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Nouvelles

Sexualité en milieu scolaire : Les conseils de Tognifodé aux apprenants du Ceg Ste Rita
Véronique Tognifodé, ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, assistée de ses collaborateurs, a rencontré, vendredi 8 avril dernier, les élèves du collège d’enseignement général (Ceg) Sainte Rita. Elle a échangé avec eux sur les risques d’une sexualité non responsable, d’une maternité précoce, le développement de l’estime de soi et l’importance du dialogue parents-enfants. Par Estelle VODOUNNOU (Stag.) A l’occasion des festivités du cinquantenaire du Collège d’enseignement général (Ceg) Sainte Rita, Véronique Tognifodé, ministre des Affaires sociales et de la Microfinance, a échangé avec les apprenants dudit collège. Elle a exprimé notamment aux filles sa volonté de les rendre responsables et de les aider à mieux construire leur avenir. Ainsi, sur le thème «Agbasatché ! nùssissi » pour signifier que mon corps est précieux et qu’il faut le respecter, la ministre a échangé avec les apprenants sur les questions liées à la santé sexuelle et reproductive, les risques relatifs à la sexualité non responsable, à une maternité précoce, etc. Les apprenants ont exprimé à l’occasion et sous anonymat leurs inquiétudes à la ministre qui y a apporté des réponses adéquates. « Dans la posture d’une éducatrice, elle a enseigné aux élèves, en l'occurrence les filles, comment se poser des questions devant une situation. Sur la base des questions des élèves, elle a construit des réponses qui leur permettent une prise de conscience pour un avenir meilleur. Elle est partie des préoccupations pour donner des réponses », a expliqué Bruno Gbèhinto, directeur général des Affaires sociales. Surprise par les diverses préoccupations sur le harcèlement sexuel en milieu scolaire malgré les mesures prises par les services de l’Etat pour juguler ce mal, la ministre Véronique Tognifodé a invité les apprenants à briser le silence et à alerter les autorités de l’établissement, celles locales ou les agents du Centre de promotion sociale. Quant à la dénonciation et à l’assistance aux enfants par rapport aux abus de toutes sortes, elle a exposé les attributs de la ligne verte 138. Outre ces mesures, elle a rassuré ses interlocuteurs que le code de l’enfant punit les comportements irresponsables des adultes envers les enfants. Elle leur a aussi donné des astuces pour entamer la démarche de communication avec le parent le plus proche. Notons que c’est une séance très riche qui a réjoui plus d’un et a étanché la soif de plusieurs filles. « J’ai appris beaucoup de choses au travers de ces échanges avec la ministre et je promets de les mettre en application pour un avenir radieux», s'est engagée Marlène Zinsou, apprenante. Maurille Mondé, directeur du Ceg Sainte Rita, a exprimé sa reconnaissance de voir l’Etat contribuer activement à l’épanouissement des filles, à leur maintien à l’école et aux sensibilisations pour prévenir certains fléaux en milieu scolaire. Société 11 avr. 2022


