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Nouvelles

Cotonou à vélo : cadres, diplomates et acteurs sportifs mobilisés
Organisé par l’ambassadrice des Pays-Bas près le Bénin ToTjoelker-Kleve, Cotonou à vélo s’est déroulé, hier, dimanche 22 mai sur la «Route des Pêches » à Cotonou. Des acteurs sportifs aux cadres de l’administration en passant par les diplomates et personnalités d’institutions internationales, ils étaient plus d’une centaine d’amateurs de la petite reine à adhérer à cette initiative. Réunis autour de ToTjoelker-Kleve, ambassadrice des Pays-Bas près le Bénin, ils étaient plus d’une centaine d’acteurs sportifs, cadres des institutions internationales, travailleurs de différents corps de métiers et diplomates accrédités au Bénin à prendre part hier, dimanche 22 mai, sur la « Route des Pêches » à l’initiative « Cotonou à vélo ». Lancée au Palais des Congrès à Cotonou, cette balade sur la «Route des Pêches » a permis aux participants de faire 20 Km à vélo. Satisfaite du bon déroulement de cette randonnée, ToTjoelker-Kleve se félicite de la bonne ambiance qui a prévalu durant le trajet. «On a fait une superbe balade ! », exclame-t-elle. Selon elle, c’était une balade tranquille avec plus d’une centaine d’amateurs de vélo. « On aime le vélo, on le redécouvre», poursuit-elle. Cette initiative a permis d’échanger et de créer un brassage entre les agents des différents corps de métiers et les cadres. « J’ai échangé durant le trajet avec beaucoup de Béninois : les infirmiers, médecins, sportifs et autres », a-t-elle poursuivi. Pour elle, c’est une rencontre pour l’amitié et la santé. A en croire, ToTjoelker-Kleve, , l’objectif visé en organisant cette balade est atteint. « L’objectif, c’est de promouvoir le vélo et il est atteint car beaucoup d’anciens cyclistes ont repris le vélo », se réjouit-elle après avoir vu les cadres de la direction du Protocole d’État, son collègue de la Turquie, le représentant du Pnud et plusieurs personnalités du Système des Nation Unies à vélo. C’est le lieu pour elle de saluer les équipes qui ont contibué à l’organisation de cet évènement. Elle se dit prête à réitérer cette initiative dans les prochains mois. Participant à cette randonnée, le président de la Fédération béninoise de Cyclisme (Fbc), Romuald Hazoumè se dit heureux d’avoir pris part à cette balade qui n’était ni une course ni une compétition. Signalons que cet évènement s’est déroulé sous la supervision de la Fbc qui a mis des vélos à la disposition de certains participants. Sports 23 mai 2022


Echanges gouvernement-promoteurs d’hôtels : Les obligations minimales à la connectivité à l’ordre du jour
Les ministres Jean Michel Abimbola du Tourisme, de la Culture et des Arts et Aurélie Adam Soulé Zoumarou du Numérique et de la Digitalisation, ont échangé, vendredi 20 mai dernier à Cotonou, avec les promoteurs d’hôtels et lieux d’hébergement sur la connectivité de leurs établissements. L’objectif est de permettre à ces professionnels de l’hôtellerie de disposer d’une connexion internet performante afin d’offrir à leurs hôtes un séjour confortable. La connectivité au niveau des établissements hôteliers proccupe le gouvernement. Au cours d’une rencontre, vendredi 20 mai dernier à Cotonou, Jean Michel Abimbola, ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts et Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation ont échangé avec les managers d’hôtels et lieux d’hébergement touristique sur la question.A cette occasion, Faïzath Kora, directrice du développement du tourisme, a salué la mobilisation des acteurs lors de cette séance dont l’objectif est de leur permettre de disposer d’une connexion internet performante afin d’offrir à leurs hôtes un séjour confortable.Pour Aurélie Adam Soulé Zoumarou, l'accès à internet est impératif dans les établissements d'hébergement. « La connectivité est aussi bien importante que l’eau et l’électricité dans vos établissements d'hébergement touristique », a-t-elle fait remarquer. Selon elle, l’accès à internet constitue non seulement un atout pour l'amélioration de la communication mais aussi un outil de compétitivité. « C'est un instrument qui contribue à la productivité de vos établissements», a-t-elle souligné. Rappelant les investissements du gouvernement actuel dans les infrastructures de qualité, la ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou a rassuré ces managers d’hôtels de l’existence sur place de Fournisseurs d’accès Internet (Fai) capables de les aider à respecter les obligations minimales à la connectivité dans leurs établissements. «Nous avons des Fai qui sont capables de vous offrir des services intéressants et à coûts abordables », a-t-elle martelé. Pour sa part, Jean Michel Abimbola a réaffirmé la détermination du gouvernement à donner un nouveau visage au tourisme béninois. A l’en croire, le secteur du tourisme ne saurait rester en marge de la transformation digitale en cours au Bénin. « Cette transformation digitale a créé des mutations dans tous les domaines d’activités dans le pays », a-t-il souligné. Connexion de qualité pour attirer les touristes ! Conscient de la nécessité de cette réforme, il pense qu’elle va permettre aux professionnels du tourisme de tirer meilleur profit des investissements du gouvernement dans les infrastructures numériques. Pour le ministre chargé du tourisme, le gouvernement se prépare à investir, dans les années à venir, plus de 700 milliards Fcfa dans le tourisme et il serait bon que les hôtels disposent d'une connexion internet de qualité pour attirer les touristes. Avant l’élaboration d’un référentiel Hss dans les établissements d’hébergement touristique et de restauration avec le soutien de l’Organisation mondiale du tourisme (Omt), Jean Michel Abimbola s’engage à travailler en synergie avec sa collègue du Numérique afin que les promoteurs d’hôtels puissent offrir des prestations qui répondent aux normes et standards de digitalisation à leurs clients. Après la présentation des obligations minimales relatives à la connectivité dans les hôtels et lieux d'hébergement en République du Bénin par Geoffroy Bonou, directeur du Numérique, les professionnels de l'hôtellerie ont apprécié la volonté politique du gouvernement d’améliorer le secteur touristique. Ils ont saisi l’occasion pour présenter des doléances relatives au coût et à la qualité des prestations des Fai. « Je voudrais féliciter le gouvernement pour ses investissements au profit de notre secteur mais il faut une tarification spéciale pour les hôtels », a proposé Mouinou Dine Bouraïma, promoteur d’un hôtel à Cotonou. Comme lui, Albin Fêliho, président de la Confédération nationale des Employeurs du Bénin, pense que tous les promoteurs doivent adhérer à cette réforme. «L'internet est un puissant outil de travail qui s'impose plus à nous qu’à notre clientèle », a-t-il fait savoir. Actualités 23 mai 2022


