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Nouvelles

Soutien à l’innovation et à l’entrepreneuriat des jeunes: Nsia Vie Assurances lance un challenge aux start-up
Nsia Vie Assurances donne l'opportunité aux start-up de déployer leur génie. Le leader de l'assurance vie pose un million cinq cent mille francs CFA et lance un défi aux start-up pour la proposition d'une solution technologique pouvant améliorer ses prestations et son fonctionnement interne. Le top a été donné, hier mardi 13 septembre, et le challenge court jusqu'au 30 septembre. Une opportunité pour les jeunes créateurs et développeurs de solutions numériques avec le prix Nsia Vie Assurances et Dsi Club Bénin de l’innovation des start-up. « Faites parler votre génie en proposant une solution innovante pouvant améliorer les services de Nsia Vie Assurances à l'intention des usagers ou proposer une solution pour la dématérialisation des processus internes de Nsia Vie Assurances ». Nsia Vie Assurances vient ainsi de lancer un challenge aux start-up pour accompagner la jeunesse dans l'innovation. L'appel à projets est ouvert aux jeunes de 20 à 30 ans au plus. Les deux meilleures propositions seront récompensées. Le premier prix est de 1 million de francs Cfa et sera attribué à la solution jugée la plus impactante. Le deuxième prix d'un montant de 500 mille sera attribué à la solution jugée la plus pertinente. Les candidatures peuvent être spontanées ou proposées. Le lien d'inscription est le suivant : start-upchallenge@groupensia.com. Le dépôt de candidature doit être accompagné d'une biographie, d'une photo en 300 Dpi et d'une description du projet. « Le but est de mettre en lumière l'importance de l'initiative entrepreneuriale des jeunes et le développement de l'éducation à la création d'emploi», a précisé Thierry Goutondji, directeur technique et commercial de Nsia Vie Assurances. Pour Maximilien Kpodjédo, président du Club Dsi, association qui rassemble tous les décideurs des systèmes d'informations, cette initiative intervient dans un contexte où le secteur des assurances n'est pas très présent sur la dynamique de l'innovation. A l'en croire, ce challenge est un catalyseur. Il permet de booster l'innovation et d'adresser également le problème du chômage dans le secteur du numérique. « Nous sommes heureux d'avoir un partenariat en ce sens avec l'une des meilleures Assurances de la place », a ajouté Maximilien Kpodjédo. Magloire Dochamou, directeur général de Nsia Vie Assurances, se réjouit tout aussi de ce partenariat qui est le premier entre le club Dsi et une société d'assurances. « Nous sommes dans un secteur qui a une faible pénétration dans le numérique, un secteur où il y a tant à faire », fait-il observer. Le directeur général de Nsia Vie Assurances assure que les avantages de cette initiative vont au-delà du numéraire. « Je souhaite bonne chance à tous les challengers. Nsia Vie Assurances prend l'engagement de faire en sorte que les projets les plus pertinents puissent profiter à leurs créateurs. Le groupe Nsia a tout ce qu'il faut pour que les projets porteurs puissent être mis en valeur à travers toutes ses filiales », a conclu Magloire Dochamou avant de donner le top du prix Nsia Vie Assurances et Dsi Club Bénin de l'innovation des start-up. Ce sont les premières lignes d'une initiative qui devrait être réitérée chaque année en soutien à la jeunesse? Société 14 sept. 2022


Financement des achats des produits contraceptifs en Afrique de l’Ouest: Des acteurs en conclave à Cotonou
