La Nation Bénin...



Résultat pour : mmoga vender monedas Visité Buyfc26coins.com. Todo perfecto, desde el pago hasta la entrega..QZkn

Nouvelles

Exposition Art du Bénin : Plus de 100 000 visiteurs enregistrés
Le week-end dernier, l’exposition publique diptyque a franchi la barre symbolique de 100 000 visiteurs, et les chiffres continuent de grimper à la grande satisfaction des organisateurs de cet événement inédit. Le nombre de visiteurs de l’exposition publique « Art du Bénin d’hier et d’aujourd’hui: de la restitution à la révélation » continue de monter en puissance. Du 20 février au 30 avril 2022, 103 661 personnes ont visité les trésors royaux et œuvres d’art contemporain soigneusement exposés à la présidence. Ce qui fait une moyenne de 3 000 visiteurs par jour en 30 journées d’exposition. D’après le point effectué par les équipes en charge de l’exposition, en février dernier, 9 113 personnes ont visité les œuvres, soit une moyenne de 2 278 visiteurs par jour. Au mois de mars, le nombre total de visiteurs est passé à 36 149, soit une moyenne de 2 892 visiteurs par jour, avant de s’établir à 58 399 en avril dernier avec une moyenne de 4 326 visiteurs par jour d’ouverture. Pour rappel, l’exposition a enregistré 16 165 visiteurs seulement deux semaines après son ouverture au public. Dans un communiqué, la présidence de la République avait salué cette fréquentation populaire et cet engouement unanime du public béninois de se réapproprier une partie de l’histoire du Bénin à travers les trésors royaux et les œuvres d’art du présent. Pour les organisateurs, les attentes sont largement dépassées. Culture 04 mai 2022


Indice harmonisé des prix à la consommation au Bénin : un taux d’inflation de 3 % enregistré en mars
Le Bénin a enregistré une hausse du niveau global des prix en mars dernier par rapport au mois précédent. En moyenne annuelle, le taux d’inflation a grimpé de 2,8 % en février à 3 % un mois plus tard. En moyenne annuelle, le taux d’inflation en mars 2022 est ressorti à 3 %, selon la Note d’analyse du mois de mars 2022 de l’Indice harmonisé des prix à la consommation (Ihpc) au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Par rapport à février 2022, il est en hausse de 0,2 point de pourcentage. En glissement annuel, l’augmentation du niveau des prix est principalement imputable à la hausse des prix des différentes fonctions : de 2,0 % pour les « Produits alimentaires et boissons non alcoolisées », de 6,6 % pour le « Transport », de 3,2 % pour les « Biens et services divers » et de 1,3 % pour les « Logement, eau, électricité, gaz et autres combustibles », précise le document de la Commission de l’Uemoa. Sur cette période, l’augmentation du niveau des prix est particulièrement importante au niveau des postes de consommation : « Légumes frais en fruits ou en racine » (38,2 %), œufs (27,3 %), pâtes alimentaires (16,4 %), sucre (24,8 %), poissons frais (5,2 %) et céréales non transformées (2,0 %). En variation mensuelle, souligne la Note, l’indice a progressé de 0,4 % en s’établissant à 105,2 contre 104,8 en février, précise le document de la Commission de l’Uemoa. Comparé à son niveau de décembre et de mars 2021, l’indice a respectivement baissé de 2,3 % et augmenté de 2,0 %. La hausse mensuelle du niveau général des prix à la consommation découle principalement du renchérissement des produits des fonctions : « Logement, eau, électricité, gaz et autres combustibles » (0,9 %), « Transport » (2,3 %) et « Biens et services divers » (0,6 %). Il est noté une hausse du niveau des prix de 2,2 % pour les produits frais, de 2,8 % pour les produits de l’énergie et 0,4 % pour les autres produits. Le niveau des prix des produits locaux est remonté de 1,3 % et celui des produits importés est de 1,4 %. Suivant les secteurs de production des biens et services, les prix ont augmenté de 2,4% pour le primaire et de 1,5 % pour le secondaire, tandis que les prix des produits du tertiaire sont demeurés quasi stables. Une inflation « hors norme » Au niveau de la sous-région, l’Ihpc de mars 2022 est à 113,3 soit une progression de 0,5 % par rapport à son niveau de février 2022. Comparé à son niveau de décembre et de mars de l’année 2021, l’indice a évolué respectivement de 1,4 % et de 6,6 %. En variation mensuelle, l’évolution de l’indice régional fait suite à la hausse du niveau général des prix dans six des huit pays membres de l’Union. La hausse a été remarquable au Burkina Faso avec une augmentation de 3,7 %. Elle est de 0,9 % au Mali, 0,2 % en Guinée-Bissau et 0,1 % en Côte d’Ivoire et au Niger. En revanche, le niveau des prix a diminué de 0,8 % au Sénégal et de 0,4 % au Togo entre février et mars 2022. Globalement, le taux d’inflation en moyenne annuelle au mois de mars 2022 est de 4,6 % au niveau régional. Ce taux est largement au-dessus de la norme maximale de 3 % fixée pour les Etats membres dans la politique monétaire de l’Union. Le Togo enregistre le plus fort taux avec 6,2 % et le Bénin, le plus faible taux avec 3,0 %. La situation au niveau des autres Etats se présente ainsi qu’il suit : Burkina Faso (5,8 %), Mali (5,5 %), Côte d’Ivoire (4,6%), Guinée-Bissau (4,6 %), Niger (4,1 %) et Sénégal (3,4 %). Le Bulletin mensuel des statistiques - Mars 2022 de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) indique des taux plus élevés. Sur la base des données officielles, le taux d’inflation au niveau régional ressortirait, en glissement annuel, à 6,6 % en mars 2022, contre une réalisation de 6,1 % en février 2022 et 6,5 % en janvier 2022. Actualités 04 mai 2022


