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Nouvelles

Éditorial de Paul Amoussou: Ciao Diego !
Le lutin argentin, footballeur au pied d’or, a fini par tirer son ultime coup. Et ce coup-ci, loin d’être franc, n’a pas eu lieu sur le rectangle vert. Maradona, légende du foot connue des gens de sa génération comme celle jeune actuelle, a définitivement laissé au vestiaire de l’histoire son maillot au célèbre dossard N°10, quelques jours après avoir quitté le billard, la surface de réparation d’un mal dont il n’a pu se relever. La frappe, médicale celle-là, censée être chirurgicale lui a été fatale. Il faut avouer que ce génial footballeur a si souvent tenté le diable qu’il a fini par se brûler les ailes dans cette étreinte malicieuse qu’il affectionnait. Aimant planer sous les voluptés narcotiques, le voilà au valhalla pour l’éternité ! Mais si Maradona s’est révélé une icône, ce n’est pas seulement pour ses talents de footballeur qui lui ont valu d’être élu meilleur joueur du football du XXe siècle devant un certain Pelé. Ce béni des dieux du ballon rond est imprenable balle au pied. Mais il est connu également pour son engagement social, voire politique, non des moindres. Cette dimension s’est révélée par son choix du club de Naples moins fortuné plutôt que celui de Milan plus opulent qui l’avait aussi sollicité en Italie ! Robin des bois, prenant fait et cause pour les marginalisés, Maradona a préféré, sur la même lancée, fréquenter les leaders alternatifs tels Fidel Castro ou Hugo Chevez plutôt que la compagnie d’autres grands de ce monde ! Mi-ange, mi-démon, cet enfant des bidonvilles de Buenos Aires ne s’est jamais voulu exemplaire au point de marquer un but de la main et prétendre que c’était la main de Dieu, lui qui avait pourtant largement les capacités d’en marquer de ses pieds magiques, lui le pibe de oro (pied d’or). Adulé par ses fans du monde entier qui l’aiment pour ce qu’il incarne d’authentique. Ciao Diego ! Sports 26 nov. 2020


Football: Diego Maradona s'est éteint
Le monde sportif est en deuil. L'ancienne gloire du football Diego Maradona a rendu l'âme à l'âge de soixante ans. L'ancienne gloire du football argentin, Diego Maradona, a rendu l'âme des suite d'une crise cardiaque, annoncent les médias occidentaux, ce mercredi 25 novembre 2020. De son vrai nom Diego Armando Maradona Franco, né le 30 octobre 1960, à Lanús, il est mort à l'âge de soixante ans, après quelques semaines d'hospitalisation en Argentine. Cette star adorée et adulée par le peuple argentin tourne définitivement dos à l'univers du football mais laisse de très bons souvenirs au monde. Sports 25 nov. 2020


Fonctionnement des clubs de Football: Damissa Fc, nouveau-né de la famille du sport-roi
Damissa Football Club de N’dali est le nom de la nouvelle équipe de football née au lendemain de l’assemblée générale ordinaire de l’Association sportive de Tado (As Tado) de Dogbo. En effet, après la révision des statuts de l’association, As Tado est devenue Damissa Fc et a son siège désormais au quartier Woasson, dans l’arrondissement central de la commune de N’Dali. Il est dirigé par le commandant des douanes Francis Koto Gbian, 1er vice-président de la Fédération béninoise de Football, et ex-président de Béké Fc de Bembéréké. L’administration de ce club est confiée à Abdou Nassirou Lawani, actuel secrétaire général de la Ligue du Borgou. Damissa Fc fonctionnera suivant le modèle des sociétés sportives qu’ambitionne d’instaurer le gouvernement à partir de la saison 2020-2021. Ces questions ont été abordées par les nouveaux dirigeants qui souhaitent gérer le matériel, la logistique et les finances de façon transparente. Signalons qu’après le congrès, les dirigeants de ce club ont doté l’équipe d’un bus flambant neuf, annonçant les couleurs avant la prochaine saison. ---------------------- Bureau exécutif de Damissa Fc ------------- Président : Gbian Koto Francis 1er Vice-président : Gbian Aboudoulaye 2e Vice-président : Sourokou Sabi Abel Secrétaire général : Lawani Abdou Nassirou Secrétaire général Adjoint : Farou Koto Lafia Trésorier général : Mouke Seko Orou Seko Trésorier général adjoint : Aremou Nafiou Membres : Chabi Sounon Sinende Idrissou, Allou Tamou, Bouyagui Tairou, Koto Yérima Ganio Sports 20 nov. 2020


Préliminaires de la Ligue des Champions de la Caf: Buffles Fc hérite du Mc Algers au premier tour
