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Nouvelles

Projet ‘’Connaître son centre de vote’’: Maximin Alapini sensibilise les jeunes de Ouidah
Les leaders politiques de la commune de Ouidah s’activent pour un fort taux de participation de leurs militantes et militants aux prochaines élections législatives dans la commune de Ouidah. Parmi eux, on peut citer Maximin Alapini, membre fondateur du parti ‘’Union progressiste Le Renouveau’’ qui a initié depuis vendredi 30 septembre dernier une tournée de sensibilisation dénommée ‘’Connaître son centre de vote’’. Cette tournée est une occasion pour le leader politique et son équipe d'aller à la rencontre des populations de Ouidah pour les sensibiliser sur les différentes techniques pour connaitre mieux son centre de vote et le processus de transfert au besoin. Quelques jeunes de Ahouandjigo, Lèbou campto, Gbéto Sud et Houedjèdo ont notamment bénéficié dans la journée du vendredi dernier de formation sur ces différentes techniques. Cette tournée qui prendra fin le 9 octobre prochain permettra à d’autres quartiers de bénéficier du même exercice. Ce faisant, Maximin Alapini fait oeuvre utile voire civique, et s'assure de la victoire de sa chapelle politique. Actualités 05 oct. 2022


Organisation des législatives 2023: Les institutions et ministères édifiés
Les ministères sectoriels et institutions de la République impliqués dans le processus électoral, ainsi que les partenaires techniques et financiers ont pris part à une rencontre d’échanges avec la Commission électorale nationale autonome (Cena). Ce mardi 4 octobre à Cotonou, ils ont été éclairés sur le calendrier électoral, et leurs rôles et responsabilités dans l’organisation des prochaines législatives. Informer et apporter des réponses aux éventuelles préoccupations des parties prenantes aux élections. Cet objectif qui sous-tend la démarche de la Commission électorale nationale autonome (Cena) trouve son fondement dans les dispositions du code électoral, selon Sacca Lafia, président de l’institution. Il indique à l’ouverture des échanges avec les ministères sectoriels et institutions impliqués dans le processus électoral en cours, qu’une élection constitue un mécanisme permettant aux citoyens d’exprimer par rapport aux élus à l’échéance, selon les règles de dévolution du pouvoir, leur satisfaction ou leur mécontentement en leur donnant un nouveau mandat, ou en les déchargeant pour donner à d’autres la légitimité de les diriger. « Ces règles de dévolution sont contenues dans la Constitution, dans le code électoral et dans d'autres lois d'une part, et précisées si besoin est, dans les actes réglementaires de l’autre. Elles sont mises en application par la Commission électorale nationale autonome qui collabore dans cette mise en œuvre avec différentes institutions et divers ministères », a souligné le président de la Cena. C’est tout l’intérêt de ces rencontres d’échanges afin de rendre efficiente cette collaboration avec toutes les parties prenantes. A ces assises, un point d’étape de l’exécution du calendrier électoral a été présenté, ainsi que les étapes à suivre, et les participants renseignés sur leurs rôles et responsabilités.   L’agenda électoral Les ministères de l’Economie et des Finances, de l’Intérieur et de la Sécurité publique, de la Décentralisation et de la Gouvernance locale, des Affaires étrangères et de la Coopération, de la Défense, du Numérique et de la Digitalisation devront, chacun en ce qui le concerne, apporter sa contribution à la réussite de l’organisation du scrutin. La Cour constitutionnelle, la Cour des comptes qui assure la réception des comptes de campagne, la Commission béninoise des droits de l’homme, et les partenaires techniques et financiers, tous devront également mettre la main à la pâte. Du 28 octobre au 2 novembre, se déroulera le dépôt des dossiers de candidatures ; suivront la réception et la publication de la liste électorale. La campagne électorale s'ouvre le 23 décembre et prend fin le 6 janvier. Les résultats provisoires seront publiés le 11 janvier après la tenue du scrutin le 8 janvier 2023. Tel est l’agenda de la Commission électorale. Regard du juge constitutionnel Les participants à ces assises ont été également éclairés par Gilles Badet, secrétaire général de la Cour constitutionnelle, sur le rôle du juge constitutionnel dans le cadre de l’organisation de ces élections législatives prévues pour le 8 janvier 2023. On peut retenir globalement qu’il y a des