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Nouvelles

57e Session de la conférence des chefs d'État et de gouvernement de la Cedeao: Le Bénin réitère son engagement pour l’intégration régionale
A Niamey, la capitale nigérienne où il représente le chef de l'État à la 57e Session de la conférence des chefs d'État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao), le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci réaffirme l'engagement sincère du Bénin pour l'intégration régionale. Le chef de la diplomatie béninoise a, lors de la 57e Session de la conférence des chefs d'État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao), porté d’importantes décisions prises par le chef de l’Etat, le président Patrice Talon. En effet, le ministre Aurélien Agbénonci a annoncé le soutien du Bénin au président du Ghana, Nana Akufo-Addo, ami du Bénin, pour briguer la présidence en exercice de la Cedeao. Il a, par la même occasion, informé la Conférence du soutien du Bénin à Mme Ngozi Okonjo-Iweala au poste de directrice générale de l’Organisation mondiale du Commerce (Omc) puis la reconduction de Moussa Faki Mahamat à la tête de la Commission de l’Union africaine. La rencontre de Niamey s’est tenue dans un contexte sécuritaire particulier avec en ligne de mire la question malienne qui a retenu l’attention des chefs d’État et de gouvernement ces dernières semaines, et la crise sanitaire liée à la Covid-19. Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération a félicité le président de la République du Niger, président en exercice de la Conférence des Chefs d’État et de gouvernement de la Cedeao, en fin de mandat, pour les nombreuses actions pertinentes engagées au cours de son mandat à la tête de la Conférence, particulièrement en cette période où la pandémie de la Covid-19 a durement éprouvé les différents pays. Au sujet de la situation politique au Mali, le ministre Aurélien Agbénonci a salué les décisions prises par la Communauté dans le cadre de la gestion de la crise politique et rappelé l’engagement du Bénin à accompagner la Cedeao dans la recherche d’une solution négociée pour le retour rapide à une situation apaisée. Il a, par ailleurs, souhaité que la Communauté reste attentive aux impacts réels des sanctions prises, afin de minimiser les effets sur les populations et l’économie malienne. Pour ce qui concerne la crise sanitaire liée à la pandémie du coronavirus, le ministre Aurélien Agbénonci a évoqué les mesures prises par le gouvernement béninois pour endiguer le mal et anticiper sur ses effets à venir. Il a réaffirmé le soutien du président Patrice Talon au Plan d’action communautaire pour la lutte contre la Covid-19 puis exprimé sa satisfaction pour les efforts déployés par la Cedeao pour accompagner les Etats membres dans le cadre de la riposte, et qui ont permis de limiter les conséquences initialement projetées sur les plans économique et social. La 57e Session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Cedeao tenue ce lundi est précédée de la 44e Session ordinaire du Conseil de Médiation et de Sécurité et de la 84e Session ordinaire du Conseil des ministres, les 4 et 5 septembre 2020 toujours à Niamey. Actualités 08 sept. 2020


Compétitions interclubs de la Caf saison 2020 – 2021: Esae et Buffles Fc qualifiés pour défendre le Bénin
La Fédération béninoise de football a tenu compte des critères retenus par la Confédération africaine de football pour désigner les clubs devant disputer les différentes compétitions sur le continent africain. Il s’agit d’Esae et Buffles Football Club qui devront confirmer leur engagement au plus tard le 8 septembre prochain. Esae Football Club et Buffles sont les clubs béninois qualifiés au regard des critères d’inscription des différents clubs aux compétitions dévoilés par la Confédération africaine de football le 31 août dernier. Se basant sur le troisième scénario qui indique que :« Pour les associations membres qui n'ont pas complété la saison 2019-2020 et ont annulé ladite saison, les équipes engagées seront les mêmes représentants de la saison Interclubs 2019/2020 en tenant compte de l’allocation de places pour chaque association», Claude Paqui, secrétaire général de la Fédération béninoise de football, a invité Esae et Buffles à confirmer leur engagement à participer respectivement à la Coupe de la Confédération africaine de football et à la Ligue des