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Nouvelles

Audience à la Cour constitutionnelle: Serge Codo reçoit les conseils du président Djogbénou
Le président de la Cour constitutionnelle, Joseph Djogbénou, a reçu à son cabinet le 13 août 2021, le nouveau président de l’Ordre des experts-comptables et comptables agréés du Bénin (Oecca-Bénin). Serge Codo a présenté à l’autorité les chantiers à réaliser par son bureau. Du Professeur Joseph Djogbénou, la délégation de l’Oecca-Bénin a reçu de sages conseils. En témoigne la satisfaction éprouvée par le nouveau président de l’Ordre Serge Armand Codo au terme de l’audience. « Il nous a donné les conseils nécessaires et les démarches à suivre pour réaliser les chantiers contenus dans notre programme d’action», a-t-il déclaré à la presse. En effet, il y a deux semaines que Serge Armand Codo a pris les rênes de l’Ordre national des experts comptables et comptables agréés du Bénin. Il est donc venu avec son bureau prendre conseils auprès du président Djogbénou afin de concrétiser la vision qu’il entend imprimer à l’organisation. Ainsi, un certain nombre d’actions prioritaires ont été présentées au président de la Cour constitutionnelle. Il s’agit entre autres de la relecture des textes fondamentaux. Pour la délégation de l’Oecca-Bénin, les échanges ont été satisfaisants. « Nous avons trouvé le président de la Cour constitutionnelle un peu comme s’il était un expert-comptable. Il connait la profession et est allé sur un certain nombre de thématiques auxquelles nous nous attachons. La mission à nous confiée est de crédibiliser l’information financière. Le président de la Cour constitutionnelle nous a présenté comme les gouverneurs de l’ordre économique », se sent-il rassuré. Serge Armand Codo promet de s’investir avec son équipe pour parfaire leurs actions dans la société. L’Oecca-Bénin est une institution qui veille entre autres au respect des règles de déontologie applicables aux professions d’expert-comptable et comptable agréé. Estelle VODOUNNOU & Mathilde ASSOGBA (Stags.) Actualités 17 août 2021


Audiences au Ces: Plusieurs personnalités reçues par Tabé Gbian
Fadèl Kabassi, président de l’Organisation non gouvernementale Cap Equilibre, et les membres de la Force royale pour la réconciliation en Afrique et au Bénin (Forab) étaient hier lundi 16 août, au cabinet de Tabé Gbian, président du Conseil économique et social (Ces). Les échanges entre le président du Conseil économique et social (Ces) et les membres de la Force royale pour la réconciliation en Afrique et au Bénin ont notamment porté sur les objectifs et le fonctionnement de la Forab. « Le président du Ces n’a pas caché sa satisfaction par rapport à ce que nous faisons sur le terrain. Il a voulu que désormais nous soyons ensemble pour une meilleure synergie d’actions. Le fonctionnement de la Forab est beaucoup plus basé sur la paix et la réconciliation », a souligné Arcadius Accochepko, porte-parole de la Forab. La Force royale pour la réconciliation en Afrique et au Bénin milite chaque jour pour la paix. Selon Arcadius Accochekpo, elle a joué un grand rôle pour le retour à la paix lors de la dernière élection présidentielle. « Il faut qu’on arrive à trouver une solution pour que désormais les choses se passent de la plus belle des manières. Nous sommes venus voir le président du Ces pour lui dire les efforts que nous fournissons pour que le peuple béninois soit désormais uni dans la cohésion et la paix », a conclu le porte-parole de la Forab. Avec Fadèl Kabassi, président de l’Organisation non gouvernementale Cap Equilibre, il était question de faire le point au président du Ces de la deuxième édition du concours « La dictée du président ». « Avant la finale qui a eu lieu le samedi 14 août dernier, nous étions venus présenter le concept au président, recueillir son adhésion pour qu’il puisse recevoir les enfants et leur expliquer en quoi consiste le travail qui se fait au Conseil économique et social. Puisque c’était avant la finale, il est de bon ton qu’après la finale, nous revenions faire un compte rendu au président sur ce qui s’est passé et comment s’est déroulée la grande finale», a expliqué Fadèl Kabassi. A l’en croire, le président du Ces était heureux et a voulu que ce concours ne s’arrête pas à cette deuxième édition. Par Ulrich Akpovo Société 17 août 2021


