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Nouvelles

Développement des filières agricoles:Le gouvernement dote les Atda pôles 5 et 7 de matériels
Gaston Dossouhoui, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (Maep), a procédé ce jeudi 4 mars à Calavi, à la remise de matériels agricoles et d’équipements bureautiques aux agriculteurs intervenant au niveau des agences territoriales de développement agricole (Atda) pôles 5 et 7. Ce don qui rentre en droite ligne du projet ‘’Appui aux infrastructures agricoles dans la Vallée de l’Ouémé (Paia-Vo)’’ sonne la grande révolution agricole dans le rang des bénéficiaires. Les acteurs des filières maraîchage, riz et maïs des zones d’intervention des Agences territoriales de développement agricole (Atda) pôles 5 et 7 et les directions techniques qui les accompagnent sont bien lotis. Ils ont reçu ce jeudi des mains de Gaston Dossouhoui, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (Maep), des matériels agricoles et bureautiques en vue de booster leurs rendements. Il s’agit des équipements d’appui à l’amélioration de la productivité (notamment le riz) et des équipements d’accompagnement pour le suivi-conseil aux producteurs. D’une valeur d’environ cent millions de F Cfa, les matériels sont constitués de barques motorisées, de bottes, de gilets de sauvetage, de motoculteurs. Ils permettront aux acteurs des pôles 5 et 7 de travailler autrement la terre. Le don de barques motorisées aux producteurs et aux acteurs des cités lacustres leur apporte un soulagement. « Puisque nous abordons bientôt la saison des pluies, il va falloir traverser les plans d’eau qui séparent les périmètres. Les barques motorisées vont faciliter la mobilité des producteurs », assure Gaston Dossouhoui. En plus des équipements agricoles, les bénéficiaires ont également reçu des matériels bureautiques constitués entre autres d’appareils de reliure, de copieur avec fonction scanner, mini copieur blanc-noir, mini copieur couleur laser, de calculatrices programmables, de vidéos projecteurs, d’appareils photo, de caméras numériques, de disques durs externes…. La remise de ce don vise le renforcement des capacités des structures sous tutelle du Maep ainsi que des organisations de producteurs et des producteurs, explique Sènou Kokoyè, coordonnateur du projet ‘’Appui aux infrastructures agricoles dans la Vallée de l’Ouémé (Paia-Vo). Révolution agricole Elle traduit la volonté du gouvernement d’accompagner les producteurs en vue d’améliorer leur productivité dans les différentes filières et de favoriser leur ascension. Le geste sonne l’heure de la révolution agricole. « Pour des filières telles que le riz et le maraîchage, la rentabilité est très rapide, lorsque nous cessons de produire à la main. En mettant aujourd’hui à disposition quelques motoculteurs, je suis amené à croire que nous passons de la daba à la mécanisation. Nous réduisons la pénibilité du travail des producteurs », se réjouit Gaston Dossouhoui. Il nourrit de grandes ambitions pour les producteurs et le pays : « Les filières ciblées aujourd’hui sont des spéculations à haute valeur ajoutée. Je souhaiterais qu’à la fin d’une ou deux saisons, nous soyons capables d’organiser une grande foire pour démontrer qu’en utilisant ces équipements, nous avons doublé la disponibilité agricole et que des producteurs puissent témoigner de l’amélioration de leurs revenus et de leurs conditions de vie ». Le don de matériels marque un grand jour pour les bénéficiaires. Ils entendent quadrupler leur production. « Je suis très ravi des équipements qui nous sont, ce jour, offerts par le biais du projet Paia-Vo. Nous sommes conscients des défis qui nous attendent. Avant, nous emblavions onze hectares de riz. Aujourd’hui, nous pouvons emblaver 540 hectares », apprécie Dohoué Siaka, président de l’Union communale des riziculteurs de Zogbodomey. Le Paia-Vo arrive bientôt à terme. Le Bénin veut faire l’essentiel pour préserver ses acquis. « Un projet d’une durée de sept ans qui tire vers sa fin ne peut pas nous laisser sur notre soif. Notre stratégie est de tout faire pour mettre en place les équipements et les moyens que les usagers vont utiliser au terme du projet pour pérenniser nos résultats et nos innovations agricoles », espère Gaston Dossouhoui. La remise de ces équipements entre dans le cadre de la mise en œuvre du Paia-Vo. D’autres dons sont prévus avant la fin de l’année. Société 05 mars 2021