Champions de la Caf. « Cet engagement doit être accompagné d’un engagement à assurer le cahier des charges de la compétition et d’une caution bancaire ou chèque certifié de 25 millions de Fcfa », précise le courrier. Le système de gestion des compétitions de la faîtière du football africain étant ouvert du 1er au 20 octobre prochain, ces deux clubs devront s’engager avant le 8 septembre afin de permettre à la Fbf d’accomplir les diligences d’enregistrement. En ce qui concerne les pays dans lesquels la saison 2019/2020 est arrivée à terme, les équipes engagées seront les équipes qualifiées des compétitions nationales pour 2019-2020 conformément aux critères d'engagement énoncés dans les articles 2 et 3 du chapitre 4 des règlements. Contrairement à la Fédération béninoise de football, pour les associations de la Caf qui n'ont pas achevé la saison 2019-2020 mais ont homologué le classement des compétitions nationales 2019/2020 ou défini des critères pour déterminer leur classement, les équipes qui vont s'engager pour la saison prochaine des compétitions interclubs de la Caf sont les équipes qualifiées des compétitions nationales 2019-2020 conformément aux critères d'engagement énoncés dans les articles 2 et 3 du chapitre 4 des règlements. Par ailleurs, aux fédérations qui n'ont pas terminé leur saison avant la date limite d'engagement susmentionnée, il sera demandé de choisir l'un des critères susmentionnés pour déterminer leurs représentants sous réserve de l'approbation de la Caf. Signalons que le premier tour de la compétition est prévu du 20 au 22 novembre prochain. Calendrier Fenêtre d'engagement : 1er septembre - 20 octobre 2020 Fenêtre d'inscription Première fenêtre : du 21 octobre au 5 novembre 2020 Deuxième fenêtre : du 6 au 19 novembre 2020 Matches du tour préliminaire Premier tour : du 20 au 22 novembre 2020 Second tour : du 27 au 29 novembre 2020 Sports 04 sept. 2020


Budget du Parlement: 17,07 milliards F Cfa pour les députés en 2021
Le budget de l’Assemblée nationale pour la gestion 2021 s’élève à 17 078 749 880 F Cfa contre 13 928 749 880 F Cfa en 2020, soit une augmentation de 3, 15 milliards F Cfa correspondant à un taux d’accroissement de 22, 62 %. Il a été adopté, ce jeudi, sans grand débat, à l’unanimité des députés. Le Parlement dispose désormais de son budget pour la gestion 2021. Il est établi à la somme de 17 078 749 880 F Cfa. Ce montant est en accroissement de 22,62 % par rapport au budget 2020 en cours d’exécution qui s’élève à 13 928 749 880 F Cfa, soit une augmentation de 3, 15 milliards F Cfa. Les grandes lignes du budget 2021 adopté ce jeudi à l’unanimité des députés ont été présentées par le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, ordonnateur du budget. Il a été appuyé par les deux questeurs du Parlement, les députés Boniface Yèhouétomè et André Biaou Okounlola. De leur présentation, il ressort que le budget 2021 comprend quatre grandes rubriques à savoir les dépenses réparties, les dépenses non réparties, les équipements socio-administratifs et les projets. Les dépenses réparties comprenant les dépenses de personnel et les achats de biens et services sont passées de 11 745 704 495 F Cfa en 2020 à 12 480 766 380 F Cfa en 2021, soit une augmentation de 735 061 885 F Cfa correspondant à un taux de 6,26 %. Les dépenses non réparties qui comprennent les achats de biens et services et les transferts courants s’élèvent à 1 601 633 500 F Cfa contre 1 829 999 869 F Cfa en 2020, soit une diminution de 228 366 369 F Cfa correspondant à un taux de réduction de 12,48 %. Les dépenses des équipements socio-administratifs regroupant les acquisitions de biens et les autres acquisitions s’élèvent à 496 350 000 F Cfa en 2021 contre 353 045 516 F Cfa en 2020, soit une augmentation de 143 304 484 F Cfa équivalant à un taux de 40,59 %. Au titre de la rubrique des projets, les députés inscrivent le projet de construction du nouveau siège de l’Assemblée nationale prévu pour un montant de 2,5 milliards F Cfa représentant la part du prêt à rembourser en 2021. Selon le président Louis Vlavonou, l’augmentation de 22,62 % du budget 2021 par rapport à celui de 2020 est essentiellement due à l’accroissement du personnel en raison des réformes en cours mais aussi à la volonté de payer les moins perçus sur salaire du personnel du fait des avancements et reclassements non payés depuis 2017, le renouvellement du mobilier et