Champions du Bénin en titre, les Buffles du Borgou  connaissent depuis hier, leurs adversaires dans le cadre du premier tour des préliminaires de la Ligue des Champions de la Confédération africaine de Football. Ils vont affronter le club algérien du Mouloudia Club d'Alger (Mc Alger).   Quelques Affiches Cs Sfaxien # Mlandege Fc Costa do Sol # Fc Platinum Simba SC  #  Plateau United Al Hilal Club  # Vipers Sc FC Nouadhibou  #  Asante Kotoko Buffles Fc # Mc Algers Enyimba Fc # Rahimo Fc As Otohô # Al Merrikh Sc CR Belouizdad # Al-Nasr Sc Gor Mahia Fc # APR Fc Sports 09 nov. 2020


Lutte contre le chômage et la précarité: 807 427 emplois créés en quatre ans par le gouvernement
Plus de huit cent mille emplois ont été créés ces quatre dernières années au Bénin si l’on s’en tient aux données issues de l’Enquête régionale intégrée sur l’emploi et le secteur informel et de la comptabilité nationale. L’ambition du chef de l’Etat, telle que portée par le Programme d’action du gouvernement de sortir les demandeurs d’emploi de la précarité porte ses fruits à la satisfaction de tous. L’Axe 3 du Programme d’action du gouvernement (Pag) se propose d’améliorer les conditions de vie des populations avec le renforcement des services sociaux de base, la protection sociale et le développement équilibré et durable de l’espace national. Il y est clairement mentionné que le gouvernement mettra en place une protection pour les plus pauvres et vulnérables… Près de quatre ans après, on voit cette ambition se concrétiser à travers des actions qui font le bonheur des demandeurs d’emplois. L’Institut national de la statistique et de l’analyse économique (Insae) se fondant sur des données de l’Enquête régionale intégrée sur l’emploi et le secteur informel et de la comptabilité nationale évalue le nombre de nouveaux emplois créés entre avril 2016 et juin 2020 à huit-cent-sept mille quatre-cent vingt-sept (807 427). Il s’agit notamment de 210 584 emplois formels et 596 844 informels dont, notamment, 38,9% dans l’agriculture et 19,3 % dans le commerce. Ces chiffres sont illustratifs de la politique de l’emploi déployée par le gouvernement du président Patrice Talon. Le gouvernement, depuis avril 2016, a ainsi misé sur une politique qui consomme la main-d’œuvre en quantité et en qualité. Selon Laurent Mahounou Hounsa, directeur général de l’Insae, dans les secteurs comme la route et la construction des infrastructures, il y a eu des recrutements et des créations d’emploi du fait des grands travaux lancés par le gouvernement et des chantiers ouverts çà et là dans le pays. Au niveau de l’enseignement, il y a eu également des recrutements. Il n’est donc pas de l’avis de ceux qui estiment que certains de ces emplois sont précaires. Sans adouber ni contester ces chiffres qu’elle laisse à « l’appréciation des voix plus autorisées et des techniciens », Sandrine Lao, jeune entrepreneure, qui s’est « installée à son propre compte grâce aux facilités mises en place par le gouvernement » estime que ces quatre dernières années, le visage de l’emploi a changé au Bénin. « Beaucoup de jeunes se sont lancés individuellement ou collectivement dans des activités génératrices de revenus », soutient cette gérante d’une petite entreprise de sept employés dont deux permanents. L’agriculture aura été également un autre champ de création d’emplois massifs au cours de ces quatre dernières années. L’ambition du gouvernement de faire de l’ananas, l’anacarde, des produits maraîchers… des filières à haute valeur ajoutée a renvoyé à la terre de nombreux chômeurs ainsi que les apprenants sortis des lycées et centres agricoles qui ont saisi la balle au bond en allant valoriser leurs connaissances. Autre secteur, les grands travaux et les infrastructures. Des milliers de jeunes y ont trouvé leur salut à travers des emplois à temps partiels ou définitifs. Les routes, l’asphaltage, la construction des marchés, l’érection des logements sociaux, l’assainissement et l’hygiène de base, à travers différents projets et initiatives gouvernementaux ont sorti de la précarité nombre de ceux qui, avant avril 2016 étaient abandonnés à leur sort. Actualités 09 nov. 2020


Rencontre virtuelle du quotidien « La Nation »: Efforts du gouvernement et enjeux du numérique passés en revue