contestations qui peuvent être soulevées avant les élections, appelées les contestations des actes préparatoires. Elles sont liées à la liste électorale ou au dépôt de candidatures. La Cour constitutionnelle peut être également saisie après le déroulement du scrutin et la proclamation des résultats dans un délai de 10 jours. « On peut faire des contestations mais le plus important, il faut avoir mentionner dans le PV de déroulement du scrutin ou dans les documents électoraux, toutes les réclamations et toutes les contestations. L’on peut joindre cette pièce à sa requête dans la période de 10 jours qui suit la proclamation du résultat par la Cour constitutionnelle », a indiqué le secrétaire général de la Cour constitutionnelle avant d’ajouter qu’il faut s’assurer que le requérant est électeur dans la circonscription concernée par la requête ou qu’il a fait acte de candidature dans ladite circonscription. « Nous prenons un double engagement de tenir compte de vos pertinentes recommandations, d’appliquer le code électoral et toute réglementation électorale, dans leur lettre et dans leur esprit. La démocratie est une affaire de tous. Elle n’est pas l'apanage d'une structure ou d'un groupe. Elle se doit d'être la plus participative possible. Et la Cena nouvelle formule se veut crédible. Nous comptons sur vous pour nous y aider », a conclu Sacca Lafia, président de la Commission électorale nationale autonome? Actualités 05 oct. 2022


Bénin : Patrice Talon aux Pays-Bas pour une visite de travail
Le chef de l’Etat béninois Patrice Talon est en visite de travail, du 4 au 5 octobre 2022, aux Pays-Bas, a annoncé la
présidence de la République, ce mardi 4 octobre 2022. Au cours de son séjour, Patrice Talon va rencontrer plusieurs hautes personnalités néerlandaises dont Sa Majesté Willem-Alexander, roi des Pays-Bas. Le président Patrice Talon effectue actuellement une visite de travail aux Pays-Bas. Le chef de l’Etat béninois séjourne en terre néerlandaise du 4 au 5 octobre 2022, a indiqué la présidence de la République. L’agenda des deux jours de visite de la délégation béninoise est fait de rencontres et de signatures d’accords dans plusieurs secteurs. Selon la note, Patrice Talon sera reçu au palais royal de la Haye par Sa Majesté Willem-Alexander, roi des Pays-Bas. Il échangera, entre autres, avec « le secrétaire général, Paul Huijts et la directrice adjointe générale de la Coopération internationale, Birgitta Tazelaar, le directeur de la Croissance durable et Climat, René Van Hell et le Ceo du Registre foncier, Frank Tierolff ». Le premier magistrat béninois aura également un tête-à-tête avec le premier ministre néerlandais, Mark Rutte, et sera l’invité d’honneur du dîner de travail offert par ce dernier. [embed]https://twitter.com/PresidenceBenin/status/1577277052549763074?s=20&t=jwitPvwheS4HuzJANff5yw[/embed]   Séances avec des investisseurs A l’occasion de cette visite, le président béninois tiendra des rencontres avec des investisseurs à l’instar de Joost Oorthuizen, Ceo de Invest international. « Avec ce dernier, le ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, monsieur Romuald Wadagni procédera à la signature d’un accord de financement puis à la signature de deux accords d’engagement financier », a détaillé la note de la présidence. La délégation du président Talon aura également une séance de travail avec les responsables du Centre de promotion des exportations en provenance des pays en développement. En outre, il participera à une table ronde avec les agences et institutions en charge de l’Enseignement et de la Formation techniques et professionnels. Une occasion pour vendre les atouts économiques du Bénin Le Bénin réalise des progrès économiques depuis 2016. Lors de ses voyages à l’étranger, le président béninois ne manque pas d’inviter les entrepreneurs étrangers à descendre dans le pays pour constater par eux-mêmes l’environnement des affaires. Le 30 août 2022, Patrice Talon était à Paris où il a vendu les attractivités économiques du Bénin notamment la Zone économique de Glo-Djigbé (Gdiz) aux investisseurs français tout en exprimant son vœu de les voir s’y installer aux côtés des asiatiques qui y sont en majorité. Au cours de sa visite aux Pays-Bas, la délégation béninoise pourrait également faire la cour aux investisseurs néerlandais. Actualités 04 oct. 2022


Renforcement de capacités : Des journalistes web en formation avec la Haac et Rfi
