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Nouvelles

Débat budgétaire 2019 en commission au Parlement: Les budgets de la Céna et de quatre ministères au peigne fin
[caption id="attachment_31574" align="alignnone" width="1024"]Emmanuel Tiando, président de la Commission électorale nationale autonome (Céna)[/caption]

L’étude sectorielle du projet de loi de finances de l’Etat gestion 2019 s’est poursuivie, ce mardi 27 novembre, en commission budgétaire du Parlement avec le président de la Commission électorale nationale autonome (Céna), Emmanuel Tiando, et les ministres chargés de l’Eau, Samou Adambi, des Affaires sociales, Bintou Chabi Adam Taro, des Petites et moyennes entreprises, Modeste Kérékou, et de la Décentralisation, Barnabé Dassigli. Tour à tour, ils ont présenté leurs projets de budget pour l’année 2019 et annoncé les actions phares prévues.
Lire les propos de chacun d’eux à la sortie de la séance budgétaire…

Emmanuel Tiando, président de la Commission électorale nationale autonome (Céna)

Un crédit additionnel de 464 millions F Cfa nécessaire  

«  Nous venons d’avoir une séance avec la Commission budgétaire autour du budget de la Commission électorale nationale autonome Céna) au titre de l’année 2019. Nous avons présenté un budget de 800 millions F Cfa, un budget de fonctionnement qui est en baisse par rapport à celui de 2018 qui était d’un milliard FCfa. Les députés se sont naturellement inquiétés de la baisse de ce budget compte tenu du fait que l’année 2019 sera une année électorale. Ce que prévoit ce budget de 800 millions F Cfa, c’est tout simplement tout ce qui a trait au fonctionnement de l’institution, à savoir le paiement des salaires du personnel, l’achat de biens et de services et les dépenses de transfert. Il n’est pas possible pour la Céna de faire de grands investissements. Compte tenu de la situation, nous avons demandé qu’il nous soit accordé un espace budgétaire pour que nous puissions effectivement réaliser un certain nombre d’activités qui concourent à la bonne préparation du scrutin de 2019. Il s’agit en l’occurrence de l’organisation de la vulgarisation du code électoral, parce que c’est un nouvel instrument qui sera utilisé dans le cadre des prochaines élections. Nous devons aussi organiser des rencontres avec tous les acteurs impliqués dans le processus électoral qu’il s’agisse des membres de la Céna, qu’il s’agisse des institutions de la République, qu’il s’agisse des acteurs politiques et des acteurs de la Société civile. Voilà pourquoi, au-delà de ce qui a été retenu par la lettre de cadrage du ministère de l’Economie et des Finances, nous avons demandé un espace budgétaire de 464 millions FCfa. Nous avons aussi la volonté d’améliorer un peu le visage de la Céna, réfectionner un peu ce bâtiment qui constitue quelque chose qui n’est pas acceptable pour une institution d’où sortent les présidents de la République, les honorables députés et les maires. Fort heureusement, nous avons vu une disponibilité auprès des députés à faire en sorte qu’un plaidoyer soit fait en direction du ministère de l’Economie et des Finances ».

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Modeste Kérékou, ministre en charge des Petites et moyennes entreprises et de la Promotion de l’emploi

La promotion de l’emploi, la priorité en 2019

« J’ai eu l’honneur de défendre devant la commission budgétaire, à la suite de mes collègues, le projet de budget, gestion 2019 du ministère en charge des Petites et moyennes entreprises et de la Promotion de l’emploi qui s’élève à 7 milliards 594 millions 243 mille Francs Cfa. Il faut dire que, pour l’année 2019, le gouvernement entre dans son ensemble dans la phase d’exécution plus concrète des projets phares et des projets prioritaires du Programme d’actions du gouvernement (Pag). Le ministère en charge des Pme et de la Promotion de l’emploi ne pilote pas directement ni de projet phare ni de projet prioritaire, mais nous avons au niveau de notre département le Projet emploi des jeunes qui tire à sa fin. C’est un projet que nous exécutons depuis 2014. C’est le seul projet au niveau de notre département ministériel et qui devra prendre fin au cours du premier semestre de 2019. Il bénéficie des ressources d’un milliard 486 millions de Francs Cfa. Ce que nous avons à faire prioritairement au niveau de notre département, c’est la poursuite des réformes. J’ai salué la sollicitude des députés qui ont voté un certain nombre de lois importantes parce que sur le chantier de la promotion de l’emploi, nous avons besoin d’un cadre réglementaire et législatif favorable à la création de l’emploi. J’ai informé les députés que le gouvernement les saisira bientôt d’un texte de loi relatif à la promotion des micro, petites et moyennes entreprises. C’est un texte de loi important dans le contexte actuel. Les députés se sont préoccupés en tant que représentants du peuple d’avoir plus de visibilité sur un certain nombre d’initiatives, de projets et programmes que nous conduisons au sein de notre département, notamment ceux relatifs à nos structures comme l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi et l’Office béninois des services du volontariat.
A toutes les préoccupations évoquées par les députés, nous avons donné les éléments de réponse. Ils ont promis de formuler quelques recommandations lors de la discussion générale du budget de l’Etat, gestion 2019 afin que le ministère puisse avoir des ressources pour que notre action puisse se faire de manière vigoureuse ».
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Bintou Chabi Adam Taro, ministre des Affaires sociales et de la Microfinance