Plafonnement du prix de l’huile végétale : Les contrevenants subiront la rigueur de la loi
Au lendemain du plafonnement du prix de l’huile végétale raffinée, le directeur de cabinet du ministre de l’Industrie et du Commerce appelle au respect de la décision. Laurent Akpo informe que des équipes de contrôle seront déployées sur le terrain et les contrevenants sanctionnés. La Nation : Le gouvernement vient de plafonner le prix de l’huile végétale. Quels sont les contours de cette décision ? Laurent Akpo : Face à la hausse des prix dont nous connaissons tous les raisons, le gouvernement a pris une série de mesures. Après la tournée, il est question de prendre en compte les constats que nous avons faits. C’est pourquoi, en urgence, nous avons dû recourir aux dispositions de la loi n°2016-25 du 4 novembre 2016 portant organisation de la concurrence en République du Bénin qui donne les moyens au gouvernement à travers le ministère en charge du Commerce de prendre des mesures temporaires pour contrer l’augmentation excessive des prix. Nous avons examiné les produits dont les prix pèsent lourdement sur le pouvoir d’achat des populations, notamment l’huile végétale. Nous avons donc dû recourir à ces dispositions pour plafonner le prix à 1 300F au regard de la situation où le plus grand exportateur d’huile au monde vient d’interdire les exportations. Et connaissant effectivement la pratique spéculative de ces prix sur le marché, il était important d’anticiper pour soulager nos populations. Nous pouvons vous assurer que nous avons été dans une démarche participative malgré l’urgence. Nous avons discuté avec tous les acteurs de la chaîne pour nous assurer du prix qui, non seulement serait soutenable pour nos populations mais aussi garantirait l’approvisionnement régulier de notre marché.   Fixer le prix est une chose. Sa mise en application en est une autre. Quels sont les mécanismes mis en place pour le respect du prix fixé ? C’est une disposition de la loi qui prévoit des sanctions. Nos équipes seront dépêchées sur le terrain et les contrevenants à cette disposition subiront la rigueur de la loi. D’ici les jours à venir, vous verrez des équipes sur le terrain pour un contrôle minutieux de l’application de ce prix qui permet à tous les acteurs sur toute la chaîne de faire leur marge.   En dehors de l’huile, qu’en est-il des autres produits? Vous connaissez la méthode de ce gouvernement qui ne prend pas des décisions dans la précipitation. Il y a urgence mais il y a aussi la nécessité de rendre les produits disponibles. Nous sommes dans une situation où l’on parle actuellement du prix trop élevé des produits mais si l’on ne prend pas les dispositions, demain, on ne parlera plus des prix mais de la disponibilité. Cela nous contraint à une démarche inclusive qui nous conduit à discuter avec les producteurs, les distributeurs et tous les autres acteurs de la chaîne. Ces discussions ont déjà abouti avec les acteurs de l’huile végétale. C’est pourquoi, une décision a été prise. Les démarches sont en cours avec les autres filières pour également la prise de nouvelles décisions qui vont permettre de stabiliser le prix et le rendre soutenable aux populations tout en s’assurant de la disponibilité sur le marché.   Pourrait-on s’attendre à une nouvelle modification selon l’évolution de la situation ? Notre souhait est qu’avant l’expiration de cette période de trois mois, les prix soient revus à la baisse. On espère que l’évolution de la situation sera favorable à un dégel pour que l’huile coûte moins cher. Mais il faut préciser que c’est un plafonnement. Il est possible donc que sur le marché les prix soient en dessous de 1300F; sauf qu’ils ne peuvent pas dépasser ce montant.   Un appel aux populations ? Le constat amer est que certains concitoyens rendent la situation déjà pénible, encore plus difficile aux populations à travers la spéculation. Il n’est pas acceptable que le prix de l’huile végétale soit autour de 1 500 F en ce moment. Les acteurs eux-mêmes le reconnaissent. Nous sommes dans une situation où nous avons besoin de la solidarité nationale pour accompagner les mesures prises par le gouvernement. Nous prions donc les concitoyens à respecter le prix plafonné. Les populations peuvent toujours appeler le numéro vert 133 pour signaler les contrevenants à cette décision. Actualités 23 mai 2022


