La Nation Bénin...



Résultat pour : mmoga vender monedas Visité Buyfc26coins.com. Todo perfecto, desde el pago hasta la entrega..QZkn

Nouvelles

Energies renouvelables : du charbon avec des coques de cajou 
Il n’y a pas qu’avec le bois qu’on peut produire du charbon. D’autres alternatives existent, comme la fabrication de briquettes de charbon à base de coques de noix d’anacarde.
Des alternatives au charbon de bois, c’est ce qui manque le moins. Ingénieure des travaux en énergies renouvelables et systèmes énergétiques, Gisèle Abah a plus d’un tour dans son sac. La jeune chercheure mise sur la valorisation des coques de noix d’anacarde pour produire des briquettes de charbon. «L’innovation consiste à transformer les déchets organiques issus du secteur agricole et d’agro-transformation du Bénin en des briquettes de charbon.
L’idée est née du fait que les effets du changement climatique se font ressentir avec pour cause l’exploitation et l’utilisation des ressources fossiles, la déforestation », explique-t-elle.  En effet, au Bénin, selon les estimations,  la consommation de charbon de bois est de 0,19 kg par habitant par jour en milieu rural et 0,35 kg par habitant par jour en milieu urbain. Le charbon de bois est un résidu obtenu à la suite d'une conversion du bois après carbonisation. Mais les meules utilisées sont prédatrices des ressources du fait de leurs faibles rendements de carbonisation. Cela provoque une surexploitation des ressources forestières ligneuses.
L’une des alternatives trouvées est donc le charbon vert. Le processus consiste à récupérer des résidus agricoles ou de la biomasse renouvelable qu'on ne peut pas valoriser autrement et à les transformer en briquettes, utilisables de la même manière que le charbon de bois. Le mécanisme prend en compte la carbonisation des végétaux en continu et la pyrolyse, une technique écologique de production de combustible qui permet de valoriser les sous-produits végétaux.

Réduire le déboisement

Et pour la transformation des coques de noix d’anacarde en charbon vert, il a été question d’extraire le baume et de sécher les coques de noix d’anacarde. La carbonisation des coques à 500°C a été aussi réalisée pour la fabrication des briquettes à différentes pressions. « Ces briquettes sont obtenues grâce à un processus de pyrolyse, de broyage et de compactage. Elles ont un pouvoir calorifique élevé avec une meilleure pression de compactage.
Elles dégagent moins de fumée et n’émettent pas d’étincelles lors de leur combustion », confie Gisèle Abah, lauréate du prix de la meilleure innovation scientifique et technologique de l’Uac en 2019. Le résultat est que même après deux heures de cuisson, ce charbon est presque intact. La militante écolo, la cofondatrice de Clean Energy for Africa, y voit une opportunité de réduire les pressions sur les ressources forestières. «La valorisation de ces déchets organiques permettra de résoudre dans un premier temps la pollution environnementale due à leur abandon dans la nature et ensuite la réduction de la pression exercée sur les ressources forestières», martèle-t-elle. Le prochain défi est de rendre accessible cette solution aux populations et aider à créer d’emplois.
«Nous travaillons à produire en grande quantité ce charbon et le rendre accessible à grande échelle aux communautés». Le charbon vert, ardent, rigide et non friable, porte des bénéfices démontrés par des études dans la sous-région. C’est une piste à exploiter, comme tant d’autres, dans un pays où plus de 190.000 tonnes de cajou sont produites pour la campagne 2021-2022.

L’Inrab aussi y a pensé ! 

L’Institut national de recherches agricoles du Bénin (Inrab) a aussi mené des travaux dans ce sens. Il a même produit en 2016 une fiche technique sur la technologie de production de briquettes combustibles à base de coques de cajou après l’extraction du baume. La durée de carbonisation est d’environ quatre jours. Le tourteau carbonisé de coques de noix de cajou ainsi obtenu est séché au soleil pendant une journée puis pesé avant d'être moulu à l’aide du moulin à meules. Il faut passer ensuite au briquetage.
« Par cette technologie, deux lots de briquettes sont produits, le premier à basse pression à l’aide de la presse manuelle à levier avec 95 % de charbon de coques de noix de cajou et 5 % d’amidon de manioc comme liant et le second avec l’extrudeuse motorisée à 4 % d’amidon », renseigne la fiche. Ces briquettes, du point de vue énergétique, sont comparables au charbon de bois dont la production est source de déforestation et de dégradation de l'environnement.
Environnement 08 juin 2022


