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Nouvelles

Baccalauréat 2020: 49,73 % de taux d'admissibilité au plan national
Comme annoncé l’Office du Bac a procédé, ce mercredi 12 août 2020 à la délibération de l’examen du Baccalauréat session unique de juillet 2020. Au niveau national, le taux d’admissibilité est estimé à 49,73 %. Au niveau départemental, c’est le Littoral qui occupe la première place avec 57,47 % suivi de l’Atlantique, deuxième, avec 54,98 %. Le département de l’Alibori ferme la marche avec 35,22 %. Pour le reste, le Mono s’en sort avec 53,80 %, le Couffo 47,68 %, le Zou 49,65 %, les Collines 37,23 %, la Donga 38,81 %, l’Atacora 38,63 %. Le Borgou donne un taux d’admissibilité de 42,79 %, l’Ouémé 52,30 % et enfin le Plateau 47,50 %. A l’instar des examens du Cep et du Bepc, les résultats des candidats au Bac 2020 sont disponibles en ligne sur le site www.eresultats.bj. Cette année, la traditionnelle délibération faite en grande pompe a été supprimée, en raison des mesures barrières édictées par les autorités béninoises pour lutter contre la contamination et la propagation de la maladie à coronavirus. Avec 49,73 %, le taux d'admissibilité du Bac 2020 est légèrement en baisse par rapport à celui de 2019 qui était de 50,10 %. Rappelons que 95 413 candidats se sont inscrits à l’examen du Baccalauréat session unique de 2020. Cet effectif comprend 60 365 garçons et 35 048 filles. Actualités 12 août 2020


Sanni Didier Kouandé-Sounon, maire de Kouandé: « Nous allons créer des fermes dans chaque arrondissement »
Administrateur du travail, juriste et consultant, Didier Kouandé-Sounon est porté à la tête de la commune de Kouandé, département de l’Atacora, à la faveur des dernières élections communales et municipales. La promotion des cultures du terroir fait partie des priorités de gouvernance que le maire dévoile dans cet entretien. La Nation : Que retenir de votre parcours ? Sanni Didier Kouandé-Sounon: Je suis juriste et administrateur du travail. Actuellement, je suis en train de me spécialiser en passation des marchés publics à l’école doctorale de l’Université de Parakou où je suis une formation en contrats publics. J’ai commencé à travailler dans le cadre de l’animation des Ong depuis 2008. J’ai travaillé avec beaucoup de partenaires, notamment la Giz en tant que coordonnateur communal Eau, Hygiène et Assainissement de la commune de Kérou entre 2008 et 2010. Entre 2010 et 2013, j’ai travaillé avec Plan Bénin comme coordonnateur de la zone Toucountouna-Tanguiéta-Matéri-Cobly dans le cadre d’un projet sur l’éducation. Dès fin 2013, j’ai été consultant junior dans un cabinet où j’ai eu à former les élus sur la gestion des ouvrages d’approvisionnement en eau potable. En 2015, j’ai été nommé conseiller technique juridique du ministre de l’Eau jusqu’à l’avènement de la Rupture en 2016. Après, je suis resté au ministère de l’Energie avant de me retrouver à partir de 2017 à la Préfecture de Natitingou comme chargé de mission du préfet de l’Atacora, poste que j’ai occupé jusqu’à mon élection comme maire de Kouandé en juin dernier. Quelles sont vos priorités de gouvernance à la tête de cette commune ? La commune de Kouandé est essentiellement agricole. Ma vision dans ce domaine, c’est comment améliorer la productivité dans la commune. Dès ma prise de fonction, j’ai échangé avec les producteurs pour voir ce qui se fait par rapport à la production destinée à la consommation locale et à l’exportation. Car, une chose est de produire pour vendre et exporter, une autre est d’assurer l’autosuffisance alimentaire. J’ai informé le conseil communal de ma vision de créer des fermes communales dans chaque arrondissement, pour faire la promotion de l’élevage et de certaines cultures. J’ai vu qu’au Burkina Faso, il y a la production de variétés améliorées de noix de karité. A Kouandé, des tonnes de noix sont produites et soumises à l’exportation ou à la transformation artisanale par les groupements de femmes. En faisant 50 hectares par arrondissement, d’ici cinq ans, on pourra forcément tirer profit de la production en termes de ressources financières. Ainsi nous ferons la promotion de l’économie locale parce qu’aujourd’hui, le problème de mobilisation des ressources locales se pose. Pour cela, il faut que nous ayons des idées à long terme pour que la commune puisse s’assurer un taux suffisant en termes de mobilisation des ressources propres. Et je pense qu’à travers la production de noix de karité, on peut devenir une commune phare pour cette culture. Quelle sera la place du tourisme dans vos actions ? L’autre priorité, c’est bien sûr la promotion du tourisme. Kouandé regorge d’énormes potentialités touristiques. Il y a par exemple les deux sites de Kaba à Péléma ainsi que là où les colons avaient installé leur base militaire pour affronter le héros, que nous allons promouvoir. Il y a d’autres sites. Actuellement, je suis en train de travailler avec le professeur Léon Bio Bigou pour la promotion du tourisme dans la commune de Kouandé. Les sites étant déjà répertoriés, nous sommes en train de réfléchir à comment former des guides touristiques et faire un peu de l’écotourisme dans la commune de Kouandé. Il y a également la fête de la Gaani qui attire beaucoup de touristes mais les conditions dans lesquelles s’organisent les manifestations ne permettent pas d’en tirer davantage de profit pour la commune. Il faut que Kouandé puisse disposer d’une place de la Gaani ; cela permettra de faire de cet événement culturel un événement touristique. La promotion des cultures du terroir vous tient donc à cœur… ? Tout à fait. Vous savez, la commune bénéficiera de la construction par le gouvernement d’une arène culturelle. Dès ma prise de fonction, j’ai eu à mettre à la disposition du ministère de la Culture un espace de deux hectares dont le levé topographique lui a été transmis. Il y a également la fête du petit mil qu’on appelle Yopaaka, un genre de fête de moisson en pays Natimba, à travers laquelle les producteurs disent merci à Dieu pour les récoltes obtenues. C’est une fête qui se célèbre le dernier week-end du mois de janvier et concerne également les populations de Tanguiéta, Toucountouna et autres qui y participent. On peut en faire une deuxième fête communale, une fête d’identité culturelle après la Gaani, et attirer également des ressources. Dans le cadre de la promotion de l’économie locale, il est également important que nous puissions organiser des foires de promotion artisanale pour faire connaître tout ce que Kouandé a comme potentialités économiques et produits locaux. Les ambitions sont nobles. Mais les rivalités politiciennes ne pourraient-elles pas constituer un blocage à la concrétisation de ces rêves ? Nous essaierons de faire ce que nous pouvons pour conjuguer les efforts pour le développement de la commune. C’est vrai qu’il y a trois formations politiques qui constituent le conseil communal, mais chacun de nous est élu d’abord pour apporter sa pierre à l’édifice du développement communal. Chacun fera ce qu’il faut pour que nous soyons un ensemble homogène pour regarder dans cette même direction. Je pense que les élus de Kouandé sont tous acquis à la cause du développement de leur commune et qu’ils vont tous accompagner ma vision. Actualités 12 août 2020