Nocturne au palais de la Marina : l’histoire du prince Ouanilo mise en scène
Revenu au pays pour des funérailles dignes à son feu père Béhanzin, Ouanilo se retrouve très rapidement au milieu d’intrigues familiales. Le prince est alors partagé entre sa femme blanche, sa culture occidentale et celle du Danxômè. « L’entre-deux mondes de Ouanilo » écrit par Florent Couao-Zotti et mis en scène par Carole Lokossou, a séduit le public de la nocturne, samedi 30 avril dernier, au palais de la Marina. Il est pris à partie par presque tous les parents de son feu père, le roi Béhanzin. Ceux-ci le croyaient revenu au bercail pour prendre la tête du royaume. Mais en réalité, Ouanilo a remis les pieds à Danxômè avec les cendres de son père pour organiser, en son honneur, des funérailles dignes. L’extrait de la pièce théâtrale présenté à la nocturne de ce samedi, raconte ainsi les stratagèmes de son oncle dah Avokan qui semble vouloir que Ouanilo prenne le pouvoir. Mais le prince n’en veut pas et pense d’ailleurs que le colon a déjà confisqué le pouvoir à Danxômè. « Jeune homme, un pouvoir même réduit au symbole, reste un pouvoir », lui dit dah Avokan. « Non, non, non mon oncle ! Je ne tiens pas à offrir aux Français l’image dégradée de ce qu’a été notre dynastie… », répond-il. Le prince déclina ainsi l’offre. En dehors du trône royal, dah Avokan souhaite également que son neveu ait une descendance de souche pure, encore qu’il n’a jusque-là pas eu un enfant avec son épouse Maria, la fille du consul d’Argentine. Dans l’optique de faire taire les rumeurs qui circulent dans le royaume sur l’incapacité de Ouanilo à procréer, l’oncle manigance avec la jeune Yèvoh afin que celle-ci devienne la deuxième épouse du prince. « Ouanilo, il est temps de semer, de moissonner dans les reins de nos filles ! », insiste dah Avokan face au refus du prince. « En clair, vous voulez que je disperse mes eaux à tout-va ! », répond le fils de Béhanzin. « Ce n’est pas de la dispersion. C’est de la générosité expansive ! (…). Ouanilo hélounouémin ! Tu dis qu’on te rejette alors que tu ne fais aucun effort pour nous ressembler… », réplique l’oncle dans son français fortement dominé par l’accent aboméen, et qui, une fois encore, arrache des éclats de rires au public. La scène prend fin quand Maria qui était censée rentrer à Bordeaux surgit et convainc son époux de ne pas se suicider avec le revolver qu’il tenait en main, en raison des intrigues familiales. En plus des applaudissements et éclats de rires à chaque réplique, le public ému et satisfait, offre aux acteurs une standing ovation pour saluer la qualité de la mise en scène. « Ouanilo est un enfant qui a connu le Danxômè jusqu’à l’âge de 7 ans. Il est parti en exil avec son père, et a gardé des images très belles du royaume. Il revient avec les cendres de son feu père mais il a du mal à s’adapter. Il est partagé entre sa femme blanche, ses parents qui ne reconnaissent plus en lui un vrai fils de Danxômè et qui le traitent de Yovo (homme blanc) et toutes les intrigues de ceux qui ont peur qu’il prenne le pouvoir. Et lui, il est dans l’entre deux mondes. Son oncle aurait voulu qu’il prenne le pouvoir, qu’il assure la succession de son père. Mais là encore, on ne sait pas très exactement si c’est ce qu’il veut ou s’il était en train de le tester pour voir quelle serait sa réponse, mais toujours est-il que cet oncle incarne le respect dans le village qui a ses codes. Des codes que Ouanilo n’a plus et qui lui créent tous ses soucis de réintégration », explique Carole Lokossou, comédienne et metteur en scène de la pièce. Une pièce écrite par Florent Couao-Zotti. L’écrivain béninois est aussi parmi le public. Il est tout heureux de voir, une fois encore, des comédiens donner corps à l’une de ses œuvres, et apprécie le spectacle à sa juste valeur. « Il y a eu du rythme, il y a eu de l’intensité, les réparties sont bien faites et les jeux de rôles semblent parfaits. Je suis content… », assure-t-il, tout en ajoutant que l’intégralité du texte sera jouée plus tard afin que le public béninois ait un aperçu général de l’intrigue. Une fois encore la nocturne a opéré sa magie. Le public est aux anges et impatient de vivre la liesse de la prochaine nocturne avec le célèbre Tola Koukoui. Culture 04 mai 2022


Santé maternelle et reproductive : les indicateurs à améliorer selon le profil genre