Covid-19 : La vaccination pour éviter le pire !
  La Covid-19 n’a pas fini de montrer ses facettes. Avec le relâchement observé ici et là dans les gestes barrières, et les diverses crises dans le monde, les conditions sont actuellement favorables à une recrudescence ou à l’émergence d’autres variants. Dans le même temps il est possible, d’éviter les formes aigües du mal, pour autant que les populations se fassent massivement vacciner. Dans l’absence d’une panacée radicale, la vaccination reste vitale !   « Si les pays utilisent l’ensemble des stratégies et outils de manière globale, nous pouvons mettre fin à la Covid-19 en tant qu’urgence sanitaire mondiale ». Cette assurance donnée par Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’Oms, lors d’une réunion du Conseil exécutif de l’organisation lundi 24 janvier dernier à Genève, peut se concrétiser. Mais pour y arriver, tous les pays devront renforcer leurs actions de prévention et de riposte. Il faudra également lutter contre l’injustice vaccinale, faire davantage attention au virus et ses variants et ne pas baisser la garde en ce qui concerne la sensibilisation pour le respect des gestes barrières. Même si les mesures restrictives, deviennent de plus en plus encombrantes. « Je suis sincèrement agacé par le port de masque et autres mesures qui n’en finissent pas. C’est en ville que les populations semblent un peu attachées aux gestes barrières. Quand vous arrivez dans un village comme celui-ci, vous réalisez que les gens vivent très bien sans les masques et sont en pleine forme », confesse Donald Midomiton Khouton, agent recenseur dépêché pour l’opération complémentaire du Ravip dans l’arrondissement de Sazué, commune de Grand-Popo située au Sud-Ouest du Bénin. Assis, masque au menton, devant une foule compacte visiblement indifférente à la crise, il semble avoir délaissé les bonnes pratiques pour s’accommoder des légèretés de la campagne. Et pourtant, la menace est encore incisive et ne connait pas de classe sociale. Autant prévenir que guérir. « D’aucuns pensent que le mal est irréel. Je ne leur souhaite pas d’en faire l’expérience ou de perdre un proche pour réaliser qu’il s’agit bien d’une urgence sanitaire. Nous avons vu des milliers de personnes perdre la vie y compris des compatriotes. Je  suis vacciné et j’ai la ferme conviction que c’est ce qui me permet d’échapper jusque-là à une forme grave de la maladie. La vaccination est une forme de garantie. Même si vous êtes incrédules, autant prévenir », conseille Paul Gaspard Yewadan, étudiant béninois vivant en France. Benjamin Hounkpatin, ministre béninois de la Santé, certifie l’impact positif de la vaccination sur le contrôle de la pandémie au Bénin. « En dépit des hésitations au démarrage de la campagne, le Bénin a atteint aujourd’hui un taux de couverture vaccinale d’environ 35%. Et nous avons vu l’impact que cela a eu sur la diminution des cas graves », a-t-il affirmé le vendredi 20 mai dernier, au détour d’une séance d’échanges entre des membres du gouvernement et la communauté universitaire du campus d’Abomey-Calavi. Selon les dernières mises en jour du ministère de la Santé,  le total de doses administrées au Bénin est estimé à 3 millions 627 mille 398 doses. « Le gouvernement a investi pour que les vaccins soient disponibles. Si nous ne nous vaccinons pas et que le Bénin devrait faire face à une nouvelle vague, la situation va être difficile à gérer », prévient le ministre de la Santé. L’Organisation mondiale de la santé insiste d’ailleurs sur la nécessité d’atteindre l’objectif de 70% de taux de couverture vaccinale dans chaque pays, en mettant l’accent sur les groupes les plus à risque. Actualités 23 mai 2022


