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Nouvelles

Tournoi Ufoa B U17: 24 Écureuils sélectionnés pour défendre les couleurs nationales
Au terme de six semaines de stage de préparation fait de matchs amicaux et des séances d’entrainements, Urbain Honfo, sélectionneur des Ecureuils U17 a dévoilé ce week-end la liste définitive des joueurs retenus pour l’expédition togolaise. Cet effectif est composé de jeunes joueurs venus des centres de formation de football nationaux et africains. Logé dans le groupe A aux côtés du Niger, du Togo et du Burkina-Faso, le Bénin entre en lice, mardi 5 janvier prochain face au Burkina-Faso, au stade Kégué de Lomé dans le cadre du tournoi Ufoa B U17. A quelques jours du départ de la sélection nationale pour la capitale togolaise, Urbain Honfo a rendu publique une liste de 24 joueurs retenus pour défendre les couleurs nationales. La plupart des jeunes Écureuils sélectionnés proviennent des centres de formation au plan national et sous-régional à savoir : As Lagarde, Saint Louis Académie, New Star, Kabongo, Réal Sports, Alodo Sport, Bénin Foot Académie, Dimension Foot, Afrique Espoir, Asso Atacora, Tanéka, Asefa et autres. Ils sont retenus après six semaines de stage de préparation ponctuées de matchs amicaux et de séances d’entraînements. Le capitaine de cette formation, Ouorou Yamirou et ses coéquipiers ont livré quatorze matchs amicaux soldés par onze victoires, un nul et deux défaites. De sources proches du staff technique de l’équipe, tous les joueurs retenus pour le tournoi satisfont aux exigences de l'Irm. Toutes les formalités administratives et autres démarches au niveau des autorités ont été accomplies avec rigueur et dans les délais. La délégation va rallier Lomé dans les prochaines heures avec pour objectif la qualification pour la Coupe d’Afrique des Nations (Can) de leur catégorie. Disqualifié de la compétition pour tricherie sur les âges en 2018, le Bénin affiche une bonne image avec cette fois-ci de jeunes joueurs. Signalons que le tournoi de l’Ufoa U17 s’ouvre demain mardi 5 janvier avec le match entre le Niger et le Togo. Liste des joueurs retenus 1- Kocou Martial Ruben Amoussouvi (As Lagarde) 2- Adébayo Hugues Agboessi (Saint Louis Académie) 3-Abdallath Baboni (Alodo Sport) 4-Thobias Olmeta Dagbéyonhou Kinde (As Lagarde) 5-Oulilon Dine Gnanta (Saint Louis Académie) 6-Abramane Sadjomoha (Saint Louis Académie) 7-Abdou-Faridou Arouna (Saint Louis Académie) 8-Abdoul-Wakilou Yacoubou (Kabongo) 9-Faouzi Cossi (Bénin Foot Académie) 10-Yamirou Ouorou (Saint Louis Académie) 11-Sonagnon Judicaël Trekpo (Ad) 12- Prince Eddy Babatoundé Gnonlonfoun (New Star) 13- Tchedji Mariano Zannou (As Lagarde) 14-Missibaou Dramane (Parakou) 15-Moustapha Seidou (Réal Sports) 16-Siergio Donald Boco (Saint Louis Académie 17-Aboudou Rakibou Idrissou (Dimension Foot) 18-Fréjus Jacob Emmanuel Olushola Coffi (Saint Louis Académie) 19- Moutahanlib Sadikou (Uss Kraké) 20 -David Julado Dassagaté (Tanékas) 21-Abdou Fawaz Tamou Nanti Gossi (Afrique Espoir) 22 -Houdou Sinagnissire (Afrique Espoir) 23-Drogba Malik Alehery Radji (Asso Atacora) 24-Mouhoussinou Bawa (Asefa) Sports 04 janv. 2021


Coronavirus dans le monde: Des auteurs racontent leur vécu quotidien
Vingt auteurs, non écrivains pour la plupart, racontent individuellement comment ils ont vécu la pandémie du coronavirus depuis leurs lieux de résidence, à travers un ouvrage dénommé « Regards croisés sur le coronavirus ». Le livre dont la rédaction a été coordonnée par Adélaïde Fassinou Allagbada, a été officiellement lancé, vendredi 18 décembre dernier à Cotonou. L’ouvrage intitulé « Regards croisés sur le coronavirus » est un recueil de témoignages de vingt auteurs résidant en Afrique, en Europe et dans les Amériques, sur les moments les plus difficiles qu’ils ont traversés dans le cadre de la lutte contre la contamination et la propagation de la pandémie de Covid-19. L’idée d’un tel ouvrage, d’après les explications de la coordonnatrice du livre, Adélaïde Fassinou Allagbada, est née de la combinaison de l'angoisse due au confinement, de la peur d’être