Il se tient depuis ce mardi 13 septembre à Cotonou, l’atelier régional sur le financement des plans d’approvisionnement des contraceptifs dans les pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao). Durant trois jours, les acteurs vont mettre en place une stratégie régionale de mobilisation des ressources pour financer l’achat des contraceptifs tout en accordant une place importante à l’accès aux ressources domestiques. Les pays d’Afrique de l’Ouest, à l’instar de ceux du monde, ont pris l’engagement dans le cadre du partenariat mondial axé sur la planification familiale Fp 2030 d’améliorer l’accès à la contraception volontaire. Dans ce cadre, un atelier régional s’est ouvert, hier mardi à Cotonou. Financé par le gouvernement des Etats-Unis par le biais de l’Usaid, cet atelier régional permettra aux participants d’avoir une mise à jour de la cartographie des principaux bailleurs ainsi que des mécanismes d’accès aux financements des contraceptifs. John Bernon, directeur du bureau de santé de l’Usaid, note que l’accès aux services de planification familiale permet aux personnes de décider quand avoir des enfants, comment espacer les naissances et de choisir la taille de la famille. La disponibilité des produits contraceptifs joue un rôle important dans ces décisions et choix. Se basant sur le rapport 2021 de l’index de contraception, il relève que des gaps d’environ 50 % restent à couvrir en matière de contraception et il urge de continuer à faire des efforts pour les combler afin de garantir un accès universel aux services de planification familiale, et par conséquent réduire les taux de décès maternels. John Bernon se dit convaincu de la nécessité de privilégier une approche régionale dans la recherche des solutions aux défis communs comme celui du financement durable et de l’acquisition des contraceptifs. La disponibilité des produits contraceptifs est une des conditions nécessaires pour la capture du dividende démographique afin de décoller sur le plan économique et social. Rodrigue Kohoun, représentant le ministre de la Santé, souligne que cette disponibilité est aussi indispensable pour atteindre l’Objectif de développement durable n°3. « C’est un sujet essentiel de développement de notre sous-région qui nous réunit ici à Cotonou. Le Bénin est résolument engagé dans cette voie de développement», a-t-il fait savoir tout en exhortant, au nom du président Patrice Talon, les participants à trouver des solutions novatrices et applicables pour une amélioration durable du financement de la planification familiale. Santé 14 sept. 2022


Electricité moins chère dans la Gdiz: La stratégie envisagée
Un mix énergétique d’environ 550 Mw produits rien que pour la Zone industrielle de Glo-Djigbé (Gdiz) permettra de vendre de l’électricité entre 40 et 45 F Cfa aux entreprises. Laurent Gangbes, directeur de l’Agence de promotion des investissements et des exportations (Apiex), indique que c’est l’un des points sur lesquels la zone table pour attirer les investisseurs étrangers. L’une des stratégies que met en œuvre le Bénin la travers la Zone industrielle de Glo-Djigbé (Gdiz) pour attirer les investisseurs directs étrangers est de vendre son électricité à bas prix. Laurent Gangbes, directeur de l’Agence de promotion des investissements et des exportations (Apiex), informe que c’est l’un des paramètres sur lesquels la zone va s’appuyer pour permettre aux entreprises de réduire les prix unitaires des produits transformés. « On n’a pas encore évolué dans les échanges, mais on va garantir à toutes les entreprises industrielles qui s’installent de l’électricité entre 40 et 45 F Cfa le kilowattheure (kWh). Ça n’existe nulle part en Afrique. Vous-mêmes, vous devez payer aujourd’hui 145 à 150 F Cfa le kWh. En payant 40 à 45 F Cfa, elles seront concurrentielles par rapport aux autres pays. Sur la main-d’œuvre, on a un désavantage en termes de qualifications professionnelles par rapport aux autres pays tels que la Chine, l’Inde,… Mais on aura un gros avantage par rapport au coût d’accès à l’électricité », explique le directeur général de l’Apiex lors d’une rencontre en juillet dernier avec la presse nationale sur le site de la Gdiz. « Vous savez que pour ces grosses industries, poursuit-il, il faut de l’électricité en quantité et en qualité pour éviter que les machines tombent en panne et un coût d’accès qui va permettre de réduire le prix unitaire des produits transformés dans la zone. Ce sont ces éléments qui nous ont conduits à mettre en place ces mesures… ». Infrastructures De l’électricité à 40 ou 45 F Cfa. Pour beaucoup, cela paraît trop beau pour être vrai. Laurent Gangbes développe la stratégie mise en place pour y arriver. « 45 