Les microcrédits mobiles intensifiés en 2019

« Le projet de budget 2019 du ministère des Affaires sociales et de la Microfinance s’élève à 6 milliards 173 millions 013 mille Francs Cfa. Les actions prévues sont régaliennes. Elles concernent l’amélioration des conditions de travail, les charges salariales, la construction et l’équipement des infrastructures de base et l’assistance aux couches vulnérables sur le terrain, en l’occurrence, les orphelins, les veuves, les handicapés, les personnes du 3e âge. Les attributions du ministère sont de deux grands volets : les affaires sociales et la micro finance. Il s’agit des micro-crédits que nous octroyons à travers la structure du Fonds national de micro finance (Fnm) aux couches vulnérables, aux femmes et aux gens bien organisés qui sont en mesure de mener des activités. Aujourd’hui, nous l’appelons microcrédit mobile parce que nous sommes passés de l’étape ordinaire à l’étape des finances digitales. On entend par mobile ce que nous appelons porte-monnaie électronique que les bénéficiaires obtiennent avant d’aller vers les agents marchands utilisateurs terminaux de paiement mobile. C’est cette réforme que nous sommes en train de mener en phase pilote et qui va être généralisée. Aujourd’hui, la finance digitale permet de limiter la cavalerie. Cela permet d’éviter les confusions et assure la traçabilité des opérations. Le second volet que le Fonds national de microfinance mène, c’est des crédits octroyés à des hommes qui mènent des activités et de l’autre côté, c’est des femmes qui mènent des activités génératrices de revenus…Nous ne faisons pas de discrimination. Nous demandons aux Sfd de prendre tous les dossiers. Il n’y a pas de parti pris. Il suffit simplement que le demandeur soit en règle et qu’il soit en mesure de rembourser et on va lui faire gravir les échelons jusqu’à ce qu’il puisse sortir du cadre des microcrédits pour accéder aux crédits plus importants ».

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Barnabé Dassigni, ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale

Poursuite du transfert des ressources aux communes en 2019

« Nous venons de passer devant la Représentation nationale pour présenter notre budget, celui du ministère de la Décentralisation et de la Gouvernance locale. Notre budget pour 2019 est de 47 milliards 240 millions F Cfa comparativement à l’année 2018 qui est de 38 milliards 741 millions de FCfa. Nous avons une augmentation de 22%. Cette augmentation est due au fait que l’Etat fait beaucoup d’efforts pour transférer des ressources à nos communes. Le transfert des ressources permet aux collectivités territoriales de faire face aux problèmes de nos populations puisqu’il faut le développement de l’économie locale. Nous avons ensuite la construction du Centre de formation pour l’administration locale (Cefal). L’entreprise qui doit construire ce centre est déjà connue et les travaux démarreront incessamment.  L’autre chose, c’est la poursuite du processus de la délimitation des communes et de leurs unités administratives. Nous avons également la construction des douze préfectures qui démarrera très prochainement…Nous avons aussi la relecture des textes de la décentralisation. Il faut les revoir un peu ; ils datent de dix à quinze ans. Il est nécessaire de revisiter ces textes. En plus, il y a aussi la mise en œuvre des plans de décentralisation et de déconcentration et le plan départemental de coordination des actions de développement. Les députés sont restés dans notre dynamique surtout qu’ils ont été agréablement surpris qu’au 30 septembre 2018, nous sommes déjà à 83% d’exécution de notre budget. Et l’année dernière, il y a eu quelques recommandations que nous avons respectées et les députés en étaient très satisfaits… »

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Samou Adambi, ministre de l’Eau et des Mines
 
