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Nouvelles

Actions sociales de Bolloré Transport & Logistics au Bénin : Le centre des métiers de l’orphelinat Claudio Migneco lance ses activités
L’engagement de Bolloré Transport & Logistics au Bénin en faveur de la jeunesse et l’éducation vient encore de porter des fruits. Le centre des métiers de l’orphelinat Claudio Migneco qui a bénéficié d’un financement de Bolloré Transport & Logistics au Bénin à travers un partenariat signé en janvier dernier, a procédé, mercredi 23 février dernier, au lancement officiel de ses activités. Le centre des métiers de l’orphelinat Claudio Migneco, après avoir été équipé par Bolloré Transport & Logistics au Bénin, est fonctionnel depuis mercredi 23 février dernier, au grand bonheur des jeunes en difficulté scolaire. Ces derniers pourront y apprendre un métier manuel. C’est aux côtés de ses partenaires de l’orphelinat Claudio Migneco de l’enfance malheureuse sis à Akassato dans la commune d’Abomey-Calavi, que la délégation de Bolloré Transport & Logistics au Bénin, conduite par Célestin Gnonlonfoun, directeur des ressources humaines, a lancé officiellement les activités du centre des métiers de l’orphelinat. Le centre des métiers est un concept initié par le Père Roger Médji, promoteur de l’orphelinat Claudio Migneco de l’enfance malheureuse. Il consiste à créer un espace éducatif pour l’apprentissage des métiers manuels aux jeunes pensionnaires en difficulté académique. Bolloré Transport & Logistics au Bénin s’est engagé auprès de l’orphelinat à l’accompagner dans la mise en œuvre de ce programme éducatif à travers un financement pour équiper ce centre des métiers, en vue de le rendre totalement opérationnel. « C’est la toute première fois qu’une entreprise s’intéresse à l’un de nos projets éducatifs et nous aide à travers un partenariat abouti. Nous sommes reconnaissants du soutien de Bolloré Transport & Logistics au Bénin envers l’orphelinat Claudio Migneco de l’enfance malheureuse et nous vous remercions pour le choix porté sur notre orphelinat. Nous vous promettons de faire un bon usage de tous ces équipements flambant neufs offerts par vos soins. Nous nous engageons à assidûment former les jeunes apprenants de sorte à faire, en quelques années, sortir de ce centre, des professionnels aguerris aux métiers manuels. Nous vous en faisons la promesse. », a déclaré Père Roger Médji, Promoteur de l’orphelinat Claudio Migneco de l’enfance malheureuse. « À travers sa politique de mécénat, Bolloré Transport & Logistics au Bénin est engagé à soutenir autant que possible les initiatives en faveur de l’éducation et de la jeunesse. Aujourd’hui, il est nécessaire d’encourager les jeunes dans la poursuite de leurs études et de faciliter leur intégration sociale et professionnelle. L’aboutissement du partenariat à travers le lancement des activités du centre des métiers nous encourage dans notre engagement à contribuer aux efforts d’encadrement de la jeunesse béninoise. », a déclaré Célestin Gnonlonfoun, directeur des Ressources humaines de Bolloré Transport & Logistics au Bénin. À propos de Bolloré Transport & Logistics au Bénin Bolloré Transport & Logistics au Bénin est un partenaire portuaire et logistique de référence au Bénin. Opérateur du premier réseau de logistique intégré en Afrique, Bolloré Transport & Logistics multiplie les efforts et les investissements pour accélérer l’intégration de l’Afrique dans le marché mondial. Au Bénin, l’entreprise emploie près de 1 300 personnes à travers 5 filiales qui déploient leurs activités dans les secteurs ferroviaire, logistique et maritime (consignation, manutention, transit). Confiant dans le potentiel de développement du pays, Bolloré Transport & Logistics investit sur le long terme au Bénin. Société 28 févr. 2022


Indice des libertés humaines en 2021 : Le Bénin 7e au plan africain