Cep session de juin 2022 : Les épreuves officiellement lancées à Tchatchou
L’examen du Certificat d’études primaires (Cep), session de juin 2022, a démarré ce mardi 7 juin sur toute l’étendue du territoire national. C’est au Ceg 1 de Tchatchou, commune de Tchaourou, que le ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou, a procédé à son lancement officiel au plan national. Répartis dans 775 centres de composition sur toute l’étendue du territoire national, pour l’examen du Cep session unique de juin 2022, les 226 676 candidats inscrits dont 107 129 filles sont, depuis hier mardi 7 juin, au charbon. En fin de cycle au cours primaire, ils seront, quatre jours durant, évalués sur les connaissances acquises. Pour procéder au lancement officiel des épreuves au plan national, le ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou, était au Ceg 1 de Tchatchou, commune de Tchaourou. Ce centre de composition compte 372 candidats dont 185 garçons et 187 filles. Partagés entre stress et assurance, ils sont répartis dans 11 salles que le ministre, accompagné du préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, du directeur départemental des Enseignements maternel et primaire du Borgou, Jacob Toudonou et du maire de Tchaourou, Jonathan Awo, a d’abord parcourues, avant de donner le top de l’examen à 8 h 30. C’est pour doper le moral aux candidats et les exhorter à rester concentrés sur les épreuves. « Mes impressions sont bonnes. Notre plaisir est d’autant grand que le ciel nous accompagne. Il est très clément. Vous voyez le soleil qui brille », a confié le ministre, après le démarrage de l’épreuve de Lecture. « Nous avons vu nos candidats qui sont tous présents, en dehors de quelques absences constatées. Mais pour leur grande majorité, ils sont présents. Nous les avons vus sereins. Ce qui ne nous a pas empêchés de leur prodiguer les derniers conseils, avant de leur distribuer la première épreuve », a-t-il poursuivi. De Tchatchou, il a appelé tous les candidats à cet examen à donner le meilleur d’eux-mêmes afin que nous ayons un taux de réussite d’au moins 90 % au plan national. Par rapport au choix des localités devant abriter le lancement de l’examen, le ministre a précisé qu’il tient compte d’un certain nombre de critères. Le premier critère, fait-il observer, c’est de la rotation d’un département à un autre, d’une commune à une autre. Quant au second, il prend en considération le taux de scolarisation dans la localité. Lorsqu’il est faible, explique-t-il, l’Etat fait l’option de porter son choix sur la localité concernée afin de montrer à ses populations l’importance de l’école. Dans le Borgou, ce sont 22 054 candidats dont 11 031 filles qui composent. Pour l’ensemble des huit communes que compte le département, 76 centres de composition sont ouverts. L’Alibori également n’était pas du reste. Au plan départemental, c’est à l’Ecole primaire publique de Donwari, à une dizaine de kilomètres de Kandi centre, que le préfet Ahmed Bello Kissama a lancé la première épreuve de cet examen. Dans ce département, ils sont au total 11 048 candidats contre 11 639 l’année dernière, à s’inscrire pour cet examen. Ils sont répartis dans les 35 centres de composition disséminés dans les six communes du département. Education 08 juin 2022