infecté et de la passion du livre. « Ce qui m’a amenée à écrire ce livre avec d’autres auteurs, c’est ce que je ressentais pendant la période des restrictions puisque le gouvernement nous avait demandé, aux personnes d’un certain âge, aux personnes souffrant d’une certaine maladie, de vraiment s’autoconfiner parce qu’il y a un virus qui sème des dégâts dans le monde et qui a déjà atterri au Bénin, et qu’il fallait que nous prenions nos précautions… Qu’on s’enferme… Me voilà enfermée chez moi. Et après avoir beaucoup lu, écouté la radio et regardé la télé, qui nous vendaient la peur, je me suis dit, la boule est toujours là dans ma poitrine. Qu'est-ce que je vais faire pour la faire partir ? Je vais me mettre à écrire... », confie la coordonnatrice de l’ouvrage. C’est ainsi que Adélaïde Fassinou Allagbada a saisi sa plume car, dit-elle, « l’écriture me libère de mes peurs, me permet de sortir de mes entrailles toutes les angoisses que j’ai ». Elle démarre l'aventure toute seule avant d’y associer les dix-neuf autres auteurs. Parmi ceux-ci figurent plusieurs auteurs et écrivains béninois dont Carmen Toudonou. On y retrouve aussi des auteurs et écrivains d’autres nationalités qui racontent tout sur la guerre contre le coronavirus depuis leur lieu de confinement. « Vous avez les différents récits de ce qui s’est passé en Afrique, en Europe et même aux Amériques... », détaille-t-elle avant de confier que des vocations sont nées à l’issue de cet exercice puisque certains auteurs ont décidé de devenir écrivains. Société 22 déc. 2020


137e session du Conseil d’administration de la Cica-Re: Un chiffre d’affaires de 107 milliards F Cfa visé pour 2021 (Olivier Mebiame Assame du Gabon élu président)
Cotonou a abrité, ce mardi 8 décembre, la cent-trente-septième session du conseil d’administration de la Compagnie commune de réassurance des Etats membres de la Conférence interafricaine des marchés d’assurances (Cica-Re). Les administrateurs ont fait le point des réalisations de l’exercice en cours et adopté les grandes lignes de la stratégie au titre de 2021. L’examen des projets, programmes et budget exercice 2021 était au cœur de la cent-trente-septième session du Conseil d’administration de la Compagnie commune de réassurance des Etats membres de la Conférence interafricaine des marchés d’assurances (Cica-Re)qui s’est tenue hier à Cotonou. Les travaux se sont déroulés à huis clos sous l’égide de Blaise Abel Ezo'o Engolo, président dudit conseil. Les administrateurs ont passé en revue les réalisations faites jusqu’au 31 octobre 2020 avant d’envisager les perspectives de développement.Dans le processus de son développement, la Cica-Re a convenu de l’augmentation de son capital avant la fin de l'année. La session a permis aux administrateurs de vérifier si cette augmentation du capital a été atteinte. Le chiffre d’affaires s’élève à 75 milliards F Cfa au 31 octobre dernier, contre 61 milliards F Cfa l’année dernière à la même date, précise Jean-Baptiste Kouamé N’guessan, directeur général de la Cica-Re. L’objectif est d’atteindre 90 milliards F Cfa en fin d’exercice, souligne-t-il, rappelant que le plan stratégique de la compagnie adopté en 2009 prévoyait en 2020 un chiffre d’affaires de 40 milliards F Cfa, montant révisé à 70 milliards en 2015 et qui est aujourd’hui largement atteint. Le conseil s’est penché notamment sur la cession légale dont bénéficie le réassureur, confie Blaise Pascal Ezo'o Engolo, au sortir de la session. La cession légale, explique-t-il, constitue la mobilisation de ressources particulières définies par les Etats pour permettre à la compagnie de mieux jouer son rôle à travers une collecte de primes auprès des cédantes de compagnies d’assurance,et d’accompagner le financement des économies. Depuis le 1er janvier dernier, le taux de cession légale sur les traités de réassurance devrait passer de 15 % à 10 % et en contrepartie, le réassureur bénéficie d'une cession au premier franc de 5 % sur toutes les affaires directes des sociétés d'assurance de la zone Cima. Satisfecit Le président du conseil d’administration salue