Le Bénin occupe le 7e rang au plan africain sur 50 pays et la 76e place dans le monde en matière de libertés humaines. C’est ce que révèle le rapport 2021 de « Human Freedom Index » rendu public par l’Institut Fraser. Les libertés humaines sont respectées au Bénin. Pour preuve, le pays occupe la 7e place et figure dans le top 10 des pays africains en la matière, se positionnant au-dessus de la moyenne mondiale de 7,12 fixée. C’est ce qu’on peut retenir du classement 2021 des pays africains selon le niveau des libertés humaines. Ce rapport sur l’indice de la liberté humaine qui est à sa septième édition, mesure le niveau de la liberté individuelle, civile et économique dans 165 Etats dans le monde. Cet indice note les pays sur 82 indicateurs distincts de la liberté. Il s’agit entre autres, des indicateurs comme l’État de droit, la sécurité et la sûreté, la liberté de déplacement, de religion, d’association, de réunion, d’expression et d’information, ou encore la liberté de commerce international. Cette liberté est mesurée avec des scores sur une échelle de 0 à 10 points. Le rapport révèle qu’au total, huit pays sur le continent noir se situent au-dessus de la moyenne mondiale en matière de libertés humaines. Il s’agit respectivement du Cap-Vert, 36e mondial avec un score de 8,26, de l’Ile Maurice, 46e mondial avec un score de 8,07, du Botswana, 53e mondial avec un score de 7,9, des Seychelles, 57e avec un score de 7,84. Suivent la Namibie, 66e mondial avec un score de 7,56, le Ghana, 70e mondial avec un score de 7,49, le Bénin 76e mondial avec un score de 7,32 et l’Afrique du Sud, 77e mondial avec un score de 7,3. Il importe de rappeler qu’en Afrique, le classement prend en compte 50 pays, sauf la Guinée équatoriale, l’Erythrée, Sao Tomé-et-Principe et le Soudan du Sud. Le rapport note également qu’entre 2008 et 2019, les libertés humaines ont légèrement reculé dans le monde. D’après l’institution, 83 % de la population mondiale a vu ses libertés individuelles reculer, depuis 2008. Concrètement, l’indice mondial des libertés humaines a enregistré une baisse de -0,01 point, 71 pays ayant enregistré une baisse de leurs performances contre 67 qui ont connu une hausse. « Cela inclut les baisses de la liberté globale dans les 10 pays les plus peuplés du monde », indique le rapport qui ajoute que « 17 % de la population mondiale vit dans des pays qui ont vu les libertés augmenter au cours de la même période ». Actualités 28 févr. 2022


"Ainsi parle Patrice Talon" de Wilfried Léandre Houngbédji : Une compilation de la riche pensée du chef de l'Etat
Un recueil de phrases fortes prononcées par le président Patrice Talon, un homme d’affaires qui s’est révélé homme d’Etat avisé et orateur exceptionnel ! « "Ainsi parle Patrice Talon" président de la République 2016-2021 », né de l’ingéniosité de Wilfried Léandre Houngbédji, l'ouvrage a été lancé, samedi 26 février dernier. Wilfried Léandre Houngbédji est auteur d'un ouvrage sur Patrice Talon qu'il a le privilège de côtoyer au quotidien depuis 2016. Mais dans cet ouvrage, ce n'est pas Wilfried Léandre Houngbédji qui parle, c'est Patrice Talon qui parle. C'est le grand champ de pensée de l'homme d'Etat qui se déploie. Mais l’initiateur clarifie : « Je n'ai pas écrit un livre. C'est Patrice Talon qui a écrit ce livre. C’est un livre spécial. C'est un recueil des propos du chef de l'Etat recensés au travers de ses discours, de ses sorties médiatiques », a déclaré Wilfried Léandre Houngbédji, à l’occasion du lancement du livre. A l’en croire, ce qui a déclenché cette initiative, ce sont les débuts de la première mandature de Patrice Talon. En effet, la première moitié du premier quinquennat a été tumultueuse. Les études structurelles qu’il fallait mener avant d’engager les grands projets semblaient tarder aux yeux des observateurs et des populations... Mais le chef de l'Etat parlait rarement. Il parlait quand il y avait quelque chose à dire. "Nous avons pris très tôt l'initiative de noter les phrases marquantes… pour que sans torsion et sans distorsion, son propos soit lu comme tel, situé dans le contexte », précise l’auteur du recueil dont le contenu a été présenté par Euphrem Quenum, journaliste émérite. Paru aux éditions L'Harmattan à Paris en décembre 2021, le livre comporte 110 pages. « Un concentré de phrases ayant une certaine consonance. Ce sont des phrases fortes du président Patrice Talon dites à diverses occasions lors du premier quinquennat. Elles sont toutes rassemblées avec la précision sur la source et les dates où elles ont été dites, pour permettre aux lecteurs de les retrouver aisément pour étude, analyse et pour tirer les conclusions qu’il faut. Chaque nouvelle phrase est marquée dans l’ordre par une lettre de l’alphabet annonçant les mots contenus dans la phrase à suivre… Au total 23 photos du chef de l’Etat », a laissé entendre le présentateur. Le livre a été lancé en présence de présidents d'institutions et personnalités qui ont apprécié l’initiative et peint les impressionnantes qualités du chef de l’Etat. Au regard de la richesse de l’œuvre, le président de l’Assemblée nationale a déclaré : « Ce livre est pour moi, thérapeutique ». Le ministre d’Etat Pascal Irénée Koupaki a salué le travail méticuleux réalisé par Wilfried Léandre Houngbedji sur le chef de l'Etat. Un homme d'Etat qui selon, Joseph Djogbenou, président de la Cour constitutionnelle, allie authenticité, simplicité et vérité. Actualités 27 févr. 2022