Lionel Fréjus Daniel Gangbè, diététicien nutritionniste: « On parle de menstrues précoces quand elles surviennent avant l’âge de 10 ans »
La précocité des menstruations chez les adolescentes n’est plus un tabou aujourd’hui. Si certains parents s’en inquiètent, Lionel Fréjus Daniel Gangbè, diététicien nutritionniste et spécialiste en promotion de la santé, justifie plutôt le phénomène par un ensemble de facteurs affectifs, sociaux et sanitaires. Il n’exclut aussi pas l’influence de l’alimentation et exhorte les parents à être disponibles pour accompagner les filles dans cette période délicate. La Nation : La précocité des menstruations chez les adolescentes est devenue pratiquement la norme dans notre société aujourd’hui. Certains justifient le phénomène par leur alimentation. Etes-vous de leur avis ? Lionel Fréjus Daniel Gangbè: L’Organisation mondiale de la Santé (Oms) définit l’adolescence chez les filles à partir de 10 ans. L’adolescence, c’est donc la période qui couvre la tranche d’âge de 10 à 19 ans. Cela veut dire que tant que la menstruation apparaît dans cette tranche, on ne saurait la qualifier de précoce. On parlerait de menstruations précoces lorsqu’elles surviennent avant l’âge de 10 ans. Beaucoup de facteurs expliquent ce phénomène. Il peut être d’origine psychologique ou hormonale. Le stress au niveau de l’environnement familial ou sociétal fait partie des causes psychologiques qui peuvent amener l’organisme à déclencher le processus des menstruations précoces. Cela peut s’observer chez les enfants qui sont très tôt exposés à la sexualité. La première menstruation est à la fois source d’inquiétude et de complexité au sein des familles, selon qu’elle survient à un âge relativement précoce ou avancé. Qu’en dites-vous ? On ne saurait définir un âge requis pour les premières menstruations. Elles apparaissent parfois chez certaines filles et disparaissent jusqu’à un certain âge. Les effets de pression ou encore des circonstances particulières peuvent provoquer cela. Des causes alimentaires, sanitaires ou affectives pourraient l’expliquer. Existent-ils des types d’alimentation spécifiques à la base de cette situation ? Nous sommes ce que nous mangeons. Il n’y a pas d’aspect de notre vie sur lequel l’alimentation n’a pas un impact direct. Nous consommons aujourd’hui beaucoup d’aliments trop gras, trop salés ou trop sucrés qui agissent sérieusement sur les hormones. Mais ce n’est pas parce que nous mangeons du maïs et de la banane à la fois par exemple que les menstruations interviennent précocement. L’alimentation peut jouer un rôle. Autrefois, elle était naturelle et subissait très peu de transformation. Aujourd’hui, nous avons subi une transition nutritionnelle trop riche en sucre et en sel. Sans oublier le phénomène des organismes génétiquement modifiés (Ogm) et la production des aliments à base de pesticides. Tout cela a un impact sur la santé que la science même n’a pas encore fini de déceler et peut expliquer la survenue précoce des menstruations chez les filles. Une alimentation trop riche en sucre entraîne au niveau du pancréas une augmentation de la production de l’insuline. Ce qui peut entraîner au niveau du cycle de la femme une augmentation de la production des prostaglandines (hormones à la base des contractilités au niveau de l’utérus) qui provoquent des règles douloureuses. Quelles sont les habitudes alimentaires à privilégier pour améliorer le bien-être de l’adolescente