Cep session de juin 2022: la commune d’Akpro-Missérété à l’honneur dans l’Ouémé
  Le centre d’examen du Complexe scolaire public d’Akpro-centre dans la commune d’Akpro-Missérété a abrité, ce mardi, le lancement officiel du Certificat d’études primaires (Cep) session de 2022 au niveau du département de l’Ouémé. Le top de la composition a été donné par le préfet Marie Akpotrossou qui avait à ses côtés le directeur départemental des Enseignements maternel et primaire, Alain Houssou. C’est parti ce mardi 7 juin pour quatre jours de composition pour les épreuves écrites, orales et sportives du Certificat d’études primaires (Cep) session unique de juin 2022. Le top de l’examen a été donné au niveau départemental dans l’Ouémé au centre d’examen du Complexe scolaire public d’Akpro-centre dans la commune d’Akpro-Missérété. Y composent 468 candidats sur 479 attendus dont 228 filles, répartis dans 14 salles. La première épreuve, celle de Lecture encore appelée Compréhension de l’écrit, a été officiellement lancée dans la salle n°7 par le préfet du département de l’Ouémé, Marie Akpotrossou. Mais avant, l’autorité préfectorale a dopé le moral aux candidats. Elle leur a prodigué des conseils en les invitant à donner le meilleur d’eux-mêmes. «Nous sommes venus vous soutenir. Il ne faut pas avoir peur. Soyez détendus. On ne vous demandera que ce que vous avez appris en classe. C’est comme les évaluations que vous faites habituellement en classe », fait observer le préfet. « Pas d’agitation. Lisez-bien les épreuves et rendez des copies aérées avec de très bonnes réponses », poursuit-elle. Le préfet souhaite que le premier sur le plan national du Cep 2022 sorte de l’Ouémé et surtout du centre d’examen d’Akpro-centre où elle a lancé officiellement les épreuves. Selon elle, le département n’a pas pu gagner ce pari l’an dernier. C’est pourquoi, l’autorité préfectorale dit vouloir compter sur les candidats, cette année, pour que l’Ouémé arrive en tête du classement national. «J’ai confiance en vous. Je sais que le premier du département de l’Ouémé sera le premier du Bénin pour le Cep 2022 », a souhaité le préfet depuis la salle n°7 du centre d’Akpro-centre. Les candidats ont répondu tous en chœur «Amen » pour montrer à l’autorité préfectorale qu’ils sont tous prêts pour relever le défi. 39 823 candidats dans 1 176 salles Marie Akpotrossou est rassurée que tout ira bien pour le grand bonheur des candidats au regard du sens de responsabilité des différents acteurs de la chaîne impliqués dans l’organisation de cet examen, notamment les surveillants de salles, les forces de sécurité, les agents de santé et autres. Chaque acteur joue sa partition pour le bon déroulement de l’examen, se réjouit-elle. Pour le directeur départemental des Enseignements maternel et primaire, Alain Houssou, les candidats sont au nombre de 39 823 dont 19 301 filles dans tout le département de l’Ouémé. Ils sont répartis dans 105 centres d’examen et 1 167 salles. Selon lui, toutes les dispositions ont été prises pour que les enfants composent dans les conditions optimales. Comme depuis quelques années, c’est l’école où ils ont composé pour l’examen blanc qui leur sert en même temps de centre pour le Cep. Cette innovation vise à permettre aux candidats, pour la plupart des tout-petits et qui passent le premier examen de leur vie, de ne pas être dépaysés et de se sentir à l’aise afin de donner le meilleur d’eux-mêmes, fait savoir Alain Houssou. Le maire d’Akpro-Missérété, Joseph Hounkanrin, pour sa part, s’est réjoui du choix porté sur sa commune pour abriter la cérémonie de lancement officiel des épreuves au niveau du département de l’Ouémé. Education 08 juin 2022


Cep session de juin 2022: les épreuves officiellement lancées à Tchatchou
  L’examen du Certificat d’études primaires (Cep), session de juin 2022, a démarré ce mardi 7 juin sur toute l’étendue du territoire national. C’est au Ceg 1 de Tchatchou, commune de Tchaourou, que le ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou, a procédé à son lancement officiel au plan national. Répartis dans 775 centres de composition sur toute l’étendue du territoire national, pour l’examen du Cep session unique de juin 2022, les 226 676 candidats inscrits dont 107 129 filles sont, depuis hier mardi 7 juin, au charbon. En fin de cycle au cours primaire, ils seront, quatre jours durant, évalués sur les connaissances acquises. Pour procéder au lancement officiel des épreuves au plan national, le ministre des Enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou, était au Ceg 1 de Tchatchou, commune de Tchaourou. Ce centre de composition compte 372 candidats dont 185 garçons et 187 filles. Partagés entre stress et assurance, ils sont répartis dans 11 salles que le ministre, accompagné du préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, du directeur départemental des Enseignements maternel et primaire du Borgou, Jacob Toudonou et du maire de Tchaourou, Jonathan Awo, a d’abord parcourues, avant de donner le top de l’examen à 8 h 30. C’est pour doper le moral aux candidats et les exhorter à rester concentrés sur les épreuves. « Mes impressions sont bonnes. Notre plaisir est d’autant grand que le ciel nous accompagne. Il est très clément. Vous voyez le soleil qui brille », a confié le ministre, après le démarrage de l’épreuve de Lecture. « Nous avons vu nos candidats qui sont tous présents, en dehors de quelques absences constatées. Mais pour leur grande majorité, ils sont présents. Nous les avons vus sereins. Ce qui ne nous a pas empêchés de leur prodiguer les derniers conseils, avant de leur distribuer la première épreuve », a-t-il poursuivi. De Tchatchou, il a appelé tous les candidats à cet examen à donner le meilleur d’eux-mêmes afin que nous ayons un taux de réussite d’au moins 90 % au plan national. Par rapport au choix des localités devant abriter le lancement de l’examen, le ministre a précisé qu’il tient compte d’un certain nombre de critères. Le premier critère, fait-il observer, c’est de la rotation d’un département à un autre, d’une commune à une autre. Quant au second, il prend en considération le taux de scolarisation dans la localité. Lorsqu’il est faible, explique-t-il, l’Etat fait l’option de porter son choix sur la localité concernée afin de montrer à ses populations l’importance de l’école. Dans le Borgou, ce sont 22 054 candidats dont 11 031 filles qui composent. Pour l’ensemble des huit communes que compte le département, 76 centres de composition sont ouverts. L’Alibori également n’était pas du reste. Au plan départemental, c’est à l’Ecole primaire publique de Donwari, à une dizaine de kilomètres de Kandi centre, que le préfet Ahmed Bello Kissama a lancé la première épreuve de cet examen. Dans ce département, ils sont au total 11 048 candidats contre 11 639 l’année dernière, à s’inscrire pour cet examen. Ils sont répartis dans les 35 centres de composition disséminés dans les six communes du département. Education 08 juin 2022