Document de référence et de dialogue en matière de genre pour le Bénin, le profil genre analyse les forces et faiblesses dans le domaine de la santé maternelle et de la reproduction. Des acquis sont enregistrés, mais la dynamique doit être renforcée. La problématique du droit à la santé sexuelle et reproductive des femmes transcende les préjugés au Bénin. C’est le moins qu’on puisse dire au regard du profil genre concernant la planification familiale. Le niveau d’instruction des femmes est un paramètre assez déterminant dans l’atteinte des objectifs. « Le taux de prévalence de la planification contraceptive est de 11 % parmi les femmes sans aucun niveau d’instruction, de 15 % pour celles de niveau de l’enseignement primaire et de 24 % pour celles de niveau supérieur », renseigne le document de profil genre au Bénin (document de stratégie pays 2022-2026 de la Banque africaine de développement pour le Bénin). Quoique les pourcentages ne soient pas encore égaux en milieux rural et urbain, l’évolution des disparités entre régions est moins préoccupante. Selon l’Enquête démographique et de Santé au Bénin (Edsb) de 2017-2018, « le taux d’utilisation de contraceptifs est plus élevé en milieu urbain (34,2 %) que rural (30,9 %). Le taux de fécondité est de moins de cinq enfants par femme sur la période 2007-2017». Ce fossé se justifie en raison des difficultés d’accès aux établissements de santé dans les zones rurales, notamment la distance, l’inaccessibilité et le manque d’installations appropriées. Ces barrières levées, les femmes en union libre ne sont pas pour autant suffisamment comblées sur le terrain de la santé sexuelle et reproductive. 51 % d’entre elles ont des besoins non satisfaits. « Près d’un quart (24 %) des femmes utilisent une méthode moderne. La demande totale satisfaite en planification familiale chez les femmes en union est plus importante et s’élève à 79 %. Dans 36 % des cas, cette demande est satisfaite, en majorité par les méthodes modernes (30 %) », indique l’Enquête démographique et de Santé de 2017-2018. Si des efforts sont faits par le gouvernement en faveur de l’amélioration de la santé maternelle et du nouveau-né par le biais des structures nationales habilitées, la dynamique doit être poursuivie relativement à la santé sexuelle et reproductive; cela permettra de réduire l’influence de certains groupes socioculturels qui tentent toujours de freiner les élans dans l’ombre. Il va falloir aussi soutenir et encourager les méthodes de planification familiale à travers la promotion des services dédiés, notamment dans les milieux ruraux. Une femme qui planifie sa vie à travers l’espacement des naissances est un être socialement épanoui, un bénéfice pour la nation. De ce fait, les communautés ont un rôle indéniable à jouer en vue de la promotion du planning familial, un outil de développement. Le suivi des indicateurs dans le domaine du droit à la santé sexuelle et reproductive des femmes pourrait par ailleurs déterminer des décisions justes au profit de toutes les femmes. Société 04 mai 2022


Prévention des risques professionnels : la Cnss pour une réduction du coût des accidents de travail
A l’initiative de la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss), les manifestations officielles entrant dans le cadre de la célébration de la 26e Journée africaine de prévention des risques professionnels ont eu lieu, vendredi 29 avril dernier à Parakou. L’amélioration de la protection de la santé, à travers une réduction des coûts humain et économique des accidents de travail, est au centre des préoccupations. « Le management de la santé et sécurité au travail: quelle approche dans les entreprises (Ge, Pe, Tpe) du secteur formel et dans les entreprises du secteur informel ?». Tel est le thème central de la célébration de la 26e édition de la Journée africaine de prévention des risques professionnels dont la ville de Parakou, sous l’égide de la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss), a accueilli les manifestations officielles, vendredi 29 avril dernier. Pour mieux l’appréhender, « Critères d’évaluation de la fonctionnalité et des performances des centres de santé et sécurité au travail (Csst) » et « Retour d’expériences de trois entreprises » étaient les deux sous-thèmes développés. Ce qui a facilité les réflexions afin de déboucher sur des propositions d’actions concrètes, en vue de contribuer à l’amélioration de la protection de la santé et une meilleure sécurité au travail. Procédant au lancement des manifestations, le directeur adjoint de cabinet du ministre du Travail, Eusèbe Agoua, a indiqué que les risques professionnels relatifs aux accidents de travail et les maladies professionnelles compromettent la vie des travailleurs, puis freinent la production et la rentabilité des entreprises. Pour lui, le thème de la journée donne l’occasion de mener des réflexions sur les répercussions sociales des risques professionnels afin de retenir des actions à mener pour réduire les accidents de travail et les maladies professionnelles. Il a invité les participants à faire de cette célébration, un cadre de partage d’expériences, de bonnes pratiques et propositions concrètes pour une meilleure santé et sécurité au travail dans toutes les unités de production. A sa suite, le directeur général de la Cnss, Apollinaire Tchintchin, a expliqué que l’objectif de la célébration de la présente journée est de réfléchir sur la problématique de la prévention des risques professionnels. Selon lui, les conséquences humaines et économiques des risques professionnels sont énormes pour les entreprises. A titre illustratif, il a indiqué que pour l’année 2021 seulement, 1 230 cas d’accidents de travail ont été enregistrés dont 15 décès et une maladie professionnelle. C’est pourquoi, insiste-t-il, cette célébration doit être un cadre d’échanges, de partage d’expériences et de synergie d’actions des différents acteurs, pour aboutir à la réduction du coût humain des accidents de travail. Quant au préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, il s’est réjoui du choix porté sur la ville de Parakou pour abriter les manifestations de la célébration de cette journée. Il a, par ailleurs, rappelé que le capital humain est le moteur de tout développement. Selon lui, il est donc utile et nécessaire de réfléchir sur les mesures de renforcement de la santé et de la sécurité au travail. D’où, va-t-il faire observer, l’importance de la Journée africaine de prévention des risques professionnels. Il a exhorté les participants, au terme de leurs réflexions, à faire des propositions concrètes pour réduire les risques professionnels afin d’accélérer le développement des entreprises. Société 04 mai 2022


