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Nouvelles

Palais de la Marina : De nouveaux ambassadeurs ont présenté leurs lettres de créance
Les nouveaux ambassadeurs des Etats-Unis et du Niger ont présenté leurs lettres de créance. Les relations diplomatiques entre le Bénin et les Etats-Unis d’Amérique sont excellentes. Le nouvel ambassadeur du pays de l’Oncle Sam a présenté ses lettres de créance ce jeudi 5 mai au chef de l’Etat Patrice Talon au cours d’une cérémonie officielle. Au terme de l’audience que ce dernier lui a ensuite accordée, Brian Wesley Shukan se réjouit de sa présence. Lui qui, 26 ans plus tôt, avait servi comme directeur des services généraux à l’ambassade des Etats-Unis à Cotonou. Le diplomate américain cite l’appui au renforcement de la démocratie et à la lutte contre le terrorisme comme ses priorités dans la coopération. Dans la même matinée, Patrice Talon a reçu les lettres de créance de Abdou Sidi, nouvel ambassadeur du Niger au Bénin. Le diplomate né en 1960 promet œuvrer pour la consolidation des relations économiques et fraternelles entre les deux pays.   Actualités 05 mai 2022


Promotion des arts et cultures vodoun : démarrage des préparatifs de la Biennale Ouidah 2022
Les préparatifs de la Biennale Ouidah 2022, qui se tiendra en août prochain, démarrent ce jeudi 5 mai. Il sera procédé ce jour, au lancement officiel des préparatifs pour la tenue effective de la Biennale Ouidah 2022, qui se veut un creuset pour la promotion des arts et cultures vodoun. Ce festival ambitionne de faire de Ouidah un espace privilégié de résidences artistiques, lieu de croisement des imaginaires, carrefour des diversités culturelles et de la recherche appliquée, dans le champ des arts et cultures vodoun. Du 11 au 14 août se tiendra la première « escale » de la biennale qui s’articule autour de l’élément « terre », l’un des principes fondamentaux de la cosmogonie vodoun. La terre, nourricière universelle, dont les enjeux de préservation conditionnent la survie de l’humanité. Il s’agit d’un projet inscrit à la croisée des nouvelles formes d’expressions artistiques, avec des intentions profondément ancrées dans la tradition des arts et cultures vodoun, qui seront explorées pendant la Biennale et qui entreront en résonance avec la photographie, les arts visuels, la mode, le design, l’artisanat d’art. En effet, la biennale Ouidah est pensée comme un outil d’opérationnalisation des aménagements prévus pour la ville de Ouidah, dans le cadre du Programme d’action du gouvernement (Pag). Le projet traduit cette volonté de bâtir une station touristique, originale, splendide, pittoresque répondant aux normes internationales et basée sur les loisirs, la culture, l’histoire et la nature. Il s’agira alors d’envisager le vodoun à travers l’influence symbolique transfrontalière qu’il exerce dans les imaginaires africains et afro-descendants, en l’inscrivant dans une cartographie liant le national à l’international, et en amenant un éclairage nouveau sur les connexions, les hybridations, les métissages qui s’opèrent entre les cultures, les croyances, les rites et rituels entre communautés des origines et diasporas réinventées, mais aussi dans le processus de création des artistes contemporains. Un éclairage sans préjugés sur la culture vodoun Au menu des activités, on retient entre autres, les journées d’études scientifiques. Le comité scientifique transcontinental mis en place abordera au cours de ces assises plusieurs thèmes dont la typologie et les fonctions des cultes endogènes du Nord-Ouest du Bénin, la divination et culte dans le Nord Bénin, les sociétés secrètes et le vodoun. Véritables plateformes de mutualisation des compétences, des ateliers et rencontres professionnels se tiendront pour permettre aux artistes internationaux de confronter leurs pratiques artistiques aux savoir-faire détenus par les communautés vodoun et les artistes du Bénin. Le Ciné vodoun