Entrée au Prytanée militaire de Bembèrèkè : Les candidats planchent le 17 août
Les candidats admis au Certificat d’études primaires désireux de faire leur entrée en sixième au Prytanée militaire de Bembèrèkè et au Lycée militaire de jeunes filles de Natitingou composent le lundi 17 août prochain au niveau des centres de composition retenus. Il s’agit de l’École urbaine centre de Kandi pour le compte du département de l’Alibori, de l’École urbaine centre de Natitingou dans l’Atacora et celle d’Allada dans le département de l’Atlantique. Le Complexe scolaire Abdoulaye Issa de Parakou accueille les candidats du département du Borgou. Dans le département des Collines, la composition a lieu à l’École urbaine centre de Dassa-Zoume, dans le Couffo, elle est prévue à l’École urbaine centre d’Aplahoué et à celle de Djougou pour le compte de la Donga. Dans le département du Littoral, c’est le Complexe scolaire Camp Guézo qui est retenu et dans le Mono, les candidats vont composer au Complexe scolaire Guinkomey de Lokossa. L’école urbaine centre de Porto-Novo, l'École Zone résidentielle et l’école urbaine centre d’Abomey accueillent respectivement les candidats des départements de l’Ouémé, du Plateau et du Zou. C’est la précision apportée par le chef d’état-major général des Forces armées béninoises dans un communiqué en date du 4 août 2020. Il a précisé que le concours concerne seulement les élèves admis au Certificat d’études primaires (Cep), session de 2020 et classés parmi les cinquante premiers par sexe et par département. Les parents sont invités à consulter les listes au niveau des directions départementales des Enseignements maternel et primaire et au niveau des directions départementales de la Police républicaine. Il convie les candidats à se munir de leur carte d’identité nationale ou scolaire. Actualités 11 août 2020


