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Nouvelles

1er Marathon de Cotonou : L’Ong Be the best encourage la pratique de l’athlétisme
La 1re édition du marathon ‘’Be the best’’, pour le compte de Cotonou, se déroule le 24 avril prochain. Les objectifs et les conditions de déroulement de cet évènement sportif inédit qu’offre l’Organisation non gouvernementale « Be the best» aux amoureux de la course et de la marche ont été dévoilés à la presse, vendredi 1er avril dernier à la mairie de Cotonou. Après Porto-Novo qui sera à sa 5e édition cette année, le marathon « Be the best» entend conquérir également Cotonou. Initiée par l’Organisation non gouvernementale « Be the best », cette première édition à Cotonou vise à encourager et accompagner la pratique de la course à pied par les sportifs professionnels et amateurs de cette ville ainsi que toute la population béninoise. Le but est également d’encourager les mères et les filles à la pratique du sport, de récompenser les meilleurs dans chaque catégorie et de créer un événement d’envergure internationale à Cotonou. Au cours de cette compétition, les participants auront à disputer quatre différents parcours à savoir une course individuelle de 42 km, une course individuelle de 21 km, une course individuelle et une course handisport de 10 km et enfin une marche sportive de 5 km. « Nous avons choisi la ville de Cotonou pour ce marathon parce que, depuis les indépendances, c’est la première fois que nous traçons, validons 42,195 km dans la ville puisque la distance du marathon est une distance réglementaire connue », informe Ninon Ahoudjinou, coordonnateur du projet. Il affirme que cette première édition se veut cosmopolite, sur le plan africain et mondial, et s’intéresse à tous les jeunes, collégiens, amateurs, professionnels de tous genres, de par le monde. Il évoque aussi le thème de ce marathon qui est : « Femme, santé et développement», qui, à l’en croire demeure crucial pour l’Ong « Be the best » qui s’est fixé pour objectif d’atteindre 20 % de participants féminins. Initiative saluée En termes de parcours prévisionnel, les participants à cette compétition vont prendre le départ de l’Etoile rouge, passer par le carrefour des Trois banques, la place des Martyrs, le carrefour Erevan, la Route des pêches, le boulevard de la Marina, le 3e pont, le carrefour Sobébra, le carrefour Pk3, le Nouveau pont et vont boucler la boucle à l’Etoile rouge. Avec un cordon de sécurité composé de sapeurs-pompiers, des agents de la Police républicaine et des équipes médicales, le marathon se déroulera sous la supervision des experts de la Fédération béninoise d’athlétisme et des membres de la Ligue régionale Littoral d’athlétisme. Concernant les récompenses, Ninon Ahoudjinou informe que les 10 premiers de chaque sexe pour la course de 42,195 km, les 5 premiers de chaque sexe pour la course de 21,100 km, les 5 premiers de chaque sexe pour la course de 10 km, et les 5 premiers de chaque sexe pour la marche de 5 km seront tous primés. « C’est pour la première fois qu’on parle de marathon à Cotonou. Les années antérieures, il s’agissait de semi-marathon. La Fédération béninoise d’athlétisme est très heureuse d’accueillir cet évènement », a précisé Vincent Boton, représentant de la Fédération béninoise d’athlétisme. Il rassure du soutien de la fédération pour la réussite de l’évènement parce que, dit-il, les organisateurs respectent les clauses d’assurance, de sécurité et de dénomination. « Notre souhait est que cet évènement dure longtemps et que cela devienne mondial », a-t-il indiqué. En acceptant d’accompagner l’initiative, le Conseil municipal que dirige le maire Luc Atrokpo s’est dit préoccupé par le bien-être de ses administrés. Paul Sehouehoué, représentant du maire, note que dans le sillage de la nouvelle dynamique qui embrase le Bénin, le Conseil municipal pense que Cotonou a besoin de se forger une identité sur les plans sous-régional et international. Les premiers leviers identifiés dans leur plan d’action pour réaliser cette ambition, selon lui, sont la culture et le sport. Le représentant du maire invite, par ailleurs, les Cotonoises et les Cotonois à s’inscrire massivement à ce marathon et appelle les potentiels partenaires et sponsors à soutenir l’initiative qui permettra de mieux révéler la ville de Cotonou et le Bénin. Société 07 avr. 2022


