La Nation Bénin...



Résultat pour : mmoga vender monedas Visité Buyfc26coins.com. Todo perfecto, desde el pago hasta la entrega..QZkn

Nouvelles

Vie des partis politiques : Les militants de Moele Bénin s’approprient le Pag II
Le parti Mouvement des élites engagées pour l’émancipation du Bénin (Moele-Bénin) a tenu son 3e congrès extraordinaire, ce samedi 29 janvier, à Dassa-Zoumé. A l’occasion, les congressistes se sont approprié le contenu du Programme d’action du gouvernement 2021-2026 (Pag II). Les réformes et projets/programmes du Pag II leur ont été présentés par le secrétaire général adjoint du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji. A l’issue de l’exposé du porte-parole du gouvernement, responsables et militants de Moele-Bénin ont apprécié la pertinence et la qualité des réformes et projets/programmes que le gouvernement du président Patrice Talon entend mettre œuvre d'ici à 2026. Ils ont pris l’engagement d’être, chacun, un ambassadeur du Pag II en assurant sa vulgarisation sur toute l’étendue du territoire national. Actualités 29 janv. 2022


3e congrès extraordinaire de Moele Bénin : Le parti s'aguerrit pour les législatives de 2023
Les militants et sympathisants du parti du "Mouvement des élites engagés pour l'émancipation du Bénin" Moele Bénin s'apprêtent pour affronter les législatives de 2023. Le top a été donné lors du 3e congrès extraordinaire tenu ce samedi 29 janvier à Dassa. Les législatives de 2023 sont proches et le parti Moele Bénin affûte ses armes pour aller à la conquête de l'électorat. Au cours du 3e congrès tenu ce samedi, les membres du parti vont apprécier le chemin parcouru, fixer l'horizon pour se projeter objectivement et aussi marquer les consciences en y ancrant des pensées fortes susceptibles de se muer en convictions pour un développement durable. Jacques Ayadji, président de Moele Bénin affirme que l'engagement politique du parti s'inscrit dans une dynamique de travail, un travail sur la durée. " Vous comprenez alors que le So Tcha Dou Tcha n'a pas sa place où la dynamique de l'alternance a pris corps, là où le patriotisme est réalité, là où le travail dans la vérité est un choix, là où tout simplement Moele Bénin est le carburant". Tout en s'inspirant de la citation de Nelson Mandela, le président du parti note que Moele Bénin a un exemple dans sa marche pour acquérir l'expérience nécessaire à ses victoires d'aujourd'hui comme celles de demain. Actualités 29 janv. 2022


Situation au Burkina Faso : La Cedeao fait preuve de fermeté
Le président de la République, Patrice Talon, a pris part au sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique l’Ouest (Cedeao), tenu, ce vendredi 28 janvier, en distanciel. Une réunion essentiellement consacrée au putsch survenu au Burkina Faso. Suivant le point fait à la presse par le ministre béninois des Affaires étrangères et de la Coopération, Aurélien Agbénonci, les chefs d’Etat et de gouvernement ont condamné le coup d’Etat militaire, et pris plusieurs décisions en vue d’un retour à l’ordre constitutionnel. Entre autres, ils ont décidé de la suspension immédiate du Burkina Faso de toutes les institutions de la Cedeao et exigé la libération immédiate du président Rock Marc Christian Kaboré. Aussi ont-ils dépêché une délégation constituée de chefs d'Etat-major des Armées et de ministres des Affaires étrangères de la Cedeao, à Ouagadougou, pour des pourparlers avec la junte au pouvoir. Actualités 28 janv. 2022


Bénin : Les hôpitaux militaires passent sous tutelle du ministère de la Santé
Le ministère de la Défense ne gère plus les hôpitaux d’instruction des Armées (Hia) sis à Cotonou et Parakou. Les deux formations sanitaires sont passées sous la tutelle du ministère de la Santé. Cette mesure vise, entre autres, une utilisation plus rationnelle du personnel de santé. Elle contribue également à la mise en œuvre efficiente des réformes en cours au niveau de la carte sanitaire du Grand Nokoué de façon particulière et du système de santé béninois de manière générale. Ce changement de tutelle vient en application des dispositions de l'article 11 du décret 2021-571 du 3 novembre 2021 portant attribution, organisation et fonctionnement du ministère de la Santé. Dans la pratique, le ministère de la Santé assure la gestion fonctionnelle et technique des Hia de même que leurs services connexes. Le ministère de la Défense nationale, quant à lui, poursuit la gestion administrative de la carrière du personnel militaire. Actualités 28 janv. 2022