Election présidentielle de 2021: Aurélie Adam Zoumarou investie d’une mission par les jeunes de la 7e circonscription
Encore quelques mois, et ce sera la fin du mandat du président de la République, Patrice Talon, élu en 2016 à la tête du Bénin. Dans la perspective de l’échéance de 2021, les jeunes de la 7e circonscription électorale réclament déjà sa candidature. C’est à travers une déclaration qu’ils ont lue, samedi 8 août dernier à Nikki. Ils comptent sur leur aînée et princesse, puis membre du gouvernement, Aurélie Adam Soulé Zoumarou à qui, ils l’ont confiée, pour la lui transmettre. Les jeunes de la 7e circonscription électorale du Bénin regroupant les communes de Kalalé, Bembèrèkè, Sinendé et Nikki ne veulent pas du départ du chef de l’Etat, Patrice Talon, à la fin de son mandat. Ils souhaitent la poursuite des réformes que l’homme a entreprises dans plusieurs secteurs, sur encore cinq autres années. Pour ce faire, ils l’ont exhorté, samedi 8 août dernier à Nikki,à être candidat à la présidentielle de 2021. C’est à travers une déclaration que la ministre en charge de l’Economie numérique, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, a été investie de la mission de lui transmettre. Dans leur déclaration, ces jeunes ne cachent pas leurs inquiétudes. « La peur qui nous anime est de voir toute cette perspective de développement s’effondrer sous nos yeux par vengeance politique ou méchanceté humaine», y lit-on, dès que Patrice Talon aura terminé son mandat en cours. Pour la poursuite de l’œuvre de développement qu’il a commencée, la jeunesse de la 7e circonscription électorale promet de lui donner un second mandat. C’est le chef de l’arrondissement central de Nikki, Bah Séro Kessè Moussa, qui a reçu au nom de la ministre, leur déclaration. Plusieurs têtes couronnées, notables et sages de la cité impériale ont assisté à la cérémonie. Actualités 10 août 2020


Bepc session de juillet 2020 : 51,19 % d’admissibilité contre 56,72 % l’année dernière
La délibération du Brevet d’étude du premier cycle a lieu ce dimanche 2 août 2020 à la salle de conférence du ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle. Le taux de réussite national est de 51,19 %. La direction des Examens et Concours du ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle a délibéré l’examen du Brevet d'étude du premier cycle, ce dimanche. Le taux de réussite au plan national est de 51,19 % contre 56,72 % l'année dernière. Le département du Mono vient en première position avec un taux de 64,12 %. Celui du Couffo est classé deuxième avec un taux de 61,67%. Le Littoral est troisième avec 58,48 %, le Zou est quatrième avec un taux de 56,93 % suivi de l'Atlantique qui a enregistré 54,08 %. Le département des Collines est sixième avec 53,05 %, la Donga, septième a enregistré un taux de 49,24 %, l'Atacora est huitième avec 46,13 %. Le département du Borgou est neuvième avec 45,37 %. Celui de l'Ouémé est dixième avec 43,02 % et l'Alibori est classé onzième avec 41,86 %. Le département qui vient en dernière position est celui du Plateau, classé douzième avec 40,07 %. Les candidats admissibles de la série Modèle court sont invités le jeudi 6 août 2020 dans les centres pour les épreuves orales et sportives. Ceux de la série modèle long y sont conviés le vendredi 7 août 2020. L'affichage des résultats est prévu pour le mardi 4 août 2020 dans les établissements sur toute l'étendue du territoire national. Toutefois, les candidats admissibles peuvent consulter leurs résultats via la plateforme e-resultats. Actualités 02 août 2020