Usage de tisanes pour accouchement rapide : « C’est un danger de mort », selon Léa Kenou
Pour accoucher le plus rapidement possible, avant le terme prévu par la sage- femme, plusieurs femmes ont recours à des tisanes. Vendues bon marché pour la plupart du temps sur les réseaux sociaux, ces tisanes pourraient mettre en danger aussi bien la vie de la mère que celle de l’enfant, selon la sage-femme Léa Kenou. Par Mathilde ASSOGBA (Stag) De plus en plus proposées par des vendeurs d’illusions qui pensent pouvoir changer le cours normal des choses, les tisanes pour un accouchement rapide, déjà au 7e mois de grossesse, peuvent s’avérer très dangereuses pour les femmes qui s’y prêtent. Selon Léa Kenou, sage-femme d’Etat, il n’est pas judicieux de boire une tisane dont le seul but est de vite accoucher. Chaque étape a son importance. « La prise de tisanes bouleverse l’ordre normal des choses et peut avoir des conséquences», souligne Léa Kenou. Comme conséquences majeures, elle signale la mort du fœtus ou une souffrance fœtale, une rupture utérine, une hémorragie du post-partum, une intoxication, un changement du rythme cardiaque de la mère pouvant entraîner la mort, une hausse drastique de la tension artérielle, une déchirure grave du col de l’utérus pour ne citer que ces cas. La maïeuticienne témoigne que des femmes arrivent parfois en urgence à la maternité avec des saignements suite à la prise de ces décoctions. « Ces tisanes induisent des contractions désordonnées et précoces », dénonce-t-elle. L’accoucheuse rappelle que quand bien même toutes les conditions sont réunies, il peut y avoir des complications. Il ne sert donc à rien d’aggraver les choses avec ces produits bon marché dont les composants ne sont nullement maîtrisés. Notons que ces tisanes sont pour la plupart conçues par des personnes qui n’ont pas véritablement de qualifications reconnues dans le domaine. Certaines se basent sur des informations reçues sur le net ou des recettes de grand-mère n’ayant pas au préalable fait l’objet d’études scientifiques. Il y a aussi cette catégorie de femmes qui, dans la foulée, ayant connu de succès après expérimentation de ces tisanes, s'érigent en professionnelles et les revendent. Sauf que, « Ce que Adjoua a utilisé ne marchera pas forcément pour Jessica », indique la sage-femme. Chaque femme a son organisme et chaque organisme est spécifique, semblent-elles oublier. La plupart des femmes qui s’y adonnent, justifient cet acte par le fait que nos grands-parents, de leur temps, avaient recours à cette pratique. Mais, Léa Kenou ne partage pas cet avis car, selon elle, ceux-ci buvaient certes des tisanes mais pas n’importe lesquelles et pas dans le même but. Aussi, elle soutient que « nous ne sommes pas à la même époque et nous ne savons pas grand-chose des retours négatifs de ces tisanes à l’époque. En l’absence de statistiques sur le nombre de femmes mortes des suites de complications après la prise de ces tisanes, elle invite à la prudence. « Celles qui sont mortes suite à des complications après usage de ces tisanes ne pourront plus parler. Celles qui ont perdu enfant et utérus en gardent les séquelles », note-t-elle. Les conditions pour un accouchement normal Selon la sage-femme, pour le bien-être du couple mère-enfant, plusieurs paramètres sont pris en compte par les agents de santé. Entre autres, elle cite la présentation du fœtus, le poids du fœtus, l’absence de certaines maladies (drépanocytose, cardiopathie, etc.), le nombre d’accouchements par le passé, le bilan sanguin, le nombre de fœtus, la maturité et la normalité du bassin, la position du placenta, l’aspect, la qualité du liquide amniotique, etc. Autant de conditions qui doivent être réunies, d'où la nécessité d’éviter l’usage des décoctions précipitant la venue au monde du bébé car chaque étape a sa raison d’être et son importance dans le déroulement du processus d’accouchement. « Si Dieu ne voulait pas que la grossesse dure neuf mois, il allait changer les choses. La grossesse n’a jamais fonctionné comme un fast-food. De grâce, ne buvez pas tout ce qu’on vous présente. Nous voulons des accouchements sans danger », palide-t-elle. Elle invite les uns et les autres et particulièrement les femmes en état de grossesse à faire confiance à la science. « La science a évolué et tout est mis en place pour que nous accouchions dans de bonnes conditions. Pensons-y avant de commettre l’erreur de prendre une quelconque tisane ». Santé 07 avr. 2022