Un budget en hausse de 142 % pour des actions d’envergure

« Le projet de budget exercice 2019 du ministère de l’Eau et des Mines se chiffre à environ 58 milliards 500 millions de F Cfa contre 24 milliards 100 millions en 2018, soit un accroissement d’environ 142%. Ce qui montre la volonté du gouvernement de réellement régler la question de l’eau d’ici 2021. C’est pour cela que ce coup de pouce a été donné au budget du ministère de l’Eau et des Mines. Les 97,5% de ce budget sont destinés à l’investissement et dont le volet minier n’a que seulement 0,33% et tout le reste est destiné à l’eau en milieu urbain comme en milieu rural. Il faut dire que c’est un programme sans arrêt jusqu’en 2021. En ce sens que les projets lancés sont en cours, les visites de chantiers, les inaugurations, les lancements vont continuer jusqu’en 2020. Les derniers projets vont être lancés en 2020 pour que nous ayons au moins un an pour voir leur achèvement. Le milieu urbain a véritablement démarré et environ 55 communes sont déjà impactées. Les ouvrages vont être construits pour la distribution de l’eau parce que ce sont des adductions d’eau villageoises (Aev) multi-villages. Les extensions seront faites pour que les populations puissent avoir accès à l’eau potable. Avec les députés à l’Assemblée nationale, nous avons eu droit d’abord aux remerciements et aux félicitations à l’endroit du chef de l’Etat et de son gouvernement et ensuite à l’équipe du ministère de l’Eau et des Mines pour tout ce qui est fait. Les députés nous encouragent à aller plus vite et à faire mieux. Il n’y a pas eu d’Opposition ni de Mouvance au sein du Parlement. Les deux parties ont eu le même langage vis-à-vis du gouvernement et cela nous motive et nous donne envie de faire mieux, que cela soit au niveau du gouvernement ou bien au niveau du ministère sectoriel de l’Eau et des Mines… ».

Société 28 nov. 2018


Communauté électrique du Bénin: COMMUNIQUE FINAL SANCTIONNANT LE SOMMET DES CHEFS D’ETAT

A l’invitation du Président de la République Togolaise, son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, le Président de la République du Bénin, Son Excellence Monsieur Patrice TALON a effectué une visite de travail à Lomé ce 27 novembre 2018.

La séance de travail des deux chefs d’Etat a eu lieu au Palais de la Présidence de la République à Lomé. Elle a porté sur l’examen de la situation de la Communauté Electrique du Bénin et les relations bilatérales.
Lors de cette rencontre au sommet, l’évolution récente du secteur de l’énergie électrique au Togo et au Bénin a été présentée, notamment en ce qui concerne la sécurité de l’approvisionnement, l’autonomie énergétique pour accompagner les missions régaliennes des deux Etats et la consolidation d’un service public de l’électricité qui ouvre plus d’accès au plus grand nombre, tant pour les besoins sociaux qu’économiques.
A l’issue de la séance à huis clos entre les deux Chefs d’Etat et leurs ministres en charge des finances et de l’Energie, les orientations suivantes ont été prises :
- S’agissant de la dette de la CEB à l’égard de ses fournisseurs d’énergie (TCN, VRA, GRIDCo et CIE), il sera procédé, en accord avec ces créanciers, aux paiements partiels et la mise en place d’un échéancier pour le solde avec la garantie des Etats au plus tard le 31 décembre 2018
- Changement de l’objet social de la CEB à compter du 1er janvier 2019. La CEB devient désormais gestionnaire de réseau de transport d’énergie avec pour activité connexe la poursuite de l’exploitation des moyens de production du barrage de Nangbéto et des deux turbines à gaz installées dans les deux pays. En conséquence chaque Etat assurera l’importation directe de ses besoins complémentaires en énergie.
- Mise sous administration provisoire de la CEB pour une durée de six mois à compter du 1er janvier 2019. Sous l’autorité du Haut Conseil inter étatique, l’administration provisoire sera chargée entre autres de :
- Engager la procédure de recrutement d’un gestionnaire délégué,
- Démarrer la restructuration de l’entreprise.
Les deux Chefs d’Etat expriment leur gratitude à leurs ExcellencesMessieurs les Présidents de la République fédérale du Nigéria, de la République du Ghana et de la République de Côte d’Ivoire pour leur compréhension et leur soutien à la CEB.
Par ailleurs, les deux Chefs d’Etat ont salué la bonne coopération entre les deux pays, notamment entre les administrations douanières et ont convenu de la mise en place d’un cadre de concertation qui permettra de mieux lutter contre la fraude. Il sera ainsi procédé à la mise en place de l’interconnexion informatique des deux douanes et de la création de postes de contrôle avancés.
Les deux Chefs d’Etat se sont félicités de la tenue de ce sommet et ont émis le vœu de voir de telles rencontres se tenir plus souvent.
Le Président de la République du Bénin, Son Excellence Monsieur PatriceTALON, remercie le Président de la République Togolaise, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE pour l’accueil chaleureux réservé à lui-même et à toute la délégation qui l’accompagne et l’invite à effectuer une visite de travail en République du Bénin ?

Fait à Lomé, le 27 novembre 2018

Le Sommet des chefs d’Etat

Actualités 28 nov. 2018


Secteur de l’éducation: Des propositions pour plus de pénétration du numérique

La Semaine du numérique s’est aussi intéressée à la question de l’éducation. Un panel d’experts s’est penché sur la question. Ils ont exposé la situation actuelle du numérique à l’école, présenté des solutions et propositions pour accroître la « numérisation des écoles ».

