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Nouvelles

Usage sain du numérique en milieu scolaire: Les élèves de l’Ouémé/Plateau sensibilisés

Le directeur départemental de l’Economie numérique et de la Communication de l’Ouémé et du Plateau, Sylvain Ahounou, a entrepris un périple dans plusieurs collèges et lycées de son territoire pour sensibiliser les élèves à l’usage du numérique à des fins scolaires et à avoir le goût pour les séries scientifiques conduisant aux métiers des Tic.

« Le numérique, levier de ressources scolaires », c’est le thème autour duquel la direction départementale de l’Economie numérique et de la Communication de l’Ouémé et du Plateau sensibilise les élèves des collèges et lycées des deux départements. Cette initiative vise un double objectif, à en croire le directeur départemental, Sylvain Ahounou qui a démarré son périple par le Collège Application de Porto-Novo. D’abord, il s’agit de susciter un changement de comportement dans l’usage du numérique et d’améliorer la culture numérique en milieu scolaire. Ensuite, cette sensibilisation vise, de façon plus spécifique, à susciter l’utilisation du numérique par les apprenants à des fins scolaires et accroitre leurs intérêts pour les filières scientifiques adaptées aux métiers des Technologies de l’information et de la communication (Tic).
Les élèves ont été informés notamment sur les bonnes pratiques à adopter sur l’internet, les meilleurs sites de recherche pour améliorer et renforcer ses connaissances et compétences, les nombreuses opportunités du secteur du numérique qui constitue une niche d’emplois pouvant permettre de lutter contre le chômage. Ils ont été aussi entretenus sur les comportements à éviter sur les réseaux sociaux pour ne pas tomber sous le coup de la loi pénale, notamment le Code du numérique. Aucun détail n’a été omis par le directeur départemental de l’Economie numérique et de la Communication de l’Ouémé et du Plateau.
Pour Sylvain Ahounou, beaucoup de choses se font avec le numérique qui englobe l’informatique et l’internet facilitant le traitement, le transport et le stockage de données. Ce qui fait du numérique un secteur transversal. Il est donc important que les élèves des lycées et collèges soient très tôt mis au parfum de l’utilisation de cet outil pour en tirer un meilleur profit tant pour leurs cursus académiques que pour leur avenir, souligne Sylvain
Ahounou. Selon lui, cette sensibilisation s’inscrit dans la vision du président de la République, Patrice Talon qui accorde une priorité à ce secteur et qui y a consacré six projets phares dans le Programme d’action du gouvernement (Pag) dont le projet de généralisation de l’usage du numérique au profit des élèves à travers la formation et l’éducation.

Bientôt des classes numériques

Ce qui se traduit par la création très prochaine dans plusieurs établissements publics dont le Ceg Application des classes multimédias équipées d’ordinateurs et de connexion internet, annonce le directeur départemental de l’Economie numérique de l’Ouémé/Plateau. Sylvain Ahounou n’a pas manqué d’insister sur les nouveaux métiers dans le secteur du numérique. Lequel secteur est surtout destiné aux élèves des filières scientifiques. Le directeur départemental a donc invité les élèves, surtout les filles à embrasser les séries C, D, E, F et autres qui offrent beaucoup de débouchés dans le domaine du numérique où il y a encore assez de places non pourvues. Les élèves ont eu droit également à des projections vidéo, notamment les échanges entre la ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Aurélie Adam Soulé Zoumarou et certains élèves du Bénin au cours desquels elle exhorte ces derniers à faire un usage sain du numérique, surtout pour leurs études. Le directeur départemental de l’Economie numérique de l’Ouémé/Plateau a bénéficié, lors de la séance, de l’appui de Romain Takpa de la direction générale de l’Economie numérique et de la Poste. L’exercice de sensibilisation se poursuit sur le terrain à l’intention de plusieurs autres collèges et lycées des communes de l’Ouémé et du Plateau.

Société 03 mai 2019


Législatives 2019: Les résultats définitifs proclamés (Les 83 députés de la 8e législature connus)

Juge souverain de la validité des élections législatives au terme de l’article 81, alinéa 2 de la Constitution, la Cour constitutionnelle a rendu publique, hier jeudi 2 mai, la liste des 83 députés de la huitième mandature. Outre des erreurs de chiffres dont le taux de participation qui est de 27,12%, les résultats définitifs donnés par la Haute juridiction confirment les grandes tendances annoncées par la Commission électorale nationale autonome, notamment 47 députés pour l’Union progressiste et 36 députés pour le Bloc républicain.