Vaccination contre la méningite A dans le Borgou : Un taux de couverture encourageant
L’heure est désormais au bilan de la campagne de vaccination contre la méningite de type A organisée du 21 au 27 mars dernier. En matière de taux de couverture vaccinale enregistré, les prévisions sont largement dépassées dans le Borgou. Dans le département du Borgou, la campagne de vaccination contre la méningite de type A, organisée du 21 au 27 mars dernier, a connu un franc succès. En témoignent les taux de couverture enregistrés. L’objectif de départ pour la campagne, a rappelé le chef division santé communautaire à la direction départementale de la Santé du Borgou, Moïse Chabi Esaï, c’est de vacciner au moins 95 % de la cible au niveau de toutes les communes des départements du Borgou, de l’Alibori, de l’Atacora, de la Donga et des Collines. Ce qui, selon lui, a été largement dépassé. « Si l’on désagrège les couvertures de chaque département, on se rend compte que toutes les communes sont à au moins 100 %. Dans le Borgou, on est même à 111 %», se réjouit-il. Une satisfaction partagée par le médecin coordonnateur de la zone sanitaire Parakou-N’Dali, Akim Gouda. «Au niveau de la commune de N’Dali, sur 41 221 enfants cibles attendus, 40 657 ont pu être vaccinés, soit une couverture vaccinale de 98 %. Dans celle de Parakou, sur 92 680 enfants attendus, il y a eu près de 106 543 vaccinés. Ce qui représente une couverture supérieure à 115 %», informe-t-il. « Nous sommes donc largement au-delà des 95 % », insiste le médecin coordonnateur. Toutefois, le chef division santé communautaire à la direction départementale de la Santé du Borgou, a souligné, qu’après les 7 jours de campagne, il y avait encore des enfants qui n’étaient pas vaccinés. D’où l’organisation des séances de rattrapage qui ont permis de les prendre en compte. Il ne pourrait en être autrement dans la mesure où, jusqu’à ce jour, cette vaccination demeure le seul moyen le plus efficace pour réduire le taux de mortalité due à la maladie et atténuer ses conséquences. Santé 07 avr. 2022


Santé et droits sexuels et reproductifs des jeunes : un projet pour des solutions innovantes dans six communes
Des organisations de la société civile, sous le leadership de l’Association béninoise pour la promotion de la famille (Abpf), sont déterminées à permettre aux jeunes de jouir de leur santé et de leurs droits sexuels et reproductifs (Sdsr). Ce sera à travers ‘’Right Here Right Now 2’’, lancé ce mercredi 6 avril. La coalition Bénin du projet ‘’Right Here Right Now 2 (Rhrn2)’’ veut aller loin, au nom de la santé de reproduction et des droits sexuels et reproductifs. Au cours du lancement marqué par la présence de l’ambassadrice des Pays-Bas au Bénin, des honorables députés engagés pour la cause et du ministre de la Santé, les objectifs du Rhrn2 ont été dévoilés. « Le projet Right Here Right Now 2 au Bénin se veut être un incubateur de solutions innovantes qui s’intègre à la vision commune des membres de la coalition ; celle de promouvoir la santé, les droits sexuels et reproductifs des adolescents et jeunes et la justice en matière de genre, à travers des stratégies clés comme l’accès à l’information et à l’éducation, le plaidoyer, la mobilisation sociale et politique, le renforcement de la société civile et surtout le renforcement de capacités », a martelé Judith Gbèhinto Maffon, présidente nationale de l’Abpf. Ce combat n’est pas que béninois. L’initiative est développée dans plusieurs pays et est porté au Bénin par la coalition composée par l’Association béninoise pour la promotion de la famille, le réseau Bénin Synergies Plus, le Réseau ouest-africain des jeunes femmes leaders du Bénin et l’Association des blogueurs du Bénin. Ces Osc entendent ainsi œuvrer pour permettre aux jeunes dans toute leur diversité de jouir de leur santé et de leurs droits sexuels et reproductifs (Sdsr) au sein des sociétés justes en termes de genre. « Notre rôle en tant que coalition pays est d’œuvrer à une meilleure intégration des valeurs de ce projet et à une meilleure approche ciblant toutes les parties prenantes. L’épanouissement des jeunes constitue le pilier central de nos actions, car le futur que nous voulons pour eux, aussi radieux soit-il dans nos prévisions, ne pourra jamais être matérialisé sans leur implication effective », a-t-elle précisé. Selon la coordinatrice du Rhrn2, Florence Djihoun, les principales cibles visées sont les jeunes dans toute leur diversité, les femmes, les filles et les populations marginalisées des zones difficiles d’accès, plus précisément Cotonou, Lokossa, Savalou, Parakou, Kandi et Banikoara. Au cours de la cérémonie de lancement, To Tjoelker-Kleve, ambassadrice des Pays-Bas, a tenu à saluer l’initiative qui, entre autres, combat la discrimination. Le député Serge Medewanou a été quant à lui séduit par l’engagement et la détermination de la coalition en faveur des jeunes. Un panel de discussion a permis aux différents acteurs de mieux cerner le contenu de ce projet. Santé 07 avr. 2022