avant et pendant les menstruations ? Il faut la soumettre à une alimentation équilibrée en quantité et en qualité pour améliorer son bien-être. Sur le plan qualitatif, il importe de lui apporter les différents nutriments dont l’organisme a besoin pour bien fonctionner. Il faut manger en quantité suffisante les différents groupes alimentaires susceptibles de fournir à l’organisme les nutriments nécessaires à son fonctionnement. Le guide alimentaire béninois téléchargeable sur internet gratuitement renseigne sur les différents groupes d’aliments et aide à faire de meilleurs choix alimentaires. Le groupe des céréales et tubercules procure à l’organisme des glucides. Celui des légumineuses, viandes et poissons lui procure des protéines. Et celui des fruits, légumes et produits laitiers fournit à l’organisme le calcium. Manger équilibré qualitativement et quantitativement suppose que l’adolescente doit prendre au moins un aliment de chaque groupe. Il n’est pas dit qu’à chaque repas, il faut un produit laitier. Toutefois, on en tient compte pour rappeler l’importance du calcium surtout chez les enfants et les adolescents, afin de soutenir leur croissance osseuse. Les aliments trop sucrés pendant les menstrues sont déconseillés. Il en est de même des boissons sucrées, gazeuses, alcoolisées et des caféines. D’aucuns disent que les régimes trop stricts ne sont pas toujours favorables à la survenue des menstruations. Dans ces conditions, n’expose-t-on pas les adolescentes à des risques sur le plan sanitaire ? Les régimes ne sont pas indiqués lors des menstruations. Il ne s’agit pas de faire des restrictions. Ce n’est pas une période où il faut exposer l’enfant à la dénutrition. L’habituer à ces restrictions, c’est lui faire prendre des habitudes non indiquées qu’elle peut développer jusqu’à la ménopause. Il faut juste manger équilibré en évitant surtout le trop plein de sucre. Quelle doit être la part de responsabilité des parents ? L’adolescence est une période sensible. C’est une période où les filles vont développer leurs caractères sexuels, poussent les seins, les fesses, les poils du pubis et les premières menstruations. Il faut préparer psychologiquement l’enfant à cela, encadrer leur hygiène menstruelle. L’encadrement parental est inévitable pour assurer une gestion adéquate des menstruations chez les adolescentes. C’est une période où la croissance de la fille atteint son summum. Il faut aider l’enfant à avoir une alimentation équilibrée au cours de cette période en vue de couvrir l’essentiel de ses besoins alimentaires. Autrement, cela peut provoquer sa dénutrition. Or, lorsqu’une adolescente est dénutrie, elle est susceptible d’engendrer plus tard des enfants malnutris. Un enfant malnutri est un facteur de sous-développement. Santé 09 août 2021


Gbedo Sossa Edmond, médecin santé publique sur l’hépatite C: « Une maladie silencieuse mais dangereuse »
Inconnue d’un grand nombre de personnes, l’hépatite C est une maladie contagieuse, dangereuse, voire mortelle due à un virus qui s’attaque au foie. L’Organisation mondiale de la santé (Oms) estime qu’en 2019, environ 290 000 personnes sont mortes de l’hépatite C. Gbedo Sossa Edmond, médecin de la santé publique et coordonnateur national adjoint du Programme national de lutte contre les hépatites renseigne dans cette interview sur ce que c’est que l’hépatite C. La nation : Qu’est-ce que l’hépatite C ? L’hépatite C est une inflammation des cellules du foie due à un microbe appelé virus de l’hépatite C qui peut engendrer une souffrance chez la personne infectée. Quelle différence y a-t-il entre l’hépatite C et l’hépatite B ? Les deux maladies atteignent le foie et peuvent devenir chroniques en persistant plus de six mois dans le corps et évoluer vers des complications : cirrhose, cancer de foie. Mais, les microbes (virus) responsables de ces maladies diffèrent de par le mode de transmission