Elections communales et municipales du 17 mai dernier: La Céna procède à l’évaluation du processus
Le bilan des dernières élections communales et municipales au Bénin est depuis hier, lundi 27 juillet, au centre d’un atelier à Parakou. Prévue pour s’achever demain, mercredi 29 juillet, cette rencontre permettra à la Commission électorale nationale autonome (Céna) de déposer son rapport, conformément à la loi. La Céna procède depuis hier, lundi 27 juillet à Parakou, à l’évaluation des élections communales et municipales qu’elle a organisées. C’est à la faveur d’un atelier qui regroupe les divers acteurs qui étaient impliqués à ses côtés dans l’organisation du scrutin du dimanche 17 mai dernier. Les travaux qui vont durer 72 heures déboucheront également sur la prise d’un certain nombre de résolutions, lesquelles permettront d’améliorer l’organisation d’autres élections à venir. En effet, depuis que la Céna, explique son président, Emmanuel Tiando, est devenue une institution permanente, elle a désormais fait de l’évaluation des élections qu’elle organise une tradition bien établie dans sa vie. Selon lui, cette évaluation procède d’une démarche qui se veut à la fois rétrospective et prospective. « En d’autres termes, elle s’inscrit dans la logique d’un bilan du processus électoral avec comme objectif essentiel, la recherche de l’amélioration continue de notre prestation dans la tenue des scrutins au Bénin», a indiqué le président. « En effet, l’organisation d’une élection est une opération très complexe comportant plusieurs défis à la fois d’ordre politique, stratégique, organisationnel et matériel », a-t-il fait remarquer. « C’est pourquoi, au terme de chaque scrutin, nous procédons ensemble avec les autres parties prenantes, à son évaluation pour en mesurer les forces et les faiblesses, afin de tirer les leçons utiles à une meilleure conduite de l’élection prochaine », a poursuivi Emmanuel Tiando. Ces élections, a rappelé le président de la Céna, s’étaient déroulées dans un contexte de crise sanitaire liée à la Covid-19. Une situation qui n’a pas créé des perturbations majeures dans l’organisation et la tenue du scrutin. Au nombre des acteurs qui prennent part à cette rencontre, figurent les présidents de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) et de l’Association nationale des communes du Bénin (Ancb). Il y a également les partis politiques et les Organisations de la Société civile. Le préfet du Borgou, Djibril Mama Cissé, s’est réjoui de la réussite que l’organisation de ces élections communales et municipales a connue. Selon lui, malgré les difficultés rencontrées et qui sont dues à l’avènement de la pandémie du coronavirus, le défi a été relevé. A sa suite, le maire de Parakou, Aboubacar Yaya, a remercié la Céna, pour le choix porté sur sa ville pour accueillir cette activité. Actualités 28 juil. 2020


Candidature du chef de l’État pour un second mandat: 75 mouvements et associations de jeunes s’activent
Réunis au sein du mouvement dénommé « Perspectives Talon 2021 », soixante-quinze associations et mouvements politiques appellent le chef de l’État à briguer un second mandat. Ils justifient leur démarche par les nombreuses réalisations de Patrice Talon qui changent le visage du Bénin et le révèlent au monde entier. La rencontre de ces militants s’est tenue, jeudi 23 juillet dernier, dans un hôtel de Cotonou. « Depuis la période des indépendances jusqu’à nos jours, notre pays le Bénin, malgré les différentes alternances au pouvoir, ne s’est jamais révélé autant dans la sous-région ouest-africaine et dans le monde entier ». Ce constat de Constantin Ada, président de « Perspectives Talon 2021 », au lancement officiel de ce creuset, jeudi 23 juillet dernier à Cotonou, est un signal fort de la jeunesse béninoise, toutes tendances confondues, à l’endroit de la classe sociopolitique et professionnelle du Bénin, selon lui. « Perspectives Talon 2021 » est un creuset né de la volonté de plusieurs associations et mouvements de jeunes ayant compris le sens réel du développement et la méthodologie dans la gestion de la chose de l’État depuis l’avènement au pouvoir du président Patrice Talon, ajoute-t-il. L’objectif principal de ce creuset est de susciter la candidature du président Talon d’une part et d’œuvrer activement pour sa réélection en 2021, d’autre part. Constantin Ada et les siens soutiennent que les différentes réalisations et réformes en cours d’exécution au Bénin motivent leur engagement à susciter la réélection de Patrice Talon en 2021. Les réformes et les réalisations à l’actif du chef de l’État, dit-il, confortent davantage le creuset dans sa position actuelle et c’est pourquoi, il demande au président de la République d’accepter aller aux élections pour poursuivre les œuvres nobles entamées au profit de tout le peuple béninois. « Le sens de notre engagement réside dans le fait qu’en quatre ans, des chantiers ont été ouverts simultanément, plusieurs déjà achevés et d’autres en cours, changeant progressivement le visage de notre pays. Des motifs Nous pouvons mentionner entre autres, les infrastructures routières, marchandes, hospitalières, sportives, socioculturelles et les infrastructures sociocommunautaires telles que les adductions d’eau potable, des branchements électriques, des maisons de jeunes et centres de loisirs réalisés à travers tout le pays », a mentionné Constantin Ada, président de « Perspectives Talon 2021 ». Il a aussi évoqué dans sa déclaration, les nombreuses actions sociales du chef de l’État à l’endroit des populations, telles que l’Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch), les cantines scolaires, les micro crédits et surtout la gestion de cette période marquée par la pandémie du coronavirus qui a connu un décaissement par l’État de plus de 73 milliards de nos francs, pour soulager les peines des artisans. Au regard de ces réalisations et du bilan de la gouvernance en quatre ans, les jeunes, réunis au sein du mouvement « Perspectives Talon 2021 », réclament, pour la continuité responsable, crédible, efficace et fiable, la candidature pour les échéances présidentielles de 2021 du président de la République, son excellence Patrice Athanase Guillaume Talon, a lancé le président dudit mouvement, Constantin Ada. « Et nous nous engageons à contribuer efficacement à sa réélection, y compris même au payement de la caution. Un compte bancaire est même déjà ouvert à cet effet et contient à son actif un montant de cent mille francs », affirme Constantin Ada. « Perspectives Talon 2021 lance un vibrant appel à toutes les populations de nos villes et campagnes à s’approprier les idéaux du mouvement Perspectives Talon 2021, pour accompagner le développement de notre nation », poursuit-il, avant de rassurer qu’une tournée se fera dans tous les départements du Bénin pour annoncer la bonne nouvelle aux indécis. Actualités 27 juil. 2020