Nommé chef d’état-major des forces armées béninoises :Fructueux Gbaguidi, l’ascension d’un soldat exemplaire
Le général Fructueux Gbaguidi prend les commandes de l’état-major des forces armées béninoises. Un niveau de responsabilité qu’il doit à la reconnaissance de mérite par le chef de l’Etat et à son parcours exemplaire. C’est une promotion qui ne saurait étonner dans les garnisons béninoises. Promu Général de brigade Fructueux Gbaguidi est élevé au rang de chef d’état-major des armées béninoises. Celui qui occupait depuis six ans le poste de chef d’état-major de l’armée de terre cumule près de 35 ans dans les rangs. Des années pendant lesquelles il s’est illustré, selon ses frères d’armes, par son exemplarité. Tout est parti du prytanée militaire de Saint-Louis au Sénégal où le jeune élève a pris son ancrage dans le métier des armes. Après son premier diplôme universitaire, le ressortissant de la ville de Savalou fait son entrée à l’académie militaire d’Antsirabé à Madagascar en 1987 puis à l’Infantry Officer Basic Course de Fort Benning en Georgie aux Etats-Unis, trois ans plus tard. Le jeune soldat fera ensuite une formation de parachutiste à American Airborne School, le cours des capitaines d’infanterie à Infantry Officer Advanced Course en Géorgie aux Etats-Unis et des études au Public Information Officer University. Le moins qu’on puisse dire, c’est que Fructueux Gbaguidi a un parcours fourni en parchemins. Comme tout officier, les diplômes d’état-major et de l’école de guerre marquent un tournant décisif dans la carrière de l’homme à la démarche vive et toujours cadencée. Commandant du camp de Gbada, attaché de défense à l’ambassade du Bénin en France, commandant à la 1re compagnie de combat du Bataillon d’intervention rapide (Bir), aide de camp du chef d’état-major général, commandant du 2e Bataillon interarmes de Parakou, directeur des études de l’école nationale supérieure des armées, directeur de l’école nationale des sous-officiers, les expériences antérieures de Fructueux Gbaguidi font de lui un fin connaisseur de la grande muette. Et pas seulement au Bénin. Au Mali, en, république démocratique du Congo et sur d’autres théâtres, il s’est illustré positivement, confirmant tout le bien que ses supérieurs et subalternes pensent de lui. Actualités 07 avr. 2022


Stratégie de renforcement des capacités 2021-2025 de la Bad : Une boussole pour plus d’efficience dans les projets
La Bad se dote d’une nouvelle Stratégie de renforcement des capacités (Src 2021-2025) pour se concentrer sur la réalisation efficiente et efficace des projets. Basée sur trois piliers, elle devrait donner un coup d’accélérateur à la réalisation des Odd, de l’Agenda 2063 de l’Afrique. Le groupe de la Banque africaine de développement (Bad) adopte une nouvelle stratégie pour guider ses activités de renforcement des capacités institutionnelles dans les pays membres régionaux (Pmr) sur la période 2021-2025, en vue d’une croissance inclusive et d’un développement durable en Afrique. Le nouveau document remplace la Stratégie de renforcement des capacités 2010-2014 (Src 2010-2014), qui soulignait que « quel que soit le montant des ressources financières injectées dans le développement de l’Afrique, les résultats obtenus seront limités ou modestes si les pays ne disposent pas des capacités humaines, organisationnelles et institutionnelles nécessaires pour absorber et utiliser efficacement ces ressources ». Malgré les progrès considérables accomplis par certains pays durant la dernière décennie, relève la Banque, les capacités sous toutes leurs formes (individuelles, organisationnelles et institutionnelles) demeurent un frein pour le développement inclusif du continent. La Src 2021-2025 constitue pour la Bad l’occasion de se concentrer davantage sur la réalisation efficiente et efficace des interventions afin de tenir les engagements pris dans le cadre de la Septième augmentation générale du capital (Agc VII) et de la Quinzième reconstitution du Fonds africain de développement (Fad-15). Elle fournit le cadre d’orientation général nécessaire à une meilleure qualité des portefeuilles de projets de la Banque. Il est question d’assurer la pérennité des interventions de la Banque en améliorant les capacités managériales et techniques pour l’élaboration et la mise en œuvre des projets et programmes dans les pays africains, de renforcer la gestion des finances publiques et des politiques économiques, notamment la mobilisation des ressources intérieures, la gestion des dépenses publiques, la gestion de la dette, la gestion des politiques macroéconomiques et budgétaires, et les systèmes de responsabilité publique. Il s’agit également d’accroître les capacités institutionnelles pour « un courtage du savoir et un dialogue efficaces » et de positionner la Banque comme partenaire de premier plan des pays africains en termes d’assistance technique. Conformes à la Stratégie décennale de la Banque, ces objectifs répondent aux engagements pris par l’institution envers ses actionnaires pour relever les défis du renforcement des capacités en Afrique.