Les efforts du gouvernement pour relancer le développement du Bénin et accélérer sa transformation digitale étaient au cœur des débats lors de la première rencontre virtuelle organisée par le quotidien de service public La Nation, vendredi 16 octobre dernier. Aux côtés d’Isabelle Durant, secrétaire générale adjointe de la Conférence des Nations Unies pour le Commerce et le Développement (Cnuced), Alain Sourou Orounla, ministre de la Communication et de la Poste et Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, ont permis aux participants d’avoir une idée des dynamiques qui sous-tendent les réalisations du gouvernement et de comprendre les enjeux du numérique surtout dans le contexte actuel marqué par le coronavirus. Autour des thèmes : «Bénin, les dynamiques de développement» et « Accélération vers un avenir numérique », Alain Sourou Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, et Isabelle Durant, secrétaire générale adjointe de la Conférence des Nations Unies pour le Commerce et le Développement (Cnuced), ont tenu en haleine pendant deux heures trente minutes les participants à cette conférence virtuelle du quotidien La Nation dont la modération a été assurée par la journaliste Catherine Fiankan-Bokonga. Diplomates en mission au Bénin et à l'étranger, fonctionnaires de l'organisation internationale de la Francophonie, de la Cnuced, Béninois de l’intérieur et de l'extérieur, notamment de la Suisse, des États-Unis, du Canada et d'ailleurs, curieux ou acteurs de l'écosystème numérique, ils ont tous suivi avec un intérêt certain les explications des speakers de marque. Au cours de cette visioconférence, vendredi 16 octobre dernier, les panélistes ont évoqué les réalisations du gouvernement pour accélérer le développement du Bénin ainsi que les enjeux du numérique dans un monde marqué par la pandémie du coronavirus. Avant le lancement des échanges, Paul Amoussou, directeur de publication du quotidien La Nation, a rappelé l’objectif de cette initiative qui constitue un cadre d’échanges et de réflexion en ligne dans un contexte marqué par le coronavirus. Abordant le premier thème, Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, a exposé les trois piliers du Programme d’action du gouvernement à savoir : consolider la démocratie, l’Etat de droit et la bonne gouvernance, engager la transformation structurelle de l’économie et améliorer les conditions de vie des populations. Selon lui, pour le gouvernement du président Patrice Talon, le développement ne saurait être possible sans la transformation structurelle de l’économie, l’amélioration des conditions de vie et de travail des populations, la mise en place des infrastructures et le développement d’une mentalité de productivité à travers la formation des ressources humaines. C’est pourquoi, il s’attelle à opérer des réformes politiques et institutionnelles afin d’offrir un cadre propice à l’éclosion des talents de manière à relancer durablement le développement du pays depuis 2016. Ainsi, le président Patrice Talon a axé ses actions sur de la rationalisation de la gestion des ressources de l’Etat en s’engageant dans la lutte contre la corruption. Pour le porte-parole du gouvernement, le Bénin tend vers son développement avec des investissements importants dans tous les secteurs dont celui du numérique. Un avenir numérique assuré Pour sa part, Aurélie Adam Soulé Zoumarou a félicité le quotidien La Nation pour cette initiative qui a permis de réunir plusieurs personnalités du monde autour des thématiques relatives aux dynamiques de développement et l’accélération vers un avenir numérique. Selon elle, le numérique constitue l’une des bases du développement. C’est pourquoi, le gouvernement a positionné le numérique comme un secteur qui « doit impacter tous les secteurs d’activités et contribuer à la relance de l’économie nationale ». Pour elle, quatre éléments sont essentiels pour accélérer la marche vers un avenir numérique. Il s’agit de la vision, des moyens, de l’organisation et de l’adoption. Toutes choses qui favorisent, aujourd’hui, la transformation digitale du Bénin dans tous les domaines d’activités à travers la vision du président Patrice Talon de faire du Bénin « la plateforme de services numériques de l’Afrique de l’Ouest pour l’accélération de la croissance et l’inclusion sociale à l’horizon 2021 ». Pour la ministre du Numérique et de la Digitalisation, cela a permis de faire des investissements importants pour