Des journalistes béninois provenant de différents médias en ligne, sont en formation en rédaction de contenus web, du 3 au 7 octobre prochain. Ce séminaire s’inscrit dans le cadre du partenariat entre la
Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) et Radio France internationale (Rfi). Les travaux ont été ouverts par le président de la Haac, Rémi Prosper Moretti, dans les locaux annexes de l’institution, à Cotonou. Il s’agit de la 3e édition du cycle de formation organisée par l’autorité de régulation médias au Bénin et Radio France internationale (Rfi - du groupe France Médias Monde). La formation, démarrée ce lundi au siège annexe de la Haac, vise à aguerrir la dizaine de professionnels de médias en ligne conviés, sur les meilleures pratiques de rédaction de contenus web et de promotion desdits contenus sur les réseaux sociaux. Elle est animée par Assiya Hamza, rédactrice en chef adjointe du site internet de France 24. C’est la première fois que ce cycle de formation cible la presse en ligne. « Ecrire pour le web, référencement Seo, enrichir un article, les alertes mobiles et promouvoir un contenu sur les réseaux sociaux » sont les thématiques qui seront abordées au cours de ce séminaire, a précisé le président de la Haac dans son allocution d’ouverture. Rémi Prosper Moretti a rappelé que cette formation s'inscrit dans le cadre de la convention qui lie son institution et Rfi depuis 1999. A travers ce partenariat, Rfi s’est engagée à organiser à Cotonou, des cycles de formation pour le perfectionnement de professionnels des médias de la presse des secteurs publique et privée. Le président de la Haac a exhorté les participants « à faire preuve d’assiduité au cours des cinq jours de travaux afin que les attentes soient comblées ». S’agissant justement des attentes des participants, Bertrand Houanho, directeur de publication du journal Matin Libre, voudrait savoir au terme de la formation, « mieux maîtriser l'écriture web et comment enrichir » un contenu en ligne. Quant à Aubin Ahéhéhinnou, journaliste à 24 heures au Bénin, il espère que la formation lui permettra « d'améliorer les productions à l'endroit des lecteurs » de son média. La formation réunit en réalité plusieurs participants de la presse écrite et audiovisuelle, du 3 au 14 octobre. Ces derniers sont répartis en deux groupes. Le premier groupe qui a démarré les travaux ce lundi, est composé de journalistes de la presse écrite en ligne. Cette première phase prend fin vendredi 7 octobre. Le second groupe concerne ceux des radios et télévisions en ligne du 10 au 14 octobre. Actualités 04 oct. 2022


Lancement du projet ‘’Connaître son centre de vote’’: La jeunesse Up Le Renouveau de Ouidah outillée
Le creuset ‘’Jeunesse Up Le Renouveau’’ de la commune de Ouidah a effectué samedi 1er octobre dernier, sa sortie officielle. Cette cérémonie a été couplée avec le lancement du projet ‘’Connaître son centre de vote’’. Ils sont au total 113 points focaux des 77 villages de la commune de Ouidah et 13 délégués d’arrondissements à prendre part, samedi 1er octobre dernier, à la formation sur le projet ‘’Connaître son centre de vote’’. A travers ce projet, les participants savent désormais comment reconnaître son centre de vote depuis sa maison ainsi que son Numéro personnel d’identification (Npi). A leur tour, ils vont parcourir durant quinze jours, les 77 villages de la commune afin d'informer les populations. «La jeunesse Up Le Renouveau de Ouidah a démontré qu’elle est déjà debout pour mener le combat», a déclaré Sabine Fourn, 2e adjointe au maire de Ouidah, qui invite le coordonnateur de la commune à être fier de ces jeunes qui ont décidé de prendre leur destin en main. Alexis Quenum, directeur de cabinet du maire de la commune de Ouidah et initiateur du projet, n’a pas manqué de rappeler le bien-fondé de l’initiative. A l’en croire, ce projet consiste à faire connaître aux populations, leur centre de vote avant le scrutin du 8 janvier prochain. « Nous avons décidé de mettre en place cette initiative afin que toute la population de Ouidah connaisse son centre de vote avant le jour du scrutin », a-t-il fait savoir. Selon lui, la ‘’Jeunesse Up Le Renouveau’’ de la commune de Ouidah se met ainsi en ordre de bataille pour le rayonnement de la commune. Et ce rayonnement, à l’en croire, passe par ces genres d’initiatives. « La jeunesse a pris ses responsabilités en toute connaissance de cause et a décidé de se mettre sur le terrain afin de mobiliser les jeunes, les femmes de toutes nos contrées pour un réel engagement à la chose publique», a-t-il souligné. Le travail que la jeunesse de l’Union progressiste de Ouidah fait, est un travail qui interpelle tout le monde, a souligné Christian Houétchénou, coordonnateur communal Up Le Renouveau de la commune de Ouidah. Après avoir salué l’initiative, il note que le plus important est de mobiliser et de sensibiliser la population de Ouidah afin qu’elle détienne la vraie information? Actualités 04 oct. 2022


