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Nouvelles

Appui aux infrastructures agricoles de la vallée de l’Ouémé: Une mission de la Bad au Bénin pour la revue du projet

Le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Gaston Cossi Dossouhoui a lancé, ce jeudi 29 novembre à Cotonou, les travaux de la revue à mi-parcours du Projet d’appui aux infrastructures agricoles de la vallée de l’Ouémé (Paia-Vo). Il s’agit pour les cadres de ce ministère et la mission du groupe de la Banque africaine de développement d’échanger sur les performances enregistrées, les goulots d’étranglement en vue de faire des projections réalistes pour l’atteinte des objectifs visés.

« Le Projet d’appui aux infrastructures agricoles de la vallée de l’Ouémé (Paia-Vo) a atteint sa vitesse de croisière avec à son actif plusieurs infrastructures réalisées ou en cours de réalisation », a laissé entendre, hier jeudi, le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Gaston Cossi Dossouhoui, lors de la cérémonie de lancement de la revue à mi-parcours dudit projet.

Au nombre de celles-ci, il a cité entre autres : le démarrage effectif des travaux d’aménagement avec maitrise totale d’eau dans les communes d’Adjohoun et de Dangbo sur une superficie de 1 112 ha, l’aménagement de 792,5 ha à travers l’approche Himo et le démarrage effectif du processus de mise en œuvre des travaux d’aménagement à travers la même approche sur une superficie de 943 ha, et le lancement des travaux d’aménagement du périmètre semencier de Sowé et de Niaouli d’une superficie cumulée de 50ha pour satisfaire les besoins de production des semences au niveau national. Il n’a pas oublié la réalisation des études de faisabilité technico-socio-économiques, Apd et Dao pour la réhabilitation du périmètre irrigué de Tangbédji d’une superficie de 540 ha dans la commune de Zogbodomey et la construction de magasins de stockage de 100 tonnes couplés d’aires de séchage de 100 m² chacune dans les 15 Communes de la Zone d’intervention du Paia-Vo. Il a également cité les centres de groupage dans les communes de Dangbo, Adjohoun, Covè, Zagnanado, Zè et Zogbodomey de même que les marchés secondaires.
A ces réalisations s’ajoute le démarrage de la construction et la réhabilitation de 200 km de pistes agricoles et d’environ 16 km de digue-piste dans les communes de Dangbo, Adjohoun, Bonou et Abomey-Calavi. Ces réalisations ont été obtenues pour un engagement d’environ 20 milliards de F Cfa.
Toutefois, ces réalisations ne sont pas sans difficultés. Il a déploré à l’occasion des difficultés rencontrées dans la gestion de ce Projet notamment la longueur et la lenteur du processus de réalisation des études techniques et des Dao.
Le chef de file de la mission du groupe de la Banque africaine de développement, Eklou Attiogbévi-Somado, a rassuré que ces réalisations feront l’objet d’appréciation, notamment la pertinence des objectifs et les résultats intermédiaires en vue de procéder aux ajustements éventuels jugés nécessaires. Cette mission mettra en relief les leçons tirées à ce stade d’exécution du projet et va formuler le cas échéant des recommandations et ajustements pour la poursuite du projet. Mais avant, le ministre Gaston Cossi Dossouhoui a dit toute la satisfaction et la reconnaissance du gouvernement béninois pour l’appui que le groupe de la Banque africaine de Développement apporte pour les actions de développement inscrites au Programme d’actions du Gouvernement (Pag 2016-2021). Il s’agit notamment des actions du secteur agricole à travers le financement du Projet d’appui aux infrastructures agricoles de la vallée de l’Ouémé (Paia-vo) et du Projet d’appui à la production vivrière et de renforcement de la résilience dans l’Alibori, le Borgou, et les Collines (Papvire-abc).

