La Nation Bénin...
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Le sélectionneur national du Bénin Michel Dussuyer[/caption]En prélude au match Gambie-Bénin comptant pour la 5e journée des éliminatoires de la Can 2019, le sélectionneur national du Bénin Michel Dussuyer s’est entretenu, ce vendredi 9 novembre, avec les hommes des médias à Cotonou. Au cours de cette conférence de presse, il a répondu aux questions des journalistes à propos de la liste des 22 Ecureuils retenus et de son objectif pour cette expédition gambienne.
« Le seul cas de figure pour la qualification est de gagner en Gambie sans que le Togo ne batte l’Algérie….». C’est ainsi que le sélectionneur national du Bénin Michel Dussuyer a évoqué devant la presse, ce vendredi 9 novembre à Cotonou, le schéma favorable à une qualification des Ecureuils à l'issue du match Gambie-Bénin, le 17 novembre prochain à Banjul. Pour le technicien français, le Bénin est maitre de son destin et le résultat de ce match sera déterminant pour la fin. « Nous allons en Gambie pour faire le meilleur résultat possible », a-t-il rassuré.
Confiant des qualités de ses poulains, le sélectionneur des Ecureuils justifie le choix de certains joueurs convoqués pour cette expédition. « Djiman Koukou a retrouvé un club et s’entraine régulièrement. C’est un joueur d’expérience », a-t-il expliqué au sujet du retour de ce dernier en sélection nationale. Quant à la convocation du milieu offensif Cèbio Soukou, Michel Dussuyer pense que les qualités techniques de ce joueur militent en sa faveur. « Cébio Soukou est un milieu offensif, capable d'évoluer en avant-centre. Il est un joueur qu'on suivait depuis pas mal de temps », a-t-il déclaré. Pour lui, ce qui compte reste le niveau personnel des joueurs en club.
Toutefois, le sélectionneur du Bénin reste prévoyant face aux scorpions de la Gambie qui constituent un adversaire inconnu pour lui. « La Gambie est une équipe que je n'ai jamais affronté. Ils ont un bel effectif avec des joueurs qui évoluent en Europe », a-t-il confié. C’est pourquoi, selon lui, il faudra faire preuve d'un bon état d'esprit pour revenir avec un bon résultat de Banjul. Le technicien français compte pallier l’absence de Stéphane Sèssègnon en travaillant la tactique nécessaire lors des préparatifs. « Sessègnon est un joueur qu’on ne remplace pas facilement. Nous allons travailler pour pallier son absence», a-t-il promis. Comme quoi, le sélectionneur Michel Dussuyer a sa petite idée sur la stratégie à utiliser pour bien aborder ce match. Le stage de préparation de l’équipe a démarré ce lundi 12 novembre à Cotonou tandis que le départ pour Banjul est prévu pour le jeudi prochain par vol spécial.
Une vague de joueurs est déjà à Cotonou depuis dimanche dernier. Ils ont été rejoints dans la soirée d’hier par Mickaêl Pôté, Jodel Dossou, Fabien Farnolle et David Kiki.
En regroupement, les Ecureuils ont effectué leur première séance d’entrainement ce lundi 12 novembre au stade Général Mathieu Kérékou. Ils étaient au total 17 joueurs présents à cette séance de décrassage.
Gardien : Saturnin Allagbé
Défenseurs : Salomon Junior, Chaona Chams Deen, Olivier Verdon, Khaled Adénon, Moïse Adilèhou, Séidou Barazé.
Milieux : Sessi d’Almeida, Jean-Marie Guerrard, Jordel Adéoti, Koukou Djiman, David Djigla.
Attaquants : Steeve Mounié, Cebio Soukou, Jacques Bessan, Marcellin Koukpo, Désiré Segbé Azankpo.