Super Ligue pro de football du Bénin : Les matchs de la première journée reportés
Les rencontres de la première journée de la Super Ligue pro de football du Bénin, initialement prévues pour les 26 et 27 février prochains, sont reportées à une date ultérieure. Les clubs qualifiés pour cette phase du championnat d’élite devront attendre les 5 et 6 mars prochains pour renouer avec la compétition. Annoncés pour ce week-end, les matchs de la première journée de la Super Ligue pro de football du Bénin sont reportés à une date ultérieure. Réuni en ligne, le 23 février dernier, le comité exécutif de la Fédération béninoise de Football a décidé de reporter les différentes rencontres à une date ultérieure. Les raisons de ce report n’ont pas été évoquées dans la correspondance que Pamphile Zomahoun, président de la Ligue de football du Bénin, a adressé aux présidents des clubs. Toutefois, les matchs de la deuxième journée de la compétition ont été maintenus aux 5 et 6 mars prochains. Les 16 clubs qualifiés pour cette seconde et dernière phase du championnat professionnel vont devoir attendre encore une semaine pour reprendre le chemin des stades. Il s’agit des Buffles du Borgou, des Cavaliers de Nikki, des Panthères de Djougou, de Béké de Bembèrèkè, Espoir Savalou, Dynamo d’Abomey, Djeffa Fc, Coton Fc de Ouidah, l’As Cotonou, Adjidja Fc, Loto-Popo, de Dadjè Fc, Ayéma Fc, la Jeunesse sportive de Pobè, Eternel Fc et l’Association sportive Vallée Omnisports. Le public sportif devra donc patienter encore un peu pour vivre les premiers matchs de cette compétition qui va démarrer par les confrontations de la deuxième journée. Alors qu’ils étaient attendus en déplacement à Nikki, ce samedi 26 février face aux Cavaliers de Nikki, les tenants du titre, les joueurs de Loto-popo Fc, auront la chance de débuter à domicile, samedi 5 mars prochain, contre le leader de la zone D, Ayéma Fc, tandis que Coton Fc, leader de la zone C ira défier les Panthères de Djougou sur leurs installations. A noter qu’au total, 192 matchs sont prévus pour cette Super Ligue pro de football au terme de laquelle le successeur de Loto-popo Fc, champion en titre, sera connu. Sports 25 févr. 2022


«Safe and inclusive cities for girls» : Vers la capitalisation des approches innovantes du projet
Médecins du Monde Suisse, en partenariat avec Plan international Bénin, a réuni divers acteurs impliqués dans le projet «Safe and inclusive cities for girls» autour d’un atelier de validation de l’étude de capitalisation des approches innovantes dudit projet. Il s’agit spécifiquement d’apprécier le système parajuridique mis en place et l’analyse de la sécurité par les jeunes. Apprécier les résultats de l’étude de capitalisation des approches innovantes du projet «Safe and inclusive cities for girls» et contribuer à la finalisation du rapport d’étude. C’est dans ce cadre que les acteurs impliqués dans le projet «Safe and inclusive cities for girls» ont pris part au séminaire organisé par Médecins du Monde Suisse. S’inscrivant en effet dans son Programme de lutte contre les violences, Médecin du Monde Suisse en partenariat avec Plan international Bénin, met en œuvre le projet «Safe and inclusive cities for girls» entendu «Villes sûres et inclusives pour les filles». C’est un projet de lutte contre les violations des droits des filles et les violences faites aux filles et jeunes... Damien Seglonou, coordonnateur de projet à Médecins du Monde Suisse, explique que ce projet est mis en œuvre au cœur du marché Dantokpa qui a été identifié comme un champ fertile aux violations des droits des filles et à l’exploitation des enfants. Dans la conduite du projet, deux approches ont prévalu. La première approche est le déploiement de structures d’assistance parajuridique destinées aux enfants et aux jeunes du marché et des communautés environnantes, afin d’assurer la veille et de lutter efficacement contre les violences faites aux filles et jeunes. La deuxième approche est un processus participatif qui porte sur l’analyse / planification de la sécurité par les jeunes. C’est pour évaluer ces deux approches innovantes, que Médecins du Monde Suisse a