et leur réponse au traitement administré. En effet, la voie prédominante de la transmission de l’hépatite B est la transmission de la mère à l’enfant. Ce mode de transmission est très rare pour l’hépatite C qui se transmet principalement par voie sanguine. Pour ce qui est de leur réponse au traitement, l’hépatite C peut être guérie tandis que l’hépatite B ne peut qu’être contrôlée. Autrement dit, une personne atteinte de l’hépatite C chronique qui nécessite un traitement peut guérir de cette maladie après trois mois de traitement alors que le traitement de l’hépatite B peut durer des années. Par ailleurs, il existe un vaccin contre l’hépatite B, ce qui n’est pas le cas pour l’hépatite C. Comment se manifeste l’hépatite C ? Souvent, la personne infectée ne présente aucun signe. Une découverte fortuite de la maladie peut être faite lors d’un dépistage systématique ou orienté. Quand les signes sont présents, ils ne sont pas spécifiques : fatigue importante, vomissement, urines foncées, maux de ventre, etc. Dans bien des cas, c’est à l’occasion des complications de la maladie que le mal est diagnostiqué et c’est souvent tard. Quels sont les modes de transmission ? L’hépatite C est transmise essentiellement par voie sanguine (toxicomanie par voie intraveineuse, scarifications, tatouages, circoncision non médicalisée en utilisant le même matériel…). La transmission par voie sexuelle et celle de la mère à l’enfant à l’accouchement sont très rares. Pour prévenir cette maladie, il faut éviter le partage des objets tranchants et surtout veiller à la sécurité transfusionnelle. A quel moment faire le dépistage de l’hépatite C ? Vu que les signes sont absents, tout sujet peut à tout moment faire une prise de sang pour savoir s’il est infecté ou pas. Ce test n’est pas coûteux et est disponible dans la plupart des laboratoires sur toute l’étendue du territoire national. Le dépistage des hépatites B et C est obligatoire et/ou recommandé à certains sujets à haut risque ou vulnérables. Il y a des structures qui organisent cela au profit de leur personnel. Le dépistage familial est vivement recommandé quand un membre de la famille est porteur du virus. Pour les personnes déjà atteintes, y a-t-il un traitement efficace ? Il existe un traitement sous forme de comprimé, efficace, permettant une guérison après douze semaines. Ce traitement est disponible au Bénin et plusieurs patients en ont déjà bénéficié. Le traitement est institué après la réalisation de la charge virale. Autrement dit, tout malade dépisté positif peut ne pas nécessiter un traitement. Est-ce une maladie mortelle ? Lorsque le diagnostic n’est pas fait tôt et que le traitement adéquat n’est pas instauré à temps, cette maladie pourrait évoluer vers des complications comme la cirrhose et le cancer du foie, voire le décès. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’elle est considérée comme un problème de santé publique à l’échelle mondiale. Pendant combien de temps, peut-on vivre avec l’hépatite C ? Les sujets arrivent à guérir et donc à se débarrasser du virus soit spontanément dans les six mois suivant la contamination, soit au détour du traitement. Autrement, ils porteront toujours le virus et vivront donc avec l’hépatite C. L’hépatite C ne saurait attendre. Il faut passer à l’action en faisant le dépistage pour connaitre son statut sérologique. Par Mathilde ASSOGBA (Stag.) Santé 07 août 2021


Audiences à la vice-présidence de la République: Mariam Chabi Talata échange avec deux ambassadeurs