Répression des infractions commises à raison du sexe : Les acteurs de la chaine pénale s’approprient la nouvelle loi
Juges, procureurs, officiers de police judiciaire, avocats, assistants sociaux et autres se sont approprié, les 7 et 8 avril derniers, à Porto-Novo, la loi n°2021-11 du 20 décembre 2021 portant dispositions spéciales de répression des infractions commises à raison du sexe des personnes et de la protection de la femme. L’atelier a été initié par l’Association internationale des femmes juges (Aifj) Chapitre Bénin et lancé par le ministre en charge de la Justice, Séverin Quenum. L’Association internationale des femmes juges (Aifj) Chapitre Bénin promeut la loi n°2021-11 du 20 décembre 2021 portant dispositions spéciales de répression des infractions commises à raison du sexe des personnes et de la protection de la femme en République du Bénin. Elle a organisé un atelier de deux jours au profit des acteurs de la chaine pénale contre les violences faites aux femmes, notamment les juges, procureurs, officiers de police judiciaire, avocats, assistants sociaux, représentants de l’Institut national de la femme (Inf) et de la Commission béninoise des droits de l’homme (Cbdh). Tous se sont familiarisés avec le contenu de ce texte pour son application efficace et efficiente. Pour la présidente de l’Aifj Chapitre Bénin, Olivia Lucette Houngbo Kploca, cet atelier vise à permettre aux différents participants de maitriser ce nouvel outil qui vient renforcer les autres textes de loi visant à faire régresser au Bénin toutes sortes de violences faites aux femmes. Ouvrant l’atelier, jeudi 7 avril dernier, le ministre en charge de la Justice, Séverin Quenum, s’est dit fier de l’initiative de l’Aifj au Bénin. Selon lui, l’association prend de l’avance sur son ministère qui a prévu, cette même année, d’organiser un atelier du genre non seulement au profit de ces participants mais aussi à l’endroit de tous les acteurs du service public de la justice pour leur faire approprier tout le corpus juridique en matière de protection et de promotion de la femme. 11 216 cas de Vbg en 2021 Le président de la République, Patrice Talon, à en croire le ministre, a fait de la question un combat personnel pour assurer le plein essor à la femme, mieux que tous ses prédécesseurs. Saluant aussi l’initiative, la présidente de l’Institut national de la femme, Claudine Prudencio, a indiqué que la vision de l’Aifj Bénin s’aligne sur celle de son institut pour l’atteinte de l’idéal zéro violence faite aux femmes et aux filles. Elle rappelle qu’outre le pouvoir de dénonciation conféré par la loi à son institut, ce dernier peut se porter partie civile, même sans le consentement de la femme victime. José Herman Wabo, représentant résident adjoint du Programme des Nations Unies pour le Développement (Pnud) au Bénin, a mis l’accent sur les statistiques révélatrices de la persistance du phénomène des violences basées sur le genre dans notre pays. A titre d’exemple, souligne-t-il, entre le 1er janvier et le 14 décembre 2021, le Bénin a enregistré formellement 11 216 victimes de Vbg dont 1460 cas ont été référés aux Opj ou au tribunal. José Herman Wabo loue l’organisation de cette formation qui permettra aux acteurs de la chaine pénale de cerner l’esprit de cette nouvelle loi, les contraintes et d’identifier déjà les éventuels obstacles qui pourraient se présenter à eux dans sa mise en œuvre sur le terrain. Plusieurs difficultés relevées Les participants ont relevé, après deux jours de travaux, plusieurs écueils dans la mise en œuvre de la loi n°2021-11 du 20 décembre 2021 portant dispositions spéciales de répression des infractions commises à raison du sexe des personnes et de la protection de la femme en République du Bénin. Les difficultés sont liées notamment à l’existence concomitante de plusieurs textes qui répriment la même matière dont la loi de janvier 2012 portant répression des violences faites aux femmes, le Code pénal et le Code de l’enfant avec des dispositions discordantes, notamment en ce qui concerne la définition des compétences de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) compétente pour connaitre des infractions commises à raison du sexe des personnes tel que prévu dans la nouvelle loi de 2021 et les interprétations par rapport à l’âge des victimes surtout mineures dans un contexte où tous les citoyens n’ont pas d’acte de naissance. « Quand on parle de victimes de 13 ans dans des milieux où les gens n’ont pas d’acte de naissance, la victime déclare un âge, les parents viennent déclarer un autre et l’auteur poursuivi déclare aussi un âge. Ça fait que parfois le Tribunal d’instance va se déclarer incompétent et le dossier va être envoyé à la Criet et vice versa », relève Claire Houngan Ayémona, membre de l’Aifj-Bénin qui a supervisé les travaux. Les problèmes du délai de garde à vue et du défèrement des auteurs et victimes à la Criet à Porto-Novo, très éloignée des commissariats et tribunaux du Nord-Bénin ; de délivrance du certificat médical, pièce capitale devant permettre au Parquet d’asseoir la culpabilité et d’être à l’aise dans sa réquisition par rapport à une bonne application de la loi, mais que beaucoup de médecins refusent de délivrer gratuitement tel que prévu par la loi ont été aussi évoqués. Le besoin d’isolement et de réinsertion de certaines victimes devant être sorties du milieu des auteurs des violences sur elles, lesquels sont parfois des parents, conjoints, amis et autres, afin qu’elles ne continuent pas d’être montrées comme étant la cause de l’arrestation d’un proche fait aussi partie des difficultés relevées. Aussi, elle note le problème de méconnaissance des textes en général par les citoyens dans un contexte où beaucoup de parents poursuivis pour des infractions de mariages forcés ou précoces s’étonnent de ce qu’on leur reproche comme étant une infraction. Tout ceci fait dire à Claire Houngan Ayèmona que le chemin est encore long à parcourir par rapport à la mise en œuvre efficace de cette loi. Car, selon elle, certaines difficultés, si elles ne sont pas solutionnées, peuvent contribuer à une certaine lenteur des procédures mais surtout au découragement des victimes qui ne se présentent pas devant la Criet. C’est pourquoi, les participants ont fait des recommandations subséquentes à l’endroit surtout de l’Institut national de la femme (Inf) et du ministère en charge de la Justice pour anticiper sur certains écueils pour une mise en œuvre efficace de la loi.   Société 11 avr. 2022