Cep session de juin 2022: sérénité à Cadjèhoun, Agla et Fidjrossè Cocotoraie
  La première journée de l’examen du Certificat d’études primaires (Cep), session de juin 2022, s’est déroulée dans la sérénité à Cadjèhoun, Agla et Fidjrossè Cocotoraie à Cotonou. Dans la plupart des centres de composition, il est enregistré peu d’absences de candidats. Pas de couac dans le démarrage, hier mardi 7 juin, des épreuves écrites du Certificat d’études primaires, session de juin 2022. Les candidats ont composé dans le calme. Sur les 1 346 candidats inscrits au centre de Cadjèhoun 1, 345 ont pris part à cet examen. Tous les candidats ont rejoint leurs salles de composition à l’heure. Les surveillants de leur côté ont procédé à la vérification de l’identité de chacun d’eux et la première épreuve, la Lecture, a été lancée à 8 h 30 min. « Tout se passe très bien au niveau de mon centre. Toutes les dispositions sont prises pour un bon déroulement de cet examen », a confié Cosme Zinsou Savi, chef centre de Cadjèhoun 1. Dans ce centre de composition, il est signalé un cas de vomissement d’un candidat. Ce dernier a été vite soigné par les agents de santé déployés sur les lieux et est retourné en salle pour poursuivre l’examen, selon le chef centre. A Agla centre, aucun retard n’a été signalé. Surveillants et candidats étaient à l’heure et la première épreuve a aussi démarré à 8h 30 min. Les candidats inscrits dans ce centre sont au nombre de 262. L’effectif présent est de 257. Gabriel Houngnigbe, chef centre note qu’en dehors des absences constatées, tout se passe dans de bonnes conditions. «Rien d’anormal n’a été signalé depuis environ 2 heures que nous avons démarré», précise-t-il. Même constat au centre de Fidjrossè Cocotoraie, un centre délocalisé et situé non loin de l’Ecole primaire publique de Fidjrossè. Mathurin Ahohinto, chef centre, explique les raisons de cette délocalisation. « Cette année, le nombre de salles exigé est de 14 au lieu de 12, alors qu’au niveau de l’Ecole primaire publique, il y a deux groupes de six classes. Ce qui ne permet pas d’abriter le centre de Fidjrossè sur le site de Fidjrossè », clarife-t-il. Ce dernier, assisté d’un chef centre adjoint, gère un effectif de 488 candidats dont 231 garçons et 257 filles. Sur cet effectif, seulement trois candidats sont absents dont un candidat, bien présent au centre dans la matinée, n’a pas pu composer parce qu’indisposé. « Ce candidat a quitté l’hôpital ce matin même et vu son état de santé, il n’a pas pu supporter parce qu’il tremblait debout et pleurait. On a été obligé de faire appel à son père à qui on a suggéré de le conduire dans un centre de santé publique afin qu’il puisse se faire délivrer un certificat médical, et ainsi lui permettre de prendre part à la session des malades », renseigne-t-il. Mathurin Ahohinto note qu’en dehors de ce cas, aucune autre fausse note n’est noté jusque-là. Pour cette première journée, les candidats ont composé les épreuves de Lecture, d’Expression écrite, d’Education scientifique et technologique, d’Education sociale et l’oral. Tous les chefs centres rencontrés ont invité les parents à bien prendre soin de leurs enfants afin d’éviter des malaises qui pourraient survenir. Education 08 juin 2022