L’un après l’autre, les chefs des représentations diplomatiques chinoise et américaine au Bénin ont eu un tête-à-tête, mardi 27 juillet dernier, avec la vice-présidente de la République, Mariam Chabi Talata. Les discussions ont porté sur la coopération actuelle et future entre le Bénin et leurs pays respectifs. Jingtao Peng, ambassadeur de Chine près le Bénin, au cabinet de la vice-présidente de la République. Il est le premier diplomate reçu par Mariam Chabi Talata dans la journée de ce mardi. Au sortir de l’audience, l’ambassadeur chinois confie à la presse qu’il est allé féliciter la vice-présidente pour son élection qui «va certainement marquer l’histoire du Bénin parce que c’est une grande dame ». En outre, Jingtao Peng lui a présenté l’état de la coopération entre la Chine et le Bénin. Une coopération que le diplomate chinois qualifie de « riche, variée et prometteuse». De plus, il a fait savoir à la vice-présidente que 2021 est l’année de récolte pour la coopération sino-béninoise, et a sollicité le soutien constant de la vice-présidente pour le raffermissement des liens entre les gouvernements et les peuples chinois et béninois. En réponse, Mariam Chabi Talata « a apprécié la qualité de cette coopération qui profite directement au peuple et qui a un grand avenir parce que nous sommes tous des pays en développement ; nous avons beaucoup de points communs et d'aspirations communes. Nous avons notre propre rêve pour changer nos destins, notre vie et nous pouvons aussi conjuguer nos efforts pour réaliser nos rêves pour faire développer nos pays», rapporte l’ambassadeur. A sa suite, la vice-présidente de la République a reçu Patricia Mahoney, ambassadrice des Etats-Unis près le Bénin. Après environ une heure d’échanges, l’hôte américaine est ressortie toute souriante. Elle informe les professionnels des médias que l’audience a porté sur les priorités et défis de la vice-présidente, et qu’elles ont également discuté des possibilités de coopération à l’avenir, entre les gouvernements béninois et américain par rapport à ces priorités. « J’ai beaucoup apprécié le ton et l’engagement de madame la vice-présidente ; j’ai beaucoup appris de son engagement en faveur des femmes et des enfants, et pour l’avenir, pour un Bénin plus prospère, démocratique et sûr », a-t-elle conclu. Actualités 28 juil. 2021


Préparatifs pour la campagne africaine: Du renfort pour l’effectif du Loto-Popo Fc
Appelée à représenter le Bénin à la Ligue africaine des clubs champions, l’équipe du Loto-Popo Fc se prépare activement. Elle vient de s’attacher les services des joueurs Sanni Mama Bah-Yèrè et Olympe Gantin. La signature de leurs contrats a eu lieu, vendredi 23 juillet dernier à Cotonou. Dans la perspective de sa campagne africaine, Loto-Popo Fc procède au renforcement de son effectif. Evoluant tous au poste de défenseur, ce sont les joueurs Sanni Mama Bah-Yèrè et Olympe Gantin qui ont rejoint ses rangs, depuis vendredi 23 juillet dernier. En effet, champion du Bénin, saison 2011-2012, avec les Buffles Fc du Borgou dont il était sociétaire et capitaine, Sanni Mama Bah-Yèrè a paraphé un contrat de deux ans avec Loto-Popo Fc. Agé de 29 ans, il a eu à évoluer dans les championnats du Nigeria et du Congo Brazzaville. Rentré au pays tout récemment, ce joueur qui évolue au poste de latéral gauche a fait quelques apparitions avec Aspac Fc. « Je connais les ambitions du club. Nous avons un défi. Déjà, garder notre titre de champion et ensuite représenter dignement Loto-Popo lors de la Ligue des champions de la Caf », a-t-il indiqué, lors de la signature de son contrat. C’est donc un nouveau challenge qui se présente à ce joueur pétri d’expériences. Quant à Olympe Gantin, il est également âgé de 29 ans et évolue au poste de défenseur central ou milieu offensif. Ancien joueur de Asfa-Yénenga du Burkina Faso, il a également pris par le Sénégal et l’Afrique du Sud. Son contrat court jusqu’en 2023. « Je remercie tout le staff et le président de Loto-Popo Fc. C’est avec une grande joie que je signe ici. Le club est champion. Nous avons la Ligue africaine des champions à disputer. Je vais aider l’équipe. Je peux vous dire qu’on ne fera pas piètre figure au cours de cette compétition », a-t-il laissé entendre. Sports 26 juil. 2021