commandité une étude de capitalisation qui a permis aux consultants de dégager les forces, faiblesses et leçons apprises suite à l’implémentation des approches. L’atelier de validation et de dissémination des résultats de cette étude qui s’est tenu hier avec des participants, de profils variés, a donc contribué à la finalisation du rapport d’étude. Des résultats encourageants Ressortir l’impact qualitatif des approches innovantes développées auprès de la population cible et dégager les leçons apprises en vue d’une duplication de ces approches dans d’autres localités. C’est, à en croire Damien Seglonou, l’un des objectifs de l’étude de capitalisation des approches innovantes du projet «Safe and inclusive cities for girls». Abordant le déploiement de structures d’assistance parajuridique destinées aux enfants et aux jeunes du marché Dantokpa et des communautés environnantes, le consultant Achille Tokin fait savoir: «77 % des acteurs principaux ont acquis des connaissances satisfaisantes pour rendre le système performant. Il y a une faible proportion en organisation des séances d’information et de formation des jeunes des ghettos sur les méfaits de l’alcoolisme, du tabagisme... Mais 81% des acteurs ont des acquis plus élevés dans l’organisation des activités de plaidoyer, de sensibilisation et d’organisation des campagnes de salubrité ». Son collègue André Aïna en fera autant sur l’approche Analyse/planification participative de la sécurité menée par les jeunes. En somme, l’étude conclut à des évidences sur l’impact des deux approches. Il y a des changements perceptibles au niveau des communautés avec une prise de conscience notable des personnes touchées par les sensibilisations. Entre autres succès, les consultants évoquent la qualité de la formation, la collaboration et le partenariat avec les autres acteurs, l’engagement des parajuristes, la participation de la communauté, l’existence de soutien psychosocial, l’utilisation des langues locales. Toutefois, « La pleine participation de la communauté reste un défi pour l’efficacité et l’aboutissement du processus de suivi et l’accompagnement des victimes», va nuancer Achille Tokin. Société 25 févr. 2022


Célébration de ses 45 ans d’existence : Le Fagace se repositionne face à l’Afrique de demain
Le Fonds africain de garantie et de coopération économique (Fagace) a procédé, ce jeudi 24 février à Cotonou, au lancement officiel de la célébration de ses 45 ans d’existence. La conférence inaugurale a donné lieu à un panel à travers lequel les questions relatives à l’évolution des mécanismes de garantie et leur adaptabilité aux réalités actuelles des banques et à la législation ont été débattues. Passer en revue diverses problématiques liées au rôle de levier de la garantie dans le dispositif de financement des économies. La conférence qui marque le lancement des 45 ans d’existence du Fonds africain de garantie et de coopération économique (Fagace) a réuni diverses autorités politiques et économiques du Bénin, ainsi que des institutions financières et régionales, des partenaires techniques et sociaux du fonds et des opérateurs économiques. Pour Ngueto Tiraïna Yambaye, directeur général du Fagace, la rencontre initiée par son institution, ce jeudi 24 février à Novotel hôtel de Cotonou, marque le début du processus de célébration du 45e anniversaire du fonds tout au long de l’année 2022. Fort de l’importance que revêt un tel évènement, il a salué tous ceux qui ont œuvré à l’avènement de cette institution financière internationale spécialisée dans la promotion des investissements publics et privés. Tout en faisant son historique et un bilan de ses activités. Un des précurseurs dans le domaine de la garantie en Afrique, le Fagace, rappelle-t-il, a été créé par les Etats pour renforcer les liens de coopération et de solidarité entre les pays membres, favoriser la croissance harmonieuse de leurs économies et offrir le maximum de sécurité aux capitaux étrangers et domestiques investis sur le continent. Le directeur général n’a pas manqué, situant l’auditoire sur le cycle de vie de l’institution, de relever les réformes intervenues, au fil des années, dans son existence et qui lui ont permis d’évoluer positivement tout en s’adaptant à son environnement en perpétuelle mutation d’une part, et de renforcer sa capacité d’intervention, sa crédibilité et la qualité de sa signature dans le milieu financier international, d’autre part. Des réformes qui la créditent aujourd’hui de performances