se matérialisera par une sélection principalement axée sur le documentaire. Il sera diffusé des films de qualité afin d’apporter un éclairage sans préjugés sur la culture vodoun africaine et ses arts mais aussi sur les spiritualités apparentées, afin de sensibiliser le grand public. La biennale Ouidah, arts et cultures vodoun, s’inscrit également dans le continuum des manifestations culturelles hébergées par la cour royale de sa Majesté Dada Daagbo Hounon Houna II, chef spirituel suprême du vodoun, et chaque édition sera couplée avec le calendrier des manifestations des communautés vodoun de façon générale. La première édition de cette Biennale devrait booster l’industrie touristique et faire du Bénin une destination phare, au cœur de l’une des cultures les plus vivaces d’Afrique de l’Ouest. Société 05 mai 2022


Conseil économique et social : Claudine Prudencio et Lolo Andoche reçus
Augustin Tabé Gbian, président du Conseil économique et social, a reçu en audience, mercredi 27 avril dernier, Claudine Prudencio, présidente de l’Institut national de la femme et Charlemagne Andoche Amoussou, promoteur de la marque ‘’Lolo Andoche’’. Ils sont venus chacun, soumettre à leur hôte, des doléances particulières. Claudine Prudencio, présidente de l’Institut national de la femme et Charlemagne Andoche Amoussou, promoteur de la marque ‘’Lolo Andoche’’ ont été reçus, mercredi 27 avril dernier, par Augustin Tabé Gbian, président du Conseil économique et social. Au terme de l’audience, la présidente de l’Institut national de la femme fait savoir que l’objectif de sa visite au président du Ces est de recevoir ses conseils pour l’amélioration du statut juridique de la femme. «Je suis très satisfaite de nos échanges parce que l’Institut national de la femme a pour mission d’œuvrer à l’amélioration du statut juridique de la femme en République du Bénin. Et le Conseil économique et social est un acteur important du développement économique et social de notre pays», fait savoir Claudine Prudencio. Pour parvenir à l’amélioration dudit statut juridique, elle souligne qu’il urge de proposer des réformes au gouvernement et à ce niveau, le Conseil économique et social a un grand rôle à jouer. « L’Institut national de la femme doit travailler en bonne intelligence avec le Ces. Aujourd’hui, nous sommes 54 % de femmes et pour arriver à mieux développer le pays, il faut intégrer la femme », insiste-t-elle. Claudine Prudencio dit avoir reçu de sages conseils du président du Ces, lesquels seront mis en application au sein de l’institut. La deuxième personne reçue par le président du Ces est Charlemagne Andoche Amoussou, promoteur de la marque ‘’Lolo Andoche’’. Ce dernier est allé présenter davantage son entreprise au président du Ces de même que les différents types de tissu qu’elle promeut. Il en a profité pour informer l’autorité du Festival international de pagne tissé qui se tiendra en octobre prochain. « Il s’agit d’un festival qui vise à mettre en avant le coton et le pagne tissé béninois. Il regroupe tous les artistes du monde entier dans le secteur mode, habillement et textile. Nous avons des gens qui vont venir d’un peu partout. Et il est important de présenter ce festival au président qui représente notre pays afin qu’il puisse mieux faire notre promotion», explique-t-il. Il confie que le président du Ces a adhéré à l’idée et est prêt à faire la valorisation du textile local. « Ce n’est pas pour nous que nous le faisons. C’est pour le pays et pour le futur. Nous allons vendre le textile de chez nous et nous voulons que toute la population vienne toucher du doigt ces tissus de qualité », a-t-il exhorté. Actualités 05 mai 2022


Préparatifs de l’examen du Cep session 2022 : 9 266 candidats attendus dans la Donga