Tisane à base du laurier jaune : Attention, cette plante peut vous empoisonner
L’automédication est fortement déconseillée. C’est encore risqué quand il s’agit de plante dont on ne maîtrise pas les risques de toxicité. Un message publié sur Facebook, le 13 mai 2022, et partagé 72 fois sur la
page de Claude Djankaki constitue un signal d’alerte, pour beaucoup d’internautes. « Attention, cette plante est nocive et tue immédiatement si l’on en fait une tisane pour boire. Une dame est morte quelques minutes après avoir bu la tisane », informe l’administrateur des finances à la retraite qui partage désormais des recettes de plantes. Joint au téléphone dans la soirée du 18 mai 2022 par l’équipe de Fact checking de La Nation, Claude Djankaki donne plus de précisions sur sa publication. « Peut-être qu’il (la victime, ndlr) s’est trompé de plante en voulant chercher une espèce qu’on lui a indiquée. Beaucoup de plantes se ressemblent et vous pouvez vous tromper si vous ne savez pas faire. C’est pourquoi, moi-même, je fais très attention. Il y a de ces plantes qui sont toxiques», explique-t-il.

Au-delà de cette alerte retrouvée sur Facebook, il y a également un audio en Fongbé, langue parlée au sud du Bénin, qui est partagé de nombreuses fois dans les groupes WhatsApp. « Cette plante dont je viens de t’envoyer l’image vient de créer un drame chez moi. Quelqu’un l’a proposée à l’enfant de ma tante et il l’a bue hier mercredi. Il est décédé en moins d’une heure après la consommation de la tisane. Regardez bien la plante. Ne prenez pas sous forme de tisane quand on vous la suggère. Partagez à vos proches. Le drame s’est produit chez moi », entend-on dans l’audio de 41 secondes reçu le 18 mai 2022.

Cette plante est bien connue des Béninois. En témoignent les commentaires recueillis sur les réseaux sociaux entre le 15 et le 19 mai 2022. Une grande majorité des internautes s’étonnent qu’elle peut être source d’un empoisonnement involontaire. « Depuis notre enfance, on suce le nectar des fleurs de cette plante », commente Dominique Megni sur la page Facebook de Claude Djankaki. Bonaventure Agbon a aussi eu la même réaction ailleurs sur Facebook : « J’ai sucé ça, il y a quelques jours encore ».

Que sait-on de cette plante?  Une recherche d’image inversée avec Google Lens a permis de retrouver des précisions sur les caractéristiques de cette espèce. Il s’agit bien du laurier jaune, connu sous le nom scientifique de Thevetia peruviana K. schum. Le botaniste Prof. Hounnankpon Yédomonhan de l’Université d’Abomey-Calavi à qui l’image a été envoyée l’a aussi confirmé. Une étude ethnobotanique menée dans les communes de Bohicon et de Zakpota au Bénin décrit la plante et évoque ses usages dans les communautés. On retient de cette étude supervisée en 2015 par Prof. Daniel Chèpo Chougourou de l’Université d’Abomey-Calavi qu’il s’agit d’un « arbuste de 4 à 5 m de haut, très ramifié dès la base, dressé à couronne étalée ou forme de buisson, encore grisâtre. Ses feuilles sont linéaires, et relativement coriaces, de 7 à 15 cm de long, souvent moins de 6 mm de large, presque sessiles, pointues aux deux extrémités, d’un vert foncé brillant sur le dessus, terne sur le revers, nervure centrale marquée ». Quant aux fleurs, « elles sont de couleur jaune à orangée, parfumées, de 5 à 7 cm de long, 3 à 4 cm de diamètre, à corolle en entonnoir ». Ces travaux, objet d’un mémoire, ont permis de dénombrer dans cette région du Bénin seize usages de la plante sur le plan thérapeutique dont « les plus fréquents sont le paludisme (34,15 %), les maux de tête (21,36 %), les rhumes (8,23 %) ». « Divers organes de la plante dont les feuilles (50 %), l’écorce (20, %), les graines (13 %), les racines (10 %), les fruits (6 %) et les fleurs (1 %) sont utilisés pour la préparation de nombreuses recettes médicamenteuses», précise le document. Des recherches avancées sur Facebook permettent de retrouver des publications en date de fin avril proposant une recette de traitement de sinusite, à base du laurier jaune.