Audience inaugurale dans son siège rénové:La Cour constitutionnelle réitère son engagement au service des citoyens
C’est en présence de plusieurs personnalités que la Cour constitutionnelle a tenu, hier jeudi 4 mars, l’audience solennelle d’inauguration de son siège rénové sis à Ganhi. A l’occasion, le président Joseph Djogbénou a réaffirmé l’attachement de la sixième mandature à accomplir sa mission avec détermination. « La présente cérémonie est symbolique au plan historique et au plan démocratique », a soutenu Joseph Djogbénou, président de la Cour constitutionnelle, à l’occasion de l’audience solennelle d’inauguration du siège rénové sis à Ganhi. Il explique qu’au plan historique, c’est en ces lieux que, le 11 mars 1953, le général de Gaulle, alors qu’il séjournait au Dahomey, a déposé ses valises ; plus précisément dans le bâtiment baptisé au nom d'une autre personnalité qui a tout aussi marqué l’histoire du pays : Conceptia Ouinsou. « Et l’on sait aussi que c’est au début du mois de mars de l’an 2011, que la deuxième présidente de la Cour constitutionnelle nous a quittés. Inaugurer ces bâtiments en ce début du mois de mars, c’est donc une réconciliation avec l’histoire », a relevé le président de la Cour constitutionnelle. Il poursuit : «Au plan démocratique, chacun sait les missions de la Cour constitutionnelle. Et au début de la présente mandature, des réformes ont été faites. Ces réformes sont allées dans le sens de l’ouverture de la Cour constitutionnelle aux citoyens et aux requérants, de la transparence de la procédure constitutionnelle, de l’appropriation par le citoyen de l’instance constitutionnelle. Il était normal que les suites de cette réforme se constatent et se consacrent par la destination d’un cadre approprié pour accueillir les citoyens qui sont les "procureurs" de la Constitution ». Le président Joseph Djogbénou a, par conséquent, réaffirmé sa gratitude à l’égard du gouvernement pour avoir fait en sorte que la Cour constitutionnelle ait un cadre agréable et adéquat qui lui permette de mieux assumer ses fonctions. L’audience solennelle s’est déroulée à la grande salle d’audience baptisée Mgr Isidore de Souza en présence de plusieurs personnalités dont le président du Conseil constitutionnel du Burkina Faso, le ministre de la Justice et de la Législation Maxime Sévérin Quenum, le bâtonnier de l’ordre des avocats du Bénin… A l’entame, le secrétaire général de la Cour constitutionnelle, Gilles Badet, a rappelé les différentes phases qu’a connues la Haute juridiction et l’histoire du siège. Il a ensuite demandé acte de l’engagement du personnel à œuvrer avec professionnalisme. Satisfaisant aux réquisitions du secrétaire général, le président de la Cour constitutionnelle a pris acte et a invité le personnel à entretenir le cadre mis à sa disposition. « Le plus difficile, ce n’est pas de construire, c’est d’entretenir. Nous allons veiller avec vous à faire en sorte qu’il n’y ait pas de regret de la part de l’Etat », a conclu le président Joseph Djogbénou. Réunis dans la grande salle d’audience Mgr Isidore de Souza, les sages ont examiné douze recours lors de l’audience plénière qui a suivi l’audience inaugurale. Les dossiers ont été mis en délibéré après débats et rapports des conseillers. Actualités 05 mars 2021


Ligue des champions : Cr7 très attendu ce soir face au Porto
Ce mercredi 17 février à 21h, les passionnés du football seront focus sur leurs écrans pour suivre la rencontre Fc Porto – Juventus, l’une des affiches des huitièmes de finale de la Ligue des champions. Après la piètre prestation de Messi hier, les fans de Cristiano Ronaldo s’attendent à beaucoup mieux ce soir. Des deux rencontres de ce mercredi, Séville – Dortmund et Fc Porto – Juventus, la deuxième est la plus en vue. D’autant plus, du fait de l’éternelle rivalité entre les deux ballons d’or les plus titrés, Lionel Messi et Cristiano Ronaldo. Hier, les fans de Léo ont été déçus de la prestation des catalans qui ont lamentablement perdu au Camp Nou 1-4 face à un Psg avide de réalisations.