aux acquisitions de véhicules pour certains responsables politico-administratifs puis au démarrage des travaux du nouveau siège de l’Assemblée nationale. Budget d’austérité et de développement Les prévisions budgétaires de 17 078 749 880 F Cfa ont reçu le quitus du gouvernement principalement du ministre de l’Economie et des Finances, précise le premier questeur Boniface Yèhouétomè. Selon lui, le ministre Romuald Wadagni qui serait pour la reconduction en 2021 du montant du budget 2020, conformément à la lettre de cadrage qu’il a envoyée à toutes les institutions de la République, a été convaincu par le bureau du Parlement pour opérer cette augmentation de 3,15 milliards F Cfa afin de réaliser un tant soit peu ses ambitions. Les députés qui sont intervenus dans le débat général ont tous félicité le président Louis Vlavonou et son bureau pour avoir réussi cette négociation qui n’était pas gagnée d’avance avec le gouvernement. Car, selon eux, le nouveau Règlement du Parlement induit de nouvelles charges avec la création de nombreux services tels que la direction du service de l’Information et de la Communication (Dsic), la Cellule de passation des marchés publics, la Cellule de contrôle des marchés publics et autres structures qui n’ont jamais existé jusque-là au Parlement et dont la nécessité n’est plus à démontrer. La création des cellules de passation et de contrôle des marchés publics témoigne de l’attachement du président de l’Assemblée nationale à une gestion transparente, rigoureuse et rationnelle des ressources qui seront allouées, surtout que le Parlement ne produit rien, se réjouissent les députés. Certains parlementaires ont insisté sur la nécessité pour l’Assemblée nationale de renforcer le contrôle de l’action gouvernementale en 2021, d’étendre la radio hémicycle aux régions jusque-là non couvertes et d’accélérer le projet de création de la télévision propre à l’institution parlementaire. Sinon que le montant est sensiblement le même que le budget 2020 en cours d’exécution si on y soustrait les nouvelles charges, analyse le député Joseph Anani. Le président de l’Assemblée nationale a félicité ses collègues pour avoir accepté de sacrifier dans ce budget certains de leurs droits acquis, notamment les frais de missions à l’extérieur pour permettre à la huitième législature d’atteindre ses objectifs en 2021. Louis Vlavonou a rassuré les députés que toutes les doléances évoquées ont été prises en compte pour être satisfaites dans le budget 2021. Lequel budget sera ensuite envoyé au ministère de l’Economie et des Finances pour son intégration dans le projet de budget de l’Etat gestion 2021, avant l’adoption de ce dernier par le Conseil des ministres et la transmission du projet de loi de finances à l’Assemblée nationale pour examen et vote en décembre prochain. .Un nouveau siège pour le Parlement en 2023 L’Assemblée nationale entame en 2021 la construction de son nouveau siège. Les travaux sont prévus pour durer 24 mois. L’édifice sera érigé sur le site de l’ex-direction générale de la Gendarmerie nationale à Porto-Novo avec une passerelle qui débouchera sur le palais des Gouverneurs, siège actuel. Le projet va coûter la somme de 25 milliards F Cfa y compris les équipements. La mobilisation de ce montant est déjà bouclée, assure le président Louis Vlavonou. Il s’agit d’un prêt que l’Assemblée nationale va rembourser sur une période de sept ans à partir de ses budgets. A cet effet, un montant de 2,5 milliards F Cfa a été dégagé dans le budget 2021 adopté ce jeudi au titre de la part du prêt à rembourser l’année prochaine. Le reste des 22,5 milliards F Cfa sera payé dans les budgets du Parlement exercices 2022, 2023, 2024, 2025, 2026 et 2027. Le projet est conçu dans une vision prospective. Il prévoit la construction d’un nombre de sièges qui sera le double de l’effectif des députés qui sera élu en 2023, précise le président de l’Assemblée nationale. Selon Louis Vlavonou, ce nouveau siège va remplacer le siège actuel très exigu et qui sert d’hémicycle pour le Parlement post-conférence nationale depuis 1991, soit 30 ans déjà. Ainsi, le bâtiment digne du nom qui sera érigé en 2021 donnera une image de marque au Parlement béninois et fera oublier l’autre en chantier à l’entrée du pont de Porto-Novo communément appelé le « musée de la corruption » et dont les travaux ne sont pas allés à leur terme, poursuit-il. Le président de l’Assemblée nationale rassure que les travaux du nouveau siège seront conduits avec rigueur et dans les règles de l’art pour s’achever dans le délai contractuel.   