Célébration de la Tabaski: Un mouton sacrifié au miséricordieux Allah à Bohicon
Comme partout, la communauté musulmane de Bohicon s’est retrouvée à la place Idi de Zakpo, dans la matinée d’hier du mardi 20 juillet, pour commémorer la Tabaski ou la fête du mouton. C’était autour d'El Hadj Aboubacar Idrissou, imam de la mosquée centrale de Bohicon. Déjà à 9 h, la place Idi de Bohicon était bondée de musulmans venant de tous les quartiers de la commune et d’ailleurs pour sacrifier à la tradition. Comme à l’accoutumée, les fidèles musulmans ont eu droit au "Koutouba", un sermon, et au rappel des comportements que doit avoir un bon musulman pour bénéficier des grâces de la fête. Entre autres, tous les musulmans doivent être en joie, et partager cette joie avec leurs frères, car c’est une fête de partage avec les autres. Ils ont aussi eu droit à un rappel de l’histoire de la fête. En effet, la fête tire ses origines du temps du prophète Abraham à qui Allah le Créateur a réclamé en songe de sacrifier son fils bien-aimé. Le prophète obéit donc et s’apprêtait à immoler son fils quand Dieu lui envoya un bélier qu’il a sacrifié à sa place. A 9 h 20 mm, la séance de prière démarre comme le prescrit le Saint Coran. Elle est dirigée par El Hadj Aboubacar Idrissou, intérimaire de l’imam de la mosquée centrale de Bohicon en pèlerinage à la Mecque. Prière au cours de laquelle il rend gloire à Allah, le plus grand et miséricordieux. Il rappelle à l’assistance qu’il n'y a aucun dieu excepté Allah. Il est le seul et plus grand. Tous les éloges et reconnaissances sont pour lui. « Musulmans, craignez Dieu le miséricordieux, car quand il est en dévotion, sa faveur est toujours sur le croyant », a rappelé l’imam Idrissou aux fidèles présents hier à la place Idi. Après 20 minutes de prières et de prêche, l’Imam Idrissou a procédé à l’immolation du bélier choisi à cet effet. C’est l’instant tant attendu par les fidèles pour rentrer chez eux afin de répéter le même geste et bénéficier des grâces attachées à ce sacrifice de mouton. Après cette immolation, les fidèles musulmans présents se sont donc séparés pour continuer la fête dans les domiciles et quartiers. Société 21 juil. 2021


Célébration de la Tabaski: Les fidèles musulmans reconnaissants à Dieu à Akpakpa
D’intenses moments de prière, ce mardi 20 juillet, à la place Idi de Pk5 à Akpakpa. Rassemblés autour de l’imam de la mosquée centrale de Cotonou, Ibrahim Ousmane, les fidèles musulmans ont participé à la traditionnelle prière de l’Aïd el-Kébir. Occasion pour eux d’exprimer leur reconnaissance à Dieu pour les nombreuses grâces dont il les a comblés. Vêtus de leurs plus beaux habits, les fidèles musulmans d’Akpakpa et environs ont pris d’assaut, hier mardi 20 juillet, la place Idi de Pk5 pour commémorer l’Aïd el-Kebir encore appelé fête de la Tabaski. A 9 heures précises, l’imam de la mosquée centrale de Cotonou, Ibrahim Ousmane a entamé la prière publique qui n’a duré que cinq minutes. Ce fut pour les fidèles, un moment de recueillement profond et de dévotion qui leur a permis de raffermir leur foi. Il s’agit aussi pour eux, d’un jour d’immolation en guise d’adoration et de sacrifice à Allah. Après la prière, l’imam est passé au sermon. Ibrahim Ousmane a rendu gloire à Dieu pour les avoir dotés d’intelligence et de la raison. Il a aussi imploré Allah d’accepter les prières de chacun d’entre eux et de bénir leurs œuvres comme il a accepté les œuvres des prophètes Abraham et Mahomet. « Il n’y a pas meilleur acte agréé par Dieu que puisse accomplir le fidèle le jour de la Tabaski si ce n’est l’écoulement du sang des bêtes immolées. Dieu n’a pas fait de nous des bêtes exposées à la chasse ni assujetties à l’immolation. En conséquence, le devoir qui nous incombe est d’exploiter cette grâce en guise de reconnaissance à Dieu en lui vouant exclusivement adoration afin que nous puissions nous démarquer des animaux en général », a-t-il