Toxique « en partie »

Le laurier jaune est-il toxique ? La réponse est oui. Plusieurs articles scientifiques signalent surtout la toxicité des graines due à la présence de glycosides cardiaques. Une synthèse bibliographique des plantes toxiques réalisée sur la période 2008-2020 comporte l’espèce. « Les principes toxiques, présents dans tous les organes de la plante, se concentrent dans les graines logées dans une drupe où ils sont surtout représentés par la thévétine B et plus d’une trentaine de cardénolides », renseigne le document. Une étude publiée en 2010 dans la revue Pub-Med et citée 224 fois renseigne aussi que toutes les parties de ces plantes sont toxiques et contiennent une variété de glycosides cardiaques. D’autres travaux estiment que l’ingestion de graines produit des effets toxiques. «On retrouve des glycosides cardiaques dans toutes les parties de la plante, mais ce sont les graines et les racines qui en contiennent les plus grandes quantités », prévenait en avril 2012 Martin Laliberté, urgentologue dans le Bulletin d’information toxicologique de l’Institut national de santé publique du Québec et du Centre antipoison du Québec. Le professeur Daniel Chougourou de l’Uac a conduit des travaux sur les graines de cette espècedont une étude sur l’efficacité de l’huile de Thevetia Neriifolia pour le contrôle de l’Anopheles Gambiae, moustique vecteur du paludisme. L’enseignant-chercheur donne des raisons d’être prudent. « Les gens s’amusent avec sans savoir que ça peut tuer. De notre côté, nous avons beaucoup travaillé sur les graines en utilisant les extraits sous formes d’insecticides. Il est prouvé dans la littérature qu’avec une dizaine ou une vingtaine de graines, ça peut tuer. Nous n’avons pas travaillé sur les feuilles, mais la littérature note que c’est toutes les parties de la plante qui sont concernées. Pour ne pas prendre de risque, il vaut mieux ne pas l’utiliser.», confie le chercheur. En attendant des études approfondies sur la toxicité des feuilles du laurier jaune, l’utilisation incontrôlée des plantes médicinales présente d’énormes risques, souvent du fait du dosage. « Les réseaux sociaux constituent un canal d’information mais l’administration d’une plante à une personne X doit passer par un diagnostic auprès des spécialistes afin d’éviter ces morts subites. Toutes les substances chimiques existantes, toxiques ou non, sont produites par les plantes avant d’être synthétisées à une quantité industrielle. Toutes les plantes guérissent des pathologies à des concentrations et doses données. Ce qui tue est la dose. Le foie et les reins prennent d’abord un coup, les minutes qui suivent, le cœur s’arrête suite à un déséquilibre physiologique », a averti Dr Yvette Déguénon, écotoxicologue.

Verdict

L’espèce Thevetia peruviana présente des risques de toxicité, notamment à travers la présence de glycosides cardiaques surtout dans les graines. Les chercheurs recommandent de s’abstenir de faire l’automédication.

Lire aussi : 

Société 20 mai 2022


Journée mondiale contre l’hypertension artérielle : Les cardiologues sensibilisent
A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre l’hypertension artérielle, la Société béninoise de cardiologie (Sbc) a tenu, mardi 17 mai dernier au Centre national hospitalier et universitaire Hubert Koutoukou Maga de Cotonou (Cnhu-Hkm), une conférence de presse afin de sensibiliser à l’hypertension artérielle. Faire connaître l’hypertension artérielle aux populations. C’est l’objectif de la conférence de presse organisée, mardi 17 mai dernier, au Centre national hospitalier et universitaire Hubert Koutoukou Maga de Cotonou (Cnhu-Hkm) par la Société béninoise de cardiologie (Sbc) en collaboration avec le ministère de la Santé. C’était à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre l’hypertension artérielle célébrée les 17 mai de chaque année. « Au Bénin, selon l’enquête Steps 2015, l’hypertension artérielle touche 27 % de la population. Cette fréquence atteint les 40 à 50 % dans le groupe des adultes de plus de 50, c’est-à-dire qu’au Bénin une personne sur deux âgées de 50 ans souffre d’hypertension artérielle», a expliqué le professeur Léopold Codjo H., chef service Cardiologie du Cnhu-Hkm et secrétaire général de la Sbc. Malheureusement, la plupart des personnes souffrant de ce mal ne le savent pas. Selon le professeur Léopold Codjo H., près de 70 % des personnes hypertendues vivant en Afrique ne sont pas diagnostiquées et parmi celles qui le sont, plus de  70 % ne sont pas traitées. Parmi celles traitées, plus de 70 % ne sont pas bien traitées. A en croire le cardiologue, cette situation serait due à la méconnaissance de cette maladie par la population et même par certains agents de santé. L’hypertension artérielle est pourtant connue comme l’une des premières causes de décès prématuré dans le monde. La présence d’une hypertension artérielle multiplie par 8 le risque de faire un accident vasculaire cérébral, par 7 le risque de faire une insuffisance cardiaque et par 6 le risque de faire une insuffisance rénale qui pourrait conduire à la dialyse, a fait savoir le professeur. Il qualifie ce mal de tueur silencieux et contre lequel il faut lutter. Il a tenu à préciser qu’elle ne se guérit pas. Elle est héréditaire. Le sel, l’une des causes principales de ce mal Selon docteur Murielle Hounkponou - Amoussou Guénou, cardiologue et représentante des Phu-Cardiologie, au Bénin la consommation moyenne par jour en sel est de 11 g alors que l’Organisation mondiale de la santé (Oms) recommande une consommation maximum de 5 g par jour. « En pratique quotidienne, on consomme beaucoup d’aliments riches en sel tels que le poisson séché très riche en sel, les bouillons, les charcuteries, la moutarde locale », a-t-elle fait remarquer. C’est d’ailleurs ce qui a motivé le choix du thème de l’édition 2022 de la Journée mondiale de lutte contre l’hypertension artérielle qui est intitulé : «Ton sel te tuera ». « La baisse de la consommation en sel peut réduire la mortalité mondiale de près de 2,5 millions de décès par an », a fait savoir la cardiologue Murielle Hounkponou - Amoussou Guénou. A l’en croire, l’un des principaux moyens de prévention de l’hypertension artérielle est la réduction de la consommation en sel. Elle préconise également la réduction de la consommation en sucre, en matières grasses, la pratique d’une activité physique quotidienne, la lutte contre la prise de poids, une alimentation équilibrée constituée de légumes et de fruits. Société 20 mai 2022