Echanges entre la Cena et les partis politiques: Consensus obtenu autour du calendrier électoral
La Commission électorale nationale autonome (Cena) a entamé une consultation avec les parties prenantes au processus électoral en prélude aux législatives de janvier 2023. Ce lundi 3 octobre à Cotonou, les échanges avec les partis politiques ont débouché sur un consensus notamment en ce qui concerne le calendrier électoral. Dépôt des dossiers de candidatures du 28 octobre au 02 novembre, et démarrage de la campagne électorale le 23 décembre. Les partis politiques désireux de présenter des candidats aux législatives du 8 janvier 2023 savent à quoi s’en tenir, en ce qui concerne les étapes déjà franchies dans le cadre de l’organisation du scrutin, ainsi que celles à suivre. Au cours des échanges tenus avec la Commission électorale nationale autonome (Cena), ce lundi 3 octobre à Cotonou, plusieurs sujets sont soumis à leur appréciation, en vue de mettre toutes les parties prenantes au même niveau d’information. Il s’agit d’un exposé du programme déjà exécuté, des activités en cours, de même que les perspectives. Les pièces constitutives des dossiers de candidature, le processus des déclarations de candidatures, le rôle et la responsabilité dans l’animation de la vie publique par les partis politiques, le recours à la carte biométrique ou au Cip (Certificat d’identification personnelle) pour voter sont autant de sujets abordés lors de la rencontre. Si les discussions ont piétiné sur la question des pièces à fournir pour les dossiers de candidatures, le calendrier électoral a reçu l'accord des participants dont les partis Bloc républicain, Union progressiste le Renouveau, Moele-Bénin, Force cauris pour un Bénin émergent. « Selon l’article 42 du code électoral, toute pièce d’identification peut servir à voter. Qu’il s'agisse du passeport, de la carte d’identité nationale, du permis de conduire, de la carte militaire. Mais nous nous sommes rendu compte que, dans certaines localités, il y a des gens qui peuvent ne détenir aucune de ces pièces, et qui se retrouvent sur la liste électorale», a expliqué le président de la Cena qui renseigne également que les discussions sont en cours avec l’Anip, afin de voir la possibilité de délivrer aux personnes concernées le Cip qui leur servira de document d’identification pour voter. Sacca Lafia rassure aussi les partis politiques sur l’impartialité dont fera preuve la Commission électorale dans le cadre de l’organisation du scrutin. « Il y aura la même disponibilité, la même ouverture pour permettre à ceux qui veulent être candidats, qui auraient amené les 109 dossiers avec 109 suppléants, d’être acceptés à concourir. Telle est la perception de notre mission et elle sera accomplie », a-t-il déclaré. A l’en croire, les différentes observations des partis politiques seront prises en compte par l’institution. « Nous tiendrons compte de vos pertinentes observations et recommandations. Aussi, appliquerons-nous le code électoral dans sa lettre et dans son esprit afin que la Cena sous notre gestion soit la plus crédible, la plus transparente, la plus inclusive et la plus équitable possible », a conclu Sacca Lafia? Actualités 04 oct. 2022


Grand Prix cycliste international Chantal Biya: Cinq coureurs béninois sur la ligne de départ
  Une délégation de la Fédération béninoise de cyclisme a rallié, jeudi 29 septembre dernier, la ville de Garoua d’où partira ce lundi 3 octobre, le Tour cycliste international du Burkina Faso, 22e édition. Elle est composée de cinq coureurs qui vont rivaliser d’ardeur aux côtés des cyclistes du Cameroun, pays organisateur, de l'Algérie, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de la France, des Pays-Bas, du Mali et de la Slovaquie. L'équipe béninoise de cyclisme est présente avec cinq coureurs, à la 22e édition du Grand prix cycliste Chantal Biya au Cameroun, prévu du 3 au 8 octobre prochain. Après une brillante participation au 28e Tour cycliste de la Côte Ivoire, Ricardo Sodjèdé, Rémi Sohou, Émmanuel Sagbo, Romuald Sodji et Glorad Saizonou