Indice harmonisé des prix à la consommation : le taux d’inflation ressort à 2,8 % en février
Le Bénin a enregistré une baisse du niveau global des prix en février dernier par rapport au mois de janvier. Toutefois, en moyenne annuelle, le taux d’inflation reste élevé, ressortant à 2,8 %. En moyenne annuelle, le taux d’inflation en février 2022 est ressorti à 2,8 % soit une hausse de 0,4 point de pourcentage par rapport à janvier 2022, selon la Note d’analyse du mois de février 2022 de l’Indice harmonisé des prix à la consommation (Ihpc) au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Le document de la Commission de l’Uemoa indique que le niveau de l’indice est retombé de 5,0 % en variation mensuelle, en s’établissant à 104,8. Comparé à son niveau de novembre 2021, l’Ihpc a baissé de 2,1 %, en raison principalement de la chute du niveau des prix des produits des fonctions: « Produits alimentaires et boissons non alcoolisées » (-9,6 %), «Logement, eau, électricité, gaz et autres combustibles » (-5,8 %), « Biens et services divers » (-4,1 %) et «Restaurant et hôtel » (-3,4 %). Selon la provenance des produits, l’évolution mensuelle du niveau général des prix montre que le niveau des prix des produits locaux est retombé de 6,8 % tandis que celui des produits importés est de 1,1 %. Par rapport à son niveau de février 2021, l’indice a augmenté de 2,5 %. Cette hausse du niveau des prix en glissement annuel est essentiellement imputable à la progression des prix pour les « Produits alimentaires et boissons non alcoolisées » à hauteur de 4,5 % et pour le « Transport» de 4,1 %. Entre autres, le niveau des prix des céréales non transformées a augmenté de 16,1 %, celui des pâtes alimentaires de 34,5 %, les tubercules et plantains : 49,7 % et la viande de bœuf : 81,3 %. Au niveau régional, en dehors du Bénin et du Mali qui ont enregistré une baisse, en rythme mensuel, respectivement de 5,0 % et 0,2 %, les six autres Etats de l’Uemoa ont plutôt connu une hausse du niveau général des prix. Il est noté une augmentation de 2,3 % au Burkina Faso, 1,4 % au Sénégal, 1,0 % au Togo, 0,6 % au Niger, 0,3 % en Côte d’Ivoire et 0,2 % en Guinée-Bissau. Globalement, le niveau de l’Ihpc dans l’Union s’affiche à 112,7, soit un accroissement de 0,3 % et 1,5 % respectivement par rapport à janvier 2022 et novembre 2021. Le taux d’inflation en moyenne annuelle au mois de février 2022 est de 4,3 % au niveau de la sous-région. Il a dépassé le seuil des 3 % dans six Etats membres que sont : le Togo (5,5%), le Mali (5,1%), le Burkina Faso (4,9 %), la Côte d’Ivoire (4,5 %), la Guinée-Bissau (4,1 %) et le Niger (4,0 %). Seuls le Bénin (2,8 %) et le Sénégal (2,9 %) restent dans la zone de confort (1 à 3 %) définie pour la mise en œuvre de la politique monétaire de l’Union. Economie 11 avr. 2022