F Cfa le kWh à l’heure actuelle, cela veut dire que l’Etat va devoir subventionner toutes les entreprises de la zone. A minima, si le coût de revient pour la Sbee est de 110 F Cfa, l’Etat devra subventionner 110 F moins 45 F, soit 65 F. Donc, à chaque fois qu’une industrie s’installe, ça veut dire qu’on greffe le budget de l’Etat. Mais cela va coûter trop cher à l’Etat de devoir faire ça. Ce n’est pas ce que nous voulons faire. C’est la raison pour laquelle, il est prévu la construction de la centrale de Maria Gléta II qui va être installée non pas à Maria Gléta mais à l’intérieur de la zone», précise Laurent Gangbes. Et cette centrale produira environ 145 Mw. De plus, dit-il, il est prévu l’installation des panneaux solaires sur tous les toits des entrepôts de la zone, qui vont produire à peu près 100 Mw. A cela, s’ajouteront 1 200 ha de parc solaire contigu à la zone. Ce qui fait un total de 550 Mw de mix énergétique rien que pour la zone. « Cela veut dire que dans cette zone, il y aura plus de capacité d’énergie que dans tout le Bénin », fait observer le directeur de l’Apiex. Il rassure qu’il y aura de l’électricité en quantité, en qualité et à bas prix. « Quantité parce qu’on n’aura plus de problème d’énergie. Qualité parce qu’on élimine le risque de transport d’énergie du fait que la centrale est dans la zone et donc on augmente la qualité. En termes de coût, vous pouvez avoir l’énergie solaire à 20 F, 25 F Cfa le kwh sans batterie. Avec un système de batterie, c’est un peu plus cher. Et là, du fait qu’on aura du thermique à 145 Mw qui est plus cher et du solaire qui est entre 20 F et 25 F Cfa, le mix énergétique va permettre d’avoir un prix fixé dans l’intervalle de 40 à 45 F Cfa le kwh. Donc, on pourra servir de l’énergie pratiquement à prix coûtant sans que l’Etat soit amené à subventionner», détaille Laurent Gangbes. Le premier responsable de l’Apiex fait noter qu’en général, aucun pays en Afrique n’offre l’énergie à ce prix dans une zone industrielle. Vendre l’électricité à bas prix est ainsi un élément supplémentaire sur lequel le Bénin mise pour attirer encore plus d’investisseurs directs étrangers dans la Gdiz, car « l’électricité, affirme Laurent Gangbes, influe parfois jusqu’à 50 % sur le coût de revient du produit »? Actualités 14 sept. 2022


L’éditorial de Paul AMOUSSOU: A la machine !
  Les législatives s’annoncent à grands coups de mouvements au sein des états-majors politiques mais aussi dans les terroirs couverts depuis peu par les compétitions, comme par hasard, de pétanque et des tournois de football ainsi que des approches de déclarations d’amour opportunistes aux populations. Du déjà-vu. Entre ces deux actions, il faut aussi souligner le mouvement des bohémiens dont c’est la saison de migration favorite, notamment lorsque vient le temps des positionnements sur les listes électorales ! Une incongruité, il faut en venir à le faire admettre à ces acteurs politiques qui n’adhèrent pas à un parti politique pour ce qu’il incarne idéalement ou pour leurs convictions, s’ils en ont, mais suivant leurs intérêts du moment. Aussi l’on change de bord politique comme l’on change de chemise, donnant raison au contenu sarcastique de ‘’Je retourne ma veste’’, chanson iconique de Jacques Dutronc qui n’aura pris aucune ride depuis sa sortie en 1969. Face à ce phénomène, qui mute au gré des réformes visant à le contenir, que faire? Légiférer ? Autant prendre aussi une loi pour maintenir les couples unis par les liens du mariage mais dévorés par l’incompatibilité et donc l’impossibilité du vivre-ensemble. Avec les batteries de mesures prises à l’occasion des réformes politiques dernièrement au Bénin, on se croirait pourtant sorti d’affaire, au regard des balises posées pour un zeste de bonnes conduites et pour insuffler une sérieuse dose de vertus à la sphère politique. Mais c’était sans compter avec les circonvolutions de l’esprit humain, encore plus chez les politiciens dont le vice est, semble-t-il, un adjuvant, un substrat non détachable. Il faudrait, pour certains d’entre eux en tout cas, les passer à la machine qui lave plus blanc