Fête du 1er mai au Parlement : les cotisations non reversées à la Cnss toujours d’actualité
Les arriérés de cotisations non reversées à la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss) sont le principal point revendicatif du cahier de doléances que le Syndicat national autonome du personnel de l’Assemblée nationale (Synapa) a présenté, à l’employeur, lors de l’édition 2022 de la fête du travail célébrée le 1er mai dernier. Le Syndicat national autonome du personnel de l’Assemblée nationale (Synapa) a sacrifié à la tradition de présentation à l’employeur du cahier de doléances dans le cadre de la fête du travail, le 1er mai dernier. L’exercice s’est déroulé le samedi 30 avril dernier à la plage de Sèmè-Podji où le secrétaire général du Synapa, Fulbert Akpédjé Acapo, a transmis le document à l’autorité parlementaire. Ce cahier de doléances met l’accent sur les principales revendications des agents parlementaires dont le paiement des frais de sessions au personnel parlementaire à l’instar de ce qui se passe dans les autres parlements de la sous-région et surtout l’apurement des arriérés de cotisations non reversées à la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss). Il s’agit d’une dette évaluée à plusieurs dizaines de millions de F Cfa représentant des parts patronales déjà prélevées sur les salaires des travailleurs sur la période de novembre 2018 à avril 2019, soit six mois, mais non reversées sous la 7e législature. L’administration étant une continuité, le secrétaire général du Synapa a insisté pour que cette ardoise dont a hérité la huitième législature soit apurée pour permettre aux agents parlementaires en activité de bénéficier des allocations familiales, et ceux admis à la retraite d’avoir droit facilement à leurs pensions. Mais avant, Fulbert Akpédjè Acapo a remercié le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, et les membres de son bureau, pour toutes les réformes engagées dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie et de travail du personnel parlementaire. Il se réjouit, entre autres, de la signature du nouveau statut du personnel parlementaire ; de la signature de la décision portant attributions, organisation et fonctionnement du secrétariat général administratif et du cabinet du président et enfin la promotion des compétences internes à de hautes fonctions administratives. « Mais tant qu’il reste à faire, c’est que rien n’est fait », a fait remarquer le secrétaire général du Synapa. Fulbert Akpédjé Acapo a invité ses collègues à redoubler d’ardeur au travail dans leurs différents services pour davantage faire rayonner le Parlement. Décupler les rendements Recevant le cahier de doléances, le directeur de cabinet du président de l’Assemblée nationale, Mathieu Ahouansou, représentant l’autorité parlementaire, promet de rendre compte fidèlement. Il a exhorté les agents parlementaires à s’armer de courage ; à mieux s’organiser; à internaliser les acquis et à rester en éveil pour affronter les nouveaux défis qui peuvent et doivent amener le Parlement plus loin. Un objectif qui ne peut être atteint, à en croire Mathieu Ahouansou, dans l’indiscipline, le retard, l’absentéisme et l’inconscience professionnelle. Le secrétaire général administratif de l’Assemblée nationale, Mariano Ogoutolou, a appelé aussi l’ensemble du personnel parlementaire à se mettre résolument au travail et à bannir en son sein les tares susceptibles de ternir l’image et le prestige que revêt la fonction publique parlementaire. Il se dit persuadé que le contenu du cahier de doléances qui a été transmis aux autorités parlementaires recevra un écho favorable. La cérémonie s’est achevée par une causerie-débat dont le thème a porté sur l’appropriation du nouveau statut du personnel parlementaire. Actualités 04 mai 2022


2e congrès de la Société béninoise de pneumologie : « Nous allons revoir nos connaissances pour une meilleure prise en charge des patients », dixit Gildas Agodokpessi