Société 30 nov. 2018


Devoir de mémoire: Les « trois glorieuses » de la Révolution
[caption id="attachment_31607" align="alignnone" width="1024"]Le chef de bataillon, son Excellence Mathieu Kérékou[/caption]

Trois événements marquants de l’histoire politique du Bénin se sont produits à la date du 30 novembre sous la Révolution. Les « trois glorieuses » de la période rappellent successivement le discours programme du grand camarade de lutte en 1972, l’adoption du marxisme-léninisme comme doctrine de l’Etat en 1974 et la proclamation de la République populaire du Bénin en 1975.

Jeudi 30 novembre 1972, devant une foule enthousiaste, le chef de bataillon Mathieu Kérékou prononçait le discours-programme du Gouvernement militaire révolutionnaire (Gmr) qui avait pris le pouvoir par les armes un mois plus tôt. Le « monstre à trois têtes » du Conseil présidentiel venait d’être décapité par le groupe d’officiers militaires, mettant fin au triumvirat des présidents Hubert Maga, Justin T. Ahomadégbé et Sourou M. Apithy.

Le nouveau programme du régime devrait instaurer une « véritable indépendance du pays, selon ses thuriféraires. « La caractéristique fondamentale et la source première de l’arriération de notre pays, c’est la domination étrangère », a affirmé le grand camarade de lutte. « L’histoire de cette domination est celle de l’oppression politique, de l’exploitation économique, de l’aliénation culturelle, de l’épanouissement de contradictions interrégionales et intertribales », a-t-il poursuivi. Des mots qui sonnaient le glas de l’impérialisme et ainsi le réveil du peuple végétant dans une certaine torpeur, et qui sont toujours d’actualité.
« Comptons sur nos propres forces, sur nos propres ressources, sur l’initiative créatrice des larges masses dans notre lutte pour nous libérer de la domination étrangère, pour développer notre économie et pour donner à notre peuple la dignité et la personnalité d’un peuple libre », lance le chef de l’Etat. Lui et ses compagnons de lutte entendaient également réorganiser toute la structure économique, culturelle et sociale du pays ; éradiquer la corruption, la concussion, le népotisme ; développer les relations extérieures avec tous les pays sur la base de souveraineté nationale et affermir l’autorité de l’Etat.
L’agriculture, l’élevage, la pêche, le tourisme, l’artisanat, l’assainissement financier, l’éducation et la formation des cadres, la santé et les affaires sociales sont les piliers des réformes annoncées.

Doctrine : marxisme-léninisme

Alors que la Révolution bouclait deux ans au Dahomey, l’an II du discours-programme dit de « politique nouvelle d’indépendance nationale » sera marqué par des manifestations grandioses, notamment à Abomey. En ce moment, la tradition voudrait que le chef de l’Etat s’adressât à la nation pour évaluer les actions menées et ce qu’il reste à faire. En lieu et place d’un bilan exhaustif de l’action gouvernementale, le président définit plutôt une ligne d’action philosophique qui guidera désormais le peuple dahoméen. « Notre philosophie et le guide de notre action révolutionnaire, c’est le marxisme-léninisme », indique Mathieu Kérékou. Ce 30 novembre 1974, il proclame que la nouvelle société où il fera bon vivre pour chacun et tous sera « une société socialiste ». C’est dans cette voie de développement que le Gmr engage le peuple dahoméen, réitérant sa détermination à détruire « l’idéologie coloniale et néocoloniale » dans ses racines. Cette option, soutient le chef de file de la Révolution, est une « nécessité historique ». Le Gouvernement militaire révolutionnaire dit être convaincu que c’est « un instrument d’analyse scientifique, une méthode rationnelle de travail, une ligne de conduite exemplaire dans la vie sociale quotidienne ». Désormais, tous les actes, tous les comportements et toutes les pensées doivent tendre à sa réalisation dans les faits, préconise-t-il. Une mise en garde est faite à cette occasion et déterminera la suite d’événements tragiques : « Nul n’a le droit de prêcher contre la Révolution dahoméenne, sous prétexte de défendre une religion et ses intérêts particuliers et égoïstes ».