que blanc, à en croire une réclame, pour espérer ce changement qualitatif. Changement tendant à donner une visibilité, à la fois de conviction pour ne pas dire idéologique, aux partis, mais aussi à assainir les mœurs politiques qui doivent désormais être dévolues à faire des offres pour donner corps au développement tant quêté. A ce propos, et depuis lesdites réformes, l’on doit à la vérité dire qu’il existe de bonnes pratiques mais aussi celles mauvaises épinglées par la présente chronique, avec l’excuse qu’il reste du chemin à faire pour réaliser l’idéal politique, du reste une quête perpétuelle. Ce n’est pas une raison pour autant tolérer les politiciens qui tirent vers le bas quand on tend à s’élever, élever le niveau du débat politique...Sus à ceux-là ! l Actualités 12 sept. 2022


Programme Learn: La première cohorte reçoit son attestation de formation
Fin de la formation de la première cohorte des bénéficiaires du programme Levier d’apprentissage et de reconversion dans le numérique (Learn). Ce jeudi 8 septembre, à Cotonou, les cinquante lauréats ont reçu leur attestation de fin de formation à la faveur d'une cérémonie organisée à cet effet. L'écosystème du numérique accueille de nouveaux professionnels. Cinquante au total, ces nouveaux talents constituent la première cohorte du programme Levier d’apprentissage et de reconversion dans le numérique (Learn). Lequel programme vient de prendre fin après six mois de formation. Et «les fruits ont tenu la promesse des fleurs », assure la porte-parole des bénéficiaires, Isabelle W. Houlenou. « Aujourd’hui, poursuit-t-elle, en nous basant sur les différents modules validés en front-end et back-end, les différents ateliers et séminaires et les différentes missions effectuées lors des stages en entreprise, nous pouvons vous rassurer que plein de talents ont été révélés et beaucoup de passions ont aussi été suscitées dans ce vaste domaine du numérique ». Ainsi, parmi ces jeunes professionnels formés, il y a des développeurs web et mobile, des gestionnaires de projets numériques, des lead techniques, des intégrateurs web, des chefs projets, des designers et des community managers. A travers la voix de leur représentante, ces nouveaux acteurs du numérique renouvellent leur engagement à mettre les compétences, savoir-faire et savoir-être acquis au service des entreprises et à participer activement à la révolution numérique en cours au Bénin depuis 2016. « Nous pouvons être fiers de cette attestation et de notre formation qui nous donne des atouts importants pour notre vie professionnelle…», ajoute Isabelle W. Houlenou qui remercie, par ailleurs, le gouvernement béninois et ses partenaires impliqués dans la mise en œuvre du programme pour l’opportunité qu’ils leur offrent d’amorcer leur carrière dans le secteur. Tout émue et heureuse de cet aboutissement, la ministre du Numérique et de la Digitalisation, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, félcite les équipes de mise en œuvre du programme pour la réussite de l’initiative et les lauréats pour les efforts fournis et leur souhaite plein succès dans leur carrière. « Sachez que vous êtes désormais les ambassadeurs de quelque chose qui vous dépasse. Il ne s’agit plus uniquement de vous… Vous devez montrer que le gouvernement béninois a eu raison d’initier ce programme et de vous former. Vous serez donc le visage du programme dans les différentes entreprises où vous irez et vous serez les ambassadeurs des prochaines cohortes parce que la confiance qu’on accordera au programme dépendra de ce que vous allez démontrer dans les entreprises», a déclaré la ministre du Numérique et de la Digitalisation à l’endroit des récipiendaires. L’autorité ministérielle a insisté sur le fait que les lauréats doivent « faire en sorte que la confiance autour de ce programme reste, demeure et grandisse. Ce qui permettra d’en faire quelque chose de pérenne ». Mais la ministre dit n’avoir aucun doute que les lauréats vont démontrer toutes leurs capacités sur le terrain. Le but du programme Learn est de fournir aux entreprises des ressources humaines prêtes à être employées à travers le développement des compétences dans le numérique. L’objectif est à présent atteint, s’est réjouie la ministre qui a désormais le regard tourné vers la prochaine cohorte. Les cinquante lauréats venus d’horizons divers, ont été sélectionnés à l’issue d’un processus de tri rigoureux. Ils ont bénéficié d’une bourse complète de six mois de formation intense basée sur la pratique. Société 12 sept. 2022