que les populations puissent bénéficier de plusieurs services et solutions numériques. A l’en croire, cela permet au Bénin de se démarquer des autres nations. Lentement mais sûrement, le Bénin tend vers un meilleur avenir numérique. A travers le déploiement de plus de 2000 km de fibre optique dans le cadre du Projet de Développement des Infrastructures de Télécommunications et des Technologies de l’Information et de la Communication (Pdi2t), le gouvernement a rapproché l’internet des populations. En témoignent la mise en place des salles numériques, des centres multimédias et de points numériques communautaires (Pnc) pour favoriser la généralisation de l’usage du numérique par l’éducation et la formation des apprenants ainsi que des communautés au sein desquelles ces infrastructures numériques sont installées. « Ce sont des vitrines pour permettre aux populations de bénéficier de l’internet haut débit », a-t-elle précisé. C’est l’occasion pour elle d’énumérer les solutions et services numériques mis en place par le gouvernement pour aider les populations à faire face à la crise sanitaire mondiale liée au Covid-19. Au nombre de ces services, figurent le portail national des services publics du Bénin et les différentes plateformes au profit du secteur de l’éducation et autres qui permettent aux citoyens d’accéder aux informations et services en ligne. Pour Aurélie Adam Soulé Zoumarou, dans le cadre de la mise en œuvre de la politique nationale du développement du numérique, le gouvernement tient compte des besoins réels des populations dans ses stratégies, étant donné que la numérisation reste au cœur du développement. En dépit des efforts accomplis, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation, pense que le Bénin ne va pas s’arrêter en si bon chemin, car le numérique peut mieux l’aider à relever les défis dans plusieurs secteurs dont l'agriculture, les énergies renouvelables et autres. « Le numérique change la vie des populations chaque fois qu’il offre des solutions, des opportunités qui contribuent au bonheur du citoyen », a-t-elle ajouté. Abondant dans le même sens, Wilfried Houngbédji, directeur de la Communication de la Présidence, se félicite des impacts réels du numérique sur la vie des populations béninoises. Rappelant les innovations apportées au niveau des actes de carrière des agents de l’Etat, il a insisté sur l’efficacité du portail des services publics et de la plateforme qui contribuent à la lutte contre la propagation du Covid-19 au Bénin en limitant les flux et les déplacements de citoyens vers l’administration publique. Bertin Sowakoudé, directeur général de l’Office national l'imprimerie et de Presse (Onip), a salué, quant à lui, les réalisations du gouvernement qui ont permis à La Nation d’amorcer sa transformation digitale. Selon lui, le quotidien La Nation n’entend pas rester en marge des innovations numériques et s’engage à dynamiser son site internet, son application et ses canaux digitaux de manière à répondre aux besoins de sa clientèle. Au sujet de l'organisation du travail, il a indiqué que la conférence de rédaction se tient en ligne depuis l’avènement de la crise du coronavirus. Vent d’optimisme Epatée par les efforts et les réalisations du gouvernement dans le secteur du numérique ainsi que les piliers du Pag, Isabelle Durant, secrétaire générale adjointe de la Conférence des Nations Unies pour le Commerce et le Développement (Cnuced), a salué la volonté politique du gouvernement et la synergie d’actions entre les structures impliquées dans la transformation numérique. Evoquant l’adressage qui constitue une problématique en Afrique, elle a invité les autorités béninoises à construire des systèmes développés et accessibles aux populations dans un écosystème numérique en perpétuelle mutation. Pour elle, c'est important de suivre les entreprises numériques, surtout celles en phase d'amorçage. Elle a aussi invité le gouvernement à créer un groupe de monitoring pour les femmes. « Les femmes sont touchées par la fracture numérique. Donc, il faut travailler avec les femmes », a-t-elle recommandé. A l’en croire, l’Europe et l’Afrique doivent mutualiser leurs forces pour tirer meilleur profit du numérique, et le Bénin fait partie des nations qui peuvent prendre le lead dans leur région : « Je suis optimiste et je pense que vous pouvez être leader», a-t-elle