Placé sous le thème « Asthme et autres maladies respiratoires chroniques en temps de Covid-19 », la Société béninoise de pneumologie (Sobep) organise les 6 et 7 mai prochains son 2e congrès. A travers la présente interview, Gildas Agodokpessi, professeur titulaire de pneumologie et chef service de la clinique universitaire de pneumologie au Centre national hospitalier et universitaire de pneumo-phtisiologie de Cotonou aborde le contexte de ses assises et leurs avantages pour la santé des populations. La Nation : Parlez-nous de la Société béninoise de pneumologie ? Gildas Agodokpessi : C’est un creuset autour duquel, tous les praticiens, les médecins, qu’ils soient spécialistes ou non des maladies respiratoires, se retrouvent pour partager les actualités scientifiques de leurs domaines. C’est une société destinée à la formation continue de ses membres et de la communauté médicale. C’est aussi une société purement scientifique à but non lucratif qui intervient dans le domaine de l’amélioration des connaissances pour une meilleure prise en charge des patients. La société tient bientôt son 2e congrès. En quoi consiste-t-il ? Après son premier congrès qui remonte à 2013, la Société béninoise de pneumologie va tenir les 6 et 7 mai au palais des congrès de Cotonou, son deuxième congrès dont le thème principal est : « Asthme et autres maladies respiratoires chroniques en temps de Covid-19 », avec notamment des sous-thèmes, que ce soit l’asthme de l’enfant, de l’adulte, les broncho-pneumopathies à Covid et le syndrome d’apnées du sommeil. La pandémie de Covid qui a frappé le monde entier est due à un virus appelé Covid-19 qui a un tropisme essentiellement respiratoire c’est-à-dire que lorsqu’on prend dix patients atteints du Covid-19, huit patients ont des manifestations essentiellement respiratoires. Et donc, c’est une maladie qui affecte les poumons principalement et tous les autres organes accessoirement, avec lesquels le poumon arrive à maintenir la fonction vitale de l’homme. Après cette pandémie, il était important que les praticiens se retrouvent et essaient de réfléchir. Car comme vous le savez, c’était la première fois que nous découvrions cette maladie qui n’était pas connue des praticiens avec ses manifestations ontologiques. Il était important que toute la communauté scientifique se réunisse autour de ce thème pour mieux en savoir davantage. Nous avons voulu coupler ce congrès avec la Journée mondiale de l’asthme. Comme vous le savez, l’asthme est aussi une maladie respiratoire avec un enjeu important de santé publique de par le nombre de personnes atteintes mais aussi de par ses répercussions socioéconomiques et sanitaires. Et donc, la communauté internationale célèbre le 1er mardi du mois de mai la Journée mondiale de l’asthme. Nous profitons également de ce congrès pour sensibiliser davantage la population de notre pays et surtout les patients asthmatiques sur les moyens d’améliorer leur prise en charge. Pourquoi avoir associé le Covid-19 au thème du congrès ? Comme je vous le disais, l’asthme est essentiellement une maladie des poumons. Le Covid-19 est également une maladie qui attaque les poumons. Ces deux affections ont en commun cette partie de l’organisme et nous avons observé également que le Covid-19 pourrait aggraver la maladie asthmatique comme il pourrait, même en étant guéri, laisser des séquelles assez importantes au niveau des poumons. Il est important de revoir tous ces aspects ; et nos différentes équipes ont réalisé des travaux dans leurs unités, lesquels seront partagés. Ensemble, nous allons à partir des leçons apprises, pouvoir élaborer des procédures opératoires pour mieux prendre en charge les patients. Quelle distinction faire entre l’asthme de l’enfant et celui de l’adulte ? L’asthme est une maladie assez multifactorielle. C’est une maladie qui atteint préférentiellement l’enfant mais aussi l’adulte en des proportions assez variables. Mais il faut dire que ce soit chez l’enfant ou chez l’adulte, cette maladie ne se présente pas de la même façon et son traitement ainsi que sa conduite ne sont pas les mêmes. Il est important que nous discutions de cette particularité pour mieux sensibiliser nos collègues praticiens qui sont amenés à prendre en charge aussi bien les enfants que les adultes. Qu’en est-il de la pneumopathie à Covid-19 ? La pneumopathie à Covid-19 est une problématique un peu particulière. Quand on parle de pneumopathie, c’est le fait que le poumon ou le système pulmonaire soit atteint d’une maladie. Maintenant, quand on parle de pneumopathie à Covid-19, c’est l’atteinte pathologique du poumon. Cette atteinte comporte plusieurs aspects au regard de ce que nous observons dans la littérature scientifique mais aussi de ce que nous observons chez nous dans nos hôpitaux. Il y a la phase aiguë et à cette phase aiguë, le patient développe des signes de la maladie. En fonction d’un certain nombre d’éléments qui sont des susceptibilités qu’on appelle des comorbidités, certains vont faire une manifestation bruyante de la maladie et vont se retrouver à l’hôpital. Par contre, il y aura d’autres qui n’auront aucune manifestation. Dans tous les cas, au bout de dix ou quinze jours, le virus va mourir mais son passage va entrainer des séquelles, lesquelles sont fonction d’un certain nombre de susceptibilités. Qu’en est-il du syndrome des apnées du sommeil ? Voilà encore une autre pathologie qui concerne toujours le système respiratoire et qui est une maladie méconnue sous nos cieux parce que les symptômes de la maladie sont des symptômes parfois insidieux. D’autres sont bien connus mais banalisés dont le ronflement. Quand quelqu’un dort et qu’il ronfle, cela apparaît comme un phénomène banal mais derrière ce ronflement, il peut y avoir des maladies. C’est le cas de l’apnée du sommeil. Et donc, ce ronflement qui correspond à une obstruction des voies respiratoires peut aller jusqu’à l’oblitération