Législatives 2023: La société civile déploie des observateurs sur le terrain
77 observateurs sont déployés dans les 77 communes du Bénin pour une mission d’observation à long terme dans le cadre des législatives de janvier 2023. C’est une initiative de la Coalition des organisations de la société (Coscep) qui a mandaté ces acteurs, vendredi 9 septembre Cotonou. Pour des élections transparentes, inclusives et dans la paix, la Coalition des organisations de la société (Coscep) entend jouer sa partition. A quatre mois des législatives, elle a mandaté 77 de ses acteurs, pour effectuer une mission à long terme, dans le cadre du scrutin prévu pour janvier 2023. « La Coscep, dans sa mission d’œuvrer pour la paix et des élection crédibles au Bénin, a initié dans le cadre des élections législatives du 8 janvier 2023 au Bénin, l’observation des différentes étapes du processus électoral pour s’assurer de la transparence et du bon déroulement desdites élections », a indiqué la présidente Latifatou Waïdi. Les observateurs déployés ce 9 septembre dans les 77 communes du Bénin, travailleront jusqu’à la fin du mois de février 2023. Ils permettront à la société civile d’observer la période préélectorale, le scrutin et la période postélectorale. Durant trois jours, ils ont été formés pour la cause, afin de jouer pleinement leur rôle d’observateur citoyen. Ils se sont engagés au respect du code de bonne conduite sur le terrain à savoir, le respect des lois du pays et de l’autorité des corps électoraux, ainsi que l’intégrité de la mission d’observation électorale. Ils doivent faire preuve d’une stricte impartialité en toutes circonstances et observer une posture de Non-interférence dans les processus électoraux, donc remplir leurs fonctions d’une manière discrète. En cas de demande sur le terrain, ils doivent fournir les moyens d’identification adéquats, délivrés par le gouvernement ou par la commission électorale, et s’abstenir de tout commentaire au public ou à la presse. Professionnalisme et responsabilité « Aux observateurs aguerris et prêts pour le combat de la paix dans notre pays, je vous invite à faire preuve de professionnalisme, de responsabilité et d’impartialité durant toute la mission afin que nous puissions atteindre les objectifs fixés pour les élections législatives de janvier 2023», a déclaré la présidente Latifatou Waïdi. A l’endroit des partis politiques et autres acteurs de la chaîne électorale, elle fait savoir que le vœu commun c’est d’organiser en janvier 2023, des élections inclusives et démocratiques avec zéro violence. Elle plaide pour que cette mission de déploiement des observateurs à long terme dans les communes, soit accueillie à bras ouverts, et que les acteurs soient invités à toutes les activités concernant les élections législatives de 2023. « Que les élections législatives soient inclusives, démocratiques, que les populations vaquent quotidiennement à leurs occupations, que la société civile joue sa partition et que les observateurs à long terme accomplissent leur mission dans toutes les communes, c’est le Bénin qui gagne», a souligné Latifatou Waïdi. Les observateurs sont appelés à envoyer les informations collectées sur une plateforme suivie par des experts électoraux qui procéderont à une analyse minutieuse et feront des recommandations aux acteurs concernés. A partir des informations relatives à l’affichage de la liste électorale informatisée provisoire jusqu’au jour du scrutin et même après le scrutin, ils seront sur le terrain afin de faire remonter toute observation sur le processus électoral? Actualités 12 sept. 2022


L’éditorial de Paul AMOUSSOU: L’icône aux chapeaux de velours