22e journée de la Super Ligue pro de Football: de belles affiches au programme
La Super Ligue pro de Football du Bénin aborde sa 22e journée, ce mercredi 8 juin, avec de belles affiches au programme. Au nombre des matchs, figurent l’alléchant duel entre le champion en titre, Loto-Popo Football club et son dauphin, les Buffles Fc du Borgou ainsi que le match entre le leader provisoire, Coton Fc et Ayéma Fc. La confrontation entre le tenant du titre et son dauphin constitue l’une des six affiches prévues, ce mercredi 8 juin, pour le compte de la 22e journée de la Super Ligue pro de Football du Bénin. Vainqueur de l’As Cotonou le week-end dernier, Loto-Popo Fc, 2e au classement avec 41 points +15, va affronter les Buffles du Borgou, 3e avec 40 points +15. Auteurs d’une prestation sans faute depuis 5 journées, les Loto-boys auront à cœur de défier les Buffles du Borgou sur leurs installations pour poursuivre leur ascendance. Contraint au nul (0-0) à l’aller, le Club de la Loterie nationale du Bénin devra éviter une défaite pour ne pas quitter le top 3 du classement. Les Loto-boys devront donc éviter les erreurs défensives face à cette formation de Parakou qui convoite également le titre. A la même heure, Coton Fc, leader provisoire avec 43 points +14 va en découdre avec Ayéma Fc, 8e ( 30 points +3) au stade omnisports de Ouidah. En tête du classement, les protégés de Lionel Talon ont besoin aussi d’une victoire pour consolider leur place de leader. A Bèmbèrèkè, Béké Fc, 12e (20 points -12) va recevoir Dynamo d’Abomey, 5e (38 Points +5) tandis que Dadjè Fc, 9e (29 points+2) sera aux prises avec les Cavaliers de Nikki à Aplahoué. Au stade René Pleven de Cotonou, humiliée (3-0) lors de la journée précédente par le champion en titre, l’As Cotonou, 7e (32 points +9) va tenter de se relancer face à Djeffa Fc, 11e (24 points-8). A noter que la dernière confrontation de cette 22e journée entre Eternel, 14e (17 points-11) et l’Association sportive Vallée Omnisports (Asvo), 6e avec 37 points +13 est prévue pour demain jeudi 9 juin au stade René Pleven de Cotonou. Mercredi 08 Juin 2022 A Ouidah (16 h) : Coton Fc # Ayema A Pobè (16 H) : Jsp # Adjidja Fc A René Pleven (16 h) : As Cotonou # Djeffa Fc A Aplahoué (16 h) : Dadje Fc # Cavaliers A Parakou (16 h) : Buffles # Loto Popo Fc A Bèmbéréké (16 h) : Béké # Dynamo d’Abomey Jeudi 09 Juin 2022 A René Pleven (16 h) : Eternel Fc # Asvo Sports 08 juin 2022