Nouvelle appellation, nouveau drapeau

Un an après l’adoption du marxisme-léninisme, contre toute attente, le peuple accueille dans l’allégresse, selon Ehuzu (ex-Daho Express), l’organe du militantisme révolutionnaire, la naissance de la « République populaire du Bénin ». Telle est la nouvelle appellation du Dahomey qui change également de drapeau. Les nouvelles couleurs nationales, c’est le vert frappé d’une étoile rouge à cinq branches dans l’angle supérieur gauche. L’autre changement intervenu dans la vie politique du pays ce dimanche 30 novembre 1975, c’est la naissance du Parti de la Révolution populaire du Bénin (Prpb).
L’événement qui s’est déroulé sur le boulevard de la Marina sera salué par vingt-et-un coups de canon et par un défilé militaire et populaire. Aux côtés de l’Armée de terre, la Gendarmerie, la Police, la Douane, les membres des comités révolutionnaires, le personnel des ministères, offices et sociétés d’Etat, des élèves et autres y ont pris part. Le lundi 1er décembre 1975 est déclaré chômé et payé. Cette journée sera marquée par des marches de soutien au Gmr ainsi que des réjouissances populaires à l’instar des bals organisés à l’intention des militants dans les maisons du peuple et foyers culturels à Cotonou, Porto-Novo, Abomey, Bohicon, Zagnanado.
Quelques années plus tard, le régime militaire fera face à d’énormes difficultés socio-économiques avec leurs corollaires de crises sociale et économique, grèves, mesures d’austérité, émeutes, au point qu’il capitule dix-sept ans après son coup d’Etat du jeudi 26 octobre 1972. Une conférence des forces vives de la nation convoquée en décembre 1989 s’est tenue du 19 au 28 février 1990 pour accoucher de la démocratie et d’une nouvelle Constitution. Les idéaux prônés par la Révolution, surtout par rapport à la libération effective du joug colonial restent encore un vœu pieux.

Actualités 30 nov. 2018


Gestion du reste des 10 000 logements pilotés par l’Afh: Le gouvernement opte pour la vente aux enchères
[caption id="attachment_31606" align="alignnone" width="1024"]Le secrétaire général du ministère en charge du Cadre de vie.[/caption]

Les habitations construites dans le cadre du Programme dix mille logements pilotés par l’Agence foncière de l’habitat (Afh) et qui n’ont pu être achetées jusqu’à hier, jeudi 29 novembre 2018, trouvent enfin une alternative aux anciennes conditions de leur cession. Lesdites habitations seront soumises, purement et simplement à la vente aux enchères. Et ceci dans les tout prochains jours. Ainsi en a décidé le gouvernement et la mesure est communiquée depuis hier aux responsables des différentes structures impliquées dans la gestion du programme des dix mille logements initié. De sources proches desdites structures, celles-ci ont reçu l’information à travers une lettre signée du secrétaire général du ministère en charge du Cadre de vie.

En informant de cette décision majeure, la lettre du Sg Constant Godjo, précise qu’une campagne de communication sera lancée dans les jours à venir afin d’informer dans une large mesure le public sur le chronogramme ainsi que les modalités de mise en œuvre de l’opération de cession.
Conçus pour soulager les peines des citoyens dans leur volonté de se loger décemment, les logements concernés n’ont pas suscité l’engouement escompté dans les rangs des preneurs. Si pour les uns les conditions de cession ne sont pas alléchantes, pour les autres, ce sont les infrastructures et leur cadre d’installation qui ne sont pas attractifs. A Lokossa, dans le Mono, par exemple, sur cent villas construites depuis 2009, une seule est achetée et effectivement habitée. Au total, les deux sites de la ville à savoir Fongba et Agnivèdji comptent 100 villas construites dans le cadre de la commémoration de l’accession du Bénin à la souveraineté internationale le 1er août 2009. Mais depuis lors, elles faisaient l’objet de vives conjectures et de désintérêt de la part des populations ciblées par le programme 10 000 logements initié par le régime défunt. A l’instar de Lokossa, les villes de Parakou et Adjarra sont les plus concernées par la mesure de la vente aux enchères.