Diplomatie : Patrice Talon en visite au Sénégal
Le président Patrice Talon a effectué une visite d'amitié et de travail au Sénégal, ce jeudi 27 janvier. A l'atterrissage de son avion, Patrice Talon a été chaleureusement accueilli par son homologue sénégalais Macky Sall. Au palais de la République, les deux personnalités ont abordé des sujets relatifs au contenu du prochain sommet Union européenne-Union africaine; sommet qui se tient les 17 et 18 février prochain. Le président Patrice Talon a voulu certainement profiter de l'occasion pour suggérer quelques préoccupations sur lesquelles le président Macky Sall pourrait se pencher au cours de son mandat imminent à la tête de l'Union africaine. L'actualité de la sous-région notamment le sommet extraordinaire de la Cedeao ce vendredi, a également meublé les échanges entre les deux chefs d'État.   Actualités 28 janv. 2022


Gestion des ressources forestières : Le 2e inventaire forestier national lancé
Le Bénin va disposer bientôt d’une base de données solide sur l’état des ressources forestières. Après l’opération de 2007, un nouvel inventaire national forestier a été lancé hier, jeudi 27 janvier 2022. Le dispositif est en branle pour la deuxième édition de l’inventaire forestier national. Les travaux ont été lancés hier par le ministre du Cadre de vie et du Développement durable, José Tonato, qui a dévoilé, à l’occasion, les attentes. « Nous avons besoin de connaître avec précision l’état des lieux pour adresser les manques, les dysfonctionnements, mais surtout planifier l’avenir. L’inventaire forestier national est un outil essentiel », a-t-il souligné. En effet, le recul du couvert forestier consécutif à la pression anthropique et autres menaces continuent de peser sur l’équilibre écologique du Bénin. En dépit des mesures mises en œuvre par le gouvernement pour la restauration des écosystèmes forestiers et le reboisement intensif, le défaut d’indicateurs précis est à déplorer. Le premier inventaire forestier national remonte à 2007. Dix ans après, les données ne sont plus théoriquement valides. Pendant ce temps, les besoins en termes d’informations précises et actualisées sur les ressources forestières se font remarquer pour affiner les politiques d’intervention. L’opération soigneusement préparée, va mobiliser une soixantaine de cadres de la Direction des Eaux, Forêts et Chasse (Dgefc) et une équipe d’experts de diverses compétences. « La démarche méthodologique est fondée sur le renforcement de capacités de l’administration forestière. Nous attendons des données fiables pour connaître, entre autres, la densité des ligneux de nos formations forestières, la représentativité de chaque type de formation, le potentiel au niveau des départements, des communes, et le potentiel des forêts classées », a expliqué, le conservateur principal Rémi Hèfoumè, directeur général des Eaux, Forêts et Chasse. Ainsi, dit-il, l’équipe de la direction sera suffisamment impliquée, de manière à pouvoir servir de point d’appui pour les expériences à venir. Cet inventaire, un outil d’aide à la décision, servira non seulement à l’administration forestière, mais aussi à toutes les parties prenantes impliquées dans la gestion des ressources naturelles. Cette opération essentielle pour la bonne gestion et la planification des ressources est appuyée par l’Union européenne. « Nous élevons aujourd’hui un nouveau jalon de notre coopération. L’inventaire forestier national est un point focal d’informations sur les forêts et les ressources forestières du pays. Et le fait qu’il soit basé sur des données et des statistiques actualisées, cohérentes et fiables est fondamental pour l’élaboration des politiques nationales qui à leur tour conduisent à la planification efficace des ressources forestières», a indiqué Ruben Alba Aguilera, chef Coopération de la Délégation de l’Union européenne. De son côté, le ministre José Tonato a appelé les acteurs à la rigueur et au professionnalisme nécessaires pour que « sur les 10 ans devant nous, nous puissions être confortables dans la gestion durable de nos ressources forestières ». Environnement 28 janv. 2022