sont attendus sur la ligne de départ, ce lundi 2 octobre à Garoua dans la région nord du Cameroun où cette randonnée sera lancée. Conduite par l’entraîneur national et chef de délégation, Papouen Ocho, la délégation est composée également du mécanicien Eugène Hansinon. Outre le Bénin et le Cameroun, pays organisateur, cette fête de la petite reine verra la participation de l’Algérie, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de la France, des Pays-Bas, du Mali, et de la Slovaquie. La 22e édition du Grand Prix cycliste va se dérouler en cinq étapes sur un tracé long de 601,5 km. Après la cérémonie de présentation officielle des coureurs, dimanche 2 octobre, la première étape sera lancée sur un circuit fermé de 12,4 km à effectuer en 8 tours, soit un total de 99,2 km. La deuxième étape quant à elle partira de Yaoundé pour Ngomedzap à la limite avec la région du Sud en passant par Ngoumou sur 86,9 km, tandis que la troisième et plus longue étape de la compétition se déroulera sur le trajet Yaoundé-Ebolowa avec arrivée à Nkolandom (161,4 km). Selon le comité d’organisation, cette randonnée va prendre ses quartiers dans la région du Sud avec les étapes 4 et 5, courues respectivement sur les tronçons Ebolowa-Mengong-Sangmelima (114 km), et Sangmelima-Zoetélé-Meyomessala (139,5 km). Faut-il le signaler, le Grand Prix Chantal Biya est inscrit au calendrier international Uci Africa Tour dans la catégorie 2.2 de l’Union cycliste internationale. Sports 03 oct. 2022


Prise en charge des frais de scolarité de 4500 enfants: Bolloré Transport & Logistics signe un partenariat avec SOS villages d’enfants
  En marge de la 7e édition du Marathon Day, la course solidaire du Groupe Bollore´, Bolloré Transport & Logistics au Bénin s’est engagé à soutenir SOS Villages d’enfants en prenant en charge les frais de scolarité des 4500 enfants du centre. La 7e édition du Marathon Day, la course solidaire du Groupe Bollore´, s’est déroulée le 29 septembre 2022. Pour cette édition marquée par le bicentenaire du Groupe Bolloré, les collaborateurs du monde entier se sont rassemblés avec un même objectif : parcourir 200 000 km en marchant, en courant ou en faisant du vélo. En marge de cet événement, Bolloré Transport & Logistics au Bénin a choisi de soutenir SOS Villages d’enfants en prenant en charge les frais de scolarité des 4500 enfants du centre. La signature de cet accord de partenariat a eu lieu au centre de Dassa-Zoumè où plus de 500 kits scolaires ont été offerts à ses pensionnaires. « Ce partenariat signé avec Bolloré Transport & Logistics au Bénin vient à point nommé pour cette rentrée scolaire 2022-2023. Il nous apporte un soutien précieux et nous aidera à maintenir un niveau d’excellence en matière d’éducation. En mon nom, recevez toute la gratitude et toute la reconnaissance des enfants, heureux bénéficiaires. », a déclaré Salimane Issifou, directeur général de SOS Villages d’enfants. Pour Venance Gnigla, président exécutif de Bollore´ Transport & Logistics au Bénin : « Cette action solidaire témoigne de notre engagement en faveur de l’éducation et de notre volonté de venir en aide aux enfants qui en ont le plus besoin. Elle réaffirme par ailleurs notre ancrage et notre attachement au Bénin et symbolise notre humble contribution aux efforts d’encadrement de la jeunesse béninoise. » Créé en 2016 a` l’initiative de Cyrille Bollore´, le Marathon Day réunit chaque année au mois de septembre, l’ensemble des collaborateurs du Groupe Bollore´ a` travers le monde. Lors des précédentes éditions, Bollore´ Transport & Logistics au Bénin avait déjà mené diverses actions solidaires en faveur des communautés environnantes. L’entreprise avait notamment mis à la disposition de quatre écoles béninoises situées dans des localités lacustres des barques sécurisées ainsi que des gilets de sauvetage pour faciliter le transport des élèves vers leurs écoles. ---------------- A propos de Bolloré Transport & Logistics au Bénin -------- Bolloré Transport & Logistics au Bénin est un partenaire portuaire et logistique de référence au Bénin. Opérateur du premier réseau de logistique intégré en Afrique, Bolloré Transport & Logistics multiplie les efforts et les investissements pour accélérer l’intégration de l’Afrique dans le marché mondial. Au Bénin, l’entreprise emploie près de 1 300 personnes à travers cinq filiales qui déploient leurs activités dans les secteurs ferroviaire, logistique et maritime (consignation, manutention, transit). Confiant dans le potentiel de développement du pays, Bolloré Transport & Logistics investit sur le long terme au Bénin. Education 03 oct. 2022