L’Union progressiste sort des élections législatives avec 47 sièges et le Bloc républicain 36 sièges. C’est ce qu’il y a lieu de retenir des résultats définitifs des élections législatives du 28 avril dernier proclamés par la Cour constitutionnelle.
Sur 4 992 399 personnes inscrites sur la liste électorale, le nombre de votants, constitués des électeurs qui ont valablement exprimé leurs suffrages et de ceux qui ont déposé des bulletins nuls, est de 1 353 955 électeurs. Le taux de participation qui est le rapport du nombre d’électeurs inscrits sur le nombre de votants est alors de 27,12%. A l’occasion, la Cour constitutionnelle n’a pas manqué de relever certaines imperfections et irrégularités qui ont caractérisé le travail de certains agents électoraux. La Haute juridiction a alors opéré diverses modifications matérielles et procédé aux redressements qui s’imposent. Les irrégularités portent, en effet, sur le défaut de procès-verbal de déroulement du scrutin et de feuilles de dépouillement, la confusion entre les suffrages valablement exprimés et le nombre de votants, l’absence de mention du nombre d’émargements et de dérogations sur le procès-verbal du déroulement du scrutin, le mauvais remplissage du procès-verbal du déroulement du scrutin, le défaut de décompte de voix par pictogramme, le défaut d’indication du code d’identification du poste de vote, le défaut d’annexion des bulletins considérés comme nuls au procès-verbal du déroulement du scrutin, la confusion entre bulletins nuls et bulletins valides…
« Considérant que ces irrégularités et perturbations ne sont pas de nature à compromettre la validité, la sincérité et la transparence du scrutin, qu’il y a donc lieu d’en valider les résultats », précise la décision de la Cour constitutionnelle portant proclamation des résultats définitifs des élections législatives du dimanche 28 avril 2019.

Les 83 députés de la 8e législature

Siégeront à l’Assemblée nationale au titre de la huitième législature, les nommés Salifou Issa, Alassane Séïdou, Gounou Bio Ouningui Sina, Malick Saré Sanni Mora, Domitien Konièmè N’ouémou, Jacques Boundja Yempabou, Thomas Tchoropa Yombo, Kokou Lucien Houngnibo, Marcellin Tossou Ahonoukoun, Mathieu Adjovi, Georges Bada, Epiphane Sonagnon Honfo, Nestor Tohouégnon Noutaï, Worou Yaya Soro Akibou, Yacoubou Orou Sé Guéné, Sacca Lafia, Valère Déhouégnon Tchobo, Edmond Assogba Agoua, Marcelin Worou Aka, Richard Kocouvi Allosohoun, Gérard Gbénonchi, Oswald Selbourne Homèky, Jérémie Adomahou, Serge Ernest Mèdéwanou, Tidjani Amed Obo Affo, Délonix Djiméco Kogblévi, Romarique Sèdami Fagla Mèdégan, Otonikou Badirou Aguèmon, Abraham Daniel Zinzindohoué, Jean-Baptiste Orden Alladatin, Patrice Comlan Agbodranfo Nobimè, Charles Comlan Gagnon, Dakpè Sossou, Mahougnon Thomas Kakpo, Hippolyte Hazoumè, Victor Hounsa, David Camille Biokou, Justin Hounsa Agbodjèté, Augustin Sèdogbo Ahouanvoébla, Léon Bokovo, Louis Gbèhounou Vlavonou, Olalandou Razack Abiossè, Jean-Pierre Ibitècho Babatundé, Fortunet Alain Nouatin, Sètondji Luc Atrokpo, Boniface Yèhouétomè, Natondé Aké pour le compte de l’Union progressiste, et les nommés Nassirou Arifari Bako, Sabaï Katé, Barthélémy Dahoga Kassa, Gilbert Bangana, Abdoulaye Salifou Gounou, N’da Antoine N’Da, Cyprien Togni, Octave Cossi Houdégbé, Nathanaël Sokpoèkpè, Robert Gbian, Zimé Gounou Kora, Rachidi Gbadamassi, Adam Zakari Bagoudou, Mariama Baba Moussa, Jean-Eudes Kpotchikpa Okoundé, Eustache Akpovi, André Akambi Biaou Okounlola, David Gbahoungba, Mamoudou Boda Zoumarou, Nouhoumè Bida, Abdouramani Youssoufou, Abdoulaye Bio Tchané, Abdel-Kader Gbadamassi, Ousmane Ibourahima, Chantal Eugénie Dédévi Ayi, Joseph Amavi Anani, Rosine Dagniho, Modjisola Sofiatou Schanou, Jonas Sèdozan Gbènamèto, Paulin Gbénou, Mathias Gnonlonfin Kouwanou, Awaou Eniola Bissiriou, Hervé Jean-Michel Babalola Abimbola, Coovi Dominique Atchawé, Nazaire Sado, Janvier Yahouédéhou, Hervé Hêhomey pour le compte du Bloc républicain.
Soit 47 députés pour l’Union progressiste et 36 pour le Bloc républicain. En application des dispositions de l’article 242 de la loi 2018-31 du 9 octobre 2019 portant Code électoral, l’attribution des sièges aux deux listes en compétition a été faite selon le système du quotient électoral et de la règle de la plus forte moyenne.
« La présente proclamation ne préjuge pas de l’issue des contestations qui pourraient entraîner l’invalidation de sièges de députés », précise la même décision de la Cour constitutionnelle.