Piliers et priorités

Au nombre des principes directeurs, la stratégie sera guidée par des partenariats pour la coordination du renforcement des capacités, notamment avec la Banque mondiale, le Fonds monétaire international (Fmi) et d’autres institutions mondiales, des groupes de réflexion sur les politiques, des universités et des agences nationales en Afrique, afin de créer des complémentarités et d’améliorer l’efficacité de la mise en œuvre des actions. Un soutien coordonné sera fourni aux Pmr, pour une gestion des politiques macroéconomiques plus proactive, efficace et durable, adaptée aux besoins prioritaires de développement des capacités institutionnelles des pays africains. La Src 2021 - 2025 comporte trois piliers thématiques principaux relatifs à la gestion de projets, la gestion des politiques et le renforcement des capacités dans les secteurs prioritaires. Ils sont soutenus par deux programmes/catalyseurs transversaux interconnectés, dont l’un porte sur la coordination du développement des capacités et les services consultatifs, et l’autre, sur le renforcement des institutions et des partenariats africains. Les activités de mise en œuvre comprendront des évaluations des besoins en renforcement des capacités des pays et des « cliniques institutionnelles et fiduciaires » visant à renforcer les capacités des unités de mise en œuvre des projets et des organismes publics compétents en la matière tout au long du cycle des projets de la Banque. Le plan d’action prévoit l’échelonnement des activités pour permettre un apprentissage et des améliorations continus. La plupart des programmes proposés ont été éprouvés en 2019 et 2020 et devraient garantir la capacité et l’impact de la mise en œuvre. La Banque mise sur les technologies modernes et les innovations pour offrir aux pays africains des programmes de renforcement des capacités virtuels, hybrides et en présentiel, par le biais de l’Académie virtuelle de renforcement des capacités.
Economie 06 avr. 2022


Dr Valère Salako au sujet des écosystèmes de mangroves : « Ce sont de véritables puits de carbone »
Les mangroves sont des ressources qui, conservées, peuvent rapporter gros sur le marché du carbone. Dr Valère Salako, coordonnateur scientifique du Laboratoire de biomathématiques et d’estimations forestières (Labef) de l’Uac, en donne les raisons sur la base de travaux réalisés ces dernières années sur la côte.

La Nation : A quoi ça sert d’estimer les stocks de carbone au niveau des écosystèmes ?

Dr Valère Salako : Avec le contexte de changement climatique, c’est connu de tous que le principal gaz à effet de serre à l’origine du réchauffement climatique, c’est le CO2. C’est aussi connu qu’il y a certains écosystèmes qui, à travers leurs composantes (e.g. des arbres et du sol sans les forêts), piègent le CO2 sous forme de carbone. Alors, estimer la quantité de carbone qu’un écosystème peut stocker devient important pour savoir les écosystèmes sur lesquels il faut investir le peu de ressources disponibles pour la conservation et la gestion durable. C’est là toute l’importance des travaux sur l’estimation de stocks de carbone. Ça permet d’évaluer la quantité de carbone que l’écosystème est capable de stocker, mais aussi d’aller sur le marché du carbone, où vous pouvez vendre le carbone stocké dans un écosystème que vous protégez et gérez durablement. Les prix actuels varient entre 30 et 90 euros la tonne (environ 20 000 à 60 000 F Cfa) selon les marchés. Ces fonds recouvrés peuvent aider à gérer durablement la ressource et à motiver davantage les acteurs qui y travaillent et concourent à la gestion durable de cet écosystème. Ces fonds peuvent aussi en partie servir à l’amélioration des conditions de vie des populations riveraines à ces écosystèmes.

Vous avez beaucoup travaillé ces dernières années sur les écosystèmes de mangroves. Est-ce que vous confirmez à travers vos estimations que ce sont des puits de carbone à protéger ?

Bien sûr. C’est aujourd’hui un secret de Polichinelle que les écosystèmes de mangroves font partie des grands puits de carbone. On estime que ces écosystèmes stockent jusqu’à 5 fois, voire plus, le carbone que d’autres écosystèmes terrestres tropicaux peuvent stocker. Cela explique toute l’importance de la conservation de ces écosystèmes. Dans le cadre des travaux que nous avons réalisés, nous nous sommes principalement intéressés aux impacts des activités anthropiques sur le stock de carbone. Donc, nous avons évalué le stock de carbone dans des mangroves bien protégées et dans des mangroves dégradées (par l’exploitation du bois pour le feu). Nous avons évalué deux composantes essentielles de ce stock de carbone : la composante aérienne qui concerne tout ce qui est au-dessus du sol et la composante en dessous, c’est-à-dire au niveau des racines et dans le sol. Le sol en lui-même piège et stocke le carbone.

Quelles sont les estimations obtenues ?

Les estimations suggèrent que dans un écosystème de mangrove protégé qui est plus ou moins bien conservé, on a jusqu’à 220 tonnes de carbone à l’hectare. Par contre, lorsque l’écosystème est dégradé, perturbé par des activités anthropiques, telles que la récolte du bois, il stocke en moyenne au maximum 130 tonnes à l’hectare, soit 90 tonnes de moins. Il y a donc un intérêt à protéger les mangroves. Cette quantité de carbone que nous avons trouvée dans les écosystèmes de mangroves font trois fois la quantité que d’autres études ont rapportée dans les forêts claires, et quatre à six fois la quantité de carbone que des études ont rapportée pour des savanes arborées et arbustives. Donc, il est impérieux de conserver ces écosystèmes, bien qu’ils ne couvrent qu’une infime partie de notre territoire. Les populations doivent savoir que c’est un joyau et une ressource importante qu’elles ont et qu’elles côtoient. Le rôle de ces écosystèmes n’est plus à démontrer. Il faut faire en sorte à les conserver, mais aussi à s’organiser pour aller vers les marchés du carbone qui, en quelque sorte, permettront de compenser les efforts substantiels de conservation tant des populations locales, des organisations de la société civile que de l’Etat central.
Environnement 06 avr. 2022