  Daniel Balavoine chante La dame au Sax. Mais il y a aussi La dame aux bas nylons de l’excellent Julien Clerc et surtout la dame aux chapeaux, si distinguée, fière et l’austérité toute Élizabeth à fleur de peau. Elle aura traversé le 20e et le 21e siècles, de la seconde guerre mondiale à la crise de Covid-19. Siècles qu’elle a marqués dignement, avec une élégance rare qui loge à l’âme, et incarnant ce qu’on nomme flegme britannique. Une nation dont elle est restée le symbole en plus de 70 ans d’un règne salué par tous comme exemplaire et inspirant. Indifférente apparemment quelquefois mais sans morgue, si loin mais si présente dans nos putains de vie... Connue pour sa gracieuse distinction, la sobriété comme éternelle marque, la reine Elizabeth comme on l’appelle familièrement, Élizabeth II de son nom de règne, quitte sur la pointe des pieds le monde visible, non sans y avoir laissé à l’encre indélébile son empreinte. Une vie comme on aime à la souhaiter: longue, mais bien remplie. Avec abnégation par la femme, avec autorité par la reine, avec douceur par la mère et grand-mère, avec réalisme par la cheffe d’État qui s’est adaptée aux exigences supportables et même insupportables de tous les temps d’une vie royale qui est passée de la photographie en blanc noir à l’ère des selfies ! De l’époque du gramophone à la technologie MP3, de la vidéo projection aux lectures en streaming, du télégraphe à twitter. De Churchill à Thatcher, de Teresa May à sa petite dernière Liz Truss, de de Gaulle à Macron, de Reagan à Trump...Quelle vie, tout de même que celle d’Élizabeth II...Elle se confond a l’évolution du monde des 70 dernières années, passant des Beatles à Ed Sheeran... Reine jusqu’au bout, sans jamais se délester de son sac à main en dépit d’une canne qui indiquait dernièrement sa santé dégradante, elle sera restée, conformément à ses voeux, en mission pour l’État britannique jusqu’il y a 24 heures encore avant son décès, pour avoir investi l’actuelle et toute nouvelle Première ministre britannique. Inspirant!l Actualités 09 sept. 2022



Préparatifs des législatives 2023: La Cour constitutionnelle et la Cena pour des élections apaisées
Les conseillers de la Cour constitutionnelle ont échangé, ce mercredi 7 septembre, avec les membres de la Commission électorale nationale autonome (Cena) sur les préparatifs des élections législatives de janvier 2023. Il ressort de cette rencontre que toutes les dispositions sont prises pour un bon déroulement du scrutin. Toutes les dispositions sont prises pour que les élections législatives de janvier 2023 soient libres, transparentes et apaisées. L’assurance en a été donnée, ce mercredi 7 septembre, par les membres de la Commission électorale nationale autonome (Cena) aux conseillers de la Cour constitutionnelle. Au terme des échanges, Gilles Badet, secrétaire général de la Cour constitutionnelle, est revenu sur l’objectif de la rencontre. « Il y a une tradition d’échanges, de partage et d’harmonisation des points de vue dans notre pays entre la Cour constitutionnelle, garante de la régularité des élections politiques nationales comme les élections législatives et la Cena, organe de gestion des élections, sur la manière dont les élections doivent être conduites afin que le public retienne qu’elles ont été paisibles, transparentes et régulières », a fait savoir le secrétaire général de la haute juridiction. Gilles Badet a souligné que c’est dans le cadre de cette tradition que les membres de la Cour constitutionnelle ont invité la Commission électorale nationale autonome à venir dans ses locaux pour leur présenter le niveau d’avancement des préparatifs des élections législatives 2023. A l’occasion, a-t-il précisé, le président de la Cena, Sacca Lafia, accompagné des membres du Conseil électoral, du directeur des élections et d’un directeur technique, a présenté à l’ensemble des conseillers de la Cour constitutionnelle le point des tâches exécutées et celles en cours ainsi que les dispositions prises pour un bon déroulement des élections afin que les résultats soient proclamés à la satisfaction du public. Recommandations Après la