fait comprendre. L’imam note que le sang de la bête immolée occupe une place prépondérante dans la science de Dieu avant qu’il ne touche le sol. L’essentiel, selon lui, est d’accomplir l’acte d’immolation avec une foi sincère et une bonne intention. Tout en invitant les fidèles à la dévotion et au partage, l’imam Ibrahim Ousmane a imploré les bénédictions de Dieu sur le Bénin et le chef de l’Etat, Patrice Talon. Après son sermon, l’imam a posé devant les fidèles, l’acte tant attendu qu’est l’immolation du bélier. Présent à cette célébration, Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’Etat chargé du Développement et de la Coordination de l’action gouvernementale, a exprimé toute sa joie de se retrouver parmi ses frères musulmans. Il affirme qu’il s’agit d’une fête importante dans l’islam. Une fête qui leur permet d’exprimer leur solidarité envers la communauté musulmane et en particulier envers les plus déshérités. A sa suite, Alain Orounla, préfet du Littoral, dit avoir écouté avec beaucoup d’attention et de recueillement, le prêche de l’imam dont il connait l’éloquence et la connaissance du Coran. « Ma présence ici est le symbole d’une fraternité et surtout du témoignage de la reconnaissance du chef de l’Etat pour ce que fait la communauté musulmane de notre pays », a-t-il ajouté. Société 21 juil. 2021


Audiences au Conseil économique et social: Marie-Laure Essan et Salimane Issifou reçus par Augustin Tabé Gbian
Une délégation de la Confédération africaine de Randonnée pédestre conduite par sa présidente, Marie-Laure Essan, et Salimane Issifou, directeur national Sos Village d’Enfants, ont été reçus, mercredi 7 juillet, en audience par Augustin Tabé Gbian, président du Conseil économique et social (Ces). Au menu des échanges, l’organisation prochaine d’une compétition de randonnée pédestre et la question de la protection des enfants au Bénin. Augustin Tabé Gbian, président du Conseil économique et social (Ces) a échangé, ce mercredi 7 juillet, avec une délégation de la Confédération africaine de Randonnée pédestre (Carp) conduite par sa présidente, Marie-Laure Essan. Au cours de cette rencontre à laquelle a pris part Imorou Sofiyanou, président de la Fédération béninoise de Sport pour Tous, elle a présenté la Carp avant d'exprimer des doléances par rapport à la randonnée pédestre de la zone ouest qui se déroulera du 1er au 5 septembre prochain. « Cet événement est à caractère international et il était nécessaire de rencontrer ce grand homme», a-t-elle confié. Pour elle, le président du Ces est soucieux du développement du Bénin et de l’Afrique. « Il a compris notre vision et a accepté de nous accompagner », a-t-elle ajouté. Après avoir désigné ce dernier comme parrain de l’évènement, la délégation de la Carp lui a exprimé sa gratitude en lui offrant une écharpe et un fanion. Salimane Issifou, directeur national Sos Villages d’Enfants, a également été reçu par le président du Conseil économique et social. Les deux hommes ont parlé du fonctionnement et du rôle de Sos Village d’Enfants Bénin et du Réseau des structures de protection des enfants en situation difficile. « Nous venons de célébrer la journée de l’enfant africain et nous lui avons soumis une série de doléances», a-t-il déclaré. C’est le lieu pour le directeur national de Sos Village d’Enfants Bénin de donner son appréciation sur le développement social du Bénin. « Le président du Ces était satisfait de nous rencontrer et nous a prodigué de sages conseils », a-t-il conclu. Actualités 08 juil. 2021


Audience à la Cour constitutionnelle: Paul Hounkpè et Pascal Essou en artisans de paix