Collecte de données sur la pollution plastique : Des lycéens de Cotonou engagés sur les plages
L’Initiative d’observation citoyenne de collecte des déchets locaux dans les écosystèmes côtiers en Afrique gagne les côtes béninoises. Des apprenants du Lycée Technique Coulibaly de Cotonou s’investissent dans ce cadre contre la pollution plastique. Avoir une meilleure connaissance de la pollution plastique sur les plages. Des apprenants du Lycée technique Coulibaly de Cotonou sont engagés dans ce cadre à travers le Citizen observation of local litter in coastal ecosys tems (Collect). Ils sont conduits dans cette marche scientifique par l’Institut de recherches halieutiques et océanologiques du Bénin (Irhob) du Centre béninois de la recherche scientifique et de l’innovation (Cbrsi). L’objectif est d’acquérir des données sur les macroplastiques, les mésoplastiques et les microplastiques sur les plages de sable fin, dans les environnements côtiers africains, en collaborant avec les élèves du secondaire et les enseignants locaux par le biais d’une intervention scientifique citoyenne. « Pour mener à bien cette sensibilisation, le choix est porté sur les lycéens qui constituent une couche favorable pour l’atteinte des objectifs. Les élèves du Lycée Technique Coulibaly ont été identifiés à dessein parce qu’ils sont dans le domaine de l’eau et assainissement », explique Dr Zacharie Sohou, directeur de l’Irhob. L’Institut de recherches halieutiques et océanologiques du Bénin a ciblé les élèves de première et de terminale du Lycée Technique Coulibaly de Cotonou pour la collecte des données sur les déchets plastiques sur des plages de sable fin de Togbin et de Cotonou. Les élèves, lors de la première phase, en saison froide, s’étaient rendus sur les plages de «Obama Beach» le 15 octobre 2021 et sur la plage de Togbin, le 22 octobre 2021. Une autre phase de collecte a eu lieu les 30 mars et 1er avril 2022. « Cette collecte consiste à l’identification des macro, méso et micro plastiques suivant un protocole scientifique. Une fois que la collecte est effective, ces différents déchets font l’objet d’un traitement au laboratoire du Lycée Technique avec les élèves, d’une observation au foldoscope suivis de l’encodage des données pour une analyse approfondie. Les derniers échantillons travaillés seront envoyés à l’Université du Ghana pour l’analyse des microplastiques. Ceci, au soutien du Partnership for observation of global ocean», précise le chercheur. Ainsi, ces lycéens pourront devenir des citoyens scientifiques. Environnement 06 avr. 2022