le travail «formidable » abattu par Jean-Baptiste Kouamé Nguessan, actuel directeur général de la Cica-Re. « Depuis treize ans, se réjouit M.Ezo'o Engolo, il a encadré la conduite de cette compagnie aux destinées qui sont aujourd’hui admirables. » Au nom du conseil, il lui adresse sa satisfaction et ses félicitations pour avoir contribué à l’augmentation constante du chiffre d’affaires qui tournait autour de 14 milliards à son arrivée à la tête de la compagnie en 2008. Au-delà de la hausse du chiffre d’affaires, la Cica-Re réalise des bénéfices, paie des dividendes à ses actionnaires et fait face à ses engagements vis-à-vis des compagnies d’assurance, se félicite Jean-Baptiste Kouamé Nguessan. Gagnant en notoriété, elle a pu ouvrir des bureaux aussi bien dans la zone Cima qu’en dehors, notamment en Afrique de l’Est et en Afrique du Nord, ajoute-t-il. En fonction des objectifs fixés par les ministres des Finances de la Cima, la Cica-Re devra atteindre un niveau de chiffre d’affaires qui, de par les agences de notation, va concourir à une consolidation des acquis et surtout à une amélioration significative de sa capacité à impulser les affaires. Une tâche qui incombe aux nouveaux responsables élus de la compagnie? Nouveaux dirigeants et engagements La session de Cotonou a été marquée par l’élection pour un mandat de trois ans d’un nouveau président du conseil d’administration de la Cica-Re, en la personne d’Olivier Mebiame Assame, directeur national des Assurances du Gabon. Il remplacera le Camerounais Blaise Abel Ezo'o Engolo qui a été élu, le 4 décembre dernier, secrétaire général de la Conférence interafricaine des marchés d’assurances (Cima). Olivier Mebiame Assame témoigne sa gratitude à l’ensemble des membres du conseil pour la marque de confiance à son égard. Au nombre des défis, appréhende-t-il, la Cica-Re qui évolue dans un environnement « hautement concurrentiel », s’efforcera d’atteindre les objectifs fixés en collaboration avec la nouvelle direction générale. «Nous ne ménagerons aucun effort pour faire évoluer les résultats appréciables enregistrés jusque-là », assure Olivier Mebiame Assame. Karim Diarrassouba, administrateur en chef des services financiers, et directeur des Assurances de la Côte d’Ivoire, avait été élu pour un mandat de cinq ans par le conseil d’administration lors de sa 134e session tenue le 13 août dernier. Les administrateurs se sont penchés hier sur les modalités de sa prise de fonction dès le 2 janvier 2021 au siège de l’institution à Lomé au Togo. Le nouveau directeur général de la Cica-Re entend poursuivre dans la dynamique imprimée par son prédécesseur pour porter le chiffre d’affaires à hauteur de 107 milliards F Cfa en 2021 comme projeté, tout en renforçant les ratios de solvabilité de la compagnie et en veillant à la mise en œuvre du nouveau dispositif de cession légale en accord avec les compagnies d’assurance. « Nous allons redorer le blason de la Cica-Re avec les pays de la Cima mais aussi à travers l’Afrique », s’engage-t-il. « La compagnie a les atouts et les potentialités techniques pour atteindre un chiffre d’affaires de 150 milliards d’ici trois ans », estime Karim Diarassouba. Pour ce faire, il compte mettre un accent sur une gestion saine et la rentabilité des opérations tout au long de son mandat. CUP Missions La Cica-Re est créée en 1981 par les douze Etats membres de la zone Franc d’alors à savoir le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la République centrafricaine, le Congo, le Gabon, le Mali, le Niger, le Sénégal, le Tchad et le Togo. Ces pays avaient constitué dans les années 70 la Conférence internationale de contrôles d’assurance (Cica), devenue en 1992, la Cima. Cette organisation internationale à gestion commerciale a pour missions, de promouvoir le développement des activités nationales d’assurance et de réassurance dans les pays membres, favoriser la croissance des capacités de souscription et de rétention nationales, régionales et sous-régionales et contribuer au développement économique de l’Afrique, suivant l’accord portant sa création. Cet accord