Forces armées béninoises : Les 25 ans de la promotion classe 95/2 célébrés
La promotion classe 95/2 des Forces armées béninoises commémore ses 25 ans de parcours. Une messe d’action de grâce a ouvert les festivités, ce jeudi 19 mai, au Camp Guézo à Cotonou. 20 mai 1997- 20 mai 2022. La promotion classe 95/2 des Forces armées béninoises rend grâce. 25 ans passés au service de la nation, et elle marque un arrêt pour se ressourcer. Au menu des festivités qui s’étalent sur trois jours, des cultes de reconnaissance à l’Eternel Dieu, des œuvres sociales, et un repas à partager. Ce jeudi 19 mai, au Camp Guézo à Cotonou, la messe d’action de grâce célébrée par l’aumônier de la garnison, le père Jacques Gnonhossou, lance les manifestations. Il s’ensuivra une prière à la Mosquée ainsi que des hommages aux divinités endogènes. La promotion classe 95/2 a également initié une séance de don de sang au profit des vies en détresse, une séance de dépistage du cancer de sein, du col de l’utérus et de la prostate. Dans la matinée de ce vendredi 20 mai, se déroule la marche du cœur sur une distance de 6 km. Et le partage de repas mettra un terme aux festivités samedi prochain. « Au départ, nous étions 251. Aujourd’hui, 21 ont rejoint le Père céleste. Il y en a qui sont restés sous le drapeau, c’est-à-dire dans l’Armée béninoise, d’autres sont partis pour d’autres missions. Nous avons en notre sein des personnalités à divers niveaux. Après 25 ans dans la vie, c’est une joie pour nous de rendre grâce à Dieu. Nous avons voulu placer les festivités sous la protection et la bénédiction divines. Prier pour nos frères d’armes défunts, nos familles, et tous ceux-là qui nous ont permis d’être absents tout le temps, et nous mettre résolument au service de la nation », a confié Florent Franck Essou. Au lancement des manifestations, le colonel Chimato Medeto a adressé aux heureux du jour, les mots d’encouragement et de félicitations du chef d’État-major général des armées, et formulé à leur endroit ses meilleurs vœux, tout le long du parcours au sein de l’armée, ainsi que dans la vie civile. « Ils ont eu un parcours très intéressant. J’étais partie manu militari pour leur encadrement, et je puis vous dire qu’ils ont suivi une rude formation. C’est après eux, des années plus tard, qu’il a été interdit de manœuvrer de la sorte les recrues. D’ailleurs, beaucoup parmi eux sont devenus des officiers. Ils m’émerveillent. Je leur souhaite de poursuivre dans cet élan. Certains sont déjà à la retraite. Qu’ils célèbrent 30 ans après la retraite… », a déclaré le Sergent Major (Sgm), Sophie Wanou. Le top est donc donné pour les festivités marquant le 25e anniversaire de la classe 95/2 des Forces armées béninoises, avec l’onction du Colonel Chimato Medeto, conseiller technique aux sports et loisirs du chef d’Etat-major général des armées, le Général de brigade Fructueux Gbaguidi. Société 20 mai 2022