La nouvelle moisson de l’Afrique : Le développement durable par l’innovation pour la transformation
Tribune de M. Qu Dongyu, Directeur général de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Une transformation riche de promesses est déjà entamée sur les terres agricoles d’Afrique. Les agriculteurs familiaux ont de plus en plus recours à des approches novatrices et à la recherche scientifique, qu’ils combinent à des savoirs traditionnels, pour augmenter la productivité de leurs champs, diversifier les cultures, améliorer leur nutrition et renforcer leur résilience face au climat. Cette évolution peut aller beaucoup plus loin avec l’ajout d’outils numériques, une multiplication des liaisons avec les marchés et une plus grande efficience dans les chaînes agroalimentaires, particulièrement si le secteur privé et les politiques nationales viennent lui fournir un accompagnement. C’est là, le continent africain que l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) s’emploie à promouvoir, aux côtés d’un large éventail de partenaires: une Afrique où les systèmes agroalimentaires sont plus efficaces, plus inclusifs, plus résilients et plus durables. Pour que cette transition s’accomplisse, les pays africains doivent en être les auteurs. Du 11 au 14 avril 2022, plus de 50 pays africains se rassembleront lors de la trente-deuxième session de la Conférence régionale de la FAO pour l’Afrique à Malabo (Guinée équatoriale), pour définir les priorités régionales de la transformation des systèmes agroalimentaires sur le continent. Cette Conférence régionale est réunie à l’heure où 281 millions de personnes n’ont pas assez pour se nourrir tous les jours en Afrique, où près des trois quarts de la population africaine ne peuvent se permettre l’achat d’aliments nutritifs et où la sécheresse menace des vies et des moyens de subsistance dans la Corne de l’Afrique. Et ce, alors même que des pays continuent d’être aux prises avec les répercussions économiques de la pandémie de Covid-19. À l’instar de l’arbre, un grand fromager, qui figure sur le drapeau national de la Guinée équatoriale, et que l’on trouve sur l’île de Malabo, nous devons nous dresser face aux défis nombreux, concomitants et chevauchants, auxquels l’Afrique est confrontée. Cette réunion de haut niveau, qui doit durer quatre jours, aura pour théâtre le lieu où les dirigeants des pays membres de l’Union africaine ont pris l’engagement de transformer le secteur agricole africain et d’éliminer la faim en Afrique d’ici 2025. Le temps nous est compté. À défaut d’efforts d’ampleur extraordinaire de la part de chaque pays africain, il sera difficile de répondre à ces aspirations et de concrétiser les objectifs de développement durable (ODD). Le numérique et l’Accord portant création de la Zone de libre-échange continentale africaine (AfCFTA) peuvent néanmoins changer la donne dans cet effort d’ampleur extraordinaire. Pour la FAO, la place du numérique est au cœur du développement rural. C’est ainsi que notre initiative «1000 villages numériques », qui fait désormais l’objet d’une expérimentation dans sept pays africains, vise à équiper les communautés d’outils et de services numériques destinés à écourter la durée de cette transition et à nous rapprocher d’un bien-être dans le monde rural. À travers cette initiative, la FAO a aidé des pays à utiliser des outils numériques dans la création de cadastres électroniques et à se servir d’applications qui, dans la lutte contre les nuisibles et les maladies, offrent des prestations de vulgarisation conçues pour toucher les agriculteurs les plus isolés. Parallèlement, l’AfCFTA peut induire une transition radicale du monde rural africain vers la prospérité. En effet, ce marché unique pour la région Afrique, qui représente 1,2 milliard de consommateurs, offre une perspective majeure de stimuler la croissance économique, de réduire la pauvreté et d’étendre l’inclusion économique. Une mise en œuvre rapide au plan national, prenant en compte les femmes et les jeunes, rendra cette perspective bénéfique à tous. Et du reste, les pays africains ont déjà en main une série d’instruments conçus pour accélérer la transformation des systèmes agroalimentaires et le développement rural. Le premier d’entre eux est le Programme détaillé pour le développement de l’agriculture africaine (PDDAA), soit l’initiative d’échelle continentale conduite par des pays africains, dont la vocation est d’éliminer la faim et de réduire la pauvreté grâce au développement de l’agriculture. Je salue l’engagement des pays africains, récemment renouvelé, d’accélérer la mise en œuvre du PDDAA en vue de la réalisation des engagements de Malabo. La FAO se tient prête à appuyer cet effort, notamment par le renforcement de la qualité des données servant à mesurer l’état de ces réalisations dans le cadre des examens biennaux du PDDAA. Les autres instruments à disposition propres à accélérer l’avancement vers ces objectifs sont le Programme de développement des infrastructures en Afrique (PIDA), qui procure aux parties prenantes africaines un cadre commun de construction d’infrastructures intégrées destinées à stimuler le commerce et l’emploi; la Stratégie de l’Union africaine sur les changements climatiques, qui vise à concrétiser la vision de l’Agenda 2063 en renforçant la résilience du continent africain face aux effets négatifs du changement climatique; la Stratégie pour la science, la technologie et l’innovation en Afrique, qui peut être énormément bénéfique pour l’agriculture et stimuler le commerce intra-africain en faisant de celui-ci un moteur du développement. L’appropriation africaine et l’initiative africaine sont d’importance vitale dans ces programmes. Ces dossiers, avec d’autres, seront au cœur des débats de la Conférence régionale. Les tables rondes ministérielles seront axées sur les aspects suivants: priorités en matière de politiques publiques pour atténuer les impacts de la Covid-19 sur les systèmes agroalimentaires africains; investissement dans la restauration des écosystèmes en Afrique en vue d’une transformation des systèmes agroalimentaires; promotion du commerce et des investissements dans le cadre de l’AfCFTA; inclusion des femmes, des jeunes et des agriculteurs ruraux dans les systèmes agroalimentaires du continent. J’invite les décideurs, les organisations de la société civile, les établissements de recherche, le secteur privé, les partenaires donateurs et tous les acteurs s’intéressant à la transformation de l’Afrique par l’innovation dans l’agriculture à suivre les travaux de la conférence. Les débats seront sous-tendus par le Cadre stratégique 2022-2031 de la FAO , qui contribue au Programme 2030 pour le développement durable et fixe notre feuille de route vers la réalisation des «quatre améliorations»: amélioration de la production, amélioration de la nutrition, un meilleur environnement et de meilleures conditions de vie pour tous, en ne laissant personne de côté. Certaines initiatives phares de la FAO sont déterminantes pour ces objectifs : l’Initiative Main dans la main, qui cerne les lacunes de la transformation des zones rurales et associe aux différents pays des partenaires afin d’obtenir des résultats tangibles. Elle s’appuie sur une plateforme de données géospatiales forte de l’abondance des données de la FAO sur les secteurs essentiels. À ce jour, 27 pays africains ont rejoint cette initiative mondiale et d’autres pays d’Afrique sont encouragés à y prendre part et à en profiter. La FAO a récemment lancé l’initiative « Un pays – un produit prioritaire» en Afrique afin d’aider les pays à développer des chaînes de valeur durables et de toucher de nouveaux marchés. Notre initiative Villes vertes, qui intègre les espaces verts et l’agriculture dans la planification urbaine, se déploie dans plusieurs villes africaines. Cette initiative rend les villes plus durables et crée des circuits courts qui approvisionnent les marchés en produits alimentaires nutritifs. Toutes ces initiatives reçoivent leur impulsion des pays qui se les approprient, ce qui exprime la valeur déterminante de toute mesure d’échelle nationale. Ensemble, nous pouvons opérer la transition de l’agriculture africaine vers l’Afrique que nous voulons. //////////////////////// Pour suivre la Conférence sur le portail des webcast de la FAO: www.fao.org/webcast Pour nous suivre sur Twitter : @FAOAfrica Participez à la conversation sur Twitter : #ARC32   Source: FAO Actualités 06 avr. 2022