complète de la voie respiratoire. C’est pour ça qu’on parle d’apnées du sommeil qui sont des arrêts de la respiration, des pauses respiratoires qui feront que pendant que le sujet dort, il n’aura pas une bonne qualité de sommeil. S’il n’a pas une bonne qualité de sommeil, cela aura des répercussions sur son organisme entier et cela va se manifester par des somnolences dures et excessives. C’est une maladie qui a beaucoup de complications aussi bien sur le cœur, les vaisseaux que sur les hormones. C’est un véritable tueur silencieux. C’est aussi une pathologie qui est méconnue sous nos cieux et dont le diagnostic nécessite des explorations c’est-à-dire des examens qui sont d’un coût souvent élevé et pas accessible dans nos milieux. La prise en charge est assez onéreuse chez le peu de patients chez qui on arrive à dépister cette pathologie. Il est important que nous réfléchissions autour de ce thème pour toujours mieux sensibiliser les collègues médecins pour qu’on puisse mieux prendre en charge les patients et faire des propositions concrètes aux autorités. Il y a certainement d’autres pneumopathies chroniques sur lesquelles vous allez aussi vous pencher. Il y a d’autres pneumopathies chroniques qui seront abordées au cours de ce congrès. Quand on parle de pathologies respiratoires, il y a les pathologies respiratoires qui sont transmissibles et les pathologies respiratoires non transmissibles. Dans les pathologies respiratoires transmissibles, en termes d’importance, on voit la tuberculose qui est une maladie dont le germe a un tropisme essentiellement pulmonaire. Huit fois sur dix, c’est une atteinte des poumons. On parle de pneumonie qui est la première cause de mortalité des enfants. La pneumonie tue un enfant toutes les trois minutes dans le monde, selon l’Organisation mondiale de la Santé. Il y a aussi les autres pathologies infectieuses qui sont dues à d’autres germes dans l’environnement. Quand on rentre dans le lot des pathologies non transmissibles, nous allons parler de l’asthme, des apnées du sommeil, des broncho -pneumopathies chroniques c’est-à-dire des maladies respiratoires que l’on contracte lorsqu’on vit dans un environnement insalubre. Ce sont des pathologies d’accumulation parce que nous accumulons des substances nocives. Nous allons parler également des infections qui peuvent atteindre le pharynx. Je rappelle que la Société béninoise de pneumologie n’organise pas que des congrès, mais aussi des enseignements post-universitaires en partenariat avec l’Université d’Abomey-Calavi. Quels sont les avantages de vos assises pour la santé des populations béninoises ? La première chose est que la Société béninoise de pneumologie vise essentiellement la formation continue du personnel aussi bien médical que paramédical. Par rapport à ces affections respiratoires dont nous allons parler, les praticiens auront plus de connaissances et pourront bien prendre en charge les patients. La deuxième chose est qu’ils pourront mieux informer les patients. Et comme le dit l’adage : « Un patient bien informé est un patient à moitié guéri ». La deuxième moitié de la deuxième journée sera consacrée à une sensibilisation des patients asthmatiques. Dans ce cadre, l’Association des patients asthmatiques du Bénin va organiser une caravane à travers la ville. Ensuite, elle va nous rejoindre pour discuter des difficultés qu’ils ont afin de trouver des solutions quant à cette pathologie. A terme, les populations porteuses seront davantage mieux outillées afin de mieux faire face à ces pathologies. Aussi, nous invitons tous nos collègues praticiens, les médecins spécialistes ou non concernés par la prise en charge des maladies respiratoires d’une façon globale à se joindre à nous au palais des congrès de Cotonou les 6 et 7 mai prochains pour qu’ensemble, nous mettions à jour nos connaissances. Les différentes équipes de chercheurs viendront avec des thématiques sur lesquelles, ils ont des réponses et nous allons discuter sur les aspects les plus consensuels pour améliorer la prise en charge des patients. Les autres aspects vont inspirer d’autres équipes de chercheurs qui vont retourner à leurs lieux de travail et nous espérons que dans les années à venir, nous aurons encore davantage de thématiques autour desquelles, nous allons pouvoir discuter et accorder nos violons. Surtout, nous allons sortir des procédures opératoires standardisées pour que chaque praticien, de là où il se trouve, puisse, par rapport à ces pathologies respiratoires, pouvoir bien informer les patients, les diagnostiquer et leur donner le bon traitement. Santé 03 mai 2022


Célébration de la fête de Ramadan 2022 : sermon d’un retour aux valeurs morales à Abomey-Calavi