Réhabilitation du lac Ahémé et ses chenaux : Les travaux de dragage pilote démarrent (208 hectares à réhabiliter sur le plan d’eau)
Le ministre José Tonato a procédé, ce jeudi 27 janvier, au lancement des travaux de dragage pilote du carrefour critique de Djondji-Houncloun, commune de Ouidah. Il s’agit de la première phase du vaste projet de réhabilitation du lac Ahémé et ses chenaux attendu depuis plusieurs décennies par les populations. Le programme intégré de réhabilitation du lac Ahémé et ses chenaux entre enfin dans sa phase pratique. Les travaux de dragage pilote du carrefour critique de Djondji-Houncloun (Ouidah) ont été lancés hier, au grand bonheur des populations riveraines qui nourrissaient cet espoir depuis six décennies. D’un montant de 21 178 559 372 F Cfa, entièrement financé sur le budget national, cette première phase permettra de réhabiliter environ 208 hectares sur le plan d’eau avec une profondeur maximale de 6 mètres, précise José Tonato, ministre du Cadre de vie et du Développement durable. Sur le terrain, le démarrage des travaux est effectif avec l’excavation du canal de passage d’une superficie de 350 000 mètres carrés. Et, la drague de China Harbour Engineering Company Limited (Chec) en charge des travaux, est déjà entrée avec succès dans la zone lacustre. Grâce à une grue d’une capacité de levage de 200 tonnes, l’une des machines a été installée avec succès sur l’eau, et fonctionne déjà normalement, se réjouit Xigui Deng, directeur régional de la société Chec. Depuis la notification de l’ordre de démarrage, le 24 novembre dernier, 10 % du volume total de dragage a été effectué plus tôt que prévu, ajoute-t-il, rassurant que les travaux seront livrés dans les délais contractuels. Les travaux de cette phase pilote s’étaleront sur douze mois, soit de novembre 2021 à octobre 2022. Le projet impactera directement les communes de Bopa, Comè, Grand-Popo, Houéyogbé, Kpomassè et Ouidah. Le dragage sur le plan d’eau se fera autour des villages de Djondji (Atlantique) et Houncloun (Mono), du village de Mèkô dans la lagune côtière de Ouidah jusqu’à Docloboé dans la lagune de Grand-Popo et au hameau de Hata dans le chenal Ahô. Il est prévu dans le cadre du projet la reconstruction de deux passerelles préexistantes : l’une à Mèkô et la seconde à Hata, ainsi que l’érection de quatre embarcadères /débarcadères respectivement à Djondji, Houncloun, Mèkô et Gonkô. Fleuron à restaurer A en croire le ministre, le rechargement et l’aménagement sur 13 km de la piste de la Route des pêches, de la Porte de Non-Retour à Ouidah à Djondji, initialement prévus dans le dossier d’appel d’offres, seront renégociés et convertis en extension du dragage et/ou en ouvrages complémentaires, suivant la volonté du chef de l’Etat. Le projet balisera le chemin pour la suite du programme qui permettra de réhabiliter en définitive l’ensemble du complexe fluvio-lagunaire dont la superficie s’étend sur environ 100 km2. Ainsi, la pêche, principale activité de la zone, pourra retrouver progressivement ses lettres de noblesse, espère Christian Houétchénou, maire de Ouidah, exprimant « sa grande joie » de voir le rêve devenir réalité, au nom des populations des communes bénéficiaires. Martin Gbédey, directeur général de l’Agence pour le développement intégré de la Zone économique du lac Ahémé et ses chenaux (Adelac), appelle à l’union et à la collaboration des populations riveraines pour la régénération effective et entière de l’écosystème fortement dégradé, notamment en ressources halieutiques, afin que les pêcheurs de la zone immigrés amorcent leur retour définitif au bercail. Pour sa part, Fortuné Adogoni, porte-parole des associations de développement de la zone, rassure du « ferme engagement» des populations Xwla, Xwéla, Watchi, Sètô, Guin, à accompagner l’exécution du projet pour leur bien-être économique et social. Environnement 28 janv. 2022