Pour le compte de l’examen du Certificat d’études primaires (Cep) session 2022, les préparatifs se déroulent bien. Pour cet examen national, le département de la Donga a enregistré 9 266 candidats qui vont composer dans 34 centres. L’examen du Certificat d’études primaires session 2022 se tient dans quelques semaines. Dans le département de la Donga, l’effectif des candidats s’élève à 9 266, selon Ibrahima Adamou, directeur départemental des Enseignements maternel et primaire. Les préparatifs se déroulent bien et il ne reste que les parents accompagnent le processus pour que les candidats aient un bon état de santé pour prendre part à cet examen. «Les préparatifs du Cep 2022 se déroulent très bien. Cette année, nous avons connu une baisse des effectifs sur le plan national et le même constat a été fait dans la Donga. Ce qui s’explique par la pandémie du coronavirus. Il y a eu quelques abandons du fait de cette maladie. Je peux vous dire quand même que dans la Donga, 9 266 candidats vont composer », a détaillé le directeur départemental des Enseignements maternel et primaire. L’équipe de la Ddemp-Donga travaille à réussir le pari de l’organisation de cet examen. Elle a fait la visite des centres d’examen pour s’assurer que certains ne seront pas inondés et que les effectifs seront gérables. A en croire Ibrahima Adamou, le nombre de centres d’examen est de 34 ; ce qui n’a pas varié par rapport aux années antérieures. Il y a un allègement par rapport aux mesures barrières. La seule obligation, c’est le port de masque, ce qui fait que les candidats pourront rester deux par table en salle d’examen, a-t-il ajouté. Il compte sur l’accompagnement des parents d’élèves et met le bureau Ape à contribution. «Souvent les enfants ne sont pas suivis au cours de la période d’examen. Il y en a qui ne viennent pas dans la salle de composition. Étant en période de mangue, les enfants maraudent beaucoup. Il va falloir les déparasiter et s’occuper de leur santé. Si nous avons l’assurance que les parents vont accompagner leur progéniture, je crois que tout va bien se dérouler », a souligné Ibrahima Adamou, directeur départemental des Enseignements maternel et primaire de la Donga. Education 05 mai 2022


Rencontres du médiateur de la République avec les partis politiques : baliser le chemin pour des législatives apaisées en 2023
Du 25 avril au 4 mai dernier à Grand-Popo, le médiateur de la République a échangé avec chacun des partis politiques en vue d’établir les conditions favorables à la tenue des élections législatives prévues pour le 8 janvier 2023. A la fin de cette série de rencontres, hier, mercredi 4 mai, le médiateur de la République a rendu public un communiqué lu par le secrétaire général de l’institution, Mohamadou Moussa. Lire l’intégralité du communiqué... « Dans le cadre de la poursuite du dialogue entamé depuis juillet 2021, le médiateur de la République a conduit, du 25 avril au 4 mai 2022 à l’Hôtel Bel Azur de Grand-Popo, des échanges avec les partis politiques légalement constitués et enregistrés au ministère de l’Intérieur. Ces échanges visant essentiellement à établir les conditions favorables à la tenue d’élections législatives transparentes, inclusives et surtout sans violence en janvier 2023, ont connu la participation effective de délégations de 14 partis politiques sur les 16 invités. Seuls les partis La Flamme Renouvelée et Restaurer l’Espoir n’ont pas effectué le déplacement sur Grand-Popo. Les discussions entre le médiateur de la République et ses invités se sont déroulées dans une ambiance conviviale, empreinte de courtoisie et de respect mutuel. Les partis politiques ont salué l’initiative du médiateur de la République qui vient à point nommé, avant d’exposer leurs recommandations et suggestions en vue d’un processus électoral inclusif et apaisé. S’en sont suivis des échanges directs qui ont permis aux parties d’approfondir certains des aspects évoqués. A l’issue des travaux, le médiateur de la République tient à exprimer toute sa gratitude à tous les partis politiques pour leur disponibilité, leur sens d’écoute et de responsabilité, ainsi