est révisé plusieurs fois et la dernière révision est intervenue le 10 octobre 2019. Avec son slogan « Un réassureur qui rassure », la Cica-Re intervient à travers les branches : Incendie Ra-Risques techniques, Transport-Aviation-Energie, Automobile- Responsabilité civile décennale–Accident, Risques agricoles, Vie. En sa qualité de réassureur, elle apporte à l’assureur direct, une plus grande sécurité des fonds propres ainsi qu’une stabilité de ses résultats lorsque des sinistres importants se produisent, en la couvrant au-delà de sa capacité de conservation. Elle permet aux assureurs d’accroître leur capacité de souscription et met à leur disposition des liquidités importantes sous forme d’avances de fonds, en cas de survenance de gros sinistres, par le mécanisme du paiement des sinistres au comptant. Auprès des cédantes, elle joue un rôle de conseil et d’assistance, en les aidant à définir leurs besoins en réassurance et à construire le programme de réassurance le plus efficace en fonction de leur niveau de capital et du profit de leur portefeuille. La compagnie contribue au renforcement de leurs capacités notamment en matière de formation technique, d’organisation, de comptabilité ou d’informatique et leur apporte son expertise dans la visite et l’analyse des risques, la tarification, l’évaluation des provisions mathématiques, la sélection médicale. Aux promoteurs, la Cica-Re apporte son expertise dans la création des compagnies d’assurances. CUP Economie 09 déc. 2020


Journée zéro dépotoir sauvage d’ordures:Amshart et ses brigadiers luttent pour la préservation du cadre de vie
Les brigadiers de l’Ong Amis du monde pour la sauvegarde de l’hygiène, de la santé et sécurité au travail en milieu rural et artisanal (Amshart) ont débarrassé le quartier Togbin Fandji dans l’arrondissement de Godomey des dépotoirs sauvages. C’est au cours d’une opération dénommée zéro dépotoir sauvage d’ordures, hier jeudi 3 décembre, sous le regard du conseil local et des responsables de l’arrondissement de Godomey qui ont tous soutenu l’initiative. L’objectif de l’opération zéro dépotoir sauvage d’ordures menée, hier jeudi 3 décembre à Togbin Fandji, par l’Ong Amis du monde pour la sauvegarde de l’hygiène, de la santé et sécurité au travail en milieu rural et artisanal (Amshart), vise à débarrasser cette localité des ordures, d’après Philomène Akpodji, présidente du conseil d’administration de l’Ong. Une occasion, précise-t-elle, pour sensibiliser les populations à l’utilisation des poubelles dans les ménages. Pour la réussite de l’opération, Amshart a eu recours à l’expertise de ses brigadiers qui entretiennent les plages. « Pour le compte d’Abomey-Calavi, les brigadiers, sous l’impulsion de l’Ong Amshart, ont réussi à assurer la propreté de la plage de Togbin. C’est l’impact de cette propreté que nous étendons ce jour à Togbin Fandji, après Togbin Kpèvi et Togbin Daho », a indiqué Philomène Akpodji, qui assure que son organisation est résolument engagée dans la préservation du cadre de vie dans l’arrondissement de Godomey. L’opération va se poursuivre jusqu’en mars 2021, selon elle. La structure en charge de l’enlèvement gratuit des ordures dans cette localité éprouve de grandes difficultés à travailler à Togbin, en raison du caractère sablonneux des sites. D’après Basile Dossou, superviseur de cette structure, les agents ont la volonté de travailler pour accompagner le gouvernement à travers le ministère du Cadre de vie et du Développement durable. Mais l’accès difficile aux ménages à Togbin constitue un casse-tête auquel les responsables de la Société de gestion des déchets et de salubrité du grand Nokoué (Sgds) continuent de réfléchir. Pour le moment, les agents stationnent les tricycles à une certaine distance et font le tour des ménages pour éviter de s’enliser dans le sable. Les démarches sont en cours, assure Basile Dossou, et la société envisage l’acquisition d’un bac approprié et d’une camionnette pour faciliter l’enlèvement gratuit des déchets ménagers, d’ici le mois de mars 2021. D’après Ernest Tihouinti, chef quartier de Togbin Fandji, «l’assainissement du cadre de vie est l’œuvre de tous. À partir de cette action, indique-t-il, le conseil local de Fandji va instaurer par quinzaine la salubrité afin que l’objectif soit atteint. Société 04 déc. 2020