Exposition Art du Bénin : Retour à la source pour les conducteurs de taxi-moto
[caption id="attachment_79741" align="alignnone" width="593"]Exposition Art du Bénin Retour à la source pour les conducteurs de taxi-moto ... ont appris de nouveau sur l’histoire de leur ville[/caption] Ils étaient une centaine de conducteurs de taxi-moto (zémidjan) venus au palais de la Marina, samedi dernier, pour admirer les trésors royaux et œuvres d’art contemporain. Pour Vincent Akoutè, l’un d’entre eux, il vaut mieux voir quelque chose une fois que d’en entendre parler plusieurs fois. « Ça se passe de mon vivant. Et pourquoi quelqu’un d’autre viendra me conter l’événement ? », se demande-t-il. A travers cette visite, les hommes en maillot jaune ont pu voir tout ce qu’ils s’imaginaient autour de ces œuvres, et même plus, affirme la délégation conduite par Alphonse Aïdji, président du collectif des syndicats des conducteurs de taxi-moto de Cotonou. « Ce que nous avons vu ici crée en nous une forte émotion. Notre culture, c’est notre identité remarquable », rappelle le premier responsable des zémidjan de Cotonou. Il remercie au passage le chef d’Etat, Patrice Talon, qui a œuvré pour le retour des 26 trésors royaux, et l’encourage à ramener le reste des œuvres encore à l’étranger. Ce voyage des conducteurs de taxi-moto de Cotonou dans le passé, le présent et le futur à travers les œuvres d’art, est rendu possible par le maire Luc Atrokpo. Ce dernier a souhaité que toutes les couches socioprofessionnelles de son territoire de compétence, découvrent les trésors royaux. Il a donc mis sur pied un comité chargé de coordonner toutes les visites au palais de la Marina. Ainsi, le vendredi 8 avril dernier, les femmes des marchés de Cotonou ont visité les 26 trésors royaux et 106 œuvres d’art contemporain. La visite se poursuivra avec d’autres couches socioprofessionnelles de la ville, informe-t-on.   Actualités 11 avr. 2022


Stratégie d’intervention en faveur du secteur privé : La Boad expose ses solutions de financement aux entreprises
Les opérateurs économiques du Bénin sont désormais mieux informés des opportunités de financement qu’offre la Banque ouest-africaine de développement. Un atelier d’information s’est tenu à cet effet, vendredi 8 avril dernier à Cotonou. La Banque ouest-africaine de développement (Boad) s’est dotée d’une nouvelle stratégie d’intervention en faveur du secteur privé pour la période 2021-2025. Dénommé «Djoliba », ce plan a adopté «une approche sectorielle visant à faire de la Banque, une banque d’experts apportant des solutions pertinentes aux besoins de ses clients», indique Maryse Lokossou, directrice de cabinet du président de la Boad. Les tenants et les aboutissants du nouveau plan stratégique ont été présentés, vendredi dernier à Cotonou, aux opérateurs économiques, à la faveur d’un atelier d’affaires organisé en collaboration avec le Conseil national du patronat du Bénin (Cnp-Bénin) et la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (Cci-Bénin). Cette rencontre devrait permettre non seulement de capter les opportunités d’affaires au Bénin, notamment dans les secteurs ciblés, mais aussi de relever le taux de financement encore faible du secteur privé, selon Reine Ayéva – Broohm, cheffe de mission résidente de la Boad au Bénin. En effet, précise Mme Lokossou, le portefeuille privé de la Boad au Bénin représente à cette date environ 8 % de ses engagements dans le pays (65,9 milliards F Cfa pour le secteur privé contre 794 milliards F Cfa pour le public). Au niveau de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), le secteur privé représente en moyenne 21 % de ses engagements globaux qui s’élèvent à 7767,3 milliards à fin mars 2022. La Banque entend mobiliser et octroyer 3 300 milliards F Cfa de financement dont trois quarts pour le secteur public et un quart pour le secteur privé sur la période 2021-2025, informe Almamy Mbengue, directeur du département Développement pays à la Boad. La vision de la Banque, rappelle-t-il, est d’être la banque de référence pour un impact durable sur l’intégration et la transformation de l’Afrique de l’Ouest.