 

Société 30 nov. 2018


Leadership féminin: Promouvoir le savoir-faire des jeunes filles et femmes

Les jeunes à l’école du leadership féminin. C’est à travers une conférence-débat organisée ce jeudi 29 novembre par Wildaf-Bénin et la Fondation Konrad Adenauer, à la Chaire Unesco de l’Université d’Abomey-Calavi autour du thème « la femme doit être un modèle ». Il s’agit d’outiller les participantes sur des valeurs indispensables au développement personnel.

La Fondation Konrad Adenauer et Wildaf-Bénin promeuvent les parcours inspirants pour les filles et femmes du Bénin. La conférence-débat initiée dans ce sens encourage les jeunes à donner corps à leur rêve et à aller de l’avant. Elle offre les clés du leadership féminin aux participantes et vise à réveiller le modèle de réussite qui sommeille en elles.
C’est un cadre de dialogue élargi aux figures féminines d’influence du continent. « Nous avons souhaité offrir par le témoignage de grandes figures féminines béninoises et africaines, des modèles inspirants de leadership et d’excellence pour les jeunes filles et les femmes et susciter l’engagement des décideurs à promouvoir cette ascension », explique la coordonnatrice de Wildaf, Françoise Sossou Agbaholou.
« Nous voudrions susciter chez les jeunes filles béninoises une motivation profonde pour le développement de l’estime de soi, les aider à entrer dans un processus de conception d’une vision professionnelle pour leur avenir, à acquérir une autonomisation et à occuper leur place au sein de la société », développe-t-elle.
La conférence se veut un cadre de réflexion, « de déclenchement d’un processus transformationnel et d’engagement pour une occupation plus grande des jeunes filles et des femmes dans les différents secteurs qui animent la vie d’une nation ».
Le défi est majeur au regard des disparités qui touchent les filles et les femmes. Là-dessus, le constat que fait le représentant résident de la Fondation Konrad Adenauer, Florian Karner est sans appel. « La situation de la femme ne s’améliore pas et se dégrade de plus en plus en faveur des hommes ; elles ne sont pas assez promues et valorisées dans la société à cause de certains paradigmes», relève-t-il. Elles sont les premières victimes de l’arrêt prématuré de la scolarité. « Sur 700 millions d’adultes analphabètes vivant sur notre planète, plus de 2/3 sont des femmes », fait-il savoir.
Beaucoup de gaps s’observent également dans les domaines de l’éducation et de la santé de reproduction.
La question est préoccupante et doit être abordée de fond en comble, estime le professeur titulaire de la Chaire Unesco, Noël Gbaguidi. Convaincu de ce que la femme scolarisée et formée tire toujours son épingle du jeu, il encourage la promotion de l’éducation et la lutte contre la corruption, et préconise des solutions liées à la levée des barrières sociologiques limitant les femmes.
Les plaidoyers qui seront formulés à la fin des travaux permettront d’engager le gouvernement dans la dynamique d’une scolarisation accrue des filles et de leur maintien à l’école. L’engagement de l’Assemblée nationale en ce qui concerne « la poursuite de l’adoption et l’application de mesures législatives et des mesures temporaires spéciales en faveur d’une forte représentativité des femmes dans les sphères décisionnelles » est vivement souhaité.
Le gouvernement prend la mesure de l’enjeu. C’est l’assurance donnée par la représentante de la ministre de la Microfinance et des Affaires sociales, Mireille Capo selon qui, le gouvernement ne ménagera aucun effort pour soutenir la dynamique des deux structures organisatrices de la conférence-débat.

Société 30 nov. 2018


Préparatif du tournoi de l’Ufoa B U20: Le Bénin victorieux du Togo en amical à Lomé

En déplacement, ce jeudi 29 novembre, dans le cadre des préparatifs du Tournoi U20 / Ufoa B, les Écureuils juniors du Bénin se sont imposés (0-1) en match amical international face aux Éperviers du Togo, au stade municipal de Lomé (Togo).

