La Nation Bénin...
Nouvelles
Les
recettes budgétaires de l’Etat sont encaissées pour 163,123 milliards F Cfa
contre des dépenses ordonnancées à hauteur de 158,539 milliards et il en
ressort un excédent de 4,584 milliards à fin janvier 2024. Ces résultats
augurent de perspectives prometteuses pour la suite de l’exercice budgétaire,
selon la direction générale du Budget.
#Exécution du budget 2024 de l’Etat2
Les
prix du maïs séché et du mil sont légèrement en baisse dans les marchés tandis
que ceux de la tomate fraîche et du piment frais gardent leur tendance
haussière. Ce sont les constats effectués par les observateurs de l’Institut
national de la statistique et de la démographie (Instad).
#Interdiction de l’exportation des céréales2
La
typologie du secteur privé béninois influe sur l’action à engager en faveur de
la lutte contre les changements climatiques et donc mérite une attention
particulière. Pour Sidoïne Bitho Gbetey, consultant en économie verte et sur
les questions climatiques, ce secteur a aussi une partition à jouer car il
représente le moteur clé de la croissance économique au Bénin.
#Lutte contre les changements climatiques2
7
470 garçons et 5 985 filles sont dans la course, cette année, pour l’obtention
du Certificat d’études primaires (Cep) dans le Couffo. D’Aplahoué à Lalo en
passant par Dogbo, Djakotomey, Toviklin et Klouékanmè, les candidats ont entamé
sans anicroche, hier lundi 3 juin, les épreuves de la phase écrite de l’examen.
La composition a été lancée à l’école primaire publique de Gbofoly, à Azovè
dans la commune d’Aplahoué, par une délégation préfectorale composée, entre
autres, du maire Maxime Allossogbé et de Anani Albert Hountondji, directeur
départemental des Enseignements maternel et primaire.
Sous
la houlette du préfet Christophe Mègbedji, la délégation a prodigué des
conseils relatifs à la concentration et la vigilance puis galvanisé les enfants
afin qu’ils donnent le meilleur d’eux-mêmes. Par la suite, le préfet et sa
suite ont tenu à s’assurer du bon démarrage de l’examen dans plusieurs autres
centres de composition. Aucun incident majeur n’ayant été enregistré, la
délégation a repris le chemin de retour en formant des vœux de succès massif
aux candidats. Que le Couffo sorte de l’examen avec les meilleures moyennes,
est la prière de l’autorité préfectorale.
Relativement
au contrôle de présence, ce sont 367 candidats qui ont répondu présents à
l’appel des examinateurs à l’école primaire publique de Gbofoly. Le contrôle de
présence a révélé 6 filles absentes et 3 garçons dans la même situation. En
dehors de Gbofoly, les absences enregistrées dans les autres centres de
composition ne sont pas encore connues. Les candidats du département du Couffo,
dont l’effectif global est estimé à 13 455, sont répartis dans 56 centres de
composition.
Il
faut noter que l’effectif de cette année, pour le Couffo est en baisse par
rapport à l’année précédente où 14 013 candidats ont été enregistrés pour
l’ensemble des six communes. En mobilisant 14 013 candidats en 2023, le
département avait fait un bond quantitatif par rapport à ses effectifs des
années précédentes. En 2022 notamment, le département n’avait enregistré que 11
783 candidats pour l'examen du Cep.
#Les candidats en pleine composition lors de la première journée2 #Examen du Cep 20242
La
société Fabrimétal Bénin vient de procéder au lancement de l’application « FMB
» qui permet de reconnaître en quelques minutes la conformité ou non de toute
barre de fer en vente sur le marché, quelles que soient ses dimensions et sa
provenance. C’était le vendredi 31 mai 2024 à Cotonou, en présence de la
représentante de la ministre de l’Industrie et du Commerce, de certains
spécialistes de la construction et des distributeurs.
#Lancement de l’application FMB2
Le
marché interbancaire de l’Uemoa a enregistré une baisse du volume des
opérations en avril 2024, avec une hausse des taux d'intérêt débiteurs.
#Marché interbancaire de l’Uemoa2
Même
Attila, le redoutable chef de guerre Huns, dans sa marche forcenée de conquête
par la guerre ô combien dévastatrice, observait des moments de trêve ! Ne
serait-ce que pour contempler l’étendue de son empire de ruines, et donner du
répit à l’adversité pour mieux triompher d’elle. Tant il est vrai qu’à vaincre
sans péril on triomphe sans gloire.