Conditions

Au nombre des formes d’intervention de la Boad, il y a les prêts directs à long et moyen termes, la prise de participation au capital d’entreprise ou d’institutions financières, le financement d’opérations à court terme en engagement par signature ou trésorerie, la garantie d’emprunts obligataires, les arrangements de financement de projets, le conseil financier. Cinq secteurs sont ciblés dans le nouveau plan stratégique à savoir Infrastructures et économie numérique ; Agriculture et agro-industrie; Energie et ressources naturelles; Immobilier (avec l’habitat social en particulier), santé et éducation et Institutions financières et participations. A tour de rôle, les responsables desdits départements au niveau de la Banque ont exposé les solutions qu’offre l’institution commune de financement aux chefs d’entreprise, afin de les familiariser avec les conditions de financement. Le montant plancher de financement par la Banque étant fixé à 3 milliards F Cfa, beaucoup de petites et moyennes entreprises ou industries peuvent se sentir exclues. Nonobstant ce seuil minimum, rassure M. Mbengue, la Banque dispose de ressources « souples » et a instauré une coopération avec les banques locales pour soutenir les Pme/Pmi à travers des lignes de refinancement. Pour les prêts publics marchands, privés et les lignes de refinancement, la durée normative (dont le différé) est de 10 ans. Le taux d’intérêt se situe entre 5,95 % et 8,35 %. Les commissions d’engagement, de frais de dossier, de garantie d’émission, d’arrangement de financement sont également définies. Certains opérateurs économiques estiment que les taux sont un peu élevés ; d’autres évoquent les difficultés liées aux garanties financières, à la rentabilité et à la solvabilité. Tout en soulignant que l’institution sous-régionale n’a pas vocation à être en concurrence avec les banques commerciales, les cadres de la Boad assurent que les préoccupations seront étudiées et prises en compte dans la mesure du possible.
Société 11 avr. 2022


Millennium challenge account compact II : Bolloré Transport & Logistics Bénin assure le transport de six transformateurs électriques
Les équipes de Bolloré Transport & Logistics Bénin ont assuré, du 26 février au 30 mars dernier, le transport de six transformateurs électriques d’un poids total de 464 tonnes, destinés à équiper plusieurs centrales thermiques au Bénin. Cette opération a été menée pour le compte de GE/GRID Solutions, filiale locale de General Electric, dans le cadre du deuxième compact du Millennium challenge account (MCA). Expédiés par conteneurs depuis la Turquie, les six transformateurs électriques ont été réceptionnés au port de Cotonou avant d’être transportés par route sur une distance cumulée de 887 km. Sur ces équipements, deux ont été acheminés vers le site de Vèdoko et deux autres vers celui de Maria-Gléta tandis que les deux derniers modèles ont chacun été livrés sur les sites de Bérécingou distant de 700 km et de Bohicon dans le département du Zou à 135 km de Cotonou. Ce projet exceptionnel a été mené avec les équipes de Bolloré Transport & Logistics Bénin spécialisées dans le transport de colis lourds et dans plusieurs autres domaines d’activités (logistique, douane, manutention…) afin d’organiser en toute sécurité le convoi des cargaisons jusqu’aux différents sites en plus de veiller à garantir leur parfaite intégrité durant tout le trajet. « Cette opération de transport d’un lot de six transformateurs a été menée avec succès et a mobilisé le savoir-faire de tous nos experts à chaque étape jusqu’à la livraison finale. Elle traduit notre capacité à mettre en œuvre des solutions et des moyens adaptés grâce à notre expérience de longue date pour répondre efficacement aux défis logistiques complexes sur divers secteurs porteurs comme l’énergie. », a confié Pierre NGON, directeur général Cluster Bénin-Niger de Bolloré Transport & Logistics. Bolloré Transport & Logistics a été sélectionné suite à un appel d’offres pour assurer le transport de six transformateurs sur les 18 prévus, dans le cadre du programme Compact II, essentiellement consacré au volet énergie. Il est représenté par le Millennium Challenge Account (MCA), un fonds destiné à accélérer la croissance béninoise et réduire la pauvreté n