Actualités 03 mai 2019


Fête du travail: Bolloré Transport & Logistics célèbre les mérites de son personnel

Ils étaient plus de 500 employés provenant des différentes filiales de Bolloré Transport & Logistics au Bénin à se retrouver autour de leur staff managérial dans l’enceinte extérieure de Canal Olympia Wologuèdè pour la célébration de la fête du travail ce mercredi 1er mai. La particularité de l’édition 2019 de la fête du travail à Bolloré Transport & Logistics au Bénin, a été l’initiative du Top Management de distinguer certains employés.

Dans un cadre festif et convivial, sur l’esplanade extérieure de Canal Olympia Wologuèdè aménagée et parée aux couleurs de Bolloré Transport & Logistics, le management de Bolloré Transport &
Logistics et tout le personnel, que ce soit les employés de Bénin Terminal, la filiale portuaire intervenant dans la manutention, ceux de Bolloré Transport & Logistics Bénin, la filiale en charge de la logistique et du shipping sans oublier ceux de Smtc, de Socopao et de Sep, tous se sont retrouvés ce mercredi 1er mai à la faveur de la célébration de la fête du travail.
A cette occasion, la direction générale a pris l’initiative de distinguer certains agents encore en activité, consacrant ainsi la fidélité du personnel. Ainsi, les employés qui ont plus de 20 ans de service dans l’entreprise se sont vus décerner une distinction honorifique et une enveloppe financière. Quant aux travailleurs retraités, la direction s’est engagée à leur décerner une médaille du travail.
L’objectif de cette initiative de Bolloré Transport & Logistics au Bénin est de saisir l’occasion de la fête du travail pour non seulement reconnaître le rôle capital du personnel dans la réalisation des performances du groupe mais également offrir des éléments de motivation pour relever les défis futurs.
« Nous remercions la direction générale pour l’initiative de distinguer des agents encore en activité. Ce geste honorifique vient donner plus de considération et de valeur à l’évènement », précise Sébastien Zannou, porte-parole du personnel de Bolloré Transport & Logistics au Bénin.
«Les distinctions et les médailles d’honneur sont une réalité. C’est une manière supplémentaire pour le management de galvaniser le personnel d’autant que ces distinctions ne sont pas prévues par la convention, ni inscrites au budget », explique Venance Gnigla, président exécutif de Bolloré Transport & Logistics au Bénin.
Au-delà de cette reconnaissance ovationnée, le personnel a salué l’adoption d’une nouvelle convention collective qui vient accroître la motivation et la capacité de chaque collaborateur qui pourra désormais travailler dans les conditions requises. Il n’a cependant pas manqué de formuler des doléances pour lesquelles il sollicite l’écoute attentive du management.
«L’écoute mutuelle est indispensable dans toute entreprise qui inscrit son action dans le sens du progrès et du développement. Vos doléances traduisent votre état d’âme, mettent l’accent sur vos besoins fondamentaux, et dégagent vos préoccupations essentielles », souligne Venance Gnigla. Il rassure que l’équipe dirigeante appréciera ces doléances pour donner suite au personnel dans les formes requises et les délais appropriés. « L’implication des travailleurs à tous les niveaux dans les grandes questions qui touchent la vie de notre société est un trait caractéristique du mode de gestion de Bolloré Transport & Logistics et de sa stratégie globale. Nous devons nous engager pleinement, corps et âme, dans la réalisation des objectifs de notre entreprise »,
poursuit-il. Le président exécutif de Bolloré Transport & Logistics au Bénin s’est par ailleurs réjoui de l’aboutissement des négociations de la nouvelle convention collective qui contribue aujourd’hui de façon significative à l’amélioration des conditions de travail et d’existence des travailleurs.

Source : Bolloré Transport & Logistics

Société 03 mai 2019


Célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse, édition 2019: Message de la ministre de l’Economie numérique et de la communication

Aujourd’hui 3 mai 2019, le monde entier célèbre la 26ème édition de la Journée Mondiale de la Liberté de la Presse. Le Bénin, à l’instar des autres pays, célèbre également cette journée placée sous le thème «Rôle des médias dans les élections et la démocratie ». Ce thème est d’actualité au regard du processus électoral qui vient de s’achever dans notre pays.

A l’occasion de cette importante journée initiée par l’UNESCO, je me fais l’heureux devoir de saluer le travail abattu par les professionnels des médias béninois en vue d’informer les populations. Ce faisant, ils jouent leur partition dans l’édification de notre nation et le renforcement de notre démocratie. En période électorale, le professionnalisme et la responsabilité sociale du journaliste deviennent encore plus cruciaux dans l’exercice du métier, notamment dans la collecte, la production et la diffusion de l’information, par les canaux de communication diversifiés, à savoir, les télévisions, les radios, les journaux, les réseaux sociaux.
Reporters sans frontières a fait connaître son classement au titre de 2019. Le Bénin a été positionné au 96ème rang sur 180. Si ce niveau dans le classement nous interpelle tous et nous invite à travailler toujours plus pour améliorer nos performances, nous devons nous réjouir de ce que le Bénin n’ait pas été étiqueté comme un pays dans lequel les journalistes sont tués, assassinés ou violentés.
Conscient des enjeux liés au rôle des médias dans les élections, le Ministère de l’Economie numérique et de la Communication a organisé, courant avril 2019, un atelier sur le « Traitement de l’information en période électorale ». Les médias occupent une place de choix dans le Programme d’Action du Gouvernement. Ils représentent pour le Gouvernement et son chef, le Président Patrice Talon, un vecteur de développement et de valorisation de notre patrimoine démocratique.
C’est le lieu de saluer les efforts des acteurs du secteur pour l’avènement d’une presse innovante qui tire profit de la dynamique des réseaux sociaux. C’est également le lieu d’appeler l’attention sur les défis croissants que cette innovation lance à notre pays à l’instar des autres pays?