Cébio Soukou, la nouvelle recrue
Joueur offensif polyvalent, capable d’évoluer en milieu comme en attaque, rapide et buteur, Cébio Soukou, 26 ans, 1m86, 83 kg, est appelé pour la toute première fois en team national. Ce germano-béninois qui a démarré sa carrière professionnelle depuis 2011, va arborer pour la première fois le maillot de l'équipe nationale face à la Gambie le 17 novembre prochain. Le joueur de Hansa Rostock (équivalent de la D3 en Allemagne), a, à son compteur 5 buts en 11 rencontres cette saison. Accompagné de l’International Moussa Latoundji, le natif de Bochum, de père béninois et de mère allemande, a découvert pour la toute première fois le Bénin dimanche dernier. Après sa première séance d’entrainement ce lundi avec les Jaunes, Cébio Soukou promet faire bonne impression en apportant sa touche personnelle, surtout à un moment où l’absence de Stéphane Sèssègnon fait réfléchir le sélectionneur national Michel Dussuyer.
Le ministre Marie Odile Atanasso assisté de ses collaborateurs au lancement des épreuves[/caption]Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Marie Odile Attanasso, a procédé au lancement de la première édition de l’examen national du Master, ce lundi 12 novembre au Ceg ‘’Les Pylônes’’ à Cotonou. C’est en présence des responsables d’établissements publics et privés supérieurs et des cadres du ministère.
Il est 8 heures au Ceg ‘’Les Pylônes’’ d’Agla. La sirène retentit. 516 candidats, de la première vague, répartis dans 28 salles démarrent, ce lundi 12 novembre,l’examen national du Master première édition.
Pour Marie Odile Attanasso, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, venue procéder à son lancement, l’objectif de cet examen d’envergure nationale est de contrôler la qualité des formations reçues dans les différents établissements privés d’enseignement supérieur. Cela permet de délivrer des diplômés susceptibles d’être reconnus dans tous les pays de la sous-région. Cet examen de Master est à sa première édition et est placé, à en croire le ministre, sous le sceau de l’excellence. A cet effet, affirme-t-elle : « sans une éducation de qualité, il n’y a point de développement ».
Les candidats sont invités à fournir un minimum d’efforts pour affronter les différentes épreuves auxquelles ils sont soumis pendant ces deux jours de composition. Notons que le Ceg Les Pylônes est le centre unique de composition retenu au Bénin pour accueillir les 833 candidats inscrits dans 39 filières pour le compte de l’examen national de Master. Au total, 833 candidats sont inscrits dont 516 composent dans six filières depuis ce lundi pour le compte de la première vague de composition. La deuxième vague planche le vendredi 16 et le samedi 17 novembre prochains avec 54 inscrits répartis en sept filières. La composition se poursuit les 21 et 22 novembre et prend en compte, cette fois-ci, 181 candidats inscrits dans 15 filières. Cet examen de Master édition 2018 prend fin le mardi 27 novembre avec la composition de la dernière vague composée de 82 candidats inscrits dans 11 filières. Elle intervient six semaines après l’examen national de Licence tenu le 15 octobre dernier.
Hodio Football club[/caption]Les matchs du championnat national de football de ligue 2 se sont déroulés ce week-end. A Comé, Hodio Football club s’est débarrassé (2-0) de la Jeunesse Sportive d'Agonlin (Jsa) tandis que l’Association sportive Tado a été surprise (2-0) à domicile par les Cavaliers de Nikki.
Hodio Football club de Comè a réussi son entrée en compétition en se débarrassant (2-0), samedi 10 novembre dernier, de la Jeunesse Sportive d'Agonlin (Jsa). Ce match sans grandes actions d'éclat ni gestes techniques a fini par tourner à l’avantage du club de Comè grâce à ses individualités. Il a fallu attendre la 35e minute de jeu pour voir Arsène Ezin expédier une balle sur le gardien d’Agonlin et ouvrir le score. À 1-0, les joueurs de Comè vont multiplier les assauts sans corser la note. En témoigne la frappe de Johnson Ampah vers la fin de la première partie. C’est sur ce score que les deux équipes vont rejoindre les vestiaires.