appréciables. Ainsi, tel que le souligne Ngueto Tiraïna Yambaye, à ce jour, plus de 400 projets ont été financés grâce à la garantie du fonds, pour plus de 2 700 milliards de francs Cfa aussi bien au profit du secteur public que privé. Face aux diverses mutations et à l’environnement actuel, le Fonds africain de garantie et de coopération économique est appelé à se réinventer. D’où le thème « La garantie au cœur du financement du développement de l’Afrique de demain » retenu pour le forum international de clôture des festivités annoncé pour novembre 2022. La conférence inaugurale de ce jeudi qui a connu la présence de diverses personnalités dont Joseph Djogbénou, président de la Cour constitutionnelle, Anicet Patrick Okoma, directeur général de Nsia Banque et Lazare Noulekou, directeur général de Ecobank et président de l’Association professionnelle des banques et établissements financiers du Bénin (Apbef), panélistes du jour, a été l’occasion pour faire l’état des lieux du marché et de l’écosystème en lien avec les stratégies pour le développement, le bilan des interventions du Fagace ainsi que les expériences de ses partenaires et la mobilisation des ressources et des savoir-faire pour le financement. Représentant le ministre d’Etat chargé de l’Economie et des Finances à la conférence dont le thème est ‘’45 ans au service du financement du développement en Afrique : défis et perspectives’’, Oscar Hugues Lokossou a adressé ses félicitations au Fagace pour sa résilience et les importants progrès accomplis ces dernières années et qui augurent d’un avenir radieux pour l’institution.   Société 25 févr. 2022


Préfecture de Cotonou : Alain Orounla échange avec les directeurs départementaux
La Conférence administrative départementale du Littoral s’est tenue, mercredi 23 février dernier. Le point d’exécution des tâches prescrites au cours de la session de janvier 2022, les mesures sécuritaires à prendre pour faire face à l’extrémisme religieux violent et le point de la consommation des crédits délégués, base d’engagement et base d’ordonnancement, au 31 décembre 2021 ont été les principaux sujets abordés. Les participants ont aussi eu des échanges sur les modalités de facilitation de la consommation des crédits délégués par les services déconcentrés de l’État dans le département. Présidée par le préfet Alain Orounla, la rencontre a connu la participation de tous les directeurs départementaux des services de l’État et des cadres de la Préfecture de Cotonou. Dans une logique de reddition de comptes concernant les tâches prescrites, les directeurs départementaux concernés ont fait le point du niveau d’exécution desdites tâches relativement à la recrudescence de la pandémie de la Covid-19, aux difficultés liées à la consommation des crédits destinés à la prise en charge des malades indigents et des enfants errants et à l’absence des membres aux réunions de la Cad. Après ces explications, d’enrichissants échanges ont été menés pour trouver des solutions adaptées à l’exécution de ces tâches. S’agissant des mesures à prendre pour faire face à l’extrémisme religieux violent, du point de la consommation des crédits délégués au 31 décembre 2021 et des échanges sur les modalités de facilitation de la consommation des crédits délégués par les services déconcentrés de l’État dans le département, les participants ont pris d’importantes décisions. Actualités 25 févr. 2022


Renforcement de la gouvernance locale en Afrique de l’Ouest : Le plaidoyer des collectivités territoriales à Abidjan
Les dirigeants des collectivités territoriales des pays ouest-africains veulent un renforcement de leurs prérogatives pour mieux favoriser le développement. En marge du caucus régional pour l’Afrique de l’Ouest qui s’est déroulé les 18 et 19 février derniers à Abidjan en prélude au 9e Sommet Africités, ils ont adressé un plaidoyer au premier ministre ivoirien. Officiellement, ils étaient à Abidjan pour préparer le 9e sommet Africités. Mais faisant d’une pierre deux coups, le président de l’Association nationale des communes du Bénin et ses collègues de l’Association des pouvoirs locaux (Apl) ont formulé un plaidoyer à l’endroit du premier ministre ivoirien, et donc de tous les dirigeants de leurs Etats. Conduite par le secrétaire général de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (Cglu Afrique) Jean-Pierre Elong Mbassi, la délégation dont fait partie le président de l’Ancb et maire de Cotonou, Luc Sètondji Atrokpo, est allée partager avec l’autorité