«Perspectives de l’inclusion du numérique dans l’éducation ». C’est autour de ce thème que plusieurs experts de l’éducation et du numérique ont confronté leurs réflexions dans le cadre de la Semaine du numérique. Le Bénin, sur ce chantier, fait des pas, mais de gros efforts restent à faire. Dans le secteur de l’enseignement secondaire par exemple, le numérique est expérimenté depuis 2004. Le directeur de l’Informatique et du Pré archivage du ministère en charge de l’Enseignement secondaire, Bienvenu Blassou, un des panélistes, explique en effet que de façon formelle, on a commencé à en parler en 2004 au lycée technique commercial de Porto-Novo, avec la mise en place d’une salle multimédia pour les professeurs et deux autres pour les apprenants. En 2008, l’aventure s’est poursuivie avec la formation au contenu numérique de 500 enseignants dans l’enseignement technique.
Au niveau de l’enseignement secondaire général, mille ordinateurs ont été acquis et distribués dans les établissements, puis 900 autres pour aider les enseignants et apprenants à accéder à l’outil informatique. Mais, il y a un handicap, souligne-t-il. L’informatique, n’étant une matière formelle, dans la plupart des établissements, les outils offerts n’ont pas été exploités. Il y a eu également des avancées ces dernières années, souligne Bienvenu Blassou.
L’avènement de l’Agence béninoise du service universel des communications et de la Poste (Absu-Cep) a renforcé le taux de pénétration du numérique dans les écoles avec la mise en place des classes et bibliothèques numériques. Le premier responsable de l’agence, Emile
Kougbadi, lui aussi panéliste a, à son tour, mis en exergue les actions déployées par sa structure. « Le numérique n’est plus un luxe. Tous les apprenants ont besoin d’apprendre par le numérique et l’Absu-Cep a été mandatée pour et dans bien de domaines », introduit-il. Malgré les contraintes, dont la plus importante est celle du financement, des efforts ont été faits. Dans l’enseignement primaire, le Bénin dispose de plus de 7500 unités pédagogiques et 1700 dans le secondaire. L’ambition de l’Absu-Cep, c’est de faire en sorte que chaque unité dispose du numérique. Mais sur le terrain, il n’y a pas d’infrastructures dédiées pour des classes numériques. Néanmoins, certaines opérations comme « un apprenant, un ordinateur » qui permet de subventionner à 85%, un kit composé d’un ordinateur portable et d’une connexion internet, ont permis aussi d’équiper mille apprenants. Là encore, Emile Kougbadi soutient que le fossé est grand parce que le Bénin compte aujourd’hui quelques 890.000 élèves et plus de 88.000 étudiants.
Au regard des attentes, 24 salles numériques seront, chaque année, introduites dans le système éducatif avec quarante ordinateurs chacune plus un serveur et des ressources numériques pour consulter des bibliothèques même sans internet. Malgré ces efforts, Emile Kougbadi insiste sur le fait que « la question du financement de l’inclusion numérique dans l’éducation est cruciale ». Serge Adjovi, directeur général de l’Agence de développement du numérique est du même avis. Pour lui, « l’éducation est la chose la plus difficile à réformer », toutefois, on peut « apprendre différemment » avec le numérique. Au niveau de son agence, détaille-t-il, des projets de connectivité des écoles et centres de formation sont en cours et dans une autre étape dédiés aux écoles maternelles et primaires.

Trop à faire !

« Dans le secteur de l’éducation, ce qui est fait n’est pas suffisant et coordonné. Il faut passer à la vitesse supérieure pour une injection massive du numérique dans l’éducation. Le nouveau Conseil de l’éducation doit se pencher sur la question. Entre l’éducation et le monde du numérique, il faut qu’il y ait une meilleure stratégie avec des moyens. C’est un projet massif qui transformera l’éducation sur de nombreuses années et qui a besoin d’un cadre législatif et réglementaire ». Ce sont là, quelques-unes des suggestions du directeur général de l’Agence de développement du numérique, en ce qui concerne la question du numérique dans les écoles. Pour lui, le Bénin est à une étape où il faut non seulement apprendre le numérique, mais apprendre à travailler avec le numérique et une modification complète de la conception de l’école. « Il faut repenser le système. Mettre le numérique sur le système actuel ne marchera pas. C’est le moment de rêver grand pour le numérique et l’éducation », suggère-t-il.

Quid de l’enseignement supérieur ?

