qui pèse encore sur de nombreux ménages. Cet exercice de reddition de comptes, premier du genre sous cette mandature, marque la volonté de la nouvelle équipe communale d’instaurer une gouvernance participative et transparente, où l’accès équitable aux services sociaux de base reste une priorité pour les années à venir.