A la reprise, la Jsa tente de revenir dans la partie en s’offrant quelques occasions de but sans succès. Le coach de Hodio Fc va procéder à deux remplacements pour renforcer son équipe en difficulté en milieu de terrain. Ce qui va permettre aux locaux de revenir dans le match avec le soutien inconditionnel du public. A la 75e minute, Johnson Ampah profite d'un centre en retrait de Justin Tipo, passe toute la défense de la Jsa, lobe le gardien et marque le second but de la partie. A 2-0 le club de Comé va gérer son l'avance jusqu'à la fin du match. Cette victoire permet à Hodio Fc de se mettre en confiance avant son déplacement dimanche prochain à Ouidah pour rencontrer la Jeunesse sportive de Ouidah.
A Dogbo, l’Association sportive Tado a été battue sur ses installations par les Cavaliers de Nikki tandis que Dadjè Football club a été contraint au nul (0-0) par Delta Fc.

L’association Amitié France-Bénin (Afb) a fait don de fournitures scolaires aux meilleurs écoliers de l’année scolaire 2017-2018 ainsi qu’aux plus démunis des deux groupes du complexe scolaire de Sado dans la commune d’Avrankou.
Le don de l’association Amitié France-Bénin est composé, entre autres, de sacs d’écoliers, de cahiers, de stylos à bille, de vrais dessinateurs et de boîtes de craie. L’association n’a pas oublié les enseignants de l’école à qui elle a offert des fiches pédagogiques et des instruments de mathématiques. Ce geste est une innovation de l’organisation non gouvernementale qui a décidé, après 16 années d’existence, de diversifier ses activités en s’intéressant également au monde scolaire, précise le représentant national adjoint de l’Afb, Bernard Fangnon. Selon lui, ce don est l’œuvre de membres bénévoles qui entendent tisser des liens entre les populations des régions les plus déshéritées du Bénin et toutes les bonnes volontés de France. L’amitié de l’association s’exprime au travers de l’aide qu’elle apporte aux enfants et aux malades, sous forme de matériels divers qu’elle collecte auprès des officines, des cliniques, des laboratoires, des commerçants mais aussi de leurs amis et connaissances. Les matériels ainsi collectés sont ensuite contrôlés, expédiés puis distribués aux bénéficiaires identifiés au Bénin, explique Bernard Fangnon. Le choix de l’école de Sado a été fait après des enquêtes rigoureuses de terrain. Lesquelles ont révélé que deux mois après la rentrée, certains apprenants de cette école ne disposent pas toujours de fournitures scolaires, souligne Bernard Fangnon qui avait à ses côtés le représentant national de l’Afd, le professeur François José Quenum. Il promet de faire perdurer dans le temps cette nouvelle expérience de don de kits scolaires aux couches les plus déshéritées. Un engagement que louent le représentant du conseiller de la région pédagogique Avrankou/Adjarra, Miguel Dégbé, le porte-parole du personnel enseignant du complexe scolaire, Max Sévènou et la représentante des récipiendaires, Félicité Kpossou. Ils ont salué cette initiative de l’Afb qui promeut ainsi l’excellence en milieu scolaire et permet aux écoliers démunis de continuer de jouir de leurs droits àl’instruction.
Société 12 nov. 2018

Décor féérique, tapis rouge, son et lumière, ambiance de fête… Tout a été mis au point, samedi 10 novembre dernier par le cabinet d’étude et de conseil en finance et en gestion (Ecofie) pour distinguer les entreprises les plus méritantes de l’espace de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa).
Quatre critères ont permis au cabinet d’étude et de conseil en finance et en gestion (Ecofie) de dégager les entreprises les plus méritantes du Bénin et de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa). Ces critères ont été rappelés par Djibril Barry, directeur général dudit cabinet à l’occasion de la soirée de gala et de remise des distinctions. Il s’agit de l’expertise de l’entreprise, de sa capacité d’innovation, de sa capacité de pénétration du marché et de l’impact de son activité sur l’économie. Ces critères ont permis de dégager le Top100 avant d’en retenir in fine, le top of mind, distingué samedi dernier au cours du « gala des 100 entreprises les plus dynamiques du Bénin et de l’espace Uémoa ».