À propos de Bolloré Transport & Logistics Bénin

Bolloré Transport & Logistics Bénin est un acteur de référence de la logistique au Bénin et au Niger. Spécialiste de la logistique de « bout en bout », Bolloré Transport & Logistics Bénin assure le transport, le stockage, l’entreposage et la livraison des marchandises à partir du Port de Cotonou. Spécialiste de la consignation maritime, commissionnaire agréé en douane, l’entreprise offre à ses clients des solutions maritime et aérienne import/export ainsi que des solutions logistiques sur-mesure. Certifié ISO 9001-2015, Bolloré Transport & Logistics au Bénin et au Niger emploie aujourd’hui près de 350 personnes et mène des actions en faveur des populations locales en partenariat avec des ONG.   Par Kokouvi EKLOU
Société 11 avr. 2022


Eliminatoires Can Côte d’Ivoire 2023 : Faux ! aucun tirage au sort n’a été fait
Abondamment relayées sur les réseaux sociaux depuis le 6 avril 2022, des publications listent les douze groupes supposés  pour les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations de football (Can Côte d’Ivoire 2023).Mais les vérifications révèlent que le tirage au sort n’a pas encore été effectué par la Confédération africaine de football. Les sélections africaines sont fixées sur leurs sorts s’agissant des éliminatoires de la Can Côte d’Ivoire 2023. C’est bien ce que tentent de faire croire des publications largement relayées sur les réseaux sociaux et qui présentent les équipes en douze poules de quatre. Sur Facebook, l’alerte a été publiée le 6 avril 2022 sur la page
Sport 225. Elle a généré 92 commentaires, 123 réactions et 33 partages à la date du vendredi 8 avril 2022. La publication est devenue virale au point d’obtenir à la même date, 5400 réactions et 76 partages sur la page Info foot Sénégal et 10 000 réactions et 2 000 partages sur la page Les Etalons du Burkina. Deeman Radio Fm 90.2 MHz, une radio de proximité installée au Bénin, a aussi relayé l’information mais l’a supprimée par la suite. « Tirage éliminatoires de la Can 2023. Voici le groupe du Bénin : Ghana, Ouganda, Gabon, Bénin. Irons-nous à la Can en Côte d’Ivoire ou pas ? », pouvait-on lire sur la page Facebook de cette radio. Des incongruités dans les supposés groupes Ce supposé tirage au sort intervient dans un contexte encore marqué par l’annonce des chapeaux issus du classement Fifa publié le 31 mars 2022. Au regard de la composition du chapeau 4, par exemple, les pays comme les Comores, le Soudan et la Tanzanie ne peuvent pas se retrouver dans la même poule D du tirage au sort en question. Sur le cas du Bénin qui serait logé dans la poule K, il est également impossible que le pays soit tiré à la position 4 alors qu’il est dans le chapeau 2. Le secrétaire général de la Fédération béninoise de football, Claude Paqui, contacté par Bénin Check Info, affirme curieusement ne pas être informé d’un quelconque tirage au sort dans le cadre des éliminatoires de la CAN 2023. Poisson d’avril ? Les recherches avancées effectuées sur les canaux digitaux de la Caf n’indiquent aucune information sur ce supposé tirage au sort. Les publications n’indiquent non plus, ni la date et le lieu où le tirage aurait été effectué. Le mercredi 6 avril 2022, la Page Alphonse Ndongo fait la même annonce en prenant le soin de préciser qu’il s’agit d’un « poisson d’avril ». Quant à Deeman Radio, elle annonce dans une autre publication faite quelques minutes après la première, qu’il s’agit d’une fausse information et présente ses excuses à ses lecteurs. « Nous venons de publier une information relative au tirage au sort de la Can Côte d'Ivoire 2023. Selon notre source, le Bénin serait logé dans la même poule que le Ghana, l'Ouganda et le Gabon. L'information n'est pas vérifiée. Nous vous présentons nos excuses », lit-on sur la page de cette radio. Le démenti a généré 30 commentaires dans lesquels la station radio a essuyé des critiques. Verdict Les publications présentant les différents groupes sont infondées. Le tirage au sort pour les éliminatoires de la Can Côte d’Ivoire 2023 n’a pas été fait.  Vendredi 8 avril 2022, la Caf a coupé court à la rumeur en annonçant sur son site internet que le tirage au sort aura lieu, mardi 19 avril 2022 à 17h 30 Gmt. Actualités 10 avr. 2022