https://info.lanation.bj/huitiemes-de-finales-de-la-ligue-des-champions-le-psg-corrige-le-barca-au-camp-nou-1-4/ Aujourd’hui, les admirateurs de Cr7 espèrent que la star portugaise influencera le jeu et sera plus déterminant que ne l’a été Léo Messi hier face au Psg. Une réponse qui sonnera comme une victoire pour les fans du Portugais. Cristiano Ronaldo entend d’ailleurs donner le tout pour le tout et invite ses coéquipiers à se concentrer à fond sur la compétition. « Demain nous avons un très important match contre une équipe très forte et je peux seulement espérer que ce sera le début du long chemin, que nous voulons prendre jusqu’en finale. Respect pour l’adversaire. Ambition de vaincre et 100% concentrés sur nos objectifs. Allons-y les gars ! », a tweeté hier la star portugaise. Outre sa puissante arme offensive Cr7, Andréa Pirlo pourra compter sur les jeunes recrues notamment Chielsa (23 ans), Kulusevski (20 ans) et Mckennie (22 ans) auteurs de très belles performances cette saison. Mais les joueurs de Sérgio Conceição ne sont pas inoffensifs. N’est pas en huitièmes de finale de C1 qui veut mais qui peut ! Sports 17 févr. 2021


Réalisation de projets de développement:La Chine offre plus de quatre milliards FCfa au Bénin
Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération (Maec) et Jingtao Peng, ambassadeur de la République populaire de Chine près le Bénin, ont signé, ce mardi 9 février, l’accord de coopération économique et technique entre les deux pays. Cet accord aidera à l’exécution de divers projets dont conviendront le Bénin et la Chine. L’axe Cotonou-Pékin se renforce. C’est à travers la signature de l’accord de coopération économique et technique entre les deux pays. Il s’agit d’un don de cinquante millions de yuans chinois, soit environ quatre milliards deux cents millions de Francs Cfa destinés à appuyer le Bénin dans la réalisation de ses projets de coopération bilatérale définis par les deux pays. « Il constitue une action chinoise pour concrétiser les orientations décidées par les deux présidents à la faveur du Sommet de Beijing en 2018», explique Jingtao Peng, ambassadeur de la République populaire de Chine près le Bénin. La nouvelle année se veut encore plus fructueuse en matière de coopération entre les deux pays. « 2021 sera une année de récolte pour la coopération entre la Chine et le Bénin. Plusieurs grands projets d’investissements dans différents secteurs vont démarrer ou seront inaugurés au cours de l’année. La menace de Covid-19 sera toujours cruelle, mais la coopération sino-béninoise sera encore plus prometteuse », annonce-t-il. Pour y arriver, la Chine continuera d’apporter son soutien au gouvernement et au peuple béninois en vue de soutenir ses réformes et la modernisation du pays. Aurélien Agbénonci, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, croit au leadership des dirigeants des deux pays pour offrir de meilleures conditions de vie à leurs peuples. « Cette pandémie n’enlève pas seulement la vie à nos concitoyens çà et là. Elle nous vole nos rêves, elle enlève la pertinence de nos choix. Mais il faut tenir. C’est dans cet esprit que nos dirigeants ont fait le choix de continuer de se soutenir pour surmonter cette pandémie et poursuivre le chemin du développement afin d’améliorer les conditions de vie des populations en renforçant notre partenariat », assure-t-il. Le présent don intervient pour conforter le Bénin dans son élan de développement. Il sera orienté vers les projets phares du pays dans le respect mutuel et de la solidarité humaine. La riposte à la Covid-19 sera accentuée. D’où les mots de gratitude d’Aurélien Agbénonci à l’endroit de Pékin. « Je voudrais vous remercier pour votre soutien à la riposte à la pandémie. La Chine fait partie des tout premiers pays à venir à notre chevet, nous a assistés et a facilité la mise en place du dispositif qui permet aujourd’hui au Bénin d’être parmi les pays qui font face le mieux à cette pandémie ». « Le président de la République, Patrice Talon, et le gouvernement apprécient hautement votre geste. Je voudrais vous prier au nom du gouvernement et du peuple béninois de transmettre au président de la République chinoise la gratitude du Bénin», poursuit-il. Occasion pour lui de dire toute son admiration à l’ambassadeur de la République populaire de la Chine près le Bénin : «J’apprécie votre engagement personnel, votre détermination et le suivi que vous mettez à ce que les actions convenues dans le cadre du Sommet sino-africain de Beijing soient mises en avant ». Aurélien Agbénonci a promis au nom du gouvernement que ces fonds seront gérés avec rigueur et dans la transparence totale. Actualités 10 févr. 2021