Opérateurs économiques, chefs d’entreprises, entrepreneurs, acteurs à divers niveaux de l’économie sont venus nombreux, non seulement se célébrer, mais aussi et surtout reconnaître les mérites des meilleurs d’entre eux. Lesquels sont repartis avec des distinctions qui les hissent au pinacle dans leurs domaines d’activité respectifs. Depuis huit ans, rappelle Djibril Barry, ses collaborateurs et lui se sont donné pour mission de dénicher ces entreprises qui impactent positivement l’économie des pays de l’espace communautaire. Des personnalités ont vu aussi leurs mérites reconnus. Il s’agit notamment des ambassadeurs de la République fédérale du Nigeria et de la République du Japon. Ces deux diplomates, constamment présents aux côtés des acteurs économiques ont été d’un grand soutien. A leur suite, plusieurs entreprises ont été primées. L’entreprise la plus innovante du secteur des ressources humaines a pour nom le cabinet Talents plus. Jnp, de son côté, a été distingué pour son leadership en matière de distribution de produits pétroliers. Dans le secteur éducatif, les Cours Sonou ont pris le dessus sur les autres centres de formation en lice.
Dans le domaine de l’hôtellerie, Bénin royal hôtel, premier groupe indépendant au Bénin à avoir la qualification quatre étoiles, est reconnue comme la plus innovante. Le Bénin a aussi fait parler de lui au niveau du secteur de l’industrie. En effet, le prix de l’entreprise la plus dynamique du secteur est revenu à Cophabiotec. Autre distinction, celle de la banque la plus active et la dynamique décernée à Coris bank international. Api Bénin, avec ses produits qui soulagent les populations de nombreux maux, a été primé dans le secteur des industries opérant au niveau de la santé. Au niveau de la presse, le groupe de presse Le Matinal est reconnu meilleure entreprise de presse la plus dynamique du Bénin alors que la plus haute distinction de la catégorie, le prix de l’entreprise de presse la plus innovante au niveau sous-régional est revenu à l’Office national d’imprimerie et de presse (Onip).
Le Roi Mohammed VI [/caption]«Demain, tu franchiras la frontière. Demain, tu entameras ta Marche. Demain, tu fouleras une terre qui est tienne. Tu palperas des sables qui sont tiens. Demain, tu embrasseras un sol qui fait partie intégrante de ton cher pays». Telle est la substance de l’appel de feu le Roi Hassan II qui, le 5 Novembre 1975, a mobilisé plus de 350.000 participants. Ceux-ci, volontairement, avaient pris part à la plus grande marche pacifique de l'Histoire : la Marche Verte. Cette marche populaire et patriotique a permis la libération des provinces du Sud marocain et sa réintégration ainsi que ses résidents (sahraouis) au sein de la mère-patrie.
Ainsi ont pris fin près de trois quarts de siècle de colonisation et d'occupation du Maroc dans ses frontières du Sud, sous la férule d'un Roi unificateur qui a réussi de manière civilisée et pacifique à faire hisser, le 28 février 1976, le drapeau national dans le ciel de Laâyoune, annonçant ainsi la fin de la présence coloniale dans le Sahara marocain.
Main tendue
A l’occasion du 43e anniversaire de cette marche qui a brisé les frontières artificielles entre les fils de la même patrie, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a adressé un message à la nation marocaine. Mais non sans ouvrir les perspectives pour dissiper les différends entre le Maroc et l’Algérie. Liés notamment au Sahara marocain, ces différends, déplore le Roi, s’inscrivent « en opposition flagrante et insensée avec ce qui unit nos peuples: des liens de fraternité, une identité de religion, de langue et d’histoire, un destin commun». Mohammed VI souligne que l’intérêt des peuples d’Algérie et du Maroc «réside dans leur unité, leur complémentarité, leur intégration ». Toute autre disposition ne peut être que déplorable. Cet état de choses « contraste avec l’ambition de concrétiser l’idéal unitaire maghrébin, qui animait la génération de la Libération et de l’Indépendance, ambition qui s’est incarnée en 1958 par la Conférence de Tanger, dont nous célébrons le soixantième anniversaire », rappelle justement Sa Majesté Mohammed VI. Aussi, propose-t-il un mécanisme politique de dialogue franc et de concertation sans sujet tabou, afin d’aplanir tous les différends et résoudre toutes les problématiques conjoncturelles qui entravent les relations bilatérales. « Le niveau de représentation au sein de cette structure, son format, sa nature sont à convenir d’un commun accord. Le Maroc est ouvert à d’éventuelles propositions et initiatives émanant de l’Algérie pour désamorcer le blocage dans lequel se trouvent les relations entre les deux pays voisins frères », s’engage le Roi Mohammed VI. « Dieu m’est témoin que, depuis mon accession au trône, j’ai appelé avec sincérité et bonne foi à l’ouverture des frontières entre les deux pays, à la normalisation des relations maroco-algériennes », indique Sa Majesté, qui propose de constituer « le cadre pratique d’une coopération centrée sur les différentes questions bilatérales, notamment celle qui a trait à la valorisation des opportunités et des potentiels de développement que recèle la région du Maghreb ». En ligne de mire de ce mécanisme, il est question de « contribuer au renforcement de la concertation et de la coordination bilatérales pour permettre de relever efficacement les défis régionaux et internationaux, notamment ceux qui sont liés à la lutte anti-terroriste et à la problématique migratoire ».