Présidentielle en France : Face-à-face Macron et Le Pen pour le second tour
A l'issue du premier tour de la présidentielle 2022, ce dimanche 10 avril en France, le président sortant, Emmanuel Macron, et la présidente du parti Rassemblement national, Marine Le Pen, sont les deux candidats arrivés en tête de l'élection. Le second tour aura donc lieu entre ces deux candidats. Selon des
 résultats relayés par les médias français, Emmanuel Macron, porté par La République en Marche, a recueilli 28,1 % des voix. Il est talonné par la candidate du Rassemblement national avec 23,3 % des suffrages exprimés. Le second tour de l'élection opposera donc Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Un remake de la présidentielle 2017 remportée par le candidat de La République en Marche. Jean-Luc Mélenchon, candidat de la France insoumise, arrive en 3e position avec un peu plus de 20 % des voix. Il est suivi du polémiste Eric Zemmour, qui a obtenu 7 % des suffrages. Le taux d'abstention pour ce 1er tour est de l'ordre de 26,2 %, et les neuf autres candidats en lice se partagent le reste des voix. International 10 avr. 2022


Technologie de biodigesteur au Bénin : Les défis et perspectives revisités
Sous la férule de Dona Jean-Claude Houssou, ministre de l’Energie, les acteurs publics et privés des énergies renouvelables ont fait, hier jeudi 7 avril 2022 à Cotonou, l’état des lieux de la technologie de biodigesteur. C’est à la faveur d’un atelier sur les défis et perspectives de cette technologie au Bénin. Par Alain ALLABI « Etat des lieux de la technologie de biodigesteur au Bénin : Défis et perspectives», c’est le thème qui a mobilisé, autour du ministère de l’Energie, les acteurs publics et privés des énergies renouvelables. Jean Francis Tchékpo, directeur général de l’Agence béninoise d’électrification rurale et de maîtrise d’énergie (Aberme), fait savoir qu’il y a eu l’installation de 100 biodigesteurs pilotes d’une capacité de 4m3 dans une quinzaine de communes. L’état des lieux indique, selon lui, « un faible taux de fonctionnalité en dessous de 45 % après près de 3 ans d’exploitation». Au regard des différents constats, des réajustements ont été opérés au niveau des facteurs clés à prendre en compte dans la préparation des dossiers techniques relatifs aux biodigesteurs. Il faudra ajouter que l’Aberme a entrepris la construction de six nouveaux biodigesteurs de grande capacité de 2 fois 20 m3 chacun dans certains centres urbains. Jean Francis Tchékpo n’a pas occulté le suivi de la valorisation des déchets essentiels. De même, des partenariats ont été conclus, entre autres, avec les Agences de développement territorial du ministère de l’Agriculture, la Giz, etc. En plus, a-t-il pousuivi, l’Aberme a procédé au renforcement de son cadre institutionnel en vue de la création d’une direction spécialement dédiée aux biodigesteurs. A en croire le directeur général de l’Aberme, le gouvernement a fourni tous ces efforts au regard des multiples avantages des biodigesteurs dont la production du biogaz destiné à l’énergie de cuisson, l’assainissement du cadre de vie, la fertilisation écologique. Perspectives Au titre de 2022, a annoncé Jean Francis Tchékpo, l’Aberme a prévu de déployer plus de 200 biodigesteurs de 4 m3 et 3 de 2 fois 20 m3. Au-delà, d’autres actions sont programmées à savoir le renforcement des capacités des entreprises spécialisées dans le domaine du biogaz afin qu’elles valorisent les potentiels des déchets organiques locaux. Pour Dona Jean-Claude Houssou, les effets néfastes des changements climatiques obligent le gouvernement à explorer des pistes pour réduire la pression humaine sur les forêts pour le bois-énergie. « L’usage du bois-énergie détruit 60 ha de forêts chaque année », a-t-il noté. Aussi, a-t-il assuré que l’atelier doit permettre de faire l’état des lieux de la technologie des biodigesteurs. Cette démarche s’inscrit dans une dynamique de recherche d’approches durables de la problématique. Evoquant les efforts du gouvernement en matière de promotion des énergies renouvelables, le ministre de l’Energie a mentionné l’élaboration des documents de politique nationale des énergies renouvelables. « Cela donne une idée précise du rôle des énergies renouvelables dans le mix énergétique au Bénin (…) Car le Bénin s’est désormais positionné pour un mix énergétique responsable», a-t-il insisté. A cet effet, a-t-il laissé entendre, le Pag2 a prévu la mise en place d’un dispositif de financement des projets de construction de biodigesteurs par les collectivités locales et de valorisation énergétique à travers les déchets organiques à l’horizon 2030. Société 08 avr. 2022