La Télévision hémicycle opérationnelle en 2021 La télévision hémicycle va commencer à émettre avant la fin du premier trimestre de l’année 2021. L’information a été donnée par le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, lors de l’examen du projet de budget du Parlement exercice 2021. Selon lui, le projet est très avancé. Cette télévision sera installée au palais des Gouverneurs précisément dans les locaux abritant la radio Hémicycle « La voix du peuple». La chaîne sera animée par des membres du personnel parlementaire et autres agents contractuels du Parlement qui s’y connaissent dans le domaine, informe Louis Vlavonou.   Une 5e session extraordinaire en vue Les députés ont clos ce jeudi la quatrième session extraordinaire de l’année 2020 qu’ils ont ouverte, mardi 1er septembre dernier. Puisque le seul point inscrit à l’ordre du jour de cette session a été vidé. Ils retournent normalement en vacances jusqu’à la tenue de la première session ordinaire de l’année 2020 encore appelée session budgétaire qui s’ouvre courant la deuxième quinzaine du mois d’octobre prochain. Mais avant cette date, informe le président de l’Assemblée nationale, il sera ouvert une cinquième session extraordinaire qui se penchera sur certains dossiers urgents, notamment des accords internationaux pour lesquels le Bénin serait déjà en retard pour leur examen et leur vote. Louis Vlavonou a invité ses collègues à se tenir prêts dès que la date de l’ouverture de cette cinquième session extraordinaire sera décidée par son bureau Actualités 04 sept. 2020


Crise sanitaire et économique de Covid-19: 71 à 100 millions de personnes menacées d’extrême pauvreté
Entre 71 et 100 millions de personnes pourraient basculer dans l’extrême pauvreté du fait de la pandémie de Covid-19, estime le Groupe de la Banque mondiale. Des travailleurs en milieu urbain seront particulièrement concernés, même si ceux des zones rurales ne seront guère épargnés. La pandémie de Covid-19 et la crise économique qui en découle risquent de faire basculer dans l’extrême pauvreté entre 71 et 100 millions de personnes, selon de nouvelles estimations de la Banque mondiale. En avril dernier, les projections annonçaient plutôt 40 à 60 millions de personnes dans l’extrême pauvreté. Ces projections se fondent sur deux scénarios : un scénario de base et un scénario pessimiste publiés dans des Perspectives économiques mondiales, édition de juin dernier. Le premier supposait que l’épidémie se maintiendra aux niveaux envisagés à l’époque et que l’activité reprendra plus tard dans l’année. Le second prévoyait que la crise sanitaire persistera plus longtemps, obligeant les pays à maintenir ou à réintroduire des mesures de confinement. Ce dernier scénario est de plus en plus redouté avec la reprise de la courbe de contaminations et l’annonce du retour au confinement partiel dans plusieurs pays. Selon la Banque mondiale, la concrétisation de l’hypothèse pessimiste engendrerait la disparition des entreprises fragiles du marché. De même, les ménages vulnérables réduiraient fortement leur consommation et plusieurs pays à revenu faible et intermédiaire connaîtraient de graves tensions financières. Ainsi, la contraction de la croissance mondiale annoncée à environ 5 % en 2020 dans le scénario de base, atteindrait 8 % dans l’hypothèse pessimiste. Une grande partie des nouveaux pauvres résideront probablement dans les villes, du fait de l’arrêt d’une grande partie de l’activité économique dans les zones urbaines qui prive plusieurs citadins déjà vulnérables de leurs moyens de subsistance. « Nos travaux indiquent que 30 % des nouveaux pauvres dans le monde vivront en milieu urbain, contre un taux de 20 % parmi ceux qui sont déjà pauvres», précise Carolina Sánchez-Páramo, directrice mondiale de la Banque mondiale pour la pauvreté. Défavorisées au départ, les zones rurales ne seront épargnées outre mesure : elles connaîtront progressivement une détérioration des conditions de vie, y compris parmi ceux qui étaient déjà dans la pauvreté. Agir Parmi les nouveaux pauvres, «Les adultes en âge #de travailler sont plus susceptibles d’exercer une activité non agricole, avec un taux moyen de 44 % de l’emploi total, contre 32 % chez ceux qui sont déjà pauvres, et