déclaré. Elle a rassuré du soutien de la Cnuced qui continuera à apporter son assistance technique au Bénin. Des programmes au profit de tous Le gouvernement du Bénin offre plusieurs programmes et projets au profit des populations vivant sur le territoire national et celles de la diaspora. En témoigne le Fonds d’Appui à l’Entrepreneuriat Numérique (Faen) qui vise à aider les jeunes entreprises à démarrer une nouvelle phase du développement de leurs activités en saisissant les nouvelles opportunités qu’offrent le numérique et l’école des métiers du numérique et de la fibre optique. Répondant à la préoccupation de Serge Sagbo, l’un de ses compatriotes vivant en Suisse, la ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou a indiqué que le gouvernement béninois est ouvert aux compétences de la diaspora et à l’expertise internationale. « Nous ouvrons les offres à beaucoup de personnes et toutes les expertises sont sollicitées », a-t-elle signalé. Au sujet de la dynamisation de la poste, Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, fait savoir que le Bénin commence par concrétiser ses ambitions dans ce secteur. «La Covid-19 nous a permis de recentrer nos efforts sur la poste, et nous allons accélérer au-delà de la Covid-19 », a-t-il promis. Il reste convaincu que le Bénin va prendre sa part dans la richesse générée par le numérique en modernisant sa poste qui constitue une entreprise utile et humanitaire. Actualités 19 oct. 2020


Audiences à la Haute cour de Justice:Cécile de Dravo échange avec le maire de Porto-Novo
La présidente de la Haute cour de Justice, Cécile Marie José de Dravo Zinzindohoué, s’est entretenue ce mercredi 14 octobre, à son cabinet, avec le maire de Porto-Novo, Charlemagne Yankoty. Cette audience s’inscrit dans le cadre de la tournée de prise de contact entreprise par l’édile de la ville capitale depuis sa prise de fonction, auprès des différentes personnalités se trouvant sur son territoire. Selon le maire Charlemagne Yankoty, les échanges avec la présidente Cécile Marie José de Dravo Zinzindohoué ont porté sur divers sujets d’intérêt commun pour l’administration municipale et la Haute cour de Justice. Il évoque entre autres la situation du bâtiment abritant le siège de la haute juridiction et classé aujourd’hui patrimoine de l’Unesco. Les deux personnalités ont jugé utile qu’une rencontre plus technique soit tenue en vue de se pencher de façon sérieuse sur la question et trouver des solutions durables devant permettre de doter la Haute cour de Justice d’un site sur lequel sera érigé un bâtiment propre à elle. La présidente Cécile Marie José de Dravo Zinzindohoué se serait par ailleurs réjouie de voir à la tête de la ville capitale du Bénin, un maire jeune, dynamique et plein d’ambitions. Elle salue les actions de développement déjà entreprises en peu de temps par l’équipe municipale et dont les résultats ont déjà changé un tant soit peu le visage de Porto-Novo. Le maire et toute son équipe ont été encouragés à maintenir le cap pour que vive enfin le développement de la ville de Porto-Novo, une ville dont est aussi native la présidente de la Haute cour de Justice. Celle-ci n’a pas manqué de rassurer le conseil municipal de Porto-Novo de ce qu’elle ne ménagera aucun effort pour accompagner toutes les actions et autres initiatives qu’entreprendront le maire et son équipe dans le sens d’un véritable développement de la ville capitale. A la suite du maire de Porto-Novo, la présidente de la Haute cour de Justice a également reçu deux autres délégations, celles de l’Ong Nouvelle famille et de l’Union des béninoises patriotes. Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé/Plateau Actualités 15 oct. 2020


Rencontres virtuelles du quotidien La Nation:L’accélération vers un avenir numérique au menu des échanges