Café de la science à l’Université de Parakou:Les résultats des recherches sur les maladies virales émergentes vulgarisés
Avec l’appui de l’Institut de recherche pour le développement (Ird), la Direction nationale de la recherche scientifique et des innovations (Dnrsi) du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a organisé, mercredi 3 février dernier à l’Université de Parakou, une activité scientifique dénommée « Café de la science ». C’est pour vulgariser les résultats des recherches sur les maladies virales émergentes. Communiquer et vulgariser les résultats des recherches scientifiques pour un large public afin de faire toute la lumière nécessaire sur ce qui se fait dans les laboratoires. Tel est l’objectif visé par la Direction nationale de la recherche scientifique et des innovations (Dnrsi) et l’Institut de recherche pour le développement (Ird), en initiant le « Café de la science ». De façon plus spécifique, mercredi 3 février, les participants ont eu droit à la présentation des résultats des recherches sur les maladies virales émergentes. Il s’agit de Ebola, de Lassa et du coronavirus. Relativement à la thématique centrale du « Café de la science », cinq sous-thèmes ont été présentés par un panel d’enseignants-chercheurs des universités nationales du Bénin. Ainsi, les aspects de diagnostic des maladies virales ont été développés par Dr Anges Yadouléton, directeur du Laboratoire national des fièvres hémorragiques virales au ministère de la Santé, alors que c’est le Dr Angelo Attinsounou, spécialiste des maladies infectieuses tropicales, qui a exposé les aspects cliniques desdites maladies. Le Pr Thierry Adoukonou, directeur de l’Ecole nationale de formation des techniciens supérieurs en santé publique et en surveillance épidémiologique de l’Université de Parakou, a développé le sous-thème épidémiologie des maladies transmissibles, Lassa et Ebola. Les deux derniers sous-thèmes ont été présentés respectivement par le Dr Rokiatou Babio en service au Centre hospitalier universitaire départemental du Borgou et le Dr Norbert Kpadonou du centre de formation et de recherche en matière de population. Il s’agit respectivement de la prise en charge de la fièvre de Lassa et des stratégies de riposte à la Covid-19. Les questions des participants ont permis aux panélistes de faire la lumière sur les résultats des recherches. Le professeur Innocent Bokossa, directeur de la Dnrsi, a rappelé que « Café de la science » est une activité scientifique qui se fait depuis 2015 et qui vise à faire connaître les résultats de la recherche scientifique. Selon lui, le reproche est souvent fait aux chercheurs de ne pas faire connaître les résultats de leurs différents travaux. Or, beaucoup de recherches se font avec des résultats qui, une fois mis en application, permettront de trouver des solutions adaptées à de nombreux problèmes de développement dans divers domaines. Florent Engelmann, représentant de l’Ird au Bénin, a quant à lui souligné qu’il est important de porter à la connaissance du grand public les résultats des recherches scientifiques. C’est pourquoi, explique-t-il, son institut, dont l’objectif est de contribuer à l’atteinte des objectifs de développement durable, accompagne la Dnrsi qui s’est inscrite dans cette dynamique à travers le « Café de la science ». A sa suite, Prosper Gandaho, recteur de l’Université de Parakou, s’est réjoui du choix porté sur son université pour abriter cette rencontre. Selon lui, elle permettra à la communauté universitaire de savoir ce qui se fait en matière de recherche scientifique dans le domaine des maladies virales qui font l’actualité. Société 08 févr. 2021


Election présidentielle de 2021: Le parti FCBE fait les formalités de dépôt de dossier à la Cena
Les membres du parti Force cauris pour un Bénin émergent sont allés au siège de la Commission électorale nationale autonome (Cena), ce mercredi 3 février 2021, pour faire les formalités de dépôt de dossier dans le cadre de l'élection présidentielle d’avril 2021. La délégation est conduite par le duo candidat Alassane Soumanou et Paul Hounkpè, tous de blanc vêtus. On note également la présence de Idrissou Bako. A leur arrivée, ils se sont dirigés vers la salle prévue pour recevoir les dossiers de candidature. Actualités 03 févr. 2021