Abomey-Calavi est la plus grande université du Bénin en matière de taille. Elle a connu des débuts du numérique assez plaisants. Des enseignants ont reçu des formations et faisaient enregistrer des chapitres sur les Cd qui sont convoyés vers d’autres universités à l’intérieur du pays. Il y a eu aussi les cours ouverts aux étudiants, sans oublier que plus de 300 enseignants ont été formés pour la production de cours publiés sur des plateformes accessibles aux étudiants. Des points d’accès ont été aussi implantés sur le campus pour faciliter aux étudiants l’accès aux ressources, sans oublier la formation gratuite donnée aux étudiants et assurée par le rectorat.
Ces détails sur la situation du numérique sur le campus d’Abomey-Calavi ont été exposés par Eugène Ezin, directeur de l’Institut de formation et de recherche en informatique de l’Uac. A ces débuts plaisants, il ajoute la détermination des acteurs de l’université à accéder au numérique. Il propose, pour cette raison, que soit résolu d’une part le problème de l’énergie qui se pose à toutes les structures. D’autre part, il suggère de « bâtir des contenus adaptés à nos réalités, de former des enseignants et de promouvoir une pédagogie centrée sur les étudiants ».

Actualités 28 nov. 2018


Forum international Afro Tech/ 2e édition de la Senum: Un creuset d’échanges sur les défis du numérique

Le ministre de l’Economie numérique et de la Communication (Menc), Aurélie Adam Soulé Zoumarou, a officiellement ouvert hier mardi 27 novembre, le forum international Afro Tech. C’est dans le cadre de la deuxième édition de la Semaine du numérique organisée par le Menc.

Deux jours de débats et de conférences autour d’un sujet dont l’importance n’est plus à démontrer : l’économie numérique. C’est à travers le forum international Afro Tech qui a démarré hier et prend fin ce jour. Ce forum a pour but de mobiliser la population béninoise et internationale autour des enjeux et défis du numérique et de mettre en connexion les acteurs. Il s’agira de partager les expériences, de discuter de la sécurisation des données, d’envisager les pistes pour l’amélioration des offres. «Le Bénin, à l’instar des autres pays, travaille à laisser son empreinte dans le secteur du numérique sur le continent et je reste convaincue que nous avons les atouts pour y arriver», a indiqué le ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou. Entre autres atouts, elle évoque la population juvénile béninoise et un environnement favorable à la création des start-up. C’est pourquoi, précise-t-elle, le gouvernement entend accompagner la jeunesse à travers le Fonds national pour la promotion de l’emploi des jeunes (Fnpej) et la mise en place sous peu d’un fonds d’appui à l’entrepreneuriat numérique.
Pour rappel, la Semaine du numérique est l’occasion de mettre en exergue les actions et réalisations du Bénin dans le domaine du numérique, de partager les expériences et d’échanger sur les perspectives prometteuses. Parmi les activités organisées à l’occasion de cette deuxième édition, les plus marquantes sont : le Bénin digital Tour, un bus itinérant qui permet de former des jeunes de 25 communes, la troisième édition de Bénin star Tour, le lancement du point d’échange internet du Bénin, une séance d’échanges avec la Haac et les professionnels des médias pour constater l’effectivité de la Télévision numérique terrestre (Tnt) puis le forum international Afro Tech.

Le numérique : le défi du siècle

Le numérique est au cœur des ambitions de la plupart des pays de l’Afrique. C’est une synergie d’actions à laquelle tous les pays africains contribuent. Le ministre de l’Economie numérique et de la Communication (Menc), Aurélie Adam Soulé Zoumarou, rappelle d’ailleurs que l’économie numérique est l’un des quatre secteurs prioritaires de la relance de l’économie du Bénin. La mise en place de la Cité internationale de l’innovation et du savoir (Sèmè-City), la marche vers la Tnt, le développement du e-commerce, le vote de la loi sur la protection des données et la loi portant Code du numérique au Bénin sont autant d’actions qui soutiennent la vision du gouvernement. «L’économie numérique est l’avenir. C’est pourquoi j’ambitionne de positionner le Bénin comme la plateforme du numérique en Afrique de l’ouest d’ici 2021». Ces propos du chef de l’État justifient le dynamisme et l’engagement du ministre de l’Economie numérique et de la Communication sur les chantiers numériques.
Se fondant sur les prospections du Fonds monétaire international, le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin, Jean-Baptiste Satchivi, affirme aussi: «L’Afrique est la région du monde qui a beaucoup à gagner du numérique». Selon lui, l’Afrique doit faire face à trois défis pour l’essor du numérique. Il s’agit en l’occurrence de renforcer l’accès au numérique et renforcer le financement pour les entrepreneurs, de créer un impact positif et avéré de la révolution numérique sur le plan social et d’imposer le numérique comme instrument de renouvellement de l’action collective, publique et privée. Il faudra alors optimiser la connectivité pour améliorer la compétitivité et assurer la conformité. Pour ce qui concerne le Bénin, l’investissement en infrastructures modernes et adéquates, la sécurisation et la gestion optimale des données personnelles ainsi que la culture de la compétitivité restent aussi des défis.