Bilan de l’an 1 de Talon 2: le point de la réforme de la décentralisation fait
  Le ministre de la Décentrali-sation et de la Gouvernance locale, Raphaël Akotègnon, a présenté le bilan de la réforme opérée dans son sous-secteur, à l’occasion de la reddition de comptes de l’an 1 Talon 2. Impulser une nouvelle dynamique à la gouvernance locale. Cet objectif visé par le gouvernement à travers la loi 2021-14 portant code de l’administration territoriale est effectivement atteint. Sur l’émission « Le gouvernement en action » sur la télévision nationale, le ministre en charge de ce sous-secteur, Raphaël Akotègnon, a présenté le bilan après avoir fait observer qu’après 20 ans de décentralisation au Bénin, les fruits n’étaient pas à la hauteur de la promesse des fleurs. A juste titre, est intervenue cette réforme, selon le ministre, pour conjurer le mauvais sort qui a pour noms, une mal gouvernance ayant pour traits caractéristiques un management tributaire des pesanteurs politiques, un recrutement de personnel inadapté aux besoins des communes, un système local des marchés publics inadapté et très souvent corrompu, des infrastructures parfois incompatibles sinon inadéquates par rapport aux besoins exprimés par les communes, et insignifiantes au regard des enjeux du développement durable à la base, une gestion budgétaire peu satisfaisante, une fiscalité locale peu adaptée aux enjeux de la décentralisation. La réforme suit son cours Face à un tel tableau, s’est imposée une réforme structurelle aux fins de séparer la fonction politique de celle technique. Promulgué le 20 décembre 2021, le code de l’administration territoriale en République du Bénin, a instauré une nouvelle ère en matière de gouvernance locale. Un fichier national des fonctions technique et administrative dans les mairies a été mis en place. En mars 2022, les Secrétaires exécutifs (Se) des maires ont été tirés au sort pour les 77 communes. Les six autres fonctions appuyant les Se ont suivi le même processus de sélection. Il s’agit du responsable des affaires administratives et financières, de la personne responsable des marchés publics, du responsable des services techniques, du responsable du développement local et de la planification et du responsable des services d’informations. « Les Se ont pris fonction, et les autres fonctions qui soutiennent les Se ont été sélectionnées et les intéressés prendront service au cours de ce mois… », a fait savoir le ministre de la Décentralisation. Il explique que la réforme fait appel à la prise de plusieurs décrets d’application dont certains sont encore en cours. Des textes qui remettent au goût du jour les préfectures, parce qu’il s’est agi de revoir les attributions, d’organiser la conférence administrative départementale, et le conseil départemental de concertation et de coordination. « Il y a des textes qui sont en cours d’examen, en l’occurrence le décret fixant la rémunération des maires, des adjoints au maire, des Se, des présidents de commission, des chefs d’arrondissement, des conseillers communaux sans charge administrative ainsi que des chefs de village et des chefs quartiers », indique le ministre pour qui la réforme suit son cours normal, et dans les tout prochains jours, on pourrait assister à la mise en marche effective dans les communes de cette nouvelle administration communale prônée par Patrice Talon. Actualités 08 juin 2022


Assemblée nationale: la procédure à suivre devant la Cour des comptes adoptée
  Le Parlement a adopté hier mardi 7 juin, la loi n°2022-08 portant règles particulières de procédures suivies devant la Cour des comptes. Ce texte ferme la série de projets de loi introduits par le gouvernement sur la Cour des comptes pour la mettre véritablement au travail. Plus rien ne bloque désormais l’opéra-tionnalisation de la Cour des comptes. La haute juridiction en matière de contrôle des comptes de l’Etat dispose de tous les textes nécessaires pour son fonctionnement. La dernière loi en date porte sur les règles de procédures nécessaires à son office. Il s’agit de la loi n°2022-08 portant règles particulières de procédures suivies devant la Cour des comptes. Le texte a été adopté à l’unanimité des députés présents et représentés. Il est composé de 137 articles répartis en six titres relatifs aux dispositions liminaires ; à l’instruction ; aux dispositions particulières à chaque procédure ; aux décisions, à leur notification, aux demandes en révision, en rectification d’erreur matérielle et en interprétation et à l’exécution; aux dispositions transitoires et finales. En fait, les procédures à suivre devant la Cour des comptes étaient déjà prévues par la loi n°2020-38 du 11 février 2021 portant loi organique sur la Cour des comptes. Mais cette dernière a été cassée par la Cour constitutionnelle qui a déclaré certaines de ses dispositions contraires à la Constitution. Le gouvernement a saisi l’occasion de cette mise en conformité pour corriger certaines insuffisances qui étaient de nature à ne pas permettre à la Cour des comptes de rendre son office. C’est ce qui justifie ce projet de loi qui clarifie les attributions des différentes chambres de la Cour et leurs rapports avec le parquet général. Il édicte les règles sur l’instruction et le jugement des affaires et précise les contours du pouvoir de contrôle de la Cour sur les entreprises publiques ainsi que sur les organismes bénéficiant de fonds publics. Le texte adopté hier prévoit que la procédure devant la Cour des comptes est écrite, inquisitoire, secrète et contradictoire. Les audiences, toutefois, sont publiques sur décision de la Cour, notamment en matière de fautes de gestion en cas de condamnation à une amende. La procédure est équitable et impartiale. Tout justiciable a le droit d’être informé des faits portés à son encontre ; d’avoir accès au dossier, de répondre lui-même aux charges et de se faire assister d’un avocat. Les procédures sont conduites et achevées dans un délai raisonnable, prévoit le texte. ---------- Une nouvelle loi organique sur la Cour constitutionnelle ----- Le Parlement a adopté hier mardi 7 juin, la loi n°2022-09 portant loi organique sur la Cour constitutionnelle. Le texte a été approuvé à la majorité absolue des députés comme l’exige la Constitution béninoise ; précisément par 81 voix pour dont 22 procurations, 00 voix contre et 00 abstention. Le moins qu’on puisse noter est que plusieurs dispositions de l’ancienne loi organique sur la Cour constitutionnelle ont été substantiellement changées et d’autres sont carrément supprimées par le nouveau texte composé de 89 articles répartis en trois titres. Le dossier a été défendu par le ministre de la Justice et de la Législation, Me Severin Quenum n Th. C. N. Actualités 08 juin 2022