Riposte au Covid-19: 67 milliards F Cfa des banques arabes accordés au Bénin
Le Bénin continue de bénéficier de la confiance des fonds et banques arabes. La bonne gouvernance dont le pays est crédité sous le leadership du président de la République et l’entregent de son chargé de mission Dr Zul-Kifl Salami lui valent une série de financements pour la riposte au Covid-19. De nouvelles appro-bations ont été faites en faveur du Bénin après le financement concessionnel de 31 milliards de francs Cfa au profit du programme de logements sociaux porté par le gouvernement. Les Fonds et Banques arabes, dans le cadre de la riposte au Covid-19 et de la mise en place d’infrastructures sanitaires, ont mobilisé au profit du Bénin une enveloppe de 67 milliards de francs Cfa. Ceci en reconnaissance des performances de la gouvernance de Patrice Talon et de l’entregent de son sémillant chargé de mission Dr Zul-Kifl Salami. En effet, par correspondance en date du 4 janvier 2021, le directeur général de la Société islamique pour le financement du Commerce (Itfc) a notifié au Bénin l’approbation par son Conseil d’administration du financement de deux importantes opérations, notamment l’opération de financement des importations de produits pharmaceutiques et médicaux d’un montant de 13 milliards de francs Cfa dans le cadre de la riposte au Covid-19 et celle relative au financement des importations de produits pétroliers et de gaz d’un montant de 16 milliards de francs Cfa. A ces opérations s’ajoute l’accord de don non remboursable d’un montant de 18 millions F Cfa pour l’achat urgent des médicaments et produits essentiels toujours sur le registre de la pandémie du Covid-19. La signature de ces accords de financement a été faite par le ministre de l’Economie et des Finances. Pour Dr Zul-Kifl Salami, la conclusion de ces deux opérations est historique à plus d’un titre. « D’abord parce qu’elle ouvre la voie d’une coopération substantielle durable entre la Société islamique pour le financement du Commerce (Itfc) et la République du Bénin. Ensuite et surtout parce que ces financements sont ‘’Revolving’’, et offrent aux deux sociétés concernées, l’Agence d’approvisionnement en médicaments et la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee), l’assurance de ressources permanentes permettant la continuité de leurs opérations. Enfin au plan macroéconomique, ces deux financements, de par leurs termes et conditions, sont une aide à la consolidation de la balance des paiements », indique-t-il, l’air tout enjoué. Les diligences faites par l’Itfc pour ce qui est du financement des importations de fuel au profit de la Sbee s’inscrivent dans le cadre de la relance du système productif. Particulièrement pour les Pme/Pmi durement affectés par la crise sanitaire à travers le monde. Le volume du financement ainsi accordé, selon ses dires, n’est qu’un début. Les prochaines opérations, assure-t-il, seront assises sur des montants progressivement plus élevés, et des rythmes de décaissements plus rapides. Sur un autre registre, la Banque arabe pour le Développement économique en Afrique (Badea) apporte également son soutien au Programme de Riposte à la pandémie du Covid-19. Le Conseil d’administration de cette institution financière a en effet approuvé en procédure d’urgence un financement concessionnel de 2,5 milliards de francs Cfa remboursable sur une période d’environ 25 ans à un taux très bas. Ce financement de la Badea, éclaire le chargé de mission du chef de l’Etat, a été par ailleurs assorti de dérogations exceptionnelles sur les procédures au profit du Bénin. Il est de même conforté par un autre financement d’environ 9,6 milliards de francs Cfa. Toujours dans le cadre du Programme de Riposte au Covid-19, un autre fonds arabe, le Fonds de l’Opep pour le Développement international (Ofid) a accordé au Bénin un financement d’environ 9 milliards F Cfa dans des termes et conditions très favorables. Prime à la bonne gouvernance Ces divers financements qui témoignent de l’attention accordée au Bénin par les fonds et banques arabes, n’auront été possibles, selon Dr Zul-Kifl Salami, que grâce à la bonne gouvernance impulsée par le