Actualités 28 nov. 2018


Gala des champions 2018: Les meilleurs sportifs béninois célébrés samedi prochain

Le ministère du Tourisme, de la Culture et des Sports organise la deuxième édition du « Gala des champions » samedi prochain sur l’esplanade du Centre international des Conférences de Cotonou (Cic).

Cette soirée de récompense des meilleurs sportifs de l’année va permettre d'honorer les athlètes dans toutes les disciplines sportives. De sources proches des organisateurs, contrairement à la première édition, une centaine d’athlètes seront célébrés lors de cette soirée. Faut-il le rappeler, le Gala des champions a été initié en 2016 par le gouvernement du président Patrice Talon pour honorer tous les ans, les athlètes et sportifs béninois ayant porté haut l’étendard du pays sur les scènes nationale, continentale et internationale.
Ch.H

Sports 28 nov. 2018


Eradication de la traite humaine à Zagnanado et à Ouinhi: La lutte contre le phénomène au cœur des échanges à Covè
[caption id="attachment_31564" align="alignnone" width="1024"]Vaincre la traite humaine et le trafic des jeunes filles [/caption]

La Ligue des femmes en lutte contre la déperdition scolaire féminine, la pauvreté et la dégradation de l’environnement (Ong Ligue Life) a organisé les 21 et 22 novembre 2018 un atelier de formation à l’endroit des Cellules de participation citoyenne (Cpc) des communes de Zagnanado et de Ouinhi. Il porte sur la veille citoyenne du trafic et de la traite humaine en cours dans la région. La séance a eu pour cadre l’hôtel TG de Covè.

A l’ouverture des travaux, le responsable du projet : Mobilisation communautaire contre le trafic des jeunes filles au Bénin, Parfait Hankan, a présenté ledit projet et les résultats attendus de sa mise en œuvre aux participants. Selon lui, l’objectif est de contribuer à la réduction du trafic humain dans les deux communes pour une meilleure participation des femmes à l’enracinement de la démocratie dans leurs localités. La présidente de l’Ong Ligue life, Antoinette Fakame Dadjo, a invité les Cellules de participation citoyenne (Cpc) à faire preuve de sérieux et de détermination pour l’atteinte des résultats escomptés. Dans une approche participative, Parfait Hankan a amené les participants à toucher du doigt la dangerosité du phénomène qui entrave le développement des localités où le phénomène sévit.
Au terme des deux jours de formation, les Cpc sont bien outillés sur les stratégies à mettre en œuvre pour combattre efficacement la pratique. Le maire de Covè, très satisfait de l’initiative, a exprimé son engagement et sa détermination aux cotés de l’Ong Ligue Life pour une lutte sans merci contre les prédateurs de la vie humaine.
Rappelons que le Projet : Mobilisation communautaire contre le trafic des jeunes filles au Bénin est financé par le Fonds des Nations Unies pour la Démocratie(Fnud) pour un montant de près de 100 millions de francs Cfa. Il prend fin en 2020.

Source : Ong Ligue Life

Société 27 nov. 2018


Développement durable: Le Cipb se préoccupe du dividende démographique
[caption id="attachment_31562" align="alignnone" width="1024"]La table des officiels du dîner débat sur le secteur privé [/caption]

« Le secteur privé et le dividende démographique au Bénin », tel est le thème du dîner-débat qui a réuni des acteurs du monde des affaires, de la Société civile et des autorités à divers niveaux, vendredi 23 novembre dernier, à Cotonou. Face à la démographie insoutenable du pays et aux enjeux du développement, le Conseil des investisseurs privés au Bénin (Cipb), avec l’appui du Fonds des Nations Unies pour la Population (Unfpa) et la Coopération suisse, entend, à travers une telle rencontre, interpeller les politiques en vue d’une transition démographique.

Comprendre l’impact d’une démographie mal contrôlée sur la santé, l’éducation, l’emploi, l’environnement, l’habitat, la mobilité et, plus généralement, sur le développement du Bénin. Tel est l’objectif de la soirée d’échanges organisée par le Conseil des investisseurs privés au Bénin (Cipb), vendredi dernier, à Cotonou. En réunissant divers acteurs autour du thème « Le secteur privé et le dividende démographique au Bénin », le secteur privé, à travers cette rencontre, entend faire savoir sa perception des problèmes de population, sa contribution et son rôle dans la résolution des problèmes démographiques afin que le Bénin profite pleinement d’un développement durable.