Vive la presse béninoise
Vive le Bénin

Aurelie I. Adam Soulé Zoumarou

Actualités 03 mai 2019


Tournoi des institutions de la Fonction publique 2019: L’équipe du Menc sacrée championne

L’équipe de football du ministère de l’Economie numérique et de la Communication (Menc) a enlevé la coupe du Tournoi des institutions de la Fonction publique (Tifop 2019), organisé par le ministère chargé des Sports. C’est au terme de la finale jouée au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo, mercredi dernier, en marge de la célébration de la fête du Travail.Clap de fin pour la deuxième édition du Tournoi des institutions de la Fonction publique (Tifop 2019) !

Démarrée le 30 mars dernier avec 16 équipes en lice, la compétition a connu son épilogue mercredi 1er mai dernier, au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo. La finale a été jouée entre l’équipe du ministère de l’Economie numérique et de la Communication (Menc) et son homologue du ministère des Enseignements Maternel et Primaire (Memp). La rencontre a tourné en faveur de l’équipe du Menc qui a battu le Memp par 2 buts à zéro. Les deux buts ont été marqués par Ibrahim Issahou. Il a ouvert la marque à la 12e minute de jeu avant d’aggraver le score 10 min plus tard, soit à la 22e min. Le score est resté inchangé jusqu’à la fin de la rencontre. Ce fut une très belle affiche au cours de laquelle l’équipe du Menc a dominé le match jusqu’au coup de sifflet final avec un fond de jeu cohérent, collectif et de haut niveau. Elle a enlevé le trophée et a reçu en plus, un jeu de maillots; un jeu de sous-vêtements; des ballons, des médailles d’or et un chèque. Aussi, le prix du meilleur buteur est-il revenu au joueur Ibrahima Issahou du Menc, l’auteur du doublé de la finale.
L’équipe du Memp, quant à elle, a été gratifiée d’un jeu de maillots, des médailles de bronze, d’un jeu de sous-vêtements, d’un chèque et des ballons. L’équipe du Maep, championne de la première édition s’en est sortie avec la 3e place. Elle a obtenu des médailles de bronze, des ballons, un trophée et une enveloppe financière. La 4e place du Tournoi revient à l’équipe du ministère du Travail et de la Fonction publique (Mtfp) qui a reçu des ballons et un chèque. Le capitaine de l’équipe du Menc sacrée championne, Prosper Déguénon dédie prioritairement cette coupe au coach Ibrahim Géraldo qui a su bien conduire sa troupe en lui donnant de bonnes consignes. Ce qui a porté des fruits avec la remontée de l’équipe de la 3e place en 2018 à la 1re place cette année. Pour le secrétaire général du ministère de l’Economie numérique et de la Communication (Menc), Amon Dedehouanou qui a conduit la délégation sportive à Porto-Novo, cette victoire est une satisfaction totale pour tout le département ministériel. Il félicite les joueurs et toutes les autorités du ministère qui ont mis la main à la pâte pour favoriser cette bonne performance. Mais, selon Amon Dedehouanou, cette victoire appelle un autre défi, celui de ne plus reculer et de maintenir haut le flambeau pour les prochaines éditions du tournoi. Remettant la coupe à l’équipe du Menc, le ministre chargé des Sports, Oswald Homéky, salue la réussite de ce tournoi. Il se réjouit surtout d’avoir gagné le pari de l’organisation de la finale le 1er mai, conformément à la promesse qu’il a faite l’année dernière, afin de donner plus de couleurs et de visibilité à ce tournoi. Oswald Homéky n’a pas manqué de rappeler le but de cette initiative qui s’inscrit dans le cadre de la vision « Sport pour tous » du gouvernement. Il s’agit de permettre à toutes les institutions de la Fonction publique de faire du sport qui constitue le meilleur médicament pour la bonne santé de l’homme. Car, un agent en bonne santé physique et intellectuelle est un véritable gage de développement.
Plusieurs autres lots ont été distribués notamment aux deux premiers des compétitions de handball et d’athlétisme organisées dans le cadre de ce tournoi ainsi qu’aux arbitres.

Société 03 mai 2019


Compte rendu du Conseil des ministres: Constitution d'une base de données des aspirants au métier d'enseignant

Le Conseil des ministres s'est réuni ce jeudi 02 mai 2019, sous la présidence de monsieur Patrice Talon, président de la République, chef de l'Etat, chef du gouvernement.

Les décisions ci-après ont été prises.

I- Mesures normatives.