Animation de la vie politique: L’engagement des jeunes au cœur des réflexions du Grap
Le Groupe de réflexions alternatives et perspectives (Grap) a mobilisé la communauté universitaire autour de la thématique : « Jeunesse béninoise et partis politiques ». Samedi dernier à l’Uac, les participants ont été édifiés sur le rôle des jeunes au cœur de l’action politique. « Jeunesse béninoise et partis politiques ». C’est autour de cette thématique que la communauté universitaire a échangé, samedi dernier à l’Uac, sous l’égide du Groupe de réflexions alternatives et perspectives (Grap). A l’ouverture des travaux, Dr Simone Honvou a indiqué que dans le champ politique béninois, et en termes de démocratie établie, des partis politiques, il y en a eu, il y en a aujourd’hui, il y en aura encore demain. Tout en déclarant que les jeunes doivent s’engager davantage en politique par l’intermédiaire d’un parti politique, et surtout d’un parti politique de leur choix, elle fait observer que les incitations ne manquent pas dans un parti politique. Ces incitations sont positives et négatives. Sur le plan positif, elle relève l’apprentissage de la politique, la possibilité de se faire de nouveaux amis, de rencontrer des gens, de participer à des élections en tant qu’acteur actif et déterminant dans le choix des dirigeants ou candidats aux élections. Aussi, on peut obtenir des récompenses telles que la nomination à des postes en interne ou comme élu, de même que la possibilité d’introduire des réformes législatives ou de participer à l’accroissement de l’influence du parti. Cependant, fait savoir Dr Simone Honvou, les incitations négatives ne manquent pas mais sont surmontables. Il faut noter les frustrations et les coûts de l’engagement en termes de temps et d’argent. Dans l’un ou l’autre des cas, le jeune doit s’engager, selon les orateurs de cette énième conférence du Groupe de réflexions alternatives et perspectives (Grap) sur les questions d’ordre social, culturel, économique et politique. Dr Nahama Jocelyn Nenehidini explique que pour une démocratie productive, il est recherché une meilleure représentativité des jeunes en politique. Ce qui implique leur présence au niveau des instances de prise de décision, donc de la prise en compte de leurs diverses préoccupations, pour une meilleure élaboration des politiques publiques. Toutefois, il souligne que le jeune doit faire preuve de courage pour se faire entendre, de disponibilité, de conviction, d’enthousiasme et d’analyse en suivant une idéologie qui porte ses aspirations. Pour Dr Luc Sossa, coordonnateur du parti Union progressiste le Renouveau dans le Mono/Couffo, le jeune doit faire preuve de détermination, démontrer le degré de son militantisme, sa capacité à mobiliser sa communauté. « La culture du militantisme est nécessaire pour la jeunesse en politique. Il ne faut pas faire la politique en termes d’accompagnement mais de militant afin de pouvoir participer à la rétribution », a relevé Dr Luc Sossa. Il a été également mis en exergue l’intérêt de la réforme du système partisan qui vise un encadrement plus cohérent et efficace des partis politiques. « Lorsque le nombre de partis politiques devient pléthorique, c’est politiquement le désordre », fait savoir Dr Simone Honvou. La réforme du système partisan concourt donc à obtenir des partis forts et assez représentatifs. Et depuis 2018, du fait des exigences qu’impose ladite réforme, la tendance est au renouvellement des partis politiques, et les micro partis vidés de leur substance disparaissent les uns après les autres. Ce sont des paramètres à prendre en compte par le jeune avant d’opérer son choix de parti politique. Mais les partis politiques doivent également changer de paradigme et aller à la recherche de leurs militants en s’intéressant notamment à ces jeunes qui impactent déjà leurs communautés sans même avoir un engagement dans un parti? Actualités 03 oct. 2022


Mise en place de lycées techniques et école de métiers: Une mission d’assistance pour booster le projet