des écarts particulièrement marqués dans le secteur manufacturier (7,3 % contre 4,7 %) et la construction (6 % contre 2,8 %) », indique Mme Sánchez-Páramo. Il s’agit de personnes occupant aussi plus souvent un emploi rémunéré (30,7 % contre 17 % de l’emploi total) et qui sont moins susceptibles de travailler à leur compte (39,7 % contre 45,6 %) ou dans le cadre d’une entreprise familiale (20,3 % contre 27,4 %), souligne-t-elle. La directrice mondiale de la Banque mondiale pour la pauvreté préconise la mise en place de politiques et de programmes qui viennent en aide à la fois à ceux qui vivent déjà dans la pauvreté et aux nouveaux pauvres. Le recours à des mécanismes de ciblage et de mise en œuvre innovants à travers des dispositifs de filets sociaux adaptés à chacun des groupes permettra de protéger les ménages contre les répercussions de la pandémie. Ils favoriseront également une reprise économique qui intègre les travailleurs du secteur informel aussi bien dans les zones rurales qu’urbaines. Société 03 sept. 2020


Audiences du président de l’Assemblée nationale: Le nouvel ambassadeur du Japon reçu
Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, s’est entretenu à son cabinet, ce mercredi, avec le nouvel ambassadeur du Japon près le Bénin, Takahisa Tsugawa et une délégation du collectif des doctorants allocataires du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (Mesrs). Les doctorants allocataires du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (Mesrs) engagés dans le cadre du programme de formation de formateurs des universités publiques du Bénin rencontrent certaines difficultés liées à leur statut. Une délégation de ce collectif est allée échanger ce mercredi avec le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, pour lui faire part de leurs problèmes. « Nous avons souhaité nous présenter au président de l’Assemblée nationale et lui expliquer notre cas, étant donné que le gouvernement a envoyé un projet de loi au Parlement, pour lui porter un message et mieux nous faire connaitre auprès de lui pour qu’il puisse être en quelque sorte notre porte-voix auprès de ses collègues au moment de l’étude de ce texte », a expliqué Dr Thierry Codjo, porte-parole de la délégation. Il se réjouit de l’accueil que le président Louis Vlavonou a réservé à sa délégation. « Nous sortons de cette audience plus ragaillardis et très satisfaits parce que le président s’est vraiment engagé à faire tout ce qui est de son pouvoir pour un aboutissement heureux de nos doléances », a ajouté Dr Thierry Codjo. La délégation remercie surtout le président Louis Vlavonou pour avoir eu une écoute attentive à ses doléances et son engagement à aider la jeune génération de scientifiques que constitue le collectif des doctorants allocataires du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (Mesrs) engagés dans le cadre du programme de formation de formateurs des universités publiques du Bénin. Avant les universitaires, le président de l’Assemblée nationale a reçu en audience le nouvel ambassadeur du Japon près la République du Bénin, Takahisa Tsugawa. Il s’est agi, avec ce dernier, d’une visite de prise de contact qui a permis aux deux personnalités de discuter des nouvelles perspectives de partenariat entre les deux pays. Le président Louis Vlavonou et son hôte ont fait le tour d'horizon des relations de coopération séculaires entre le Japon et le Bénin. Un accent particulier, selon le diplomate nippon, a été mis sur la coopération que développent les Parlements des deux pays amis. L’ambassadeur Takahisa Tsugawa a par ailleurs rassuré le président Louis Vlavonou de ce qu’il va œuvrer sous son mandat à renforcer sur tous les plans lesdites relations bilatérales. Actualités 03 sept. 2020


Audience au ministère de la Communication: Le nouvel ambassadeur du Japon au cabinet d’Alain Orounla
Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, a reçu respectivement en audience, mardi 1er septembre le nouvel ambassadeur du Japon près le Bénin, Takahisa Tsugawa et les membres de la plateforme Ambassadeurs du nouveau Départ. Au menu des échanges avec le diplomate, la coopération bilatérale entre le Bénin et le Japon et avec les derniers la vulgarisation des actions du gouvernement autour de la vision du président Patrice Talon. Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, a reçu à son cabinet, hier mardi 1er septembre à Cotonou, le nouvel ambassadeur du Japon près le Bénin, Takahisa Tsugawa. Au cours de cette audience, les deux hommes ont fait le tour d’horizon de la coopération entre les deux pays. « Il y a un excellent lien d’amitié et de coopération entre nos pays sur plusieurs plans à savoir, économique, culturel, sanitaire et autres depuis quelques années », a déclaré le diplomate japonais. Homme d’expérience, l’ambassadeur Takahisa Tsugawa se dit prêt à accompagner le Bénin dans tous les domaines afin d’impacter le développement du pays. Il promet d’assurer, comme son prédécesseur le renforcement de la coopération entre le Bénin et le Japon, notamment en ce qui concerne les travaux prévus dans le cadre de l’appui du gouvernement japonais au Bénin. Il n’entend pas abandonner les chantiers entamés par son prédécesseur, Kiyofumi Konishi, notamment la réalisation des infrastructures dont le Japon en est un pionnier au Bénin et à l’international. C’est le lieu pour le diplomate japonais de proposer l’expertise du Japon en matière de la poste au ministre de la Communication et de la Poste. Au terme de la rencontre, Alain Orounla s’est dit heureux des échanges qui augurent d’un meilleur avenir pour la coopération benino-nippone. A la suite de la délégation de l’ambassadeur du Japon, Alain Orounla a reçu les membres de la plateforme des Ambassadeurs du nouveau Départ conduits par Georgy Adounvo. Avec eux, il a discuté de la vulgarisation des actions du gouvernement suivant les valeurs prônées par le président Patrice Talon. Le ministre de la Communication et de la Poste a prodigué de sages conseils à ses hôtes et les a invités à orienter leur communication et leurs activités autour de la vision du Nouveau Départ. Actualités 02 sept. 2020


Audience à la Cour constitutionnelle: Djogbénou reçoit le nouvel ambassadeur du Japon
Le nouvel ambassadeur du Japon près le Bénin, Takahisa Tsugawa était lundi 31 août dernier au cabinet du président de la Cour constitutionnelle Joseph Djogbénou. Au cœur des échanges, la vitalité des relations bilatérales et les axes futurs de coopération entre le Japon et le Bénin. " La coopération entre nos deux pays est au beau fixe et je vais œuvrer encore davantage à la promotion des relations bilatérales ", a déclaré le diplomate nippon à sa sortie d'audience. Avec le président de la Cour constitutionnelle, le nouvel ambassadeur du Japon près le Bénin, Takahisa Tsugawa a discuté des relations diplomatiques marquées par la coopération économique et technique surtout dans le domaine de la formation technique et professionnelle, ainsi que dans les domaines du commerce, de l’industrie et de l’agriculture. " Nous avons évoqué de nouveaux projets qui sont en préparation et qui seront financés par le Japon comme la construction de l’échangeur de Vèdoko ; des projets qui ont été concrétisés tels que la construction de l’hôpital d’Allada...", a indiqué l’ambassadeur nippon. Avant d'entamer sa mission diplomatique au Bénin, l'ambassadeur nippon prend langue avec les autorités beninoises. Titulaire d’une licence ès Arts et Sciences de l’Université de Tokyo, Takahisa Tsugawa est né le 31 mars 1965. Il était Directeur général du Département des Affaires internationales de l’Organisation pour la Formation technique des stagiaires avant sa désignation en qualité d’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Japon près le Bénin. Actualités 02 sept. 2020


Examen national du niveau 2 du cycle 1 d’alphabétisation : 2 577 candidats planchent
Le top des examens nationaux du niveau 2 du cycle 1 de l'alphabétisation a été donné à Aplahoué ce samedi 29 août 2020, pour 2 577 candidats. Les apprenants du niveau 2 du cycle 1 du programme d’alphabétisation composent ce samedi 29 août 2020. Les épreuves ont été lancées au Collège d’enseignement général 1 d’Aplahoué par le professeur Mahougnon Kakpo, ministre des Enseignements secondaires, technique et de la Formation professionnelle. Le ministre des Enseignement secondaire, technique et de la Formation professionnelle, le professeur Mahougnon Kakpo a lancé les épreuves de l’examen national du niveau 2 du cycle 1 du programme d’alphabétisation ce samedi 29 août 2020 à Aplahoué. Pour cet examen cette année, on dénombre 2 577 candidats, parmi lesquels on compte 1 684 femmes et 893 hommes qui composent dans 94 centres. « Nous avons rompu avec l'alphabétisation classique pour intégrer le concept de l'alphabétisation fonctionnelle », a expliqué le ministre à l’occasion. « Nous tenons compte des artisans qui sont, soit en formation, soit en fonction et nous leur donnons des cours d'alphabétisation afin qu'ils puissent appliquer cette alphabétisation à leur activité économique », a-t-il expliqué pour justifier la pertinence de cette initiative du gouvernement. Education 30 août 2020