Dans l’entendement du souverain chérifien, le Maroc et l’Algérie vont asseoir des relations bilatérales « sur de solides bases de confiance, de solidarité et de bon voisinage ». Si l’Algérie saisit cette perche, tendue par le Maroc, ce sera l’aube nouvelle de relations mises à mal davantage par des quiproquos que de réelles problématiques conflictuelles, en réalité, surmontables.

La Convergence globale des luttes pour la terre, l’eau et les semences en Afrique de l’Ouest (Cglte-AO) organise la 2e édition de sa caravane après le Mali en 2016. Cette activité se tient du 10 au 30 novembre à travers les pays membres et vise une synergie d’actions contre les exactions à l’égard des défenseurs des biens communs. Le top des manifestations officielles a été donné, ce samedi 10 novembre, à l’Infosec à Cotonou, en présence des Organisations paysannes.
Plusieurs activités sont prévues dans le cadre de la 2e édition de la caravane de la Convergence globale des luttes pour la terre, l’eau et les semences en Afrique de l’Ouest (Cglte-AO) que le Bénin accueille du 26 au 30 novembre. La Convergence est composée de quatorze plateformes, regroupant plus de onze pays ouest-africains et trois cents organisations paysannes, d’éleveurs, de pêcheurs, de forestiers et de représentants des victimes d’accaparement de terres et de l’eau, tant en milieu rural que périurbain. Elle s’est fixé pour objectif de promouvoir et de défendre les droits des communautés à accéder à la terre, à l’eau, aux semences paysannes et aux ressources naturelles, avec le concours de ses partenaires.
Pour cette 2e édition de la caravane dont le thème est « Droit à la terre, à l’eau et aux semences paysannes : une lutte commune », les caravaniers entendent contribuer à une transformation sociale en Afrique de l’Ouest notamment par l’amélioration des politiques et des textes législatifs en cours de ratification, d’élaboration ou de révision sur le foncier, l’eau, les semences paysannes, le pastoralisme, la pêche, les accords de partenariat économique dans l’espace
Cedeao, pour défendre leurs droits dans le cadre de la souveraineté alimentaire, en promouvant l’agroécologie paysanne qui s’appuie sur les droits humains.
Face à la presse samedi dernier, la convergence nationale du Bénin a informé que la 2e édition de la caravane a été lancée depuis le 2 novembre à Dakar au Sénégal. Elle va passer par la Guinée, le Mali, le Togo… pour échouer au Bénin le 26 et y rester jusqu’au 30 novembre. Le moment fort des activités de la Cglte-OA sera la remise officielle du Livret vert de la Convergence au président Patrice Talon afin qu’il le transmette à son homologue togolais. Les structures telles que Novox Bénin, Jinukun, Synergie paysanne, représentées à la conférence de presse ont souligné la nécessité d’une synergie d’actions contre toutes les injustices à l’égard des paysans.