Sanctions dans l’administration publique: Deux inspecteurs des douanes radiés pour fautes lourdes
Zénoudine Ali Yérima et Sèdékon Marc Maxime Kanho ne font plus partie depuis ce mercredi 22 juillet de l'effectif de l’administration des douanes. Leur radiation pour fautes lourdes a été entérinée par le Conseil des ministres et les faits mis à leur charge exposés. Des fautes lourdes qui ont surtout causé des préjudices au trésor public. C’est ce qui est reproché à deux inspecteurs des douanes radiés désormais de l'effectif des disciples de Saint Mathieu. Courant février et mars derniers, ces deux inspecteurs des douanes, tous en service à la recette des douanes Cotonou port, « ont procédé à des traitements frauduleux de déclarations de marchandises ». Au premier, il est reproché d’avoir sur une base ne découlant d’aucune des méthodes d’évaluation en douane, non seulement admis une valeur différente de celle retenue dans l’Attestation de vérification documentaire afférente à la marchandise déclarée, mais aussi fait un contrôle de cohérence qui concerne les résultats au lieu du contrôle de recevabilité qui assure la fiabilité et l’exactitude des données et des éléments déclarés. Quant au second, après avoir pourtant procédé à la liquidation correcte des droits et taxes d’une déclaration, il a, en sa qualité de chef par intérim des opérations commerciales, contre toute attente et sans explication, contre-écrit à la baisse la valeur de la marchandise. « Ces manquements graves, constitutifs de fautes lourdes, ont généré un manque à gagner au trésor public. Au cours de la procédure disciplinaire engagée à leur encontre, les intéressés n’ont pas été en mesure de justifier les faits qui leur sont reprochés », indique le communiqué du Conseil des ministres. C’est pourquoi, après avoir pris connaissance des sanctions disciplinaires à l’encontre des deux fonctionnaires des douanes pour fautes lourdes, il a marqué son accord pour leur radiation. Radiation qui intervient, faut-il le dire, après une sanction disciplinaire de 60 jours d’arrêts de rigueur. Avec la radiation de ces deux inspecteurs des douanes on se rend à l’évidence qu’une fois de plus, le dispositif mis en place contre la fraude au niveau des services des douanes porte ses fruits. Mais on devrait tout de même s’étonner de l’existence de telles pratiques malgré la répression en vigueur depuis peu, notamment avec l’avènement de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme. Société 23 juil. 2020