Engagé dans sa transformation digitale, le quotidien La Nation organise, vendredi 16 octobre prochain, une visioconférence via zoom. Des diplomates, universitaires, représentants d’organisations internationales, journalistes, leaders d’opinion, activistes sociaux et autres sont attendus à cette rencontre virtuelle. Les participants vont échanger autour de deux thèmes à savoir : « Les dynamiques de développement » et « Covid-19 : l’accélération vers un avenir numérique ». Ainsi, la première partie sera consacrée aux dynamiques de développement avec Alain Sourou Orounla, ministre de la Communication et de la Poste et Isabelle Durant, secrétaire générale adjointe de la Conférence des Nations Unies pour le Commerce et le Développement (Cnuced) comme intervenants principaux ainsi que Wilfried Léandre Houngbédji, directeur de la Communication de la présidence et Roger Gbégnonvi, éminent acteur de la Société civile en qualité de panélistes. Au cours de la seconde partie de cette rencontre, pendant une demi-heure, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre du Numérique et de la Digitalisation et Doreen Bogdan-Martin, directeur du Bureau de Développement des Télécommunications de l’Union Internationale des Télécommunications (Iut) ainsi que les panélistes Venance Konan, directeur général de Fraternité Matin (Côte d’Ivoire) et Bertin Sowakoudé, Dg Onip/Bénin, vont aborder le thème : « Covid-19 l’accélération vers un avenir numérique ». Les débats seront conduits respectivement par Paul Amoussou, directeur de publication du quotidien La Nation, Cathérine Fiankan, senior Un Correspondent. Pour prendre part à ces rencontres, les participants doivent s’inscrire à l’adresse mail : forumlanation@onip.bj. Société 14 oct. 2020


Audiences du président de l’Assemblée nationale: L’ambassadeur des Etats-Unis près le Bénin et des députés nigériens reçus
L’ambassadeur des Etats-Unis près le Bénin, Patricia Mahoney, et son adjointe, Karen Gustasson de Andrade puis une délégation de députés du Niger ont été reçues en audience, ce mercredi, par le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou. La diplomate américaine se dit très heureuse de s’entretenir avec la deuxième personnalité de l’Etat béninois qu’elle a l’honneur de rencontrer pour la première fois. « Nous avons discuté sur des sujets d’intérêt commun », a précisé Patricia Mahoney qui dit avoir saisi l'occasion pour présenter son adjointe à Louis Vlavonou. Avec la délégation de parlementaires nigériens, le président de l’Assemblée nationale a abordé également des questions de développement. “… C’est une visite de courtoisie. Nous avons un dossier en étude au niveau du centre Songhaï. Nous sommes venus nous inspirer de l’initiative louable de ce centre et nous voulons qu’il nous accompagne pour créer un centre du genre au Niger. En marge de cette mission donc, nous avons demandé à rencontrer le président de l’Assemblée nationale du Bénin pour échanger sur des questions d’ordres général et particulier entre le Niger et le Bénin », a expliqué le chef de la délégation, le député Yacoubou Soumanou Yao, président de la commission Affaires sociales et culturelles de l’Assemblée nationale du Niger. Il se réjouit de l’accueil que lui a réservé le président Louis Vlavonou qui aurait cherché à en comprendre davantage sur les questions liées au projet Pipeline de transport d’hydrocarbure en cours de réalisation entre le Bénin et le Niger. Actualités 08 oct. 2020


Reckya Madougou invitée sur « Le club de L’Economiste »: « 72 % des jeunes africains sont pour l’entrepreneuriat »
Le journal L’Economiste a reçu pour son émission «Le club de L’Economiste» du mercredi 30 septembre, Reckya Madougou, ancienne ministre et actuellement conseillère spéciale du chef de l’Etat togolais. En plus des précisions sur son dernier ouvrage, les échanges ont porté sur divers sujets en lien avec le développement. L’émission « Le club de L’Economiste » est une libre tribune du journal L’Economiste qui reçoit des leaders qui mènent des actions positives pour le développement, notamment au Bénin et en Afrique. Reckya Madougou, ancienne ministre et actuellement conseillère spéciale du chef de l’Etat togolais, a été l’invitée du numéro du mercredi 30 septembre. A peine son ouvrage « Soigner les certitudes » publié, que l’ancienne ministre de la Microfinance et garde des Sceaux sous le président Boni Yayi a été invitée à se prononcer sur des thématiques touchant au développement des pays de la sous-région et de l’Afrique en général. Sur l’initiative, elle a dit tout le bien qu’elle en pense, se réjouissant de voir un organe de presse spécialisé prendre sur lui un tel challenge. « Nous mettons trop l’accent sur la politique politicienne, mais certaines voix commencent à comprendre qu’il faut tailler une part importante aux questions de développement », a-t-elle apprécié. « Soigner les certitudes », son dernier livre a retenu l’attention