que leur engagement pour la paix et la concorde nationale. Il saisit l’occasion pour remercier également tous les partenaires, notamment l’Ambassade des Pays-Bas, l’Union Européenne, … pour leur accompagnement technique et financier à la réussite de cette activité. Le médiateur de la République s’engage à porter dans les jours à venir les préoccupations et recommandations des partis politiques sous forme d’un plaidoyer à l’endroit des institutions concernées, conformément à ses prérogatives légales d’une part et à la mission spéciale à lui confiée par le chef de l’Etat d’autre part. » Actualités 05 mai 2022


Electrification de rues, indemnisation et réinstallation de sinistrés : le social sous un autre visage
Encore des actions à portée sociale lors du Conseil des ministres d’hier, mercredi 4 mai. Des milliers de ménages bénéficieront d’actions d’électrification, tout comme les personnes affectées par divers projets qui seront indemnisées et réinstallées La dynamique du «hautement social» annoncé par le chef de l’Etat lors de sa prestation de serment est en marche. Impossible désormais d’avoir le moindre doute sur la volonté du gouvernement de mettre le social au cœur de son mandat 2021 – 2026. A chaque séance de Conseil des ministres son lot de décisions favorables aux populations les plus démunies. La réunion hebdomadaire du gouvernement tenue hier n’a pas dérogé à cette tradition. Trois décisions prises vont impacter directement des milliers de ménages dans les 77 communes du Bénin. D’abord, c’est l’électrification publique qui sera à la portée de toutes les 77 communes grâce au projet «Lumière du Bénin» inscrit dans le Programme d’action du gouvernement 2021 – 2026. La lumière étant l’ennemie des malfrats, c’est un grand coup qui est marqué contre l’insécurité surtout dans les zones reculées. Mais c’est aussi la possibilité offerte à des tenanciers de boutiques et de petits commerces de tenir plus longuement leurs activités dans la soirée. Le gouvernement l’a d’ailleurs clairement exprimé dans le communiqué du Conseil qui estime à plus de six millions le nombre de personnes qui bénéficieront directement ou indirectement de ces lampadaires solaires photovoltaïques de dernière génération qui borderont progressivement les rues des chefs-lieux des communes ainsi que les postes de péage-pesage. Dédommagements Au cours du même Conseil des ministres, les sinistrés de divers projets d’aménagement et de bitumage de routes ainsi que les personnes affectées par les travaux de protection du segment de côte Hillacondji – Grand-Popo dans le département du Mono n’auront pas de raisons de s’apitoyer sur leur sort. Ils auront l’accompagnement du gouvernement. Les uns seront dédommagés et les autres réinstallés. Déjà, la protection de la côte rime avec la pérennisation de la pêche, principale activité des autochtones et autres résidents de la zone. C’est aussi une forme de protection des habitations des Watchi, Pédah et autres installés depuis plusieurs décennies à Grand-Popo. La réalisation de cette infrastructure de protection, c’est aussi un coup de pouce à la promotion du tourisme. Avec les projets du gouvernement, Grand-Popo sera, d’ici quelques années, au cœur du tourisme avec sa plage déjà très prisée par les touristes aussi bien étrangers que locaux ainsi que sa mythique fête annuelle «Nonvitcha», objet de toutes les attractions pendant la période de Pentecôte. Concernant les personnes à reloger, elles sont les plus heureuses. Habituées aux vaines promesses des autorités politiques et aux déguerpissements sans mesures d’accompagnement, elles étaient nombreuses à ne pas croire à la réalité de leur indemnisation. L’approche méthodique du gouvernement rassure davantage que nul ne sera laissé sur le carreau. Les actions marquant le «hautement social» se suivent et se ressemblent. Actualités 05 mai 2022


Législatives 2023 : le Prd pour la révision du Code électoral ?