Audience au ministère de la Communication: Le Fadem et l’Odem au cabinet d’Alain Orounla
Accompagnés des membres de leurs bureaux respectifs, Ali Camarou, président du comité de gestion du Fonds d’appui au développement des médias (Fadem) et Eric Sounouvi, président de l’Observatoire de la déontologie et de l’éthique dans les médias (Odem) ont rencontré, ce mardi 21 juillet, le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla. Au menu de ces audiences, l’utilisation responsable des médias sociaux au Bénin et l’aide de l’Etat à la presse béninoise. Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, a poursuivi, ce mardi 21 juillet à Cotonou, sa série de prises de contact avec les instances faitières et associations de la presse béninoise. Après avoir rencontré respectivement les membres des bureaux du Conseil national du patronat de la presse et de l’audiovisuel (Cnpa), de l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb), du Réseau des promoteurs et professionnels des médias digitaux du Bénin (Repromed-Bénin) et du Réseau des patrons des Web Tv (Repa), il a ouvert ses portes aux membres de l’Observatoire de déontologie et de l’éthique dans les médias (Odem) et au comité de gestion du Fadem. Au sortir de l’audience, Eric Sounouvi, président de l’Observatoire de la déontologie et de l’éthique dans les médias, s’est réjoui de l’intérêt que le ministre de la Communication porte à son organisation qui constitue une instance d’autorégulation pour la presse béninoise. En qualité de juriste, il a prodigué de sages conseils à ses hôtes qui ont profité de cette occasion pour lui présenter leur projet intitulé : « Odem pour l’utilisation responsable des médias sociaux au Bénin ». Il les a encouragés à contribuer à travers ledit projet à la vulgarisation du livre sixième, chapitre IX du Code du numérique en République du Bénin. « Nous lui avons transmis officiellement notre plaquette sur le projet et il nous a réitéré son soutien pour l’avènement des médias professionnels au Bénin», a-t-il confié. Préoccupé par la qualité de la presse béninoise, il a invité l’Odem à travailler pour une presse béninoise responsable au service du développement. « En nous invitant à des productions professionnelles, il nous a dit la fierté du gouvernement de ne pas avoir une presse bâillonnée au Bénin », a-t-il indiqué. Ali Camarou, président du comité de gestion du Fadem se dit, quant à lui, heureux des échanges avec le ministre sur les décrets d’application en vue de la mise en place du secrétariat exécutif du Fadem. « Nous avons jugé utile de débattre de cette situation qui dure depuis quatre ans avec l’autorité de tutelle qui était satisfaite de la démarche», a-t-il déclaré. A l’en croire, désignés par décision n°18-02 de la Haac, les membres du comité du Fadem ne disposent ni de secrétariat exécutif ni des moyens pour accomplir leur mission en respect du Code de l’information et de la communication en République du Bénin. Actualités 22 juil. 2020


Audience au ministère de la Communication: Alain Orounla échange avec le Repromed et le Repa web Tv
Les responsables du Réseau Patrons de Web Tv au Bénin et ceux du Regroupement des promoteurs et professionnels des médias digitaux du Bénin (Repromed-Bénin) ont été respectivement reçus, vendredi 17 juillet dernier, en audience par le ministre de la Communication et de la Poste, Alain Orounla. Les deux délégations ont échangé avec le ministre sur la situation des médias en ligne au Bénin. Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, s’est entretenu, vendredi 17 juillet à Cotonou, respectivement avec les bureaux exécutifs du Réseau Patrons de Web Tv au Bénin (Repa Web Tv) et du Regroupement des promoteurs et professionnels des médias digitaux du Bénin (Repromed-Bénin). Selon Chams-Deen Badarou, président du Repa Web Tv, il s’est agi au cours de cette rencontre de présenter les objectifs du Repa Web Tv au ministre et d’évoquer la décision de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) relative à la suspension des médias en ligne. « Ouvert à nos doléances, le ministre nous a expliqué la vision du gouvernement en matière de développement du numérique au Bénin », a-t-il déclaré. Conduite par son vice-président Lorys Hounon, la délégation de Repromed-Bénin a discuté avec le ministre exclusivement du récent communiqué de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) portant suspension des médias en ligne au Bénin. C’est le lieu pour eux de parler des voies et moyens pour l’existence légale des médias digitaux au Bénin. Alain Orounla, ministre de la Communication et de la Poste, s’est dit préoccupé par la situation et a promis de faire ce qui est de son pouvoir afin qu’un cadre légal de promotion et d’exercice des médias en ligne, soit tracé au Bénin. « Le Repromed-Bénin a plaidé pour qu’un moratoire soit accordé aux médias en ligne afin de permettre à ces derniers de souscrire aux formalités administratives en vue de la reconnaissance de leur existence juridique », a confié Lorys Hounon, vice-président du Repromed-Bénin. Pour lui, le ministre est conscient de l’émergence des médias en ligne au Bénin et a promis faire de son mieux afin que les médias en ligne puissent exercer leur métier dans la légalité. A l’issue de la rencontre, le Repromed-Bénin a remis à l’autorité de tutelle un mémorandum comportant des propositions concrètes pour mieux asseoir le secteur des médias en ligne au Bénin. Actualités 20 juil. 2020


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