Débats budgétaires au Parlement : Environ 107 milliards F Cfa pour les infrastructures et les transports
Le ministre des Infrastructures et des Transports, Hervé Hèhomey, était ce jeudi face aux députés membres de la Commission budgétaire de l’Assemblée nationale. Comme ses autres collègues, il a présenté le projet de budget de son ministère au titre de 2021 estimé à 106 782 290 000 F Cfa pour relever de grands défis. Le ministère des Infrastructures et des Transports aura un peu plus de moyens en 2021 par rapport à 2020. C’est du moins ce qu’il faut retenir du point de presse qui a suivi le passage, ce jeudi, du ministre Hervé Hèhomey, en charge de ce département, devant la Commission budgétaire de l’Assemblée nationale. « Nous venons de présenter le projet de budget du ministère des Infrastructures et des Transports. Nous avons présenté un projet à hauteur de 106 610 935 000 F Cfa qui se décompose en fonctionnement à 3 782 290 000 F Cfa et en investissements à 102 828 645 000 F Cfa », a expliqué le ministre Hervé Hèhomey. Selon lui, il s’agit d’un budget en accroissement de 17 % par rapport à celui de 2020. L'essentiel de ce budget est consacré aux investissements qui seront réalisés au cours de l'année 2021. Lesquels vont concerner, poursuit le ministre, la continuité de certains grands projets et d'autres projets nouveaux qui vont également démarrer. « Nous allons engager l’année prochaine la construction du contournement Nord de Cotonou. Nous avons d’abord fait une première partie des études. Nous avons fait l’approfondissement de ces études ; ce que nous appelons les études techniques détaillées et l’année prochaine, nous allons commencer les travaux proprement dits », a informé le ministre des Infrastructures et des Transports. Il annonce aussi le démarrage d’un certain nombre de travaux routiers en 2021. Le ministre cite surtout la route cotonnière, c’est-à-dire l’axe Djougou-Pèhunco-Kérou-Banikoara. « Cette route, nous allons la démarrer en début d’année prochaine. Tout est quasiment prêt pour le démarrage des travaux », assure Hervé Hèhomey. En termes de grands projets qui vont démarrer en 2021, le ministre ajoute le projet de l’autoroute Sèmè-Podji-Porto-Novo pour lequel le ministère est actuellement à la phase de sélection des entreprises. Plusieurs travaux sont également prévus au Port de Cotonou l’année prochaine. « Nous allons engager la construction des quais Nord. Nous allons en termes de plan directeur du port, réaliser une zone nautique. Il y a aussi le terminal 5», fait savoir l’autorité ministérielle. Il s’agit, selon lui, certes des projets portés par le port mais il est important d’annoncer aux populations ces grandes réalisations. Il y a aussi le centre des affaires maritimes qui sera construit sur le site abritant le bâtiment du ministère des Infrastructures et des Transports, l’Agence nationale des transports terrestres et même la Grande chancellerie. « Cette aire va faire place au Centre des affaires maritimes qui est un grand bâtiment que nous allons construire pour abriter toutes les structures dans le secteur portuaire et maritime », dévoile Hervé Hèhomey. Selon lui, il y aura à côté de tout ceci les travaux de modernisation de l’aéroport de Cotonou sans oublier le projet de construction de l’aéroport de Glo-Djigbé pour lequel seront poursuivies l’année prochaine les études d’approfondissement et les services de transport. Le ministre Hervé Hèhomey félicite les députés qui ont été très attentifs aux projets soumis par le gouvernement. «J'ai noté une approche participative des députés pour aider le gouvernement à atteindre ses objectifs. Les députés nous ont fait part de leurs préoccupations et je pense que c'est comme ça que nous allons construire ce pays», se réjouit le ministre des Infrastructures et des Transports. Actualités 27 nov. 2020


Éditorial de Paul Amoussou: Ciao Diego !