Festival Visa for music 2022 : L’Institut français du Bénin lance son 1er « Tremplin musique »
En prélude à la 9e édition du festival ‘’Visa for music’’ qui se déroulera du 16 au 19 novembre prochain à Rabat au Maroc, l’Institut français du Bénin lance son premier ‘’Tremplin musique’’. Une occasion unique pour les groupes de musique du Bénin de faire rayonner leur créativité et de développer leur réseau et leurs capacités avec des professionnels du secteur. L’Institut français du Bénin lance le premier Tremplin Musique 2022. A travers un communiqué, il invite les groupes de musiciens du Bénin désireux de gagner de la visibilité à l’international et de participer à la 9e édition du festival ‘’Visa for music’’ à Rabat au Maroc à saisir l’opportunité. Le communiqué souligne que cet appel à candidatures est ouvert à tous les styles musicaux. Pour y participer, il faut être un groupe de musiciens professionnels (de 2 à 5 personnes maximum) existant depuis au moins un an et ayant une bonne expérience de la scène, avoir plus de 18 ans et être originaire ou résident du Bénin. Le groupe interprète un répertoire original (pas de reprises), il doit être disponible, vendredi 10 juin 2022 ou samedi 11 juin 2022 pour des auditions et du 15 au 19 novembre 2022 pour participer au festival Visa for Music. Seuls les dossiers complets et envoyés dans la date limite seront pris en compte. Pour répondre au Tremplin Musique 2022, les candidats doivent constituer un dossier reprenant les éléments suivants : Dossier de présentation contenant au minimum le nom du groupe, le style musical, le texte de présentation du groupe contenant la biographie, la discographie, la personne de contact, le nombre d’artistes sur scène, le playlist audio et audios téléchargeables et autres. L’Institut français du Bénin proposera à chaque groupe sélectionné pour les auditions du Tremplin Musique 2022 un défraiement forfaitaire dont le montant sera évalué au cas par cas. Ce défraiement vise à couvrir les frais de transport et, exceptionnellement, de logement à l’exclusion de toute autre prise en charge. Lauréat Tremplin Musique 2022 Le groupe lauréat aura la chance de participer à la 9e édition du festival Visa for music. Il se produira sur la scène du festival pour un concert live devant un public et aura accès aux conférences, speed meetings, formations et ateliers. L’institut français du Bénin prendra en charge le transport aller/retour Cotonou-Rabat (Maroc) pour un maximum de 5 personnes. Le festival Visa for music prendra en charge les frais d’hébergement, de transports locaux, accréditations et un défraiement pour un maximum de 5 personnes. Visa for music La scène musicale africaine étant bouillonnante et inspirante, aussi riche que créative, les artistes d’Afrique et du Moyen-Orient manquent toujours de visibilité au niveau international. C’est de ce paradoxe qu’en 2014 est né ‘’Visa for music’’, le premier marché professionnel et festival des musiques d’Afrique et du Moyen-Orient. Visa for music est une manifestation inédite qui réunit les acteurs de l’industrie musicale marocaine et internationale. ‘’Visa for music’’, ce sont des showcases pour faire rayonner les musiciens et la création artistique du continent. Ce sont également des conférences, des speed-meetings, des ateliers et des formations pour multiplier les rencontres et ouvrir le champ des possibles. Culture 20 mai 2022


Prévention des conflits entre agriculteurs et éleveurs : Libération des aires de pâturage et couloirs de passage
La cohabitation pacifique entre agriculteurs et éleveurs reste une préoccupation pour les membres des conseils communaux de Malanville et de Pérèrè. Avec les premières pluies, depuis quelques semaines, dans le septentrion, marquant le démarrage intensif des travaux champêtres, ils procèdent déjà à la sensibilisation de leurs populations en vue de la libération des aires de pâturage et couloirs de passage des animaux.Entre agriculteurs et éleveurs, du fait de la transhumance, que de conflits meurtriers avec des dégâts matériels importants enregistrés chaque année, dans la plupart des communes du Bénin ! Mais, en attendant que le projet de sédentarisation initié par le gouvernement n’avance sérieusement sur le terrain, les communes de Malanville dans l’Alibori et de Pèrèrè dans le Borgou n’ont pas voulu rester les bras croisés. Leurs élus, avec les premières pluies qui tombent, synonyme du démarrage des travaux champêtres, ont entrepris sur le terrain de vastes campagnes de sensibilisation par rapport à la libération des aires de pâturage et couloirs de passage des animaux. Dans l’arrondissement de Kpébié, commune de Pèrèrè, l’heure est, depuis mardi 17 mai dernier, au traçage des couloirs de passage des animaux. Cette activité s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des décisions prises au niveau de la mairie. Selon le chef de l’arrondissement, Nazaire Bio Baka, qui la coordonne, elle se déroule de façon participative avec la collaboration des agriculteurs et éleveurs, des agents des forces de sécurité et de défense, puis bien d’autres acteurs. Au niveau des autres arrondissements de la commune, le constat est le même. A Malanville, le maire Guidami Gado et les membres de son conseil communal sont également préoccupés par la cohabitation pacifique entre agriculteurs et éleveurs. En témoigne l’opération de sensibilisation qu’ils ont lancée dans les arrondissements de Malanville, Garou, Guéné et Madecali. L’objectif poursuivi, selon le maire, c’est la libération des aires de pâturage et couloirs de passage dont l’occupation est à l’origine des conflits aux effets néfastes et regrettables. Rappelant la vision du gouvernement, il a expliqué qu’elle a pour but de mettre un terme à ces situations qui débouchent sur des affrontements entre les membres de ces deux communautés pourtant condamnées à vivre ensemble. A Malanville, le travail consistera à faire une programmation des activités dans chaque arrondissement, à procéder à un état des lieux des aires de pâturage et couloirs de passage obstrués, lesquels feront objet de libération par la suite. Dans chaque arrondissement, un comité a été mis en place à cet effet. Il aura à finaliser, de façon consensuelle, les documents y afférents. C’est pour éviter que les agriculteurs occupent les espaces qui ne leur reviennent pas ou que les éleveurs laissent leurs bêtes aller paitre dans les champs. Il s’agit de prévenir les conflits. Dans l’arrondissement de Madecali, par exemple, un délai d’une semaine a été donné pour passer le message à la base, dans tous les villages, notamment du 13 au 20 mai. Ainsi, l’activité de libération des aires de pâturage et des couloirs de passage des animaux va démarrer, demain samedi 21 mai. Ce sera avec une équipe mixte qui sillonnera toutes les localités dudit arrondissement. Société 20 mai 2022