président de la République et à son engagement irréductible sur le front du développement du pays. « Toutes choses qui servent de repères et de boussole pour les prises de décision des bailleurs de fonds internationaux, multilatéraux comme bilatéraux, ainsi que sur les marchés financiers. La célérité impulsée par le Bénin à la riposte au Covid-19 et la bonne tenue du programme ont emporté d’emblée l’adhésion des Fonds et Banques arabes. A cela s’ajoute le rôle central joué par le président de la République en personne dans la conduite de ce programme de riposte, et qui a été bien perçu comme le moteur de la réussite », assure le chargé de mission du chef de l’Etat. Il note par ailleurs que « les récentes performances exceptionnelles du Bénin sur les marchés financiers internationaux à travers la levée rapide et historique de 1 milliard d’euros sont de nature à conforter les Fonds et Banques arabes dans leur appréciation de la crédibilité et de la confiance qu’inspire notre pays dans la communauté des donateurs ». Cette tendance particulièrement favorable reste, selon lui, un nouvel atout pour accroitre les concours de ces institutions arabes au profit du Programme d’action du gouvernement dans des conditions toujours proches du don. Pour une résilience du secteur sanitaire L’autre aspect de l’assistance au Programme de riposte au Covid-19 réside dans la construction de la résilience du Bénin à la pandémie. Et d’une manière générale le renforcement des capacités du pays à faire face désormais aux chocs de cette nature, selon l’ancien ministre d’Etat. « Cette composante se retrouve, à l’en croire, déjà dans les investissements prévus par les accords de financement suscités. Mais de manière volontariste, elle a été amplifiée par l’accélération de la mise en œuvre de projets existants dans le secteur ». Il s’agit notamment du projet de construction de l’hôpital de zone de Tchaourou et de six centres de santé, financé par le Fonds koweïtien d’une part, du projet de construction de l’hôpital de Savè financé par le Fonds saoudien d’autre part. Le financement du projet de construction de l’hôpital de zone de Tchaourou s’élève à 9 821 450 000 F Cfa. Sa conception satellitaire en fait le noyau d’un complexe comprenant par ailleurs six centres de santé. Le montant du financement de l’hôpital de Savè à lui seul s’élève à 6 425 080 000 F Cfa. Cette infrastructure est pratiquement en voie d’achèvement. L’autre aspect de la construction de la résilience dans le secteur sanitaire porte sur les hommes, les ressources humaines, indique Dr Zul-Kifl Salami. Cette composante fondamentale de la structure des coûts de ces projets a été parfaitement prise en compte tant à travers la formation du personnel sanitaire que la renforcement des infrastructures de formation et la dotation d’équipements adéquats. L’accélération de ces deux projets, confie le chargé de mission, est à l’actif du président de la République, Patrice Talon «qui attache au secteur social, et au bien-être des populations une attention inédite. Les reformes sectorielles engagées contribuent grandement à l’atteinte de ces résultats ». Au-delà de la pandémie du Covid-19, la prompte action des Fonds et Banques arabes s’inscrit, selon Zul-Kifl Salami, dans la logique des Objectifs de développement durable (Odd). Objectifs à travers lesquels le Bénin s’illustre de fort belle manière par ses performances sectorielles, notamment dans les secteurs de l’eau, de l’énergie, de la protection sociale. Outre toutes ces actions bénéficiant de leur soutien dans le cadre de la riposte au Covid-19, les fonds et banques arabes s’engagent à accompagner le Bénin dans le financement d’importations de vaccins anti-Covid-19. Un front sur lequel leur appui ne sera nullement marchandé aux autorités du pays, vu la nouvelle urgence que constitue l’acquisition de vaccins pour endiguer la propagation effrénée de la pandémie. Les requêtes sont d’ores et déjà formulées en direction d’institutions internationales, au rang desquelles figure l’Itfc. De nouveaux accords de financement Covid-19 avec les Fonds et Banques arabes sont attendus et donnent des raisons au chargé de mission du président de la République de croire que l’on tend vers un accroissement exponentiel des financements des Fonds et Banques arabes pour le développement accéléré du Bénin. Economie 27 janv. 2021