L'unique réalisation de la partie est l'œuvre de Gaston Houngbédji à la 19e minute. Cette rencontre a permis au sélectionneur Mathias Déguénon de revoir son dispositif avant le démarrage.« Ce match amical nous a permis d'évaluer le travail effectué depuis deux semaines afin de peaufiner les derniers réglages » a-t-il déclaré. Au terme de ce match, il s’est réjoui du comportement de ses poulains sur le terrain. « Même s'il y a quelques détails à corriger, je peux vous dire que je suis satisfait » a-t-il confié. La compétition démarre le jeudi 6 décembre prochain à Lomé. Le Bénin est attendu le vendredi 7 décembre dans la poule B face au Nigeria pour sa première sortie dans la compétition.

Ch. H.

Sports 30 nov. 2018


Gala des champions 2018: Les meilleurs sportifs béninois distingués demain

Il est initié en 2016 par le gouvernement du président Patrice Talon pour honorer chaque année, les athlètes et sportifs béninois ayant porté haut l’étendard du pays sur les scènes nationale, continentale et internationale. Le « Gala des champions », sera ce samedi 1er décembre à sa deuxième édition à Cotonou.

Cet évènement qui va connaître la participation de plusieurs stars du football africain se tiendra sur l’esplanade du Centre international des Conférences de Cotonou (Cic). Ainsi, les anciens internationaux Jay Jay Okocha , El hadji Diouf , Patrick Mboma , Clarence Seedorf , Rigobert Song , Stephen Appiah, Nwanko Kanu , Khalilou Fadiga, Jean Alain Boumsong , Ludovic Giuly, Kader Keita et Eric Djemba Djemba vont rehausser cet évènement organisé par le ministère du Tourisme, de la Culture et des Sports.
Cette soirée de récompense sera animée par les artistes Petit Miguelito, Fifi Finder, Faty du Bénin et Peter Okoye (Ex Psqare) du Nigeria. Ils vont tenir le public en haleine. Faut-il le rappeler, près d’une centaine d’athlètes de toutes les disciplines seront célébrés lors de cette soirée de gala.

Ch. H.

Sports 30 nov. 2018


Classement Fifa/ Coca-Cola: Dégringolade vertigineuse du Bénin du 87e au 94e rang

L’instance faîtière du football mondial, Fifa, a procédé hier, jeudi 29 novembre, à son siège à Zurich, au classement mensuel de ses associations nationales membres. En termes de places, le Bénin a observé le plus grand recul aux côtés de la Russie. Les deux pays ont régressé de 7 places.

Pour le compte du classement établi par la Fifa hier, à Zurich, en Suisse, pour le compte de novembre, le sort a voulu que le Bénin et la Russie soient logés à la même enseigne. A travers leur football, ils sont les deux pays à avoir connu le plus grand recul dans le classement. Ils ont perdu de 7 places. Du 87e rang qu’il occupait dans le classement Fifa/Coca-Cola du 25 octobre dernier, le Bénin est aujourd’hui 94e derrière des pays inconnus au bataillon comme l’Israël, la République Kirghize, la Trinité-et-Tobago et le Qatar, respectivement 90e, 91e, 92e et 93e. Sur le plan africain, il occupe la 20e place derrière le Gabon et devant la Mauritanie.
Au regard de sa victoire (1-0) acquise sur les Fennecs de l’Algérie, lors de la 4e journée des éliminatoires de la CAN, Cameroun 2019, il y a quelques semaines à Cotonou, ce rang peut paraître bien surprenant. Mais il a eu ce naufrage collectif (1-3) à Bakau, en Banjul, face aux Scorpions de la Gambie, au cours de la 5e journée des éliminatoires de ladite compétition.
Avec la Rupture amorcée au niveau du football béninois, puis l’arrivée de Mathurin de Chacus et de son équipe à sa tête, il y a de quoi s’inquiéter. Comment est-ce que le Bénin peut avoir chuté de 7 places, après avoir progressé d’une place au mois d’octobre ?
Sur le plan mondial, c’est la Belgique qui conserve la tête du classement. La France garde sa 2e place et le Brésil, son 3e rang. On ne note aucune entrée dans le top 10. Il n’y a également eu aucune sortie. Pour le présent classement, le nombre de matches total disputés est de 154. En termes de points, la plus grande progression est à mettre à l’actif de la Gambie avec 19 points. Quant à la Tunisie, elle a reculé de 22 points. Pour ce qui est de la plus grande progression en termes de places, c’est le Soudan qui s’en sort avec plus 8.