Les crises économique, sociale et morale se sont invitées dans les sermons de la fête de l’Aïd El-Fitr qui tourne la page du ramadan. A Abomey-Calavi, imams et fidèles appellent au retour aux valeurs morales et à l’acceptation des uns et des autres. Temps clément à Abomey-Calavi, ce premier lundi de mai 2022. A peine le soleil a-t-il pointé le bout de son nez que la cour de l’Epp Finafa à Agori est prise d’assaut. L’atmosphère est chaleureuse contrairement aux deux dernières célébrations en demi-teinte, du fait des restrictions liées à la Covid-19. Quand sonne 10 heures, les fidèles se mettent en posture, sur les tapis dressés pour accomplir les deux raka’ats prescrites pour l’Aïd El-Fitr. En première ligne, on retrouve certaines personnalités dont Nassirou Bako-Arifari, qui sont venues aussi rendre grâce à Dieu pour la traversée du mois béni du ramadan. « Nous avons sollicité sa miséricorde, son pardon. Que le tout-puissant fasse en sorte que sa miséricorde soit, pour l’ensemble de la communauté nationale, un acte de paix qui montre la nature de la religion islamique, une religion de tolérance contre toutes les formes d’extrémisme qui créent désolation, angoisse et psychose au sein de nos communautés », confie-t-il. Après les deux raka’ats, assis, les fidèles suivent alors la khutbah, c’est-à-dire le sermon. Une crise morale qui inquiète L’imam El hadj Moutawakil Boukari Malik de la mosquée centrale Médine II d’Agori Plateau évoque dans son sermon ce qu’il appelle une crise morale sans précédent. «on a l’impression que le monde est arrivé à un stade où chacun pense être le maître de lui-même et seul détenteur de la vérité. Ainsi, le vice est pratiqué aussi bien secrètement que publiquement. Il s’agit entre autres de l’alcoolisme, la prostitution, de la délinquance juvénile et j’en passe. Les populations souffrent, les pays se meurent, les espèces animales et végétales tendent à disparaître, la nature se dégrade, la miséricorde et les bénédictions d’Allah se font rares…Tout cela à cause de la dépravation morale qui a conduit les âmes à se pencher désormais vers le mal sous toutes ses formes : mensonge, haine, calomnie, méchanceté, corruption, trahison, faux témoignage, détournement…», fustige l’imam pour dire que ce qui frappe le monde aujourd’hui n’est que la juste rémunération des actes humains. Fin du ramadan, mais pas des interdits Dans la suite de la khutbah, l’imam invite les croyants à faire un examen sérieux de conscience, à s’attacher au livre d’Allah et à la sunna du Prophète. Et ce, avec un esprit ouvert afin de repousser la corruption, renforcer les valeurs de la religion et sauvegarder les vertus. Ceux qui pensent que la fin du ramadan est le début de la débauche, sont désormais avertis « Certains jeûneurs ont une attitude inverse, après l’écoulement de Ramadan, ils reviennent aux plaisirs interdits et aux actes de désobéissance, ce qui démontre la faiblesse de leur foi et leur non application du Saint Coran et de la Sunna du Prophète Mouhammad (Saw). On ne peut pas envisager un musulman qui passe Ramadan en dévotion et adoration puis qui se jette par la suite dans la débauche après ce mois béni de Ramadan », fait remarquer El hadj Moutawakil Boukari Malik. Un appel aux gouvernants D’une crise à une autre, l’imam évoque aussi la crise économique mondiale et la cherté de la vie. « Cette flambée des prix des denrées alimentaires doit attirer particulièrement l’attention du chef de l’Etat », lance-t-il. Puis, El hadj Moutawakil Boukari Malik fait une série de propositions à l’endroit des gouvernants pour juguler la crise. Mais à côté, il tient à l’unité de tous les fils du pays. « Nous pouvons avoir des idées divergentes dans la manière de construire notre pays. Mais, il est nécessaire de toujours maintenir cet héritage de cohésion et d’unité nationale car notre pays est un », martèle-t-il dans son sermon avant d’appeler à obéir à l’autorité du chef de l’Etat, Patrice Talon : « C’est Dieu qui l’a mis là. Le pouvoir est à Dieu et il ne le donne qu’à celui qu’il veut ». Cette prière ouvre ainsi une journée de fête pour toute la communauté musulmane, en famille, entre amis, voire entre voisins. C’est un rituel immuable auquel se prêtent chaque année plus d’un milliard de musulmans dans le monde. Actualités 03 mai 2022


Célébration du ramadan : Louis Vlavonou rehausse la grande prière à Porto-Novo
Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, a honoré par sa présence, hier lundi 2 mai, à la Place Idi d’Agbokou à Porto-Novo, la grande prière de la fête du Ramadan encore appelée Aïd-el-Fitr, marquant la rupture du jeûne musulman. La communauté musulmane de Porto-Novo, à l’instar de celle du monde, a célébré la fête du Ramadan connue sous l’appellation arabe Aïd-el-Fitr, hier lundi 2 mai, pour marquer la fin de trente jours de jeûne et de pénitence. Munis chacun de son tapis, hommes, femmes et enfants se sont vêtus de leurs plus belles tenues pour assister à la grande prière dite à la Place Idi d’Agbokou dans le deuxième arrondissement de Porto-Novo. La prière a été dirigée par l’imam central de Porto-Novo, Houzéifa Amzat, président de l’Union islamique du Bénin (Uib). Celui-ci, dans son sermon successivement en langues arabe, yoruba et française, a salué la marque de solidarité des autorités dont le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, venues communier avec eux pour la prière de rupture du jeûne. Selon lui, la période du jeûne est un mois d'intenses adorations, de partage et de rachat. «C'est une grâce. D'autres ont commencé mais n'ont pas terminé. Il faut donc rendre grâce à Dieu pour ses bienfaits. « Allah nous dit dans le saint Coran: si vous me remerciez, vous en aurez davantage », enseigne Houézéifa Amzat. Il a prié Dieu de guider les pas du président de la République, Patrice Talon, du président Louis Vlavonou et de toutes les autorités du Bénin. Il implore Allah de leur accorder davantage de clairvoyance, de lumière et de sagesse pour conduire à bien leurs missions ô combien nobles. L’imam a exhorté les fidèles de cultiver les vertus de la paix, du pardon, de la tolérance, de l’humilité afin d’être en harmonie avec Allah et de bénéficier de ses grâces et indulgences. La culture de ces valeurs est gage de la consolidation de la cohésion au sein de la communauté musulmane et de son épanouissement, insiste l’imam. Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, dit être présent pour sacrifier à une tradition. « C'est une tradition pour nous d'être aux côtés de nos frères musulmans. Que cela soit au temps du Ramadan ou de la Tabaski, nous sommes toujours en ces mêmes lieux pour prier le Dieu unique, le Dieu miséricordieux qui a créé le ciel et la terre, a créé tous ceux qui y vivent, y compris nous-mêmes», précise-t-il. Il a dit tout le plaisir pour lui de communier avec les fidèles musulmans de Porto-Novo. «C'est avec un réel plaisir que je me retrouve ici, priant pour le Bénin, pour le chef de l'Etat, pour le peuple béninois», se réjouit le président de l’Assemblée nationale. Louis Vlavonou a salué la forte mobilisation des fidèles musulmans qui ont prié dans l’ordre et la discipline. Le préfet de l’Ouémé a abondé dans le même sens. Marie Akpotrossou a exhorté toute la communauté musulmane de son département en général et de Porto-Novo en particulier à fêter avec modération et à éviter tout excès. La prière a été rehaussée également par la présence du maire de Porto-Novo, Charlemagne Yankoty et bien d’autres autorités politico-administratives de la ville capitale. Actualités 03 mai 2022


Association des agences de communication du Bénin : Didier Akplogan réélu président
L’Association des agences de communication du Bénin a renouvelé sa confiance à Didier Akplogan pour présider à ses destinées les trois prochaines années. Son élection s’est faite, vendredi 29 avril dernier, à l’issue des travaux de l’assemblée générale élective au cours desquels des textes de l’organisation ont été modifiés pour un nouveau bureau exécutif de 11 membres en lieu et place des neuf que comptait l’ancien. « Pour moi, c’est un nouvel engagement. Je mérite à nouveau la confiance de mes collègues, membres de la corporation qui ont bien voulu mettre en place cette association. Mon engagement, c’est de conduire pendant les trois prochaines années cette association vers une modernisation et une meilleure organisation ». Ainsi s’est exprimé Didier Akplogan reconduit président de l’Association des agences de communication du Bénin, à l’issue des travaux de l’assemblée générale élective de cette organisation. Les membres de l’association ont, avant l’élection du bureau, procédé à la relecture des textes de l’organisation notamment l’article 12 des statuts. Ceci au regard des difficultés auxquelles l’association a été confrontée dans son exercice. Ainsi donc, des modifications ont été apportées à la configuration du bureau exécutif de l’association et à la durée de son mandat. Le bureau exécutif compte désormais 11 membres en lieu et place des neuf de l’ancien. Aussi, son mandat est désormais d’une durée de trois ans renouvelable une fois au lieu d’une année. Dans une ambiance bon enfant, l’assemblée générale a été l’occasion pour les participants de s’engager résolument à sortir leur métier de l’informel pour une meilleure reconnaissance et une meilleure considération de ce qu’ils font. « Mon mandat est d’amener à réguler ce secteur et faire en sorte que les professionnels de la communication et de la publicité puissent vivre de leur métier, que les annonceurs sachent qu’ils sont en face des professionnels conscients et la profession évolue dans notre pays », a souligné Didier Akplogan. A travers ce regroupement qu’ils ont souhaité de tous leurs vœux, les membres entendent rassurer les annonceurs qu’ils ont des entreprises sérieuses et responsables. « Nous sommes des techniciens et des ouvriers au service du développement de marque. Et pour cela, nous avons décidé de nous inscrire dans la démarche officielle et d’accompagner les écoles dans la structuration du métier qui est le nôtre », précise le président réélu, tout dévoué à servir les intérêts de ses pairs. Comme actions à l’actif du bureau sortant dont la plupart des membres ont été reconduits, il faut noter les démarches en direction des autorités administratives « pour que notre pays puisse se doter des outils qui permettent de réguler la profession de communication et de publicité dans l’intérêt de nos annonceurs et de nos entreprises ». Le nouveau mandat s’affiche comme un engagement à aller plus loin pour un véritable essor de la profession. ------------------ Bureau exécutif de l’association --------------- Président : Didier Akplogan Djibodé (AG Partners) -Vp1 : Alexis Gnanguènon (BG Com) -Vp2 : Gilles Gbaguidi (Athenais Mediacom) -Vp3 : Luc Vodouhè (Jahuntaa) -Sg : Alix Bello (Citikom) -Sga : Anique Djimadja (Oracle Communication) -Trésorier général : Sam Chidiac (Maxafrica) -Trésorier général adjoint : Polycarpe Agonglo (Heraus) -Responsable à l’organisation : Frank Mégnanssan (Atl et Co Sa) -Commissaire aux comptes 1 : Séraphin Gandaho (Corivision) -Commissaire aux comptes 2 : Léonce Adilèou (Waccs) Société 03 mai 2022


1044 - 2204