Développement des espaces frontaliers au Bénin: investir pour prévenir les menaces
  A l’image des autres pays africains le Bénin a commémoré, ce mardi 7 juin la Journée africaine des frontières, édition 2022. Dans son traditionnel message, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Alassane Séidou, a, entre autres, dévoilé une partie des manifestations durant les sept jours de célébration de cette journée, prévues en juillet prochain. « Investir dans le dévelop-pement des espaces frontaliers pour prévenir les menaces à la sécurité nationale». C’est le thème retenu cette année au Bénin, dans le cadre de la célébration de la Journée africaine des frontières, 9e édition. Une journée commémorée depuis quelques années, dans un contexte où la menace liée à l’insécurité dans les pays du sahel est en train d’évoluer vers les pays côtiers, a rappelé le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Alassane Séidou. Pour commémorer la journée, le Bénin a fait, comme les années antérieures, note-t-il, l’option de dédier une semaine aux frontières nationales, en juillet prochain. Ainsi, durant les sept jours, l’Agence béninoise de gestion intégrée des frontières (Abegief) va organiser, entre autres, des consultations médicales foraines, un atelier sur la gestion humanitaire des frontières, une concertation entre les forces de défense et de sécurité et les acteurs frontaliers sur la sécurisation des frontières ; installer le cadre de concertation des élus locaux dans l’aire linguistique Nago-Yoruba. Il est également prévu l’inauguration d’infrastructures sociocommunautaires et le renforcement des capacités des groupements de femmes de localités frontalières. Des actions qui, une fois encore, vont contribuer, chez les populations frontalières, au renforcement du sentiment d’appartenance à la nation béninoise. Et à en croire Alassane Séidou, l’Exécutif béninois ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. « Le gouvernement s’attèle, au regard de la situation sécuritaire très préoccupante dans la sous-région, à donner plus de ressources à l’Abegief et aux forces agissantes de la nation pour relever le défi dans les domaines sécuritaire et de la géopolitique », a-t-il affirmé. Bilan Le Bénin a élevé les questions des frontières au rang des priorités nationales depuis 2006, et a élaboré sa politique de développement des espaces frontaliers en 2012 ainsi que les outils de sa mise en œuvre. Dans son message à la nation, à l’occasion de la journée africaine des frontières 2022, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, a fait un bilan sommaire des acquis de l’exécution de la politique nationale. « La mise en œuvre de cette politique a permis à l’Abegief de construire, entre autres, 58 commissariats frontaliers et bases militaires; 64 infrastructures scolaires équipées en mobiliers ; d’acquérir 10 véhicules pickup et 450 motos au profit des forces de défense et de sécurité… De même, 76 galeries marchandes ont été construites et 28 forages ont été réalisés pour permettre aux populations d’écouler leurs productions et d’avoir accès à l’eau potable », a fait savoir le ministre. Dans le cadre de la prise en charge sanitaire gratuite des populations frontalières, poursuit-il, 8 éditions de consultations médicales foraines ont été initiées. Elles ont impacté plus de 2 500 personnes. Alassane Séidou fait noter également que pour appuyer les activités génératrices de revenus, 30 groupements de femmes ont bénéficié de formations et d’équipements de transformation de produits agricoles. Aussi, le gouvernement, à travers l’Abegief, a accordé une importance capitale à la coopération transfrontalière «gage de paix, de sécurité et de coexistence pacifique ». Ainsi, plusieurs actions ont été menées avec les pays voisins pour faciliter les travaux d’abonnement des frontières. « Ces actions ont contribué à la résilience des populations frontalières dans la lutte contre l’insécurité aux frontières », souligne le patron des flics. Des avancées qui, assure Alassane Séidou, ont permis de développer et de renforcer, chez les populations béninoises jadis marginalisées et laissées à elles-mêmes, le sentiment d’appartenance à la nation béninoise. Actualités 08 juin 2022