présentation des différentes tâches réalisées ou en voie de l’être, les conseillers de la Cour constitutionnelle ont fait des recommandations. Ils ont insisté, selon Gilles Badet, sur la nécessité pour la Cena de transmettre à la haute juridiction la liste électorale afin de lui permettre de faire son travail de suivi. Ils ont aussi insisté sur la transmission des dossiers de candidature qui doivent faire objet d’examen afin de permettre aux conseillers de faire leur travail en cas de contestation. « Sur le déroulement du scrutin, la Cour a insisté pour que les agents électoraux soient sélectionnés avec beaucoup de sérieux afin que les procès-verbaux de déroulement du scrutin et de dépouillement soient remplis avec professionnalisme parce que ce sont des outils qu’elle utilise pour apprécier la régularité des élections. Également, la transmission des cantines doit se faire de manière professionnelle. Il a été demandé à la Cena de veiller à la qualité des documents électoraux, à la célérité dans la transmission des cantines et à une collaboration fructueuse entre les deux institutions de façon que les élections se déroulent dans de bonnes conditions », a-t-il rapporté. Également, d’autres points liés aux précautions sanitaires, sécuritaires et à la communication ont été abordés entre les deux institutions? Actualités 08 sept. 2022


Inondations de 2022: Le bilan provisoire du sinistre
Les inondations de cette année ont occasionné à la date du 7 septembre 2022 quatre morts, 10 063 sinistrés et des dégâts importants dans 27 communes du Bénin. « Nous avons enregistré quatre décès du fait des inondations et 20 décès liés à l’eau ». Ce sont là les premiers chiffres issus du bilan provisoire des inondations de cette année. Le tableau de la situation a été, en effet, présenté, ce mercredi 7 septembre 2022, aux acteurs de la Plateforme nationale de réduction des risques de catastrophe. Si on s’en tient à ces chiffres, le total fait 24 morts, mais Aristide Dagou, directeur général de l’Agence nationale de protection civile, fait une nuance à ce niveau. « C’est lorsqu’il y a montée des eaux et que le seuil orange est franchi que nous considérons qu’il y a un décès par inondation directe, quand des gens meurent à ces endroits. De la même manière, lorsque quelqu’un tombe dans un puits et qu’il meurt, même si c’est en période de pluies, ce n’est pas les inondations qui l’ont tué, mais l’eau. Il faut faire cette distinction», a nuancé le Contrôleur général de Police. Pour le moment, le bilan provisoire de 2022 comparé à celui de 2021 à la même date dénote une baisse de 11,11 % des cas de décès. Les accidents liés à l’eau ont été aussi réduits de 51,21 % par rapport à l’année dernière. «Il y a eu des efforts qui ont permis aux populations d’échapper à des morts par surprise. En 2021, à pareil moment, nous avions eu neuf décès dus aux inondations. Aujourd’hui, nous n’en avons enregistré que quatre. Les services chargés de la protection civile font donc leur travail », a-t-il souligné. De la même manière, au nombre des communes affectées, 27 sont touchées actuellement par les inondations (35,06 %) contre 38 communes (49,35 %) l’année précédente, soit une régression de 14,28 %. Néanmoins, si les eaux ont causé moins de décès et touché moins de communes pour le moment, de nombreux dégâts sont à déplorer. Les pertes agricoles et de cheptel sont importantes. Plusieurs habitations ont été détruites. De nombreuses pistes ont été dégradées ou sont devenues impraticables sans barque. Quatre ouvrages de franchissement ont cédé sous la pression des eaux. « Ce sont des ponts qui sont programmés pour être réfectionnés pour la plupart. Le gouvernement est donc dans l’anticipation », a-t-il rassuré. A moins de deux semaines de la rentrée scolaire 2022-2023, 26 écoles primaires et deux collèges d’enseignement général ont été affectés par les inondations. Le bilan reste toutefois provisoire et pourrait s’alourdir ou non, les prochains jours, en fonction surtout du niveau de civisme des populations. Environnement 08 sept. 2022


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