Lutte contre la Covid-19 au Bénin: L’Uemoa vient en appui avec un don de 1 171 965 598 F Cfa
L’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) vient en appui aux Etats membres dans le cadre de la lutte contre la Covid-19. Jeudi 27 août, l’institution sous-régionale a fait un don en matériel et en numéraire de plus d’un milliard cent millions F Cfa au Bénin. En soutien aux efforts des Etats membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) et pour faire ensemble front à la maladie à coronavirus (Covid-19), la Commission de l’Uemoa a manifesté sa solidarité au gouvernement et au peuple béninois. Jeudi 27 août, Jonas Gbian, commissaire chargé du département de l’Agriculture, des ressources en eau et de l’environnement agissant, s’est, au nom du président de la commission, chargé de transmettre au ministre de la Santé, l’apport de l’institution. Il s’agit de l’octroi d’un important lot de masques d’une valeur de 671 965 598 F Cfa et d’une somme de cinq cents millions francs Cfa, soit un total de 1 171 965 598 F Cfa. Ce geste vise à témoigner l’admiration de l’institution au gouvernement du Bénin pour la justesse et l’efficacité des actions menées depuis le début de cette pandémie, a expliqué le commissaire. Jonas Gbian a aussi salué l’engagement remarquable du président Patrice Talon et la mobilisation sans faille de l’ensemble des ministres et autorités à divers niveaux, du personnel soignant et de la société civile. Leur action a permis, selon lui, de « réduire sensiblement l’incidence de la maladie, notamment son taux de létalité qui est l’un des plus faibles de la sous-région et même dans le monde ». Le travail abattu avec abnégation et professionnalisme pour en arriver là a été mis en exergue par le commissaire qui reconnait, par la même occasion, « l’impact négatif sans précédent de la maladie sur l’économie et tous les domaines de la vie sociale ». C’est d’ailleurs conscients de cette situation que les organes et institutions de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) que sont la commission de l’Uemoa, la Banque ouest-africaine de développement (Boad), la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) ont apporté, chacun dans son domaine de compétence, sa contribution aux efforts des Etats dans la consolidation et la relance de l’activité économique, indique-t-il. A cet effet, souligne Jonas Gbian, une somme de quinze milliards de francs Cfa a été mobilisée pour renforcer le fonds de bonification de la Boad et favoriser par ce biais la levée des ressources financières supplémentaires pour les besoins immédiats des Etats. « Pour renforcer la dynamique engagée par les Etats, et dans la perspective de la riposte globale, conjointe et concertée à l’échelle de l’Union contre la pandémie, la commission de l’Uemoa a entrepris plusieurs actions dont l’évaluation de l’impact économique et financier de la Covid-19, la coordination et la concertation à l’échelle communautaire, notamment par la tenue d’une réunion ayant regroupé les ministres en charge de la Santé des Etats membres, la sensibilisation des partenaires techniques et financiers pour un effort conséquent et urgent envers les Etats », explique le commissaire à l’occasion de la remise de ce don. Contrôler la pandémie Cette constante sollicitude envers les pays de l’Union, particulièrement à l’endroit du Bénin, le ministre de la Santé, Benjamin Hounkpatin l’a reconnue et saluée. Le geste est soulageant, estime-t-il, notamment « en ce moment difficile où le Bénin se bat à l’instar des autres pays pour contrôler la pandémie de la Covid-19 ». Il remercie à cet effet le commissaire, représentant le président de la Commission et sa délégation. « Nous sommes pleinement conscients que l’Union porte beaucoup d’espoirs en l’avenir de ses Etats et je me réjouis de cette confiance et vous rassure de notre détermination à en respecter les clauses pour non seulement le bien-être de nos populations mais aussi pour le développement de nos pays», soutient le ministre. Selon lui, la