17e journée de la ligue pro de football du Bénin : Loto-Popo Fc s’offre le billet de la super ligue pro
Victorieux de Soleil Football club, mercredi 26 janvier dernier à Grand-Popo, Loto-Popo Football club est sûr de défendre son titre en super ligue Pro pour le compte de la saison 2021-2022. Avec ce succès, Patrick Sèdjamè et ses coéquipiers occupent la 4e place dans la zone avec 25 points +5 avant leur dernier match face à Energie Fc le week-end prochain. Loto-Popo Fc a fait le plus dur en arrachant son ticket pour la super ligue pro 2021-2022. Le champion en titre s’est débarrassé de Soleil Fc, mercredi 26 janvier dernier à Grand-Popo par le score de 1-0. Avec comme objectif de remporter cette partie pour s’assurer leur qualification avant la dernière journée de la compétition, Patrick Sèdjamè et ses coéquipiers ont fait preuve de détermination pour y arriver. Néanmoins, ils ont eu du mal à trouver la solution avant la mi-temps. En face, l’armure défensive de Soleil Fc a fait feu de tout bois pour contrer les velléités offensives adverses. Les joueurs de la Loterie nationale du Bénin ont multiplié les occasions sans réussir à être efficaces dans les derniers gestes en première partie. De retour des vestiaires, ils vont poursuivre sur la même lancée mais vont se heurter à la défense adverse qui résiste. A la 76e minute, Rodrigue Fassinou déborde sur son côté droit. Il réussit un centre bien récupéré par Faïzou Kpara. L’avant-centre contrôle le ballon de la tête et donne l’avantage à son équipe. A 1 but à 0, les locaux insatiables vont tenter en vain de corser la note.C’est sur ce score que Louis Houngnandandé siffle la fin du match. Avec ce service minimum, Loto-Popo Fc totalise 25 points +5 buts. Il occupe la 4e place de la zone B avant son dernier match de la ligue pro contre Énergie Fc à Grand-Popo, dimanche prochain. A noter que dans cette zone, Espoir Fc, leader avec 30 points +9 devant Dadjè Fc 29 points +8 et Dynamo d’Abomey 27 points +9 sont assurés eux aussi de se qualifier pour la super ligue pro. Sports 28 janv. 2022