Joseph Djogbénou, président de la Cour constitutionnelle, a reçu en audience, vendredi 25 juin dernier, Paul Hounkpè, chef de file de l'Opposition, et Pascal Essou, Médiateur de la République. Les deux personnalités ont pris contact avec leur hôte et lui ont exprimé leurs préoccupations respectives pour le renforcement de la démocratie, la paix et la concorde au Bénin. « Je suis venu me présenter au président de la Cour constitutionnelle pour qu’il y ait une passerelle entre nos institutions, une possibilité de discuter, de poser les problèmes, de faire en sorte que les questions qui fâchent soient abordées à temps, afin d’éviter qu’elles ne se transforment en des crises comme nous en avons connu», a indiqué Paul Hounkpè à sa sortie d'audience. Le chef de file de l’Opposition fait savoir qu’à l’occasion, il a pu discuter avec le président de la Haute juridiction de préoccupations électorales cruciales. « Depuis l’avènement de la Rupture, toutes les élections ont connu des innovations! Aux élections de 2019, il y a eu l’exigence du certificat de conformité qui a généré ce que cela a généré au point où nous avons aujourd’hui un Parlement que vous connaissez. En 2020, nous avons fait l’expérience de l’application du taux de représentativité de 10 %. En 2021, il y a eu le parrainage. Ça veut dire qu’à chaque élection, il y a des innovations qui viennent agiter la classe politique», fait remarquer le secrétaire exécutif du parti Fcbe, chef de file de l’Opposition. Il poursuit : «Les élections qui viennent vont également connaître ces genres d’innovations. Nous passerons de 83 députés à 109 députés ; il y aura, cette fois-ci, une discrimination positive en faveur des femmes. Comment cela va-t-il se passer ? La liste sera conçue de quelle manière ? ». C’est de ces différents sujets que Paul Hounkpè a échangé avec Joseph Djogbénou, président de la Cour constitutionnelle. Par ailleurs, le chef de file de l’Opposition rappelle que la Haute juridiction, lors du dernier processus électoral, a attiré l’attention du peuple sur l’existence dans la liste électorale de personnes décédées, plus de 500 mille en l’occurrence… «C’est une situation assez préoccupante qu’il va falloir gérer avant les prochaines élections », a-t-il annoncé. A en croire Paul Hounkpè, le président de la Cour constitutionnelle s’est montré tout aussi préoccupé. Il assure que le rôle du chef de file de l’Opposition est bien cerné par le président de la Cour constitutionnelle qui a exprimé sa disponibilité à l’écouter chaque fois qu’il en manifestera le désir. « Le président de la Cour constitutionnelle a véritablement apprécié notre démarche et aussi l’existence de ce poste, cette innovation qui permet non seulement que l’Opposition soit au courant des grands dossiers de la nation mais aussi et surtout qu’il lui soit permis de poser des problèmes et d’opter pour le dialogue », indique le chef de file de l’Opposition. Engagement pour la concorde La tournée du Médiateur de la République auprès des présidents d’institutions et personnalités se poursuit. Pascal Essou était, vendredi dernier, au cabinet du président de la Haute juridiction. Avec Joseph Djogbénou, le Médiateur de la République a eu des échanges sur la vie des deux institutions et les axes de collaboration pour la préservation de la paix au Bénin. « C’est une visite de courtoisie et de prise de contact avec le président de la Cour constitutionnelle. Nous sommes allé le voir pour prendre des conseils afin de réussir notre mission, particulièrement la mission de rétablissement de la paix, de la concorde et de l’unité », a déclaré Pascal Essou au terme des échanges avec son hôte. Le président de la Cour constitutionnelle n’a pas manqué de réaffirmer son engagement pour la paix et le renforcement de la démocratie. Il se dit disposé à soutenir les initiatives allant dans ce sens. Le Médiateur de la République a d’ailleurs sollicité l’accompagnement du président Joseph Djogbénou pour plus de visibilité et pour la réussite de sa mission. « J’avoue que les échanges ont été cordiaux et fructueux », s’est réjoui Pascal Essou. Actualités 28 juin 2021


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