Justice constitutionnelle: le Bénin célèbre trente ans de pratique
  Pour la célébration des 30 ans de la justice constitutionnelle du Bénin, la sixième mandature de la Cour constitutionnelle a mobilisé hier mardi 7 juin au Palais des congrès de Cotonou, un nombre impressionnant d’autorités, de présidents d’institutions et de hautes juridictions, d’universitaires chevronnés et de personnalités, venus de divers pays. C’est Mariam Chabi Talata, vice-présidente de la République, qui a ouvert les travaux. Remise des études en hommage aux deux mandatures présidées par feue Conceptia Ouinsou; remise des prix de thèse «Maurice Glèlè Ahanhanzo» pour les éditions 2020 et 2022; table ronde autour du thème: « Les rapports entre les cours constitutionnelles et les juridictions communautaires ». Les trois activités qui ont ponctué la célébration des 30 ans de la justice constitutionnelle du Bénin, ont été suivies avec un intérêt patent. L’événement a été ouvert par Mariam Chabi Talata, vice-présidente de la République du Bénin, qui a salué cette initiative et encouragé la Cour constitutionnelle du Bénin pour son sens d’ouverture au dialogue. Un dialogue constructif qui, selon Joseph Djogbénou, président de la Cour constitutionnelle du Bénin, s’avère indispensable afin d’améliorer les rapports entre les cours constitutionnelles et les juridictions communautaires. Dans sa présentation inaugurale sur le thème de la table ronde, la professeure Dandi Gnamou dépeint un rapport de forces presque viril entre les cours constitutionnelles et les juridictions communautaires. Un rapport de forces qui se fonde d’une part sur la suprématie reconnue à la Constitution sur l’ordre juridique interne ; et d’autre part sur la primauté inconditionnelle du droit communautaire sur l’ordre juridique interne. Selon l’agrégée de droit public, cette opposition de forces, peut trouver des solutions dans le dialogue entre les cours constitutionnelles et les juridictions communautaires à travers les recours préjudiciels et en interprétation ; dans la prise en compte des droits de l’homme ; dans la recherche du meilleur standard qui offre le plus de droits et dans la conscience du juge, qu’il soit constitutionnel ou communautaire. Des réflexions qui ont été enrichies par les participants dont les présidents des hautes juridictions constitutionnelles de la sous-région et les anciens présidents de la Cour constitutionnelle du Bénin. Les participants se retrouvent ce jour pour les travaux des premières rencontres des hautes juridictions ouest-africaines en charge du contentieux électoral. Ces assises, organisées par la Division Assistance électorale de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest en collaboration avec la Cour constitutionnelle du Bénin, donneront l’occasion d’approfondir le débat sous l’angle crucial et délicat des rendez-vous électoraux. Hommage ! De près de 500 pages, les études en hommage aux mandatures présidées par Conceptia Ouinsou ont été dévoilées hier aux participants. L’ouvrage se présente en deux parties, notamment une section pour les témoignages et hommages puis une section dénommée Doctrine et consacrée à l’immense contribution des deux mandatures présidées par Conceptia Ouinsou à la régulation des institutions et aux droits fondamentaux. C’est une dame de fer, une contributrice de qualité, une présidente intelligente, qui a été honorée à travers ces mélanges. Née le 21 septembre 1942, l’agrégée de droit privé Conceptia Ouinsou a présidé les mandatures 1998 – 2003 puis 2003 – 2008 avec rigueur, finesse et tact. La remise des études en son honneur, s’est déroulée sous l’égide du président honoraire de la Cour suprême Ousmane Batoko. Par ailleurs, les deux lauréats du prix de thèse «Maurice Glèlè Ahanhanzo» pour les éditions 2020 et 2022 ont été solennellement proclamés au cours de la manifestation. Le prix est constitué d’une attestation et d’une bourse d’un million pour la publication des thèses primées. Actualités 08 juin 2022


1023 - 2204