Audience à la Cour constitutionnelle : une délégation du Cccr chez Joseph Djogbénou
Une délégation du Cadre de concertation des Confessions religieuses s’est rendue au cabinet du professeur Joseph Djogbénou, ce jeudi 7 avril. Il était question pour les membres de faire connaître au président de la Cour constitutionnelle l’existence de leur association. Par Mathilde ASSOGBA (Stag.) Le président de la Cour constitutionnelle, le professeur Joseph Djogbénou a reçu à son cabinet une délégation du Cadre de concertation des Confessions religieuses (Cccr). Cette association qui regroupe en son sein trois confessions religieuses à savoir la communauté musulmane, celles chrétienne et endogène est allée se faire connaître de la première autorité de la Cour constitutionnelle. « Nous sommes venus rencontrer le président de la Cour constitutionnelle pour présenter notre cadre et lui dire que nous existons depuis plusieurs années», a souligné Michel Alokpo, porte-parole du Cccr. Il a rappelé que le Cccr n’est pas une nouvelle association mais qu’il existait et depuis un moment. Il est revenu sur les actions menées. « Nous avons œuvré pour la paix pendant des années et organisé des conférences de presse pour apaiser les tensions dans notre pays. Nous avons également organisé un colloque sur la laïcité pour régler la question de la séparation de l’Etat et les confessions religieuses », a-t-il rappelé. Par ailleurs, Michel Alokpo a fait savoir que la question de la laïcité au Bénin a également fait l’objet de leurs échanges avec le professeur Joseph Djogbénou. Une préoccupation qui avait suscité chez eux maintes réflexions après l’événement de Monkpa. «L’événement de Monkpa qui a suscité d’une vive polémique pose le problème de la laïcité dans notre pays et nous sommes venus demander au président de la Cour constitutionnelle de nous éclairer sur le contenu de la laïcité vue par le constitutionnaliste béninois », a-t-il déclaré. Selon les propos du porte-parole du Cccr, le professeur Djogbénou leur a expliqué que c’est un processus et qu’il ne pourrait y avoir actuellement une loi sur la laïcité. La laïcité doit être construite. La loi de 1901 qui régit les associations et les cultes a aussi été au centre des débats. Le Cccr préconise une révision de cette loi au Bénin. La délégation s’est dite satisfaite de ce moment d’échanges avec le président de la haute juridiction béninoise. Actualités 08 avr. 2022


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