Le lutin argentin, footballeur au pied d’or, a fini par tirer son ultime coup. Et ce coup-ci, loin d’être franc, n’a pas eu lieu sur le rectangle vert. Maradona, légende du foot connue des gens de sa génération comme celle jeune actuelle, a définitivement laissé au vestiaire de l’histoire son maillot au célèbre dossard N°10, quelques jours après avoir quitté le billard, la surface de réparation d’un mal dont il n’a pu se relever. La frappe, médicale celle-là, censée être chirurgicale lui a été fatale. Il faut avouer que ce génial footballeur a si souvent tenté le diable qu’il a fini par se brûler les ailes dans cette étreinte malicieuse qu’il affectionnait. Aimant planer sous les voluptés narcotiques, le voilà au valhalla pour l’éternité ! Mais si Maradona s’est révélé une icône, ce n’est pas seulement pour ses talents de footballeur qui lui ont valu d’être élu meilleur joueur du football du XXe siècle devant un certain Pelé. Ce béni des dieux du ballon rond est imprenable balle au pied. Mais il est connu également pour son engagement social, voire politique, non des moindres. Cette dimension s’est révélée par son choix du club de Naples moins fortuné plutôt que celui de Milan plus opulent qui l’avait aussi sollicité en Italie ! Robin des bois, prenant fait et cause pour les marginalisés, Maradona a préféré, sur la même lancée, fréquenter les leaders alternatifs tels Fidel Castro ou Hugo Chevez plutôt que la compagnie d’autres grands de ce monde ! Mi-ange, mi-démon, cet enfant des bidonvilles de Buenos Aires ne s’est jamais voulu exemplaire au point de marquer un but de la main et prétendre que c’était la main de Dieu, lui qui avait pourtant largement les capacités d’en marquer de ses pieds magiques, lui le pibe de oro (pied d’or). Adulé par ses fans du monde entier qui l’aiment pour ce qu’il incarne d’authentique. Ciao Diego ! Sports 26 nov. 2020


Football: Diego Maradona s'est éteint
Le monde sportif est en deuil. L'ancienne gloire du football Diego Maradona a rendu l'âme à l'âge de soixante ans. L'ancienne gloire du football argentin, Diego Maradona, a rendu l'âme des suite d'une crise cardiaque, annoncent les médias occidentaux, ce mercredi 25 novembre 2020. De son vrai nom Diego Armando Maradona Franco, né le 30 octobre 1960, à Lanús, il est mort à l'âge de soixante ans, après quelques semaines d'hospitalisation en Argentine. Cette star adorée et adulée par le peuple argentin tourne définitivement dos à l'univers du football mais laisse de très bons souvenirs au monde. Sports 25 nov. 2020


Fonctionnement des clubs de Football: Damissa Fc, nouveau-né de la famille du sport-roi
Damissa Football Club de N’dali est le nom de la nouvelle équipe de football née au lendemain de l’assemblée générale ordinaire de l’Association sportive de Tado (As Tado) de Dogbo. En effet, après la révision des statuts de l’association, As Tado est devenue Damissa Fc et a son siège désormais au quartier Woasson, dans l’arrondissement central de la commune de N’Dali. Il est dirigé par le commandant des douanes Francis Koto Gbian, 1er vice-président de la Fédération béninoise de Football, et ex-président de Béké Fc de Bembéréké. L’administration de ce club est confiée à Abdou Nassirou Lawani, actuel secrétaire général de la Ligue du Borgou. Damissa Fc fonctionnera suivant le modèle des sociétés sportives qu’ambitionne d’instaurer le gouvernement à partir de la saison 2020-2021. Ces questions ont été abordées par les nouveaux dirigeants qui souhaitent gérer le matériel, la logistique et les finances de façon transparente. Signalons qu’après le congrès, les dirigeants de ce club ont doté l’équipe d’un bus flambant neuf, annonçant les couleurs avant la prochaine saison. ---------------------- Bureau exécutif de Damissa Fc ------------- Président : Gbian Koto Francis 1er Vice-président : Gbian Aboudoulaye 2e Vice-président : Sourokou Sabi Abel Secrétaire général : Lawani Abdou Nassirou Secrétaire général Adjoint : Farou Koto Lafia Trésorier général : Mouke Seko Orou Seko Trésorier général adjoint : Aremou Nafiou Membres : Chabi Sounon Sinende Idrissou, Allou Tamou, Bouyagui Tairou, Koto Yérima Ganio Sports 20 nov. 2020


Préliminaires de la Ligue des Champions de la Caf: Buffles Fc hérite du Mc Algers au premier tour