« Le secteur privé souhaite interpeller les politiques, non seulement le gouvernement, mais aussi la Société civile, les autorités religieuses sur le fait que notre pays continue toujours à avoir une démographie insoutenable, en ce sens qu’il est impossible que le budget de l’État arrive à faire face aux diverses charges sociales que constituent les problèmes liés à l’éducation, à la santé, etc. Et que les parents eux-mêmes n’arrivent pas à nourrir les enfants de façon équilibrée et raisonnable », souligne Roland Riboux, président du Cipb.
En dépit des efforts consentis par l’Etat, il demeure, à son avis, une partie de la population exclue du développement parce que mal nourrie et mal formée.
Le secteur privé préoccupé qu’il est depuis 2003 par la menace cachée que représente la bombe démographique pour le développement, assure-t-il, doit s’engager résolument autour de cette cause nationale de première importance, inquiétante tant elle « tire le pays vers le bas ».
Une grande partie de la dépense courante et de l’investissement va, selon lui, aux jeunes supplémentaires que la démographie exubérante génère.
Une réalité que soutient Benoît Meyer-Bisch, directeur résident suppléant de la Coopération Suisse. Pour lui, à voir les statistiques, on a l’impression que le pays stagne en termes de développement économique et de pauvreté alors qu’il y a de grands progrès accomplis ces dernières années. « On ne peut donc faire tous les progrès qu’on veut en termes de développement dans le pays si l’on ne maîtrise pas la croissance de la population. Si l’on ne fait rien dans les meilleurs délais on court droit dans le mur », avertit-il.
Plus optimiste, Barbara Laurenceau, représentante résidente de l’Unfpa au Bénin, estime qu’il va falloir, en tenant compte de cette préoccupation et à travers des politiques, investir dans la jeunesse du Bénin pour qu’elle devienne une potentialité pour le pays.
Relevant l’intérêt de la rencontre, Aristide Médénou, directeur général des Affaires économiques au ministère de l’Economie et des Finances, a souligné qu’il est important de trouver le juste milieu entre le taux de fécondité, le taux de croissance de la population et la richesse créée. D’où la transition démographique qu’il suggère.
Il convient de noter que la communication principale de la soirée a été animée par le professeur Barthélemy Biaou.

Société 27 nov. 2018


Débat budgétaire en commission au Parlement: Le budget de la Haute cour de justice réduit de moitié

450 millions F Cfa. C’est le montant du projet de budget de la Haute cour de Justice pour l’exercice 2019. Il est en baisse de 45,54% par rapport à celui de 2018 qui s’éleve à 826 292 000 F Cfa.

La cagnotte de 450 millions F Cfa intègre les dépenses de personnel chiffrées à 271 400 000 FCfa ; les dépenses d’acquisition des biens et services pour 153 600 000 F Cfa et les dépenses liées aux charges communes évaluées à 25 millions F Cfa. Ces crédits ouverts sont strictement conformes à la lettre de cadrage du ministère de l’Economie et des Finances, a déclaré à la presse, au sortir du débat budgétaire avec les députés, Razaki Amouda Issifou, juge à la Haute cour de justice et assurant l’intérim de la présidente de la Haute juridiction, Cécile-Marie José de Dravo Zinzindohoué, en mission à l’étranger. Selon lui, ce cadrage ne tient pas compte des besoins réels de la Haute juridiction découlant de l’importance de sa mission et d’éventuel accroissement de ses activités en raison des procédures judiciaires concernant d’anciens ministres pendantes devant elle. Ce montant de 450 millions F Cfa est largement en deçà des principales contraintes de l’institution pour l’année 2019. Celles-ci concernent la nécessité de moderniser les outils de gestion des ressources humaines par l’investissement dans l’acquisition des logiciels afin de satisfaire aux exigences du ministère de l’Economie et des Finances ; l’obligation d’installer des structures de passation des marchés publics au sein de l’institution et la prise en compte pour un montant de 38 084 400 F Cfa de l’utilisation des véhicules administratifs en mode leasing. Une autre contrainte à laquelle la Haute cour de Justice est appelée à faire face, l’année prochaine, est relative à l’organisation de simulations d’audiences ainsi que la formation des nouveaux juges qui seront désignés après les législatives de 2019. La réalisation de tous ces chantiers a conduit la Haute cour de Justice à porter ses prévisions budgétaires au titre de 2019 à 650 millions F Cfa. Mais ce montant a été à la dernière minute abattue de près de la moitié, déplore Razaki Amouda Issifou. Mais le vin est tiré. L’institution est obligée de faire avec ce budget drastiquement réduit. Le président par intérim de la Haute cour de Justice garde l’espoir que le ministère de l’Economie et des Finances sera favorable à la requête de l’institution pour un crédit complémentaire lorsque cette dernière sera éventuellement appelée à siéger pour juger l’un ou l’autre des dossiers pendant devant elle.