ivoirienne quelques propositions pour permettre aux collectivités territoriales africaines, de contribuer efficacement au développement du continent. Il s’agit de la signature, la ratification et l’application de la charte adoptée en juin 2014 par l’Union Africaine et qui dispose que le développement des États doit commencer par le développement à la base, de l’autorisation à accorder aux collectivités territoriales par les Etats pour développer des relations de coopération décentralisée en vue de l’intégration des peuples et de la généralisation par les pays, de la mise en place des collectivités territoriales. Luc Atrokpo et ses collègues ont aussi demandé l’allocation aux collectivités territoriales par les États, de moyens en adéquation avec ce que prévoient les Constitutions pour l’amélioration des conditions de vie des populations, l’implication des collectivités territoriales dans le système d’alerte précoce pour une meilleure gestion des migrations, l’assistance et les facilités à accorder aux collectivités territoriales afin qu’elles aillent aisément sur le marché financier et l’action pour une meilleure représentativité des femmes et des jeunes parmi les élus locaux. Ce plaidoyer des présidents des associations d’élus municipaux et communaux a reçu un écho favorable auprès de Pascal Achi. Le premier ministre ivoirien a promis d’être l’ambassadeur des collectivités territoriales auprès des responsables étatiques au plus haut niveau pour un renforcement de la gouvernance locale dans les pays. Actualités 25 févr. 2022


Signature d’accord entre le Bénin et le Brésil : De meilleurs jours pour la filière anacarde
Le Projet de renforcement du potentiel de production et transformation de l’anacarde du Bénin par la République fédérative du Brésil entre dans sa phase opérationnelle. Les représentants des deux pays ont signé, hier jeudi 24 février à Cotonou, l’accord portant sur cette initiative. Un simple geste entre le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche et l’ambassadeur de la République fédérative du Brésil au Bénin, et toute une filière éprouve une grande joie. Avec la signature de l’accord de mise en œuvre du Projet de renforcement du potentiel de production et transformation de l’anacarde du Bénin par la République fédérative du Brésil, ce produit agricole a de beaux jours devant lui. Portant sur un montant d’environ 832 millions F Cfa, ce projet permettra aux producteurs des deux pays d’échanger leurs expériences afin d’améliorer leurs capacités de production et de transformation. L’ambassadeur de la République fédérative du Brésil en est convaincu. Regina Celia de Oliveira Bittencourt fonde sa conviction sur les valeurs culturelles et cultuelles que partagent les deux pays. « Nos deux pays présentent aussi des caractéristiques communes aux plans climatique et pédologique. Ce qui constitue des conditions propices à des échanges », a-t-elle déclaré. Plus qu’un projet, ce sera un symbole de renforcement de la coopération sud-sud entre les deux Etats. « Le projet permettra d’élargir le portefeuille technique de l’ambassade », a-t-elle poursuivi. Tout en appréciant le troisième rang qu’occupe actuellement le Bénin en Afrique de l’Ouest en matière de production de l’anacarde, l’ambassadeur annonce que le défi actuel est de se hisser à la première place, surtout que la filière est l’une des priorités du gouvernement béninois. Car, estime-t-elle, avec ce projet, la productivité et la qualité de la filière anacarde vont nettement s’améliorer. Le défi est donc énorme. Mais il est à la mesure des ambitions du gouvernement. Ce qui rassure Gaston Dossouhoui, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, quant à l’atteinte des performances espérées. « Le cajou constitue l’une des filières à haute valeur agricole… c’est pourquoi il est envisagé de parvenir à emblaver 500 000 hectares d’ici trois à quatre ans », a-t-il dit. En décidant d’engager ce projet avec le plus grand Etat d’Amérique latine, le gouvernement voudrait son appui pour aider le secteur privé et tous les producteurs à améliorer leurs prestations. Il compte surtout sur l’expérience brésilienne. « Coopérer avec le Brésil est devenu un impératif », a martelé le ministre Gaston Dossouhoui qui a énuméré certaines caractéristiques culturelles et agricoles propres aux deux pays. « Nous sommes liés par la culture et l’agriculture. L’histoire nous a liés. Et pour rester liés, il faut travailler sur des facteurs qui renforcent nos liens », a