Actualités 30 nov. 2018


Soutenance de thèse de doctorat à l’UAC: Hermann Plagbéto devient docteur en géographie et gestion de l’environnement
[caption id="attachment_31596" align="alignnone" width="1024"]Hermann Arnaud Plagbéto, nouveau docteur avec le jury[/caption]

L’Ecole doctorale pluridisciplinaire de l’Université d’Abomey-Calavi a abrité, vendredi 23 novembre, la soutenance de thèse de doctorat de Hermann Arnaud Plagbéto. Après délibération, le jury a approuvé le fruit des recherches de l'impétrant en lui accordant le grade de docteur avec la mention très honorable et les félicitations du jury.

« Front pionnier et dynamique des paysages au sud-ouest du bassin versant de l’Ouémé supérieur au Bénin». C’est le thème qu’a développé Hermann Arnaud Plagbéto, vendredi 23 novembre dernier, à l’Ecole doctorale pluridisciplinaire de l’Université d’Abomey-Calavi, dans le cadre de sa soutenance de thèse de doctorat en géographie et gestion de l’environnement. Le jury de cinq membres présidé par Placide Clédjo a apprécié la qualité du travail en lui attribuant la mention très honorable avec les félicitations du jury.

En effet, pendant une trentaine de minutes, Hermann Arnaud Plagbéto a démontré que l’anthropisation progressive du milieu naturel constitue une pression sur les espaces forestiers. Et pour cause ! « Les fronts pionniers, territoires jusque-là très peu peuplés, mis en valeur récemment, constituent des terroirs d’attraction pour les colons agricoles ».
Dans cette thèse de 261 pages structurée en cinq chapitres, Hermann Arnaud Plagbéto a soutenu que ce phénomène a entraîné d'énormes modifications des écosystèmes forestiers ces dernières décennies au Bénin. « Ainsi, assiste-t-on au phénomène de déforestation en lien avec le nomadisme pastoral et agricole dont les acteurs en quête de nouvelles terres prennent d’assaut le milieu de recherche » a-t-il expliqué. Selon lui, la colonisation agricole et la transhumance, la croissance démographique, les activités champêtres, l’industrialisation du bois, la fabrication du charbon, les feux de végétation sont identifiés comme les facteurs de la dégradation.
Après avoir exposé les résultats de sa recherche, l'impétrant souligne que la persistance du phénomène fait courir le risque de la désertification de l’espace et par surcroit les changements climatiques avec leurs corollaires.
Le jury a apprécié les efforts de recherche de l’étudiant notamment sa prédiction par la simulation de l’état futur de la dynamique des paysages autour du front pionnier à l’horizon 2025. Toutes choses qui, selon le professeur Placide Clédjo, vont constituer un outil de prise de décision au niveau décentralisé.
Heureux d’avoir atteint l’objectif visé par cette recherche à savoir analyser la dynamique des paysages autour du front pionnier dans le sud-ouest du bassin de l’Ouémé supérieur, il a invité les autorités à différents niveaux de notre pays à s’approprier les résultats de cette étude. C'est la seule condition pour appréhender les nombreuses menaces qui planent de nos jours sur les ressources naturelles au Bénin en général et dans le bassin de l’Ouémé supérieur en particulier. Se basant sur ses résultats, le nouveau docteur, qui a déjà une dizaine de publications à son actif, suggère un projet de formation et de perfectionnement en science géomatique pour la préservation de l’environnement afin de favoriser la réduction de la pression sur les ressources naturelles.