Quarts de finale de la Can 2021: Entre surprises, sensations et controverses
Bientôt trois semaines que le monde du football vibre au rythme de la phase finale de la Can TotalEnergies, Cameroun 2021. Dès demain, samedi 29 janvier, commencent les matches de quarts de finale. Avec bien de cadors qu’elle a vu tomber de leur piédestal, la compétition organisée dans des conditions déjà controversées, est loin d’être un long fleuve tranquille. Commencé, dimanche 9 janvier dernier, la Can Cameroun 2021 aborde à partir de demain, samedi 29 janvier, son troisième tour avec ses matches des quarts de finale. Parmi les rescapés appelés à poursuivre l’aventure, on retrouve les habitués à ce stade de la compétition, les Lions indomptables du Cameroun, les Pharaons d’Egypte, les Lions de l’Atlas du Maroc, les Lions de la Téranga du Sénégal et les Aigles de Carthage de la Tunisie, puis dans une certaine mesure les Etalons du Burkina Faso et le Nzalang Nacional de la Guinée équatoriale. Et pour compléter le tableau, les Scorpions de la Gambie qu’on n’a pas vu venir et qui, en huitième de finale, ont eu raison du Syli national de la Guinée (1-0). Pour leur première participation à une phase finale de la Can, personne n’attendait les poulains de Tom Saintfiet à ce niveau. Tels qu’ils sont en pleine confiance, ils ne comptent certainement pas s’arrêter de sitôt. Ce qui n’est pas le cas, surtout des Sénégalais et des Egyptiens dont les prestations jusque-là, n’auront été que poussives et éprouvantes. Portés respectivement par Sadio Mané et Mohamed Salah, ils n’ont pas encore convaincu. En témoigne le match de quart de finale du Sénégal face aux Tubarões Azuls du Cap-Vert. Toutes choses qui, ajoutées aux sorties précipitées des Fennecs de l’Algérie et des Black Stars du Ghana dès la phase de poules, puis à l’élimination en huitième de finale des Super Eagles du Nigeria et des Aigles du Mali, ont entamé l’intérêt accordé au tournoi. A cela s’ajoute également sa crédibilité mise à rude épreuve par des faits de jeu liés à des erreurs d’arbitrage. En effet, comme une constante au cours de cette Can, certaines décisions prises par les arbitres, malgré la présence du Var, sont loin d’avoir fait l’unanimité. Avec cette main flagrante dans sa surface, du défenseur central équato-guinéen, Saul Coco, à la 72e min qui aurait pu faire bénéficier un penalty aux Aigles du Mali, c’était le cas. Mais, l’arbitre gambien Gassama en a décidé autrement. Ce n’est pas la seule erreur d’arbitrage constatée, depuis le début de la compétition. Il y a le Zambien Janny Sikazwe avec ses deux fins de matches sifflées au cours de l’explication entre les Aigles du Mali et les Aigles de Carthage de la Tunisie, lors des matches de poules. En outre, même si le Cameroun a mis les grands moyens pour offrir la meilleure Can de l’histoire du football africain, les huit morts et une quarantaine de blessés survenus, suite à la bousculade avant le match des huitièmes de finale entre sa sélection et celle des Comores au stade Olimbe de Yaoundé, n’ont pas laissé l’organisation exempt de reproches. Par ailleurs, les conditions d’accueil et d’hébergement dont se sont plaints le sélectionneur roumain du Malawi, Mario Marinic, et son homologue gambien, Tom Saintfiet, n’ont rien arrangé. Sont également à déplorer, les cas d’épidémie de gastro-entérite due à une intoxication alimentaire qui a touché les Flames du Malawi et huit personnes de la sélection cap-verdienne, dont cinq joueurs, les pelouses pas forcément au niveau, les tribunes restées pendant longtemps clairsemées et l’absence de l’eau dans certains vestiaires pour prendre la douche après les matches. De même, les effectifs de nombre de sélections ont été décimés, après des tests de Covid-19. Ce qui a amené des sélectionneurs comme ceux de la Tunisie et des Comores, à se retrouver dans des situations inconfortables. Toutes choses qui font de Cameroun 2021, une Can particulière partagée entre surprises, sensations et controverses. Sports 28 janv. 2022