« Welcome to Abrakadabraka » : Un spectacle de cirque parsemé de tours de magie
Une mise en scène riche en couleurs, en sonorités et bien plus encore en tours de magie ; avec un public visiblement épris ! Représenté, samedi 14 mai dernier à l’espace Le Centre sis à Lobozounkpa, le spectacle de cirque « Welcome to Abrakadabraka » a plongé petits et grands dans un univers époustouflant. Jeu de lumière, fond de musique et des tours de magie soigneusement mis en scène pour faire vivre au public un moment de magie. La représentation de « Welcome to Abrakadabraka » a plongé la foule dans un univers épatant. « Vous ne pouvez pas vivre à Abrakadabraka sans être magicien ! ». Cette précision donnée dès le début de la représentation introduit dans l’histoire d’un village où la magie vaut plus que l’or et toute autre richesse. La trame de ce spectacle tourne autour de l’histoire du roi Ayanema qui a décidé d’offrir la main de sa fille Nayelema, à la beauté déconcertante, à celui qui réalisera le plus grand tour de magie. Parmi les nombreux prétendants intéressés par le défi et qui firent chacun leurs tours de magie, trois ont attiré l’attention mais les trois avaient tous un handicap. Cossi était aveugle, Codjo était handicapé moteur et Comlan sourd. Vint l’étape finale en présence du roi Ayanema, de la reine et de la princesse Nayelema. Et c’est justement à cette étape que le spectacle «Welcome to Abrakadabraka» arbore ses couleurs. Le roi, la reine et la princesse sont choisis parmi le public et les voilà installés pour suivre la performance des trois prétendants finalistes. Manipulations spectaculaires de cartes ; tours de magie faisant d’abord disparaitre l’eau versée dans un journal plié et soudain la même eau est retournée du journal dans un verre ; un brin de sable dans une caisse vide et après un tour de magie, la caisse est pleine donnant l’assurance que la princesse ne manquera de rien… Cossi a donné du mieux pour séduire la princesse. C’est ensuite au tour de Codjo de s’illustrer. Le handicapé moteur a démontré qu’en dépit de sa difficulté à se déplacer, il a bien des atouts pour conquérir le cœur de la princesse : une feuille qui se transforme en billet de banque ; une plume en bonbons ; une statuette sous forme d’amulette en pigeon… A son tour, Comlan, le sourd, va présenter d’exceptionnels tours de magie qui ont visiblement conquis le public : un bâton qui devient une rose ; une boisson servie miraculeusement à distance ; deux nounours qui se transforment en lapins. A l’arrivée, la princesse est embarrassée. Elle est tellement impressionnée par les tours de magie qu’elle choisit les trois prétendants. Mais quel avenir pour un tel couple ? « Welcome to Abrakadabraka » ne donne pas le temps d’y répondre et ferme ses rideaux dans une salve d’acclamations de la foule. Ecrit et mis en scène par Segun Olabisi, le spectacle a été arboré et représenté par Jean-Claude, Jimmy Belah, Nidal Amousouvi, Stroy Dossou Koko, Essounoussè Kpohento Guy et Donner Sagbohan. « Welcome to Abrakadabraka est une libre inspiration axée sur l’éveil et la curiosité des enfants, voire des adultes qui ne perdent jamais complétement une partie du fantastique qui sommeille en chacun d’eux. Orientée autour de la magie et de tours de cirque, cette proposition artistique plonge dans l’univers féerique et magique du village Abrakadabraka », résume le metteur en scène. Culture 20 mai 2022


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