Actualités 27 nov. 2018


Débat budgétaire en commission au Parlement: Le budget du Conseil économique et social au scanner
[caption id="attachment_31560" align="alignnone" width="1024"]Le premier secrétaire du Bureau du CES, Arouna Lawani[/caption]

Le projet de budget du Conseil économique et social (Ces) pour le compte de l’année 2019 s’élève à 1 milliard 858 millions 801 mille F Cfa contre 1 milliard 853 millions 237 mille FCFA pour l’année 2018, soit une diminution de 4 millions 426 mille F Cfa.

C’est l’essentiel du point fait à la presse par le premier secrétaire du bureau du Ces, Arouna Lawani, qui a présenté la trame de ce projet de budget ce lundi aux députés membres de la Commission budgétaire. Selon lui, le Ces est une assemblée constitutionnelle composée de 30 conseillers. Une partie de ce budget va servir au fonctionnement de l’institution et une autre à l’achat des équipements socio-administratifs. Les députés ont passé au peigne fin l’ensemble de ce projet de budget. Ils sont revenus, à en croire Arouna Lawani, sur un certain nombre de questions. Il s’agit, entre autres, des relations entre le Nigeria et le Bénin, surtout en ce qui concerne les fermetures périodiques et successives des frontières. Ce qui joue vraiment sur l’économie béninoise et ne favorise pas la libre circulation des personnes et des biens entre les deux pays. Les parlementaires ont saisi l’occasion pour revenir avec le Ces sur l’épineuse question de la vente de l’essence frelatée avec tout ce que cela compte comme désagréments pour les populations, notamment des incendies et des pertes en vie humaine liés à cette activité. Les députés recommandent au Ces de s’auto-saisir du dossier pour faire des propositions au président de l’Assemblée nationale et au président de la République  pour améliorer ce qui se fait en ce moment. « Nous avons apporté des réponses utiles par rapport à cela. Nous leur avons expliqué qu’au niveau national, il y a une disposition qui est en train d’être prise aujourd’hui pour organiser davantage cette filière à savoir les mini-stations-
service qui seront installées et dorénavant, nous n’aurons plus dans la cité des bouteilles d’essence dans toutes les rues », fait savoir le premier secrétaire du bureau du Ces.

Actualités 27 nov. 2018


Débat budgétaire en commission au Parlement: 1,8 milliard F Cfa pour la Haac en 2019
[caption id="attachment_31559" align="alignnone" width="1024"]Adam Boni Tessi, président de la Haac[/caption]

Les députés membres de la commission budgétaire ont étudié, ce lundi 26 novembre le projet de budget de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) estimé à la somme de 1, 847 853 milliard F Cfa.

Le projet de budget de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) pour la gestion 2019 a connu une hausse. Il s’élève à 1 847 853 000 F Cfa contre 1 733 427 000 F Cfa en 2018, soit un taux d’accroissement de 6,6%. C’est ce qu’on peut retenir du passage du président de la Haac, Adam Boni Tessi devant la commission budgétaire. Ce budget prend en compte trois volets. Le premier, les dépenses de personnel estimées à 902 179 000 FCfa ; les dépenses d’acquisition de biens et services évaluées à 845 674 000 F Cfa et les dépenses de transfert projetées à 100 millions FCfa. Mais ces prévisions budgétaires, bien qu’en hausse, sont loin de satisfaire la Haac qui a besoin encore de 985 578 000 F Cfa pour la réalisation de ses ambitions pour l’année 2019. « Le crédit de 1 847 853 000 F Cfa est en dessous des charges de la Haac qui ne cessent de s’accroître d’une année à l’autre. Le besoin réel pour la gestion est estimé à 2 833 431 000 francs Cfa. D’où un besoin hors cadrage de 985 578 000 F Cfa », renseigne le document présenté aux députés par le président de la Haac. Avec le peu de ressources allouées, Adam Boni Tessi entend mener l’année prochaine certaines actions phares pour le compte de la cinquième mandature de la Haac dont le mandat s’achève en 2019. Ces actions concernent essentiellement le renforcement des capacités d’action de la Haac par la mise à disposition de cadres qualifiés et spécialisés, capables d’assister les conseillers dans le travail de régulation qui se complexifie chaque jour un peu plus avec l’avènement du numérique ; la dotation de crédits complémentaires pour l’équipement des nouveaux conseillers de la sixième mandature en matériel et mobilier de bureau ; l’équipement en matériel et mobilier en vue de l’organisation de la campagne médiatique des élections législatives de 2019. Le président de la Haac ajoute également à ses défis les chantiers découlant de la loi n°2015-07 du 20 mars 2015 portant Code de l’information et de la communication en République du Bénin puis la loi n°2014 relative à la radiodiffusion numérique en République du Bénin ; la dynamisation du fonctionnement des huit commissions permanentes de l’institution sans oublier les travaux entrant dans le cadre du passage à la Télévision numérique terrestre et l’acquisition de matériel de monitoring lié au numérique et le fonctionnement et l’équipement des six antennes régionales de la Haac.

Actualités 27 nov. 2018


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