Le Parti du renouveau démocratique (Prd) de Me Adrien Houngbédji, à sa rencontre avec le médiateur de la République dialoguant par anticipation avec les formations politiques pour des législatives 2023 apaisées, a fait une série de propositions dont la prise en compte de l’une, en l’occurrence l’atténuation de la règle de 10 % pour l’attribution des sièges, passe inévitablement par la correction du Code électoral. Le dialogue politique initié par le médiateur de la République avec les différentes formations politiques pour des législatives 2023 apaisées a été l’occasion pour le Parti du renouveau démocratique (Prd) de faire savoir son analyse sur la règle de 10 % au moins des suffrages valablement exprimés que doit avoir chaque liste de candidatures pour être éligible à l’attribution des sièges. Le parti de Me Adrien Houngbédji propose que ce pourcentage ne soit pas appliqué lorsque 4 listes au moins ont atteint ce taux. Au cas où quatre listes n’auraient pas franchi cette barre, le Prd suggère que la liste classée aussitôt après celles qui ont atteint les 10 %, soit éligible quel que soit son pourcentage. Cette atténuation de la règle, explique le Prd, devrait permettre d’éviter que le Parlement soit constitué seulement par les députés de deux blocs acquis au gouvernement. « La présence d’un courant minoritaire à l’Assemblée nationale est un facteur d’apaisement de la vie politique », renseigne le communiqué rendu public, hier mercredi 4 mai, par le Prd pour informer sur ses propositions au médiateur de la République. Ce dernier a pris son bâton de pèlerin pour dialoguer par anticipation, à tour de rôle, la semaine dernière à Grand-Popo, avec les partis politiques légalement constitués en vue des législatives sans heurt en 2023. Le moins qu’on puisse dire est que la prise en considération de cette suggestion du Prd passe par la modification du Code électoral. En d’autres termes, le parti de Me Adrien Houngbédji demande au médiateur de la République de suggérer au Parlement la correction surtout des dispositions de l’article 146 du Code électoral prévoyant notamment que « seules les listes, ayant recueilli au moins 10 % des suffrages valablement exprimés au plan national, sont éligibles à l’attribution des sièges». Seulement l’on se demande si cette suggestion sera bien accueillie par les députés de la huitième législature au cas où le médiateur de la République la ferait à l’Assemblée nationale. D’autant que les deux partis politiques actuellement présents au Parlement à savoir l’Union progressiste (Up) et le Bloc républicain (Br) sont certains, quant à eux, sauf cataclysme, d’avoir les 10 %. Suggestion antinomique Le parti Force cauris pour un Bénin émergent (Fcbe), principal parti politique de l’Opposition, a aussi déjà prouvé à deux consultations électorales consécutives, en l’occurrence les communales de 2020 et la présidentielle de 2021, ses capacités à atteindre le taux de 10 %. Si ces mêmes tendances sont maintenues aux législatives de 2023, l’on pourrait avoir au moins trois listes dont celle de l’Opposition, représentées à la neuvième législature. C’est vrai, les élections ne se ressemblent pas et des surprises peuvent se produire. A l’analyse, cette proposition d’atténuation du taux de 10 % risque de ne pas être une priorité pour les deux blocs politiques actuellement représentés au Parlement. Elle va d’ailleurs contre l’objectif de la réforme du système partisan encourageant de grands regroupements politiques avec des partis politiques à envergure nationale. D’ailleurs, les barons de l’Up et du Br ainsi que ceux de Fcbe n’ont jamais manqué d’appeler les autres partis politiques sans influence nationale véritable à se mettre ensemble avec l’une ou l’autre de leurs trois formations politiques ou à travailler sérieusement sur le terrain pour élargir leurs bases s’ils veulent vraiment avoir voix au chapitre au soir des législatives de 2023. Ainsi, dans un contexte pareil, il serait presque difficile, voire impossible pour les députés Up et Br actuellement préoccupés par les travaux de fin de législature de vouloir réviser le Code électoral pour maximiser les chances de leurs concurrents sur le terrain afin qu’ils soient élus au terme des législatives de 2023. Actualités 05 mai 2022


Célébration du 1er mai à la Cour constitutionnelle : le personnel offre des poches de sang à l’Ants