(Une dynamique tournée vers l’innovation) Pour un succès éclatant du projet de mise en place de lycées techniques agricoles et d’une école de métiers, le gouvernement a autorisé, mercredi 28 septembre dernier, la contractualisation avec des structures de réputation internationale pour une mission d’assistance. Où qu’elles se trouvent, les meilleures compétences sont recherchées par le gouvernement pour la concrétisation et surtout la réussite de ses différents projets. La création des lycées techniques agricoles et d’une école des métiers de l’hôtellerie, du tourisme et de la restauration ne déroge pas à ce principe. Au cours du Conseil des ministres, mercredi 28 septembre dernier, il a été autorisé la contractualisation avec des experts mondialement connus pour une mission d’assistance à la mise en place de ces infrastructures académiques et professionnelles. L’expertise sollicitée portera notamment sur les volets d’élaboration des programmes de formation, des listes des équipements, l’implantation des programmes, la production des ressources pédagogiques ; les conseils techniques auprès des cabinets d’architectes pour l’implantation des filières et des équipements dans les espaces pédagogiques indiqués afin d’assurer l’adéquation infrastructures/métiers. La mission consistera aussi à soutenir, par la formation et l’insertion des jeunes dans la vie active, les politiques territoriales de développement économique et social. Elle vise également l’implication des acteurs régionaux d’une part, dans la détermination des besoins réels en formation, et la mise en œuvre du processus de formation d’autre part. Il s’agira aussi pour ces experts de réputation internationale d’exiger une professionnalisation des métiers, de mettre en avant les valeurs communes et partagées telles que l’implication active dans le territoire, une agriculture moderne et respectueuse de l’environnement comme l’un des leviers du développement durable, une dynamique tournée vers l’innovation. L’élaboration des curricula et programmes de formation de l’école des métiers de l’hôtellerie, du tourisme et de la restauration, la mise aux normes internationales de la délivrance des diplômes, en phase avec le cadre des certifications de l’Afrique de l’ouest et compatible avec les cadres de certification internationaux de références, la conception et l’opérationnalisation d’un modèle d’évaluation et de certification des apprentissages et formations basés sur le développement réel d’acquis professionnels, le développement des référentiels de compétences et des programmes associés, qui tiennent compte des besoins exprimés par les professionnels du secteur du tourisme, de l’hôtellerie et de la gastronomie et l’acquisition d’une marque réputée en vue de répondre aux exigences de la clientèle internationale des hôtels sont d’autres axes majeurs du cahier des charges de cette mission. Renaissance L’Ecole béninoise amorce résolument sa renaissance. Loin de ce système de production massive de diplômés sans emploi qu’elle est aujourd’hui, elle s’oriente vers l’adéquation entre la formation et l’emploi avec une prise en compte réelle des besoins du marché. Plusieurs étapes de cette mue sont déjà exécutées. Entre autres, il y a la manifestation de la volonté politique marquée par l’engagement du chef de l’Etat, l’élaboration et l’adoption en décembre 2019 de la stratégie nationale de l’Enseignement technique et la Formation professionnelle, la table ronde et la mobilisation des ressources pour financer la stratégie, et l’envoi d’une première cohorte d’enseignants en formation, la transmission, lors du Conseil des ministres du 20 janvier 2021 à l’Assemblée nationale pour examen et vote du projet de loi-cadre sur l’Enseignement et la Formation techniques et professionnels (ETFP) et la création de l’Agence de développement de l’Enseignement technique. L’objectif de cette stratégie gouvernementale est de favoriser, à l’horizon 2030, la renaissance de ce sous-secteur pour sa meilleure contribution au développement du Bénin. Dans cette même dynamique, le gouvernement avait déjà autorisé la contractualisation avec des cabinets internationaux pour construire, en collaboration avec les compétences nationales, six des sept écoles des métiers prévues à son Programme d’action 2021-2026. Il s’agit précisément des écoles des métiers de l’énergie et du développement durable, du numérique, des bâtiments et des travaux publics, de l’automobile et des équipements industriels, des industries du bois et de l’aluminium, de l’eau et de l’assainissement. L’ouverture prochaine des lycées agricoles et école de métiers constitue donc une étape supplémentaire dans la concrétisation de la partie intellectuelle et infrastructurelle de ce projet? Actualités 03 oct. 2022


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