MME ANNE AKOUETE PRESENTANT DES SITUATIONS AUX PARTICIPANTS A L'ATELIER HSMS[/caption]Le réseau ouest-africain, Wanep-Bénin, appuyé par la GIZ a rassemblé, dans le cadre d’un atelier, samedi 10 novembre dernier à Natitingou, des représentants de clubs spécialisés dans la lutte contre le harcèlement sexuel en milieu scolaire venus de onze départements. La formation a été assurée par Anne Akuété, assistante technique genre à Wanep-Bénin et Bienvenue Kassehin, chargée de programme Education à la paix et à la non-violence à Wanep-Bénin.
Renforcer les capacités de 32 représentants de 16 clubs scolaires de lutte contre le harcèlement sexuel en milieu scolaire sur les techniques et les outils d’animation en matière d’éducation sexuelle. Tel est l’objectif général de l’atelier qu’a organisé, samedi dernier, Wanep-Bénin appuyé par la Giz. Il s’agit de manière spécifique, de prévenir les grossesses en milieu scolaire et de préparer les séances de sensibilisation des élèves sur la campagne "16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre".
La formation a été basée sur l’interactivité dont les participants constituent les principaux acteurs avec une méthode participative et inclusive.
Lors de l’atelier, les participants ont été soumis à divers exercices au terme desquels leurs réactions ont été analysées et interprétées.
Bienvenue Kassehin pense que l’atelier devrait permettre de faire régresser ou de mettre fin au harcèlement sexuel en milieu scolaire et de renforcer le processus d’estime de soi. A cet effet, des boîtes à outils ont été conçues pour permettre aux participants d’affronter les diverses situations.
Patrice Assogba, enseignant au Ceg 5 de Bohicon, l’un des participants, pense qu’il faut regarder les apprenants comme ses propres enfants ; de ce fait, on pourra mieux s’occuper d’eux pour les conduire à la réussite.
Véronique Djossa, élève participante, demande à ses sœurs de contrôler leur habillement et d’avoir des comportements non provocateurs vis-à-vis du corps enseignant. Ce qui les mettrait à l’abri du harcèlement.
L’initiative de Wanep-Bénin s’inscrit dans la perspective de contribuer à la réduction des violences sexuelles et du harcèlement sexuel en milieu scolaire. Initié depuis 2014, le projet " Lutte contre le harcèlement en milieu scolaire et de travail"regroupe 32 clubs de lutte contre les violences sexuelles installés dans les collèges. Depuis lors, plus de 20.000 personnes ont été sensibilisées d’une part et plus de cinquante apprenantes victimes de harcèlement sexuel ont été suivies et accompagnées d’autre part.
Le préfet donnant les instructions pour la fermeture de l’infirmerie[/caption]La croisade engagée contre les formations sanitaires illégales dans le Borgou se poursuit. A la tête d’une équipe, le préfet Djibril Mama Cissé s’est rendu, vendredi 9 novembre dernier à Bori, dans la commune de N’Dali où il a fait procéder à la fermeture de l’infirmerie ouverte par le Ministère évangélique des âmes récupérées par Christ.
Pas de répit pour les cabinets de soins de santé du Borgou qui exercent dans l’illégalité. Soutenant la réforme du chef de l’Etat qui vise à assainir le secteur de la santé, le préfet du département Djibril Mama Cissé, après avoir passé à l’action le mardi 2 octobre dernier à Parakou, s’est rendu le vendredi 9 novembre à Bori, dans la commune de N’Dali pour procéder à la fermeture de l’infirmerie du Ministère évangélique des âmes récupérées par Christ.
En effet, cela fait bientôt deux ans que ce lieu de prière a été ouvert et n’a pas cessé d’être pris d’assaut par les populations. Parmi elles, certaines personnes sont parfois confrontées à des problèmes de santé. C’est donc pour les soulager que les responsables religieux ont fait installer une infirmerie, laquelle n’a pas reçu une autorisation.
Après les échanges avec ses responsables, elle restera donc fermée jusqu’à ce que toutes les formalités requises soient faites. Ainsi en a décidé le préfet. Il a ensuite réaffirmé sa détermination à ne pas voir son département servir de terre d’accueil à des agents ou centres de santé non agréés. Aussi, n’hésitera-t-il pas à descendre sur le