Incendie dans un marché autogéré à Nikki : Près de six tonnes de coton parties en fumée
Le feu a eu raison d’une récolte de coton, lundi 25 janvier dernier, dans le village de Sansi, à Nikki. A l’arrivée, près de six tonnes sur les dix exposées au niveau du marché autogéré sont parties en fumée. Encore un manque à gagner par rapport à la campagne cotonnière 2020-2021 qui bat son plein au Bénin. Un stock non négligeable de coton a été brûlé, lundi 25 janvier dernier, dans le marché autogéré du village Sansi, à Nikki. Selon les témoins, l’incendie dont on ignore encore l’origine s’est déclenché au moment où des enfants étaient occupés à damer le tas de coton stocké sur les lieux. L’alerte a été donnée par un passant qui a constaté le feu. Rapidement, les habitants du village se sont mobilisés pour maîtriser la situation. Malgré leur intervention, six tonnes sur environ les dix qui étaient stockées sur le marché sont parties en fumée. Le vent de l’harmattan qui souffle actuellement dans les localités du septentrion ne leur a pas facilité la tâche. Pour les producteurs concernés, ce sont beaucoup d’efforts qui viennent d’être anéantis. Société 27 janv. 2021


Accès à la dialyse et gratuité de la césarienne :Plus de 21,275 milliards Fcfa investis de 2016 à 2020
Le gouvernement aura investi, entre 2016 et 2020, plus de 21,275 milliards F Cfa pour assurer l’accès à la dialyse des patients souffrant de l’insuffisance rénale et la gratuité de la césarienne. Plus de 11 milliards F Cfa et 10,275 milliards F Cfa, ce sont les montants que le gouvernement a respectivement investis pour assurer l’accès à la dialyse des patients souffrant de l’insuffisance rénale d’une part et la gratuité de la césarienne afin d’éviter les complications sources de décès maternels et de nouveau-nés d’autre part. L’information a été donnée, mardi 19 janvier dernier, à l’Assemblée nationale par le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin, qui répondait à une question orale avec débat relative à l’accès des populations aux soins de santé. Cet important investissement s’inscrit dans le cadre de la mesure du gouvernement liée à la protection des populations contre les risques financiers en santé. Cette mesure vise à préserver, selon le ministre, l’individu contre les barrières financières pour l’accès aux soins de qualité, surtout des populations vulnérables. Pour renforcer ces mesures, le gouvernement a fait plusieurs autres investissements afin de relever le défi de la couverture sanitaire universelle. C’est ainsi qu’en dehors des 21, 275 milliards F Cfa investis pour la dialyse et la gratuité de la césarienne, un montant de 1,2 milliard F Cfa a été investi pour assurer la gratuité des soins liés au paludisme chez les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes et 2 milliards F Cfa pour assurer les soins aux indigents. Dans la même veine, le ministre informe que 20,665 milliards F Cfa ont permis d’assurer les soins à l’étranger au profit des populations béninoises dont l’état de santé a exigé une évacuation. Spécifiquement pour ce qui concerne les évacuations sanitaires, Benjamin Hounkpatin explique qu’il a été développé un contrat avec un partenaire stratégique avec une dématérialisation complète de la procédure. Ceci a permis de réduire sensiblement le coût des évacuations sanitaires et d’améliorer les prestations offertes aux patients, fait constater le ministre. Ce qui porte à plus de 43 milliards F Cfa, les investissements en matière de protection des populations contre les risques financiers en santé. Benjamin Hounkpatin précise qu’afin de mieux gérer ces interventions relatives à la réduction des barrières financières, le gouvernement a mis en place le projet Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch). La phase pilote du volet assurance-maladie a été lancée en juillet 2019 et a permis de distribuer 105 mille cartes biométriques dans les zones sanitaires d’Abomey-Calavi/Sô-Ava ; Dassa-Zoumè/Glazoué, Djougou/Ouaké/Copargo permettant aux pauvres extrêmes de ces zones sanitaires d’avoir accès aux soins. Perspectives rassurantes Cette phase pilote a été limitée, explique le ministre, au niveau périphérique de la pyramide sanitaire béninoise et exclusivement destinée aux pauvres extrêmes de nationalité béninoise, c’est-à-dire des concitoyens qui ne peuvent satisfaire le moindre besoin vital sans l’assistance d’un tiers. Le