Promotion économique de la Commune de Toffo : Une table ronde pour la mobilisation des ressources
Il se tiendra le 7 avril prochain à Cotonou, une table ronde sur la promotion économique de la Commune de Toffo. En prélude à cet évènement porté par la mairie de Toffo avec l'appui de l'Agence nationale d'aménagement du territoire (Anatt), le comité d’organisation a tenu, ce mardi 5 avril, une conférence de presse afin d’expliquer le contexte de ces assises. La commune de Toffo principalement l’arrondissement de Houègbo regorge d’énormes potentialités naturelles, socio-économiques, culturelles encore peu exploitées. Et pour mettre en valeur ces potentialités, le Conseil communal avec l'appui de l'Agence nationale d'aménagement du territoire organise demain jeudi 7 avril, une table ronde des partenaires pour la mobilisation des financements nécessaires. Cette table ronde s'inscrit dans le cadre de l'initiative "Marchés des Territoires" et vise à valoriser les potentialités territoriales et le développement de projets structurants à l'échelle régionale et locale. Edmond Kokou Odidi, directeur de l’Agence nationale d’aménagement du territoire (Anatt), affirme que la structure qu’il dirige a pour mission essentielle de promouvoir la politique nationale d’aménagement du territoire. C’est dans ce cadre que depuis 2016, le Bénin s’est doté d’un instrument important appelé le ‘’Schéma national d’aménagement du territoire’’ qui met l’accent sur la promotion des pôles régionaux de développement qui sont au nombre de six. Parmi ces pôles, figure le pôle Sud dans lequel se situe Toffo et plus précisément Houègbo qui est un arrondissement concerné par le projet. « Le gouvernement à travers les investissements qu’il réalise, veille à ce que chaque citoyen partout où il se trouve ait le minimum pour vivre décemment. C’est dans ce cadre que pour accompagner les efforts du gouvernement, l’Anatt a engagé l’initiative ‘’Marché des territoires’’ qui consiste à mobiliser les acteurs étatiques, privés et autres pour la conjugaison des efforts en vue de réaliser des projets économiques participant à la réduction de la pauvreté », a-t-il expliqué. Edmond Kokou Odidi souligne que l’aménagement du territoire permet d’assurer le développement équilibré et durable de l’ensemble du territoire national. Depuis 2017, ajoute-t-il, l’Anatt sous la houlette du ministre du Cadre de vie et du Développement durable a lancé cette initiative qui leur a permis aujourd’hui de réaliser six Projets d’attractivité et de compétitivité des territoires (Pactes). Recherche de partenaires « Malgré ses atouts économiques socioculturels et touristiques, la commune de Toffo éprouve de sérieuses difficultés à assurer de façon continue et pérenne le service de la production de l’eau potable aux populations », a déploré Bibiane Soglo Adanmazé, maire de la commune de Toffo. Elle a accentué son intervention sur trois points à savoir : la présentation de la commune de Toffo, l’historique du Projet d’attractivité et de compétitivité de Houègbo et enfin la présentation des grands projets de la commune à l’horizon 2021-2026. Bibiane Soglo rappelle que le Pacte de Houègbo a fait l’objet d’une recherche de partenariat en 2020. « C’est dans ce cadre que nous avons saisi l’Anatt pour une visite au niveau de notre commune qui, par la suite, a fait l’objet d’une étude technique. A la suite de l’étude, l’Anatt nous a présenté deux options. L’une des options nous amène à la recherche de partenaires techniques et financiers, que nous avons retenue. C’est là que l’idée de l’organisation de la table ronde est née », révèle-t-elle. Elle indique que la mairie ne peut à elle seule lever les fonds pour la réalisation du projet. Des partenaires rencontrés au plan international sont prêts à l'accompagner. Bibiane Soglo n’a pas aussi manqué de présenter d’autres projets en cours pour le développement de la commune. Il est à rappeler que la table ronde qui s’ouvre demain aura lieu en visioconférence et en présentiel et réunira une centaine de participants nationaux et internationaux. Actualités 06 avr. 2022


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