Société 29 nov. 2018


Le Siècle de la femme du vice-premier ministre belge: Alexander de Croo invite à passer au féminisme actif

En visite au Bénin du 28 au 29 novembre 2018, le vice-premier ministre et ministre de la Coopération au développement du Royaume de Belgique, Alexander de Croo, a profité pour organiser une conférence-débat sur son livre Le Siècle de la femme. C’est hier mercredi 28 novembre au siège de la Fondation Claudine Talon dont l’un des domaines d’intervention est la promotion de la femme.

Selon lui, le féminisme est un sujet qui l’intéresse à tel point qu’il y a consacré un livre de 191 pages intitulé Le Siècle de la femme avec comme sous-titre Comment le féminisme libère aussi les hommes. Croyant aux capacités des femmes, il invite à leur donner le pouvoir. Car les sociétés où les femmes et les hommes ont les mêmes opportunités, on prend les meilleures décisions. « Les gens sont heureux et il y a plus de prospérité », soutient-il. Pour lui, ne pas donner le pouvoir aux femmes revient à sous-exploiter le potentiel de la moitié de la population qui a tant de talent et d’ambitions. Se revendiquant comme un féministe, il estime avoir connu une évolution. « Je suis passé du féminisme passif au féminisme actif », confie-t-il ajoutant qu’il faut au féminisme actif des rôles modèles. Il positionne son livre comme un plaidoyer pour l’égalité entre hommes et femmes. « J’essaie d’expliquer aux hommes que ce n’est pas quelque chose de contraignant, mais cela libère », clarifie-t-il. 

En appui à cet exposé, que ce soit la vice-présidente de la Fondation Claudine Talon, Claude Borna, la représentante résidente de l’Unfpa, Barbara Laurenceau, la jeune Gloire Ayétolou, et Marie-Consolée Mukangendo, de l’Unicef, ont apprécié la démarche du ministre belge. Elles ont aussi partagé avec lui et sa délégation la bataille que livre chacune d’elles dans sa structure pour la promotion et l’épanouissement de la femme dans tous ses états. De la scolarisation à la lutte contre le mariage précoce en passant par la lutte contre les violences faites aux femmes, la santé de la reproduction, plusieurs thématiques ont été évoquées pour montrer la part que jouent leurs structures sur le terrain de l’épanouissement de la femme.
Pour donner un contenu à sa conviction et surtout la partager avec le Bénin, le vice-premier belge procédera, ce jour, signera un nouvel accord de coopération.

Société 29 nov. 2018


Investissement privé au Bénin: Un groupement de 11 entreprises s’installe

Un protocole d'accord est signé, mardi 27 novembre dernier, entre un groupement de sociétés chinoises et l'Agence de promotion des investissements et des exportations (Apiex). Ce groupement de 11 entreprises est spécialisé dans la production d'équipements de pêche.

Laurent Gangbès, directeur général de Apiex, annonce que l’installation de ces entreprises offre la perspective de 500 emplois directs et environ 200 liés à la sous-traitance. Pour lui, ce sont les réformes du gouvernement pour accélérer les installations d'entreprises qui commencent par porter des fruits.
C'est une opportunité d’emplois, insiste Laurent Gangbès, qui encourage les jeunes à manifester leur intérêt lorsque le groupe va lancer le processus de recrutement.
Zhong Yi Cheng, porte-parole du groupement de sociétés chinoises, a dit la motivation du choix du Bénin sur l’ensemble des pays de la région prospectés. Selon lui, ils ont décidé de s’installer au Bénin du fait de la qualité des réformes, des lois sur l’investissement et l’environnement favorable pour les investisseurs.
Se réjouissant d’avoir signé cet accord avec Apiex, il annonce que les travaux vont démarrer dans les semaines à venir. Ce sont quelques 12 milliards de Francs Cfa qui seront investis pour la réalisation de ce projet. Une usine de fabrication de matériels de pêche et une unité de commercialisation seront ainsi installées au Bénin.
Il est à noter qu’un protocole d'accord est également signé la semaine dernière entre Apiex et la société française Engie Fenix Bénin. C’est dire que le Bénin commence par attirer des investissements étrangers pour l’embellie de son économie ?


Société 29 nov. 2018


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