Le président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou et ses collaborateurs ont commémoré en différé, ce 4 mai au siège de l’institution à Cotonou, la fête du travail à travers une campagne de don de sang, au profit de l’Agence nationale pour la transfusion sanguine (Ants). Dans le cadre de la célébration de la fête du travail, l’Agence nationale pour la transfusion sanguine (Ants) a collecté à la Cour constitutionnelle des dizaines de poches de sang auprès du président de l’institution et du personnel pour sauver des vies. « Le 1er mai, c’est la fête des travailleurs. C’est aussi la fête des êtres humains, qui peuvent avoir à subir des situations déplorables dans la vie. J’ai été heureux de constater que le personnel de la Cour constitutionnelle a décidé d’accomplir une œuvre de grande charité, de donner chacun une partie de son sang. Nous voyons des vies en difficulté, des personnes en attente d’avoir du sang pour survivre…», a déclaré le président Joseph Djogbénou. A l’en croire, il faudrait que chacun soit encouragé à accomplir ce geste, parce qu’on pourrait se retrouver dans la même situation. A juste titre, il s’est prêté à l’exercice pour appeler le reste de ses concitoyens à le faire. « Il faut que dans les institutions, les entreprises, les associations, les partis politiques, nous puissions nous mobiliser pour que le sang attende les malades. Ce n’est pas aux malades d’attendre le sang. Et l’Etat a mis en place une méthodologie et des règles qui protègent notre sang. Ce sang est destiné effectivement à celles et ceux qui sont dans le besoin », a-t-il ajouté. Pour le président de la Cour constitutionnelle, chacun peut se retrouver en difficulté, et être dans le besoin de ce liquide précieux. Juste le temps d’y méditer, et il devient possible de se prêter à l’exercice, qui n’est pas seulement un acte citoyen, selon le professeur Djogbénou, mais un exercice humain parce qu’il s’agit de la vie humaine. Un engagement renouvelé Par la voix de Gilles Badet, secrétaire général de l’institution, le personnel a exprimé sa reconnaissance au président de la Cour pour les efforts consentis dans le cadre de l’amélioration de leur cadre de travail, et s’est engagé à réaliser plus de performance. Gilles Badet a d’abord rappelé la devise du Bénin, ‘’Fraternité, Justice, Travail’’, puis souligné que la valeur du travail est une valeur importante de la Constitution. «En tant que travailleurs, nous avons des droits et des devoirs. En ce qui concerne les droits, à la Cour constitutionnelle, grâce aux efforts du président, nous sommes dans un lieu de travail assez moderne, adapté aux différents outils modernes de gestion. Nous sommes en train de poursuivre l’informatisation, la numérisation du travail. Nous sommes dans des locaux rénovés, et nous avons obtenu quelques avantages. Nous avons donc des droits qui sont reconnus et il nous reste à accomplir nos devoirs », a démontré le secrétaire général qui s’engage au nom de ses pairs à travailler davantage pour améliorer les performances de l’institution. Actualités 05 mai 2022


Hermann Djetta au sujet de la subvention des engrais : « Nous n’avons plus de raison de ne pas produire… »
Pour prévenir l’effondrement de la production agricole et par ricochet l’insécurité alimentaire, le gouvernement a pris des mesures pour stabiliser les prix de cession des engrais à un niveau soutenable, en vue de favoriser une campagne agricole performante. Le président de la Chambre nationale d’agriculture du Bénin, Hermann Djetta, s’en réjouit et lance un appel aux acteurs agricoles. LA NATION : Le gouvernement a pris des mesures pour soutenir la campagne agricole 2022-2023 notamment en décidant de la cession des engrais à des prix accessibles. Comment les acteurs ont-ils perçu la décision? Hermann Djetta : On ne s’y attendait pas. Nous suivons et nous connaissons les prix des intrants. Nous avons été agréablement surpris par cette décision du gouvernement. Lorsque les intrants coûtent moins cher, cela entraîne un gain plus important pour le producteur. Puisque quand on produit avec des intrants à moindre coût, cela permet de vendre et de gagner plus. Les consommateurs s’en sortent aussi gagnants. Si le sac d’engrais coûte 14 000 F, vous pouvez vendre le sac de maïs à 15 000 F et gagner mieux que si vous vendez le sac de maïs à 20 000, pendant que vous achetez le sac d’engrais à 17 000 F. Cette décision du gouvernement ne profite pas qu’aux producteurs. Tout le monde y gagne. Les