Pourtant,
non loin de chez nous ici, à la tête d’un Etat voisin, un général se refuse à
observer les règles aussi primaires que primitives que sont la trêve,
l’accalmie, ou le drapeau blanc...Ne parlons même pas de pourparlers. Des
règles de noblesse stratégiques adoptées par les militaires et les diplomates,
qui permettent de sortir d’un imbroglio, diplomatique ou de guerre, de sortir
d’une situation conflictuelle.
En
tout cas, c’est en général ou diplomate, habité par cette noblesse, que le chef
de l’État béninois s’est comporté dans la gestion de la situation post putsch
nigérien, suivant un procédé somme toute classique : levée dans un premier
temps de l’épée de Damoclès sur la tête des putschistes, puis dans une démarche
pragmatique, de guerre lasse, dans un second temps, sollicitation des mêmes à
fumer le calumet de la paix. Avec à la clé, des actes effectifs posés et
tendant à apaiser les relations.
De
Geronimo à Cochise, de Crazy Horse à Sitting Bull, même les chefs indiens les
plus guerriers observaient un temps d’accalmie, afin d’éprouver la bonne foi de
leurs adversaires lorsque des propositions sont faites pour donner suite à des
buts de guerre. Mais comme la guerre, il faut être deux au moins pour faire
l’amour. Il faut être deux pour fumer le calumet de la paix.
Cette
condition est pour l’heure loin d’être remplie, dans la crise bénino-nigérienne
qui a pris une tournure absurde du fait de l’inflexibilité de la junte
nigérienne, qui s’illustre plutôt par des accusations aussi improbables que
fantaisistes. Et qui a fait le choix délibéré de la surenchère sur les points
de divergence, comme si de cela elle se repaît, comme si elle n’a d’intérêt que
d’être froissée avec le Bénin. D’où l’absurde, dont les autorités béninoises se
détourneraient volontiers s’il n’y avait pas cette affaire de pétrole.
Que faire, face à cet absurde situationnel ? D’autant plus inconcevable que la sagesse en appelle à d’autres considérations, en raison d’un voisinage et d’une fraternité ineffaçables, vu les liens séculaires et économiques qui lient le Niger et le Bénin. De nombreuses voix en appellent à une médiation. Solution classique, à laquelle n’adhèrera pas le pouvoir nigérien sans avoir dos au mur, touché le fond...
Chroniques 04 juin 2024#éditorial de Paul Amoussou2
On
vous l’avait bien dit, mon Neveu Patou dirige un pays de pagailleurs avec des
pagailleurs partout ! Sinon que mon petit Neveu Kemi Seba que j’ai
soupçonné ici même d’avoir trop forcé sur la dose de tramadol à l’oignon, la
dernière fois, en compagnie de sa vieille camarade Panafriconne Yamba à Niamey,
vient apparemment de retrouver un peu ses esprits…
Ce
weekend, il a fait d’on ne sait où, une vidéo du genre mea culpa, en confessant
que son affaire de légionnaires à la peau noire, qui s’entraineraient dans les
forêts béninoises pour aller se présenter aux frontières officielles du Niger
et envahir Niamey, était un scénario à la con, que ses hôtes lui auraient
demandé de répéter contre le prix d’un clichi…
Mais
vous mes Neveux et Nièces qui ricanez en demandant que votre prodigue cousin
Kemi retourne vite au bercail pour que le Père sacrifie son veau le plus gras
en son honneur, vous êtes tous des pagailleurs !?
#Chronique de Oncle Agbaya2
Comme
à la première édition en 1984, la commune de Sèmè-Podji a accueilli, samedi 1er
juin dernier, la célébration officielle de la 40e Journée nationale de l’arbre
et le lancement de la campagne nationale de reboisement 2024-2025. Placé cette
année sous le thème : « Restauration des forêts et innovation », l’évènement
est une invite à la population à ne pas relâcher dans l’oeuvre de
reconstruction du couvert forestier engagée depuis plusieurs années au
Bénin.
#40e Journée nationale de l’arbre2
A
la tête d’une délégation gouvernementale, la ministre Aurélie Adam Soulé
Zoumarou était, jeudi 30 mai dernier à Kalalé. C’est dans le cadre de la
tournée de reddition de comptes. L’occasion lui a permis d’éclairer la lanterne
des populations par rapport aux actions réalisées par le régime de la « Rupture
», depuis son avènement en 2016.
#Tournée gouvernementale de reddition de comptes2