Mobilisation des ressources propres locales : Lokossa en tête dans le Mono, Athiémé et Bopa ferment la marche
La mobilisation des ressources propres locales fait partie des missions essentielles des conseils communaux. Dans le département du Mono, les ressources propres mobilisées par les six communes réunies sont passées de 1 472 676 615 en 2016 à 909 867 578 en 2020, avec une moyenne de 1 276 654 158 F Cfa par an. Les ressources propres locales mobilisées, sur la période allant de 2016 à 2020 par les six communes du département du Mono, se chiffrent à 6 308 179 556 francs Cfa. La plus grande valeur estimée à 1 472 676 615 francs Cfa a été obtenue en 2016. Mais cette performance n’a pu être maintenue, laissant place à une tendance baissière qui s’est poursuivie jusqu’en 2020 où les ressources mobilisées n’ont pas dépassé 909 867 578 francs Cfa. Au niveau communal, la situa-tion varie d’une localité à l’autre et l’organisation pour la mobilisation des ressources n’est pas identique. Les potentialités économiques ne sont non plus de la même portée dans chacune des six communes du département du Mono. Situation par commune Chef-lieu du département du Mono, Lokossa a connu une croissance passant de 410 959 555 F Cfa en 2016 à 618 668 761 F Cfa en 2019 avant de chuter à 490 456 125 en 2020. Globalement, sur les cinq années, la commune a mobilisé en moyenne 495 757 291 F Cfa. La plus grande valeur, notamment 618 668 761 a été obtenue en 2019 et la plus faible ressource mobilisée est de 410 959 555 en 2016. S’ensuit Grand-Popo où les ressources propres ont chuté entre 2016 et 2020, passant de 260 436 375 F Cfa en 2016 à 151 551 295 F Cfa en 2020. Sur les cinq années, la commune a mobilisé en moyenne 222 817 911 F Cfa. La plus grande valeur, en l’occurence 260 436 375 F Cfa a été réalisée en 2016. La plus faible ressource mobilisée est de 151 551 295 F Cfa en 2020. Viennent ensuite Comé et Houéyogbé dans la même tendance baissière. Dans la première commune, les ressources propres locales ont drastiquement baissé entre 2016 et 2020 passant de 322 279 745 F Cfa à 416 134 F Cfa. Sur les cinq années, la commune a mobilisé en moyenne 197 702 271 F Cfa. La plus grande valeur qui est de 322 279 745 a été obtenue en 2016 alors que la plus faible ressource mobilisée est de 416 134 en 2020. A Houéyogbé, les ressources propres sont passées de 200 406 167 F Cfa en 2016 à 114 691 642 F Cfa en 2020. Sur les cinq années, la commune a mobilisé en moyenne 145 266 776 F Cfa. La plus grande valeur estimé à 212 692 635 F Cfa a été obtenue Athiémé, qui ferme la marche, les ressources propres de 2016 à 2020, ont varié d’une année à une autre. Globalement, sur les cinq années, la commune a mobilisé en moyenne 98 751 318 F Cfa. La plus grande valeur de 199 633 439 F Cfa a été obtenue en 2019. La plus faible ressource mobilisée est de 46 381 415 F Cfa en 2020. Les facteurs de la tendance Les ressources locales propres sont définies comme l’ensemble des ressources fiscales, les taxes et redevances des collectivités locales dont la mobilisation ne dépend pas d’une décision discrétionnaire des autorités publiques centrales, précise le directeur départemental en charge du Plan et du Développement dont la structure s’est penchée sur ce qui a été fait de 2016 à 2020 en termes de mobilisation des ressources locales propres. Le directeur départemental, Raymond Djossou, et ses collaborateurs indiquent que les ressources en question sont constituées, d’une part, de l’ensemble des recettes fiscales recouvrées au profit des collectivités locales, y compris les ressources fiscales rétrocédées par l’Etat central, partagées ou non ; et d’autre part de l’ensemble des recettes non fiscales telles que les redevances, les droits de place de marché, les amendes et les droits afférents aux actes d’état civil. Il est nécessaire pour les communes de redoubler d’efforts dans la mobilisation des ressources propres, selon le préfet Bienvenu Milohin qui martèle:«On ne saurait tout attendre de l’Etat central ». Mais la situation est plus complexe au niveau des communes où plusieurs leviers sont à restructurer. Entre autres, Raymond Djossou évoque la maitrise difficile de la gestion des carrières de sable et de gravier, le faible recouvrement des taxes de location mensuelles et de la Taxe de développement local. Il incrimine, par ailleurs, l’inexistence d’un registre foncier unique, l’incivisme fiscal ainsi que le manque d’organisation des acteurs communaux et de stratégies adéquates de mobilisation des ressources. Font également partie des griefs, l’absence de contrat d’objectif à signer avec le service des impôts et l’inexistence d’adressage des villes dans certaines communes. Sur le plan politique, ajoute-t-il, les actes de sabotage de certains conseillers et la mésentente au sein de certains conseils communaux ne sont pas de nature à favoriser le relèvement du taux de mobilisation des ressources propres locales. Pour surmonter les obstacles, M. Djossou préconise des actions visant la promotion d’un environnement plus favorable à la mobilisation de ressources locales. Mais il fonde beaucoup plus ses espoirs sur la réforme de de la décentralisation qui pourrait être, selon lui, une panacée pour un recouvrement accru des ressources propres locales et partant le développement local. Economie 28 janv. 2022


1101 - 2205