Champions du Bénin en titre, les Buffles du Borgou  connaissent depuis hier, leurs adversaires dans le cadre du premier tour des préliminaires de la Ligue des Champions de la Confédération africaine de Football. Ils vont affronter le club algérien du Mouloudia Club d'Alger (Mc Alger).   Quelques Affiches Cs Sfaxien # Mlandege Fc Costa do Sol # Fc Platinum Simba SC  #  Plateau United Al Hilal Club  # Vipers Sc FC Nouadhibou  #  Asante Kotoko Buffles Fc # Mc Algers Enyimba Fc # Rahimo Fc As Otohô # Al Merrikh Sc CR Belouizdad # Al-Nasr Sc Gor Mahia Fc # APR Fc Sports 09 nov. 2020


Lutte contre le chômage et la précarité: 807 427 emplois créés en quatre ans par le gouvernement
Plus de huit cent mille emplois ont été créés ces quatre dernières années au Bénin si l’on s’en tient aux données issues de l’Enquête régionale intégrée sur l’emploi et le secteur informel et de la comptabilité nationale. L’ambition du chef de l’Etat, telle que portée par le Programme d’action du gouvernement de sortir les demandeurs d’emploi de la précarité porte ses fruits à la satisfaction de tous. L’Axe 3 du Programme d’action du gouvernement (Pag) se propose d’améliorer les conditions de vie des populations avec le renforcement des services sociaux de base, la protection sociale et le développement équilibré et durable de l’espace national. Il y est clairement mentionné que le gouvernement mettra en place une protection pour les plus pauvres et vulnérables… Près de quatre ans après, on voit cette ambition se concrétiser à travers des actions qui font le bonheur des demandeurs d’emplois. L’Institut national de la statistique et de l’analyse économique (Insae) se fondant sur des données de l’Enquête régionale intégrée sur l’emploi et le secteur informel et de la comptabilité nationale évalue le nombre de nouveaux emplois créés entre avril 2016 et juin 2020 à huit-cent-sept mille quatre-cent vingt-sept (807 427). Il s’agit notamment de 210 584 emplois formels et 596 844 informels dont, notamment, 38,9% dans l’agriculture et 19,3 % dans le commerce. Ces chiffres sont illustratifs de la politique de l’emploi déployée par le gouvernement du président Patrice Talon. Le gouvernement, depuis avril 2016, a ainsi misé sur une politique qui consomme la main-d’œuvre en quantité et en qualité. Selon Laurent Mahounou Hounsa, directeur général de l’Insae, dans les secteurs comme la route et la construction des infrastructures, il y a eu des recrutements et des créations d’emploi du fait des grands travaux lancés par le gouvernement et des chantiers ouverts çà et là dans le pays. Au niveau de l’enseignement, il y a eu également des recrutements. Il n’est donc pas de l’avis de ceux qui estiment que certains de ces emplois sont précaires. Sans adouber ni contester ces chiffres qu’elle laisse à « l’appréciation des voix plus autorisées et des techniciens », Sandrine Lao, jeune entrepreneure, qui s’est « installée à son propre compte grâce aux facilités mises en place par le gouvernement » estime que ces quatre dernières années, le visage de l’emploi a changé au Bénin. « Beaucoup de jeunes se sont lancés individuellement ou collectivement dans des activités génératrices de revenus », soutient cette gérante d’une petite entreprise de sept employés dont deux permanents. L’agriculture aura été également un autre champ de création d’emplois massifs au cours de ces quatre dernières années. L’ambition du gouvernement de faire de l’ananas, l’anacarde, des produits maraîchers… des filières à haute valeur ajoutée a renvoyé à la terre de nombreux chômeurs ainsi que les apprenants sortis des lycées et centres agricoles qui ont saisi la balle au bond en allant valoriser leurs connaissances. Autre secteur, les grands travaux et les infrastructures. Des milliers de jeunes y ont trouvé leur salut à travers des emplois à temps partiels ou définitifs. Les routes, l’asphaltage, la construction des marchés, l’érection des logements sociaux, l’assainissement et l’hygiène de base, à travers différents projets et initiatives gouvernementaux ont sorti de la précarité nombre de ceux qui, avant avril 2016 étaient abandonnés à leur sort. Actualités 09 nov. 2020


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