insisté le ministre. Puis il a expliqué le processus qu’il a conduit jusqu’à l’aboutissement du projet. Selon le ministre, une délégation béninoise était sur le sol brésilien pour s’imprègner des réalités du pays afin de bénéficier au maximum de la collaboration. La moisson de cette mission n’a pas été maigre. Bien au contraire ! « Les membres de la délégation sont revenus avec un package de nouvelles connaissances », reconnaît Gaston Dossouhoui. Au Bénin, la production d’anacarde est en forte augmen-tation depuis 2016 grâce à d’importants investissements publics en faveur des filières agricoles et à une stratégie concentrant les moyens sur six filières prioritaires, dont l’anacarde, et créant sept pôles de développement agricole. Dans la Zone économique spéciale en cours d’installation à Glo-Djigbé – Zè, certaines entreprises intervenant dans la transformation de l’anacarde se positionnent déjà pour y prendre leurs quartiers. D’ailleurs, des magasins de stockage des matières premières sont déjà construits. Ce qui constitue une preuve que le pays est prêt pour optimiser ce projet qui lui permettra d’avoir plus aisément accès au marché international. Actualités 25 févr. 2022


Lutte contre le commerce illicite de cigarettes en Afrique de l’Ouest : Magistrats, douaniers et policiers en conclave à Abomey
Ils sont une cinquantaine de magistrats, policiers et douaniers venus des départements du Zou-Collines et Mono-Couffo à prendre part, depuis hier jeudi 24 février, à un conclave sur la lutte contre le commerce illicite de cigarettes en Afrique de l’Ouest. Durant deux jours, ces acteurs revisitent les nouvelles formes du trafic du tabac afin de se mettre en accord sur les stratégies pouvant conduire à démanteler les réseaux illicites transnationaux. L’atelier d’Abomey, le deuxième après celui de Parakou, est organisé à l’endroit des acteurs écono-miques, sociaux et judiciaires en vue de comprendre, connaître et partager la vision du gouvernement dans sa stratégie de lutte contre les infractions économiques, le terrorisme, le commerce de stupéfiants. Des infractions qui tirent entre autres, leurs origines du commerce illicite du tabac. Cette série d'ateliers organisés dans le ressort des trois cours d’appel vise essentiellement à permettre aux principaux acteurs répartis sur toute l’étendue du territoire national de partager et de définir ensemble les mécanismes efficaces de lutte contre ce fléau qui prend une proportion inquiétante avec la montée du terrorisme transfrontalier. La rencontre entend créer un cadre formel de concertation entre les Etats de l’Afrique de l’Ouest et les industries du tabac légales afin de définir ensemble une stratégie dynamique pour lutter efficacement contre le commerce illicite des produits du tabac. En effet, il n’est un secret pour personne que le commerce illicite du tabac a pris une ampleur inquiétante ces dernières années. Il est devenu une préoccupation mondiale, du point de vue sanitaire, sécuritaire, économique et juridique, mais également de développement de la corruption et de la mauvaise gouvernance. Selon les statistiques révélées par certaines études et les données fournies par la communauté douanière internationale et présentées au cours des échanges, le marché illicite de tabac représente une cigarette sur dix vendues et consommées dans le monde. A l’ouverture des travaux, hier jeudi à Abomey, Dr Régis Alban Madja, représentant le ministre de la Justice, a rappelé la difficulté notée dans la collecte fiscale des pays, l’introduction frauduleuse sur le marché béninois de produits de tabac illicites qui constituent une menace grave pour la santé des populations. Et plus grave encore, poursuit-il, ce commerce illicite de cigarettes constitue désormais un véritable danger sécuritaire pour la sous-région du fait du financement des groupes armés terroristes. Le représentant du ministre de la Justice confirme que ces trois dernières années, la contrebande a engendré un manque de près de 108 milliards de francs Cfa sur les recettes des Etats de l’Afrique de l’Ouest. Alors, il serait utile qu’à l’issue de cette rencontre, il soit mis sur pied « un cadre formel et pérenne de concertation entre les acteurs de la lutte en Afrique de l’Ouest et l’industrie légale du tabac afin de définir une stratégie dynamique et efficace pour lutter contre le commerce illicite des produits du tabac », a plaidé Dr Régis Alban Madja. Actualités 25 févr. 2022


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