engrais sont l’un des facteurs de production les plus importants. Lorsque vous les achetez plus cher, le produit qui est issu de l’activité va également coûter cher. Mais il faut reconnaître que grâce aux efforts consentis par le gouvernement, les intrants ont toujours coûté moins cher chez nous que dans les pays voisins. Cette année, le gouvernement a encore fait davantage que tous les autres pays. Des producteurs s’adonnent à la vente des intrants subventionnés par le gouvernement. Que faites-vous pour enrayer la pratique ? C’est un phénomène qui a une influence négative sur les résultats que nous attendons à chaque fin de campagne. Lorsque nous obtenons des intrants moins chers, des gens viennent des pays voisins où ces intrants coûtent plus cher, parviennent à convaincre certains de nos producteurs et les achètent à bas prix afin de les revendre dans leurs pays. Lorsque vous recevez 10 sacs d’engrais pour une superficie donnée, et que vous en vendez 5 et n’utilisez que 5, cela pose un problème. Le rendement baisse, la production également. Et quand un produit devient rare sur le marché, il coûte plus cher. C’est l’une des raisons pour lesquelles certains produits sont chers. Aujourd’hui, si nous ne menons pas une lutte sérieuse, la plupart de ces intrants vont se retrouver dans les pays voisins. La Police républicaine est à nos côtés et nous allons également déployer des efforts pour que ces intrants chèrement acquis par notre pays et mis à la disposition de nos producteurs à des prix accessibles ne sortent pas du territoire national. Quand nous surprenons un producteur ou un commerçant, dans la revente de ces intrants, il sera arrêté et mis en prison. Toutes les dispositions sont prises dans ce sens. Que ceux qui en ont l’habitude changent de pratique. Quel espoir pour cette campagne qui s’annonce ? Le prix auquel nous prenons les intrants nous permet de produire. Nous n’avons pas d’inquiétudes en ce qui concerne la production. Mais, même lorsque toutes les conditions sont réunies pour produire, il y a la prise en compte du paramètre dame nature dont le verdict importe beaucoup. Nous allons prier pour qu’en plus de ces intrants, la nature nous accompagne aussi. Si nous avons une bonne pluviométrie bien répartie, il n’y a pas de raison que le Bénin ne puisse pas produire convenablement cette année sinon mieux que les campagnes précédentes. Quelles actions menez-vous en direction des producteurs au sujet des prévisions météorologiques ? Il faut dire qu’avec les changements climatiques, même le calendrier cultural que les techniciens nous conseillent subit des modifications. Aujourd’hui par exemple, il pleut comme si nous sommes déjà en bonne période pour les semis. En réalité, si nous continuons à croire aux indications habituelles, on pourrait se tromper. Nous conseillons à nos producteurs de profiter des présentes pluies pour préparer le terrain, ceci, jusqu’à la fin de la première semaine du mois de mai. Quel message avez-vous à l’endroit des producteurs ? Je vais dire aux producteurs de considérer tout ce que nous avons reçu comme appui du gouvernement. Nous n’avons plus de raison de ne pas produire. Il faut encourager ce gouvernement qui a consenti tant d’efforts pour les facteurs de production. Nous demandons également au gouvernement de poursuivre ses actions au niveau des autres facteurs de production, notamment en ce qui concerne le marché d’écoulement. Lorsque nous produisons, il faut écouler les produits. Et pour ce faire, les voies d’accès sont aussi importantes pour le développement de notre agriculture. Actualités 05 mai 2022


Éliminatoires Can 2023 : Moussa Latoundji dévoile sa liste le 17 mai prochain
En prélude à la double confrontation contre le Sénégal et le Mozambique, le sélectionneur national par intérim des Écureuils, Moussa Latoundji va rendre publique sa liste le mardi 17 mai prochain dans la salle de conférence du Stade de l'Amitié Mathieu Kérékou à 11h. Les joueurs convoqués débuteront leur stage le 23 mai à Cotonou. Signalons que selon le programme de ces qualificatifs, les Écureuils démarreront leur expédition à l'extérieur. Ils seront en déplacement au Sénégal pour affronter les Lions de la Téranga, samedi 4 juin (19h Gmt) au stade Me Abdoulaye Wade avant de recevoir la Mozambique le mercredi 8 juin (20h) au stade Général Mathieu Kérékou de Cotonou. Sports 04 mai 2022


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