commission de I’Uemoa travaille pour garantir aux Etats, une assise structurelle solide, apte à impulser une dynamique de croissance plus forte aux économies nationales, voire régionale et cela mérite d’être souligné. Malheureusement, note-t-il, la pandémie de la Covid-19 qui s'est déclenchée en décembre 2019 met à mal les efforts individuels des Etats de l’Union. Forte de cette situation, rappelle-t-il, la session extraordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union, tenue le 27 avril dernier, a pris plusieurs décisions dans le cadre de la gestion de la pandémie dont entre autres, la mise en œuvre des décisions et mesures prises à l’issue de la session extraordinaire du Conseil des ministres de l’Union, tenue le 20 mars pour contribuer au financement des plans de riposte nationaux. Ce geste s’inscrit bien dans ce cadre et vient soutenir les efforts du gouvernement béninois pour assurer la disponibilité en intrants nécessaires à la prévention, à la riposte et au contrôle de la propagation de la pandémie, indique-t-il. Actualités 28 août 2020


Médiateur de la République: Un record de 792 recours traités en 2019
Le médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun, a présenté son rapport d’activités au titre de 2019 qui renseigne sur toutes les actions menées par l’institution l’année dernière. Au total, 792 recours contre les administrations publiques ont été enregistrés et traités en 2019, un record dans la vie de l’institution. La loi fait obligation au médiateur de la République de présenter annuellement son rapport d’activités. Lequel est transmis officiellement au président de la République et publié au Journal officiel de la République du Bénin. Joseph Gnonlonfoun a sacrifié à cette exigence légale ce mardi 18 août en présentant à la presse, le rapport d’activités de l'institution pour le compte de 2019. Selon le médiateur de la République, son institution a eu à traiter au titre de l’année dernière, 792 plaintes des citoyens contre les administrations publiques contre 557 en 2018. Les réclamations ont concerné plusieurs domaines. 243 recours ont porté sur la gestion de la carrière des agents de l’Etat ; 131 sur les affaires domaniales ; 175 sur les questions d’allocation de bourses et secours universitaires; 63 concernent les cas de dysfonctionnement ou défaillance dans le fonctionnement du service public ; 35 en matière de créances sur l’Etat ou sur tout organisme investi d’une mission de service public, 32 dans le domaine de l’exécution de décisions de justice. Le médiateur de la République a noté 42 recours de cas de non-compétence. Le nombre de 792 plaintes examinées en 2019 constitue un record comparé aux chiffres des années antérieures. Ce qui porte aujourd’hui à un total de 5 305 dossiers traités par l’institution depuis sa création en 2006. «En tout cas, les plaignants, après nos investigations, s’ils n’ont pas reçu satisfaction dans l’absolu, ont obtenu une réponse totale ou partielle à leurs requêtes », se réjouit Joseph Gnonlonfoun. Le rapport est assorti d’un certain nombre de recommandations. Au nombre de celles-ci, le médiateur de la République suggère au gouvernement de progresser dans l’apurement des dettes sociales envers des anciens agents retraités de l’Etat ; rendre fonctionnelle la permanence des services de délivrance de la carte nationale d’identité dans les communes et préfectures ; instruire les services compétents du ministère chargé de la Défense aux fins de mieux collaborer avec son institution. Aussi, le rapport recommande au gouvernement de procéder, dans la mesure du possible, à la levée de la mesure de suspension du paiement des rappels découlant des avancements et reclassements des agents de l’Etat, étudier la possibilité de réintégrer les 52 agents de l’ex-Commission nationale d’obtention des titres fonciers (Cnotf) et de reprendre l’opération de titrisation des rappels liés aux Crape3. Joseph Gnonlonfoun recommande par ailleurs au chef de l’Etat d’instruire le ministère du Cadre de vie aux fins de veiller au respect par l’Ordre des Géomètres-experts, des principes et règles déontologiques régissant leur profession dans le cadre des opérations de lotissement ainsi que la prise d’un arrêté fixant les critères de détermination des coefficients de réduction dans le processus de lotissement. Actualités 19 août 2020


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