des participants qui ont voulu en savoir davantage sur les conditions qui l’ont vu naître. « Je pars de la narration d’un domaine militant et j’en arrive justement à un militantisme économique qui a été le nœud de cet ouvrage », explique l’invitée. Elle a analysé des faits qui ont conduit à l’édition de cet ouvrage considéré à tort comme sa deuxième publication après « Mon combat pour la parole ». Pourtant, c’est bien le quatrième, souffle-t-elle, même si deux autres ouvrages d’elle, par souci de perfectionnement demeurent encore à l’édition. Expériences et explications Pour ce qui est du dernier-né, il est, si l’on s’en tient à ses explications, un cocktail des expériences et parcours de l’ancienne ministre. Perfectionniste, un peu anticonformiste sur les bords, elle s’est opposée aux demandes de biographie convenue qui fusaient de toutes parts pour finalement donner corps à cet ouvrage-entretien qui se veut en même temps la réponse aux mille et une questions que lui posent les jeunes et femmes du monde entier à travers ses canaux digitaux et à l’occasion de diverses rencontres. Sur des airs assurés comme on lui connait, Reckya Madougou soutient que « le parcours ne se fait pas du jour au lendemain, mais a des bases ». Le sien est en pleine construction malgré les expériences qu’elle capitalise au Bénin, au Togo, en Côte d’ivoire et ailleurs en Afrique et dans le monde, dans le domaine de l’inclusion financière. Il y a, retient-elle, « tellement de préjugés sur nos pays, sur l’Afrique, même sur notre façon de penser le développement. On pense tellement de choses à notre place que comme je le dis dans l’ouvrage, il faut curer les mentalités ». Parfois, « les opinions sont de l’ordre des caniveaux… Il nous faut une image forte et belle de nous. Si nous sommes tout le temps dans les complaintes et les plaintes, on nous verra comme des misérables », soutient la conseillère spéciale du chef de l’Etat togolais qui veut qu’on change la donne. Il faut, convient-elle, non seulement soigner les certitudes, mais aussi se départir de l’aide qui a une fonction d’assistanat et décomplexer nos relations avec le reste du monde. Pour elle, la supposée pauvreté dont on affuble l’Afrique « n’enlève rien à qui nous sommes », même s’il faut travailler à en finir avec. Faut-il, à force de voir Reckya Madougou sur mille terrains, la supposer dans un rôle ? A la question, elle force un sourire puis reprend «je ne joue pas un rôle, mais le rôle m’habite. La différence entre certaines personnes et moi, c’est que je suis sur le terrain, à l’aune de ce que je prône». Le numérique comme catalysseur Jeunesse, femme, emploi, entrepreneuriat, inclusion financière… et même le numérique. Toutes les questions qui passionnent « RM » comme on l’appelle ont fait le menu des échanges avec un focus sur l’entrepreneuriat. Elle se fera incisive sur les avantages à en tirer, rappelant que le seuil de la population africaine en 2050 oblige qu’on en fasse un choix de gouvernance, surtout que « plus de 72 % des jeunes du continent s’engagent pour et se disent prêts pour aller vers ». L’ancienne ministre de Boni Yayi estime que l’assistanat, c’est remettre à demain le même problème. Elle plaide pour une amélioration de la politique africaine en matière d’inclusion financière. Elle y voit la charrue avant les bœufs, d’autant plus qu’à l’opposé du Kenya qui se veut un franc succès, la plupart des pays manquent de régler certains problèmes importants comme celui de la connectivité avant d’aller vers la digitalisation, créant ainsi de nouvelles exclusions. « Lorsque je suis arrivée au Togo, quatre ans après, ce pays est passé premier dans l’Uemoa en matière d’inclusion financière. Il n’y a pas meilleur indicateur », explique-t-elle. Des questions sur la gouvernance au Bénin, notamment en matière du numérique, lui ont été également posées. Mais « l’Africaine » qu’est devenue Madougou ne voit plus seulement le Bénin. Elle regarde plus l’Afrique et dit ne pas travailler sur la question de la digitalisation au Bénin, même si elle considère le numérique comme un catalyseur pour l’économie. D’autres questions relatives à son parcours, son expérience auprès du chef de l’Etat togolais,… ont aussi meublé les presque 120 minutes de ce numéro de « Le club de L’Economiste ». Economie 01 oct. 2020


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