gouvernement a subventionné les 100 % des primes de ces pauvres extrêmes, précise Benjamin Hounkpatin. Selon lui, en dépit de quelques insuffisances relevées, les prévisions faites au démarrage ont été réalisées et les résultats obtenus très encourageants. Raison pour laquelle, à l’en croire, le gouvernement a décidé, depuis décembre 2020, de passer à la phase d’extension progressive afin d’offrir cette opportunité à tous les pauvres extrêmes béninois identifiés sur toute l’étendue du territoire national. Cette phase va connaître plusieurs étapes dont la première englobe 14 nouvelles communes à savoir Banikoara, Kandi, Matéri, Kalalé, Tchaourou, Ouessè, Aplahoué, Lalo, Bassila, Lokossa, Avrankou, Zakpota et Cotonou. Cette phase concerne environ 180 000 pauvres extrêmes qui pourront bénéficier gratuitement des prestations de soins. Le ministre de la Santé rassure que le processus va progressivement s’étendre à toutes les 77 communes suivant la disponibilité des cartes biométriques et aux autres catégories socioprofessionnelles suivant le rythme de leur enrôlement afin d’atteindre l’universalité visée. Benjamin Hounkpatin a partagé ensuite avec les députés le point des efforts déployés par le gouvernement dans le cadre des deux éléments complémentaires de sa politique en matière de couverture sanitaire universelle à savoir la disponibilité effective en services de santé de qualité et la diminution de l’exposition aux risques qui ont une incidence sur la santé. Actualités 22 janv. 2021


Session criminelle au Tpi de Lokossa:70 accusés à fixer sur leur sort dans 40 dossiers
Le tribunal de première instance de deuxième classe de Lokossa a ouvert hier, lundi 18 janvier, sa première session criminelle pour le compte de l’année 2021. Quarante dossiers sont inscrits au rôle de cette session dont les audiences accessibles au public se tiennent jusqu’au 12 février prochain. Pour la deuxième fois dans son fonctionnement, le tribunal de première instance de deuxième classe de Lokossa, dans le Mono, tient depuis hier, une session criminelle ouverte au public jusqu’au 12 février prochain. Au rôle de la session sont inscrits quarante dossiers relatifs, entre autres, à des faits de meurtre, d’exercice illégal de la médecine, de faux en écriture publique et authentique, de pratique de charlatanisme et de nondénonciation de crime et d’incendie volontaire. Appelés à la barre pour se défendre pour des faits mis à leur charge, quelque 70 accusés vont pouvoir être fixés sur leur sort au tribunal de première instance de deuxième classe de Lokossa statuant en matière criminelle. La session se tient en application des dispositions de la loi 2018-14 modifiant et complétant la loi 2012-15 du 12 mars 2013 portant code de procédure pénale en République du Bénin, selon le magistrat Lucien Djimènou, procureur de la République près le tribunal de première instance de deuxième classe de Lokossa. « C’est la deuxième fois que le tribunal de Lokossa se conforme aux dispositions des lois sus évoquées », a indiqué le magistrat en ajoutant que « le but est de rapprocher la justice du justiciable, d’assurer à celui-ci son droit d’être jugé dans un délai raisonnable et plus encore de lui garantir la possibilité de relever appel d’une décision qui n’épouse pas son assentiment». L’ouverture de la session, retient-il, est un évènement de grande envergure. Et pour cela, le magistrat Djimènou a engagé toutes les parties prenantes à s’acquitter convenablement de leur mission. « Il convient que chaque acteur joue sa partition afin que les populations de Lokossa qui continuent de s’adonner à des actes de délinquance sachent prendre conscience de la gravité de leurs actes et se corriger pour le bien de tous », souligne le procureur de la République. Aussitôt après l’ouverture solennelle de la session, hier, le tribunal est passé à l’examen des deux dossiers inscrits au rôle de cette première journée. Le premier porte sur des faits de meurtre et le second a trait aux coups mortels. Les deux dossiers ont été examinés sous la direction du magistrat Raymond Godémin, président du tribunal de première instance de deuxième classe de Lokossa. Au terme de son jugement, le tribunal a reconnu coupable le mis en cause dans le dossier de meurtre. Il est condamné à cinq années de réclusion criminelle. Société 19 janv. 2021


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