Déclaration d'utilité publique du périmètre autour du lac marin au quartier Donaten, entre le domaine de l'ex-hôtel Plm Alédjo, l'Epi de Siafato et l'Epi n°1.

Le périmètre déclaré d'utilité publique porte sur une superficie de 41 hectares 34 ares. Il constitue un potentiel touristique et attractif que le Gouvernement a retenu de mettre en valeur. A terme, il sera érigé sur ce site, un pôle d'infrastructures destiné à promouvoir le tourisme balnéaire dont l'économie locale tirera un meilleur profit.
Les ministres concernés par la mise en valeur du domaine sont instruits d'accomplir les diligences nécessaires afin que le processus d'expropriation subséquent soit achevé dans les 12 prochains mois.
Le Conseil a, par ailleurs, adopté, au titre des mesures normatives, le décret portant nomination des membres du Conseil d'Administration de l'Agence nationale de la Sécurité des Systèmes d'information (Anssi).

II- Communications.

II-1. Constitution d'une base de données des aspirants au métier d'enseignant du primaire et du secondaire général.

Les différents diagnostics réalisés sur le système éducatif béninois mettent en exergue un déficit quantitatif et qualitatif en personnel enseignant. Les écarts enregistrés s'accentuent au fil des années en raison de l'importance de plus en plus croissante de la population scolarisable.
C'est ainsi que dans certaines localités, il existe des groupes pédagogiques dépourvus d'enseignants, situation aggravée par un défaut d'utilisation optimale du temps scolaire, avec comme conséquence, une surcharge de travail chez nombre d'enseignants et des conditions d'études inappropriées pour les apprenants.
Face à ces préoccupations, il va sans dire que l'absence d'un mécanisme prospectif, efficace et efficient de gestion de personnel enseignant compromettra sur la durée, la qualité de l'éducation, si rien n'est fait.
A l'analyse, la résolution durable d'une telle situation nécessite des informations à un double niveau. Le premier niveau concerne l'état des lieux détaillé de l'ampleur des besoins. Le second se rapporte à la capacité à pourvoir effectivement aux besoins, d'où la nécessité d'explorer la quantité et la qualité des ressources humaines susceptibles de servir dans le sous-secteur.
C'est dans cette dynamique que s'inscrit l'option faite par le Gouvernement de constituer une base de données des aspirants au métier d'enseignant. Plus spécifiquement, il s'agira d'ouvrir des registres d'inscription à l'intention des titulaires :
- d'un diplôme des Ecoles Normales d'instituteurs (Eni) et des Ecoles Normales Supérieures (Ens) ;
- d'un diplôme de Baccalauréat au moins et candidats au métier d'enseignant au primaire ;
- d'un diplôme de Licence dans une discipline enseignée et candidats au métier d'enseignant du 1er cycle du secondaire général ;
- d'un diplôme de maîtrise ou de master 2 dans une discipline enseignée et candidats au métier d'enseignant du second cycle du secondaire général.
Par la suite, une appréciation des compétences des aspirants inscrits sera faite et permettra de constituer la base de données.
Les ministres des trois ordres d'enseignement veilleront à la bonne conduite des différentes étapes du processus.

II-2. Travaux de réaménagement du hall départ de l'aérogare de passagers de l'Aéroport international Cardinal Bernardin Gantin de Cadjèhoun.

En attendant la réalisation de l'aéroport de Glo-Djigbé dont les travaux sont prévus pour durer 3 ans, il est envisagé d'améliorer la capacité d'accueil ainsi que la qualité des services offerts à l'Aéroport international Cardinal Bernardin Gantin de Cadjèhoun. Cette mesure urgente vise à développer les conditions d'exploitation de cet aéroport dans le respect des normes internationales requises en matière de sûreté, de facilitation et de sécurité. Dans ce cadre, des études approfondies ont été réalisées par le Consultant Aéroport de Paris Ingénierie (ADPi) en vue de la planification et de la réalisation des travaux de réaménagement du hall départ de l'aérogare passagers de l'aéroport.
Au regard de l'envergure et de la spécificité du projet et pour garantir la qualité des ouvrages, il a été retenu une mise en concurrence des entreprises ayant des expériences avérées dans les travaux similaires.
A l'issue de l'analyse et de l'évaluation des offres, il ressort que les propositions du Groupement Franzetti Bénin/Cesa présentent des avantages comparatifs par rapport à celles de l'entreprise Sogea Satom qui sont les seules soumissionnaires.
Le Conseil a donc autorisé la passation de marché par entente directe entre la Société des Aéroports du Bénin (Sab) et le groupement Franzetti Bénin/Cesa pour la réalisation des travaux.

II-3. Compte rendu des actes de vandalisme perpétrés dans le cadre du processus électoral.

Le 28 avril 2019, le peuple béninois était aux urnes pour les élections législatives.
Si les opérations se sont globalement bien déroulées sur tout le territoire national, dans le calme et la discipline, il y a lieu, cependant, de constater que quelques incidents ont été enregistrés dans le centre-ville de Parakou, à Tchaourou, Savè et Glazoué, puis à Bantè, Savalou et Bassila.
En effet, des individus incontrôlés ont commis des actes de vandalisme, de barbarie, et ont même attenté à l'intégrité physique de citoyens dont le seul tort était de vouloir exercer leur droit civique.
Par ailleurs, trois jours après la tenue du scrutin, soit dans l'après-midi de ce mercredi 1er mai, au motif fallacieux d'une tentative d'arrestation de l'ancien président Boni Yayi, un attroupement s'est formé à son domicile et a ensuite investi une partie de la ville de Cotonou.
Dans un déchaînement de violence, les manifestants ont attaqué des édifices publics et des installations privées qu'ils ont dégradés ou incendiés. C'est le cas notamment du hall d'exposition d'un concessionnaire de véhicules situé à Cadjèhoun, de l'agence d'une banque locale au quartier Patte d'Oie.
C'est le cas aussi de la tour administrative abritant plusieurs ministères dont celui du Travail et de la Fonction publique où la guérite d'accueil a été saccagée, une dizaine de voitures mises à feu, une trentaine de motos, un ordinateur et un climatiseur dérobés.
Des actes de vandalisme ont été également observés dans la ville de Kandi ce même 1er mai.
Il y a lieu de souligner que lors de chacune de ces manifestations opportunistes, les Forces de Défense et de Sécurité sont intervenues avec beaucoup de professionnalisme dans le but de préserver l'ordre public.
Il se dégage des éléments de contexte que les meneurs de ces mouvements ont clairement affiché leur intention d'attenter à la stabilité de l'Etat. En témoigne, la présence de nombreux étrangers dans les rangs des manifestants. Ceux-ci, généralement de jeunes gens, sont drogués et équipés d'engins explosifs destinés à semer le désordre.
Les enquêtes sont ouvertes pour détecter les instigateurs de ces actes de vandalisme, situer les responsabilités et engager les poursuites nécessaires.
En prenant acte de ce compte rendu du ministre de l'Intérieur et de la Sécurité publique, le Conseil lui a donné des instructions fermes en vue de mettre fin au désordre et d'assurer la sécurité des honnêtes citoyens afin qu'ils continuent de vaquer à leurs occupations quotidiennes.

Fait à Cotonou, le 02 mai 2019.

Le sécrétaire général du
gouvernement

Edouard Ouin-Ouro

Actualités 03 mai 2019


Edito: Des ‘’évènements de Cadjèhoun’’

Ainsi donc, de la peur, savamment distillée, on est passé à la paix menacée. Un ancien président du Bénin s’enorgueillissait et peut encore s’enorgueillir d’ailleurs, de ce que Jimmy Carter, l’ex président américain, lui a fait savoir qu’au Bénin, depuis lors, il n’y avait pas la paix mais la peur.

Sans doute, la peur de franchir le rubicond à partir duquel on ne contrôle rien, la peur de devoir en découdre, préférant le statu quo au jusqu’auboutisme tranchant dans le vif, préférant de battre en brèche plutôt que de devoir mordicus conforter sa position quoi qu’il advienne.Tel serait l’état d’esprit béninois. N’est-il pas bien ainsi ? Chacun se fera sa réponse, en fonction de ses déterminants. Qu’en serait-il, de cet état d’esprit cependant, à l’épreuve de la réalité ?
Rien ne vaut la paix, qui doit être cultivée, un comportement qui vaut et n’a de raison d’être que s’il est largement partagé comme le bon sens le serait.
L’un mis dans l’autre, on a pu se rendre à l’évidence que les Béninois ont tâté, ces jours-ci, de la peur et de la paix menacée, certains tremblant telles des feuilles mortes sous les intonations des grenades lacrymogènes suscitées par les grabuges des ‘’maquisards de Cadjèhoun’’. Mais pas tant que cela, opposeraient ceux qui, loin du champ de ‘’bataille’’ de Cadjèhoun, à quelques encablures de là, n’ont pas pour autant renoncé à leurs pots de bière de tous les jours, comme si de rien n’était. Preuve que le mal, qui a fait si grand écho de par le monde, était tout circonscrit dans sa juste dimension. Comment en est-on arrivé à de tels extrêmes, écornant l’image d’oasis de paix et de démocratie que le Bénin entretient depuis trente ans?
Les égos ont supplanté la sagesse, générant le mal.
La peur a pris racine, depuis la veille des législatives puis lors du scrutin proprement dit, eu égard à la vendetta orchestrée dans le Centre et le Nord du pays. Et, dès les lendemains de publication des grandes tendances des résultats provisoires des législatives par la commission électorale, les indicateurs de vague à l’âme se sont accentués, avec ce qu’il convient d’appeler les ‘’évènements de Cadjèhoun’’. Il s’avère que le Bénin n’est pas plus béni que les autres pays qui ont connu des situations de trouble et de guerre. Et, pour ceux qui ont la foi, on peut concevoir que Dieu n’aime pas un pays plus qu’un autre. Il suffit d’un simple huberlulu, d’un rien du tout, pour que la mèche prenne feu ! Et pas plus en Côte d’Ivoire hier qu’au Bénin aujourd’hui, personne ne peut souhaiter de voir son pays flamber, à moins d’être le diable incarné ! Et Dieu sait qu’il y en a au sein de toute nation ! Quand bien même il s’en trouverait qui voudront voir et situer le diable ailleurs que là où il se trouve véritablement. Qu’importe du reste ! Le plus important est de se rendre à l’évidence qu’il est des nôtres, qu’il est dans nos rangs, et que lui ne s’embarrasse pas de devoir mettre le feu à la poudrière, quitte à tout sauter !
Pour que la paix soit préservée, il va sans dire qu’il faut se mettre d’accord que tout le monde en fait la culture et sait raison garder. Car, la guerre, gardons-nous-en, se fait toujours aux dépens des humains et des pays, rien qu’à voir la note des dommages causés en quelques heures de ‘’manifestations’’ aux contribuables béninois. En vérité, personne n’y gagne. La paix, elle, ne saurait toutefois être ou se faire aux dépens de tiers. Elle ne saurait se faire en tout cas aux dépens des opérateurs privés et des particuliers dont les biens ont été saccagés par des esprits dont on attend de savoir si c’est bien le bon peuple du Bénin qui soudain, a eu des envies de casses…Tant va la cruche à la rivière, qu’elle finit par se rompre?

Actualités 03 mai 2019


Supposée arrestation de l’ancien président Boni Yayi: Le démenti formel du ministre de l’Intérieur

Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique a animé un point de presse dans la soirée d’hier mercredi 1er mai sur la supposée arrestation de l’ancien président de la République Boni Yayi. Sacca Lafia a démenti cette information et donnée la vraie version des faits.

« C’est du fake news », confie le ministre de l’Intérieur qui donne sa version des faits. Sacca Lafia fait savoir que l’armée et les forces de l’ordre et de sécurité ne se sont pas rendues à Cadjèhoun dans le but d’arrêter Thomas Boni Yayi. Il explique qu’elles y sont allées pour dissuader plutôt un mouvement de foule qui devrait prendre départ de ce quartier pour circuler dans la ville de Cotonou. « Etant donné qu’aucune manifestation de rue n’a été déclarée, nous avons envoyé des éléments sur le terrain afin d’étouffer le mouvement qui se préparait », clarifie Sacca Lafia. Il poursuit que la Police républicaine était dans son rôle régalien d’empêcher les troubles à l’ordre public. Cette mauvaise appréciation de la situation par les populations a entrainé des affrontement entre forces de l’ordre et certains groupes de personnes. Ces derniers procèdent à des jets de pierres à l’endroit des forces de l’ordre, brûlent des pneus ayant occasionné pas mal de dégâts. Face à la situation, le ministre Sacca Lafia a appelé les populations au calme.

Alexis METON

Actualités 02 mai 2019


Développement de la situation politique: Idji, Nago et Amoussou accusent…

En leur qualité d’anciens présidents de l’Assemblée nationale, Antoine Kolawolé Idji, Mathurin Coffi Nago et Bruno Amoussou, ont donné de la voix, mardi dernier, à propos de la situation politique nationale. Cette sortie qui s’est voulue pédagogique a éclairé, à bien des égards, par rapport à ladite situation.

« Si nous nous taisons, ce n’est pas parce que nous n’avons rien à dire, mais par sagesse… ». Tel est, en substance, le préambule de Bruno Amoussou, s’exprimant mardi 30 avril dernier, en présence de ses pairs anciens présidents de l’Assemblée nationale, Antoine Kolawolé Idji et Mathurin Coffi Nago. Effectuant cette sortie médiatique en leur qualité d’anciens présidents de l’Assemblée nationale, ils entendent ainsi ramener les anciens présidents d’institutions de la République comme eux, à savoir Nicéphore Soglo et Boni Yayi, à la raison, à la sagesse plutôt qu’à des déclarations et agissements tendant à mettre en péril l’unité nationale, à remettre en cause l’ordre institutionnel, voire provoquer le chaos, font-ils observer.
En filigrane, il apparait que ces anciens présidents de l’Assemblée nationale, réagissaient aux positions adoptées et aux déclarations faites ces jours-ci par
Nicéphore Soglo et Boni Yayi, relativement au processus électoral.
Occasion pour Bruno Amoussou, Antoine Kolawolé Idji et Mathurin Coffi Nago de dévoiler les dessous de tous les conciliabules qui ont eu cours jusqu’aux élections législatives auxquelles n’ont pu prendre part certains partis. Ils n’ont pas manqué de faire des déballages sur les tenants et les aboutissants réels de la situation politique nationale.

Du consensus et des élections inclusives

A ce propos, selon les trois personnalités politiques, le consensus devant aboutir à des élections législatives inclusives avait été trouvé au Parlement et ses conclusions signées par toutes les parties, dont les représentants de l’opposition dans le comité paritaire mis en place conformément aux vœux du président Patrice
Talon et dirigé par le président de l’Assemblée nationale, Adrien Houngbédji. Mais, reniant leurs paroles et signatures, confient-ils, les représentants de l’opposition, deux jours après, ont rejeté en bloc les conclusions du comité paritaire, estimant que la solution parlementaire ne convenait plus et qu’il fallait plutôt aller à des assises nationales. En somme, une conférence nationale, comme si la situation sociopolitique était sans issue, et que l’ordre institutionnel était dans l’impasse…Selon les conférenciers, mardi dernier, ce sont sans doute leurs mentors, à savoir les anciens présidents Nicéphore Soglo et Boni Yayi qui auraient pesé de tout leur poids pour remettre en cause le consensus trouvé au Parlement pour que les élections législatives soient inclusives, suivant, paradoxalement, leurs vœux exprimés urbi et orbi. Selon Bruno Amoussou, il faut croire que les motivations affichées par certains leaders politiques diffèrent de la réalité, et, argumente-t-il, « on professe la paix devant les micros et on fait le contraire après » …

J’accuse…

Aussi, selon Bruno Amoussou et ses pairs, les motivations des deux anciens présidents seraient-elles autres. Et à les en croire, leurs intérêts seraient non pas la défense de la démocratie ou les intérêts du Bénin, mais, a martelé Bruno Amoussou, à plusieurs reprises, il y a deux niveaux de conflits qui interfèrent dans le processus électoral et les affaires du pays en général : celui politique et d’autres plus personnels. Se voulant précis à ce propos, il indique que ce sont les querelles personnelles entre les anciens chefs d’Etat et le président de la République actuel, Patrice Talon, qui s’immiscent et donnent une autre tournure aux problèmes politiques somme toute mineurs et faciles à régler. En d’autres termes, la question de la participation des partis dits de l’opposition se serait réglée si, a encore martelé Bruno Amoussou, des forces hostiles au régime actuel ne manœuvrent pas à « écourter le mandat du président Patrice Talon », et font feu de tout bois pour « un pourrissement de la situation politique », dit-il, soutenant que par le passé, des situations de crispations politiques ont été réglées dans les négociations comme savent le faire les députés béninois, sans qu’il ne soit obligé d’en arriver à des extrêmes ou à des assises nationales. L’appuyant, Mathurin Coffi Nago cite le cas des élections législatives et communales de 2015 qui ont pu se tenir grâce au dialogue politique ayant permis de régler la question de la Liste électorale permanente informatisée (Lépi) querellée, car ayant servi à organiser la présidentielle de 2011 sanctionnée par un K.o. sans précédent. Mais, déplorent les présidents Idji, Nago et Amoussou, cette fois-ci, « on privilégie la stratégie consistant à bloquer l’ordre constitutionnel » … En somme, de graves accusations, qui éclairent toutefois sous un jour nouveau les dessous des cartes politiques actuelles, inconnues jusque-là du grand public.

Sagesse

Forts de toutes ces observations, les anciens présidents de l’Assemblée nationale en appellent à la sagesse. Celle des anciens présidents Soglo et Yayi qui font, selon eux, des déclarations qui, dixit Idji Kolawolé, « ne conviennent pas », sont « indignes de leur statut », car appelant à « l’insurrection », « à la violence ». A défaut d’être entendu par qui de droit, ils invitent les populations notamment les jeunes à ne pas faire leur jeu, à ne pas céder à ces appels qui répondent non pas aux intérêts du pays, aux questions relatives au développement du Bénin, mais à d’autres déterminants, plutôt personnels…

Actualités 02 mai 2019


Marche programmée en marge de la fête du travail : Les manifestants dispersés

La Confédération syndicale des travailleurs du Bénin (Cstb) n’a pas pu exécuter son programme d’activité prévu dans le cadre de la célébration de la fête du Travail ce mercredi 1er mai à la Bourse du Travail. La foule mobilisée pour une marche a été dispersée par les agents de la Police républicaine pour défaut d’autorisation.

Mobilisés à la Bourse du Travail avec à leur tête le secrétaire général Nagnini Kassa Mampo, les militants de la Cstb ont été dispersés alors qu’ils s’apprêtaient à démarrer une marche programmée dans le cadre de la célébration du 1er mai. Cette marche, à en croire le secrétaire général, est devenue une tradition pour la confédération syndicale depuis quelques années. Mais cette année, elle n’a pas été autorisée par le directeur départemental de la Police républicaine qui avait d’ailleurs averti le secrétaire général, la veille. « C’est hier, dans la nuit, vers 21h que le commissaire de la direction départementale de la police m’a appelé pour me dire que la marche n’est pas autorisée, qu’il y a un décret qui interdit les marches et que le maire n’a pas autorisé la marche », a expliqué le secrétaire général avant de mobiliser sa troupe pour la manifestation. Malgré cet avertissement, Nagnini Kassa Mampo a invité les militants à la marche ce 1er mai. Le commissaire a alors déployé ses agents sur les lieux avec pour ordre d’empêcher la manifestation.
Présents sur les lieux, les agents de la Police républicaine ont dispersé la foule qui se mobilisait pour la cause. Signalons que le programme des manifestations annoncé par le secrétaire général prend en compte la marche qui va aboutir à la place de l’Etoile rouge où une déclaration officielle sera faite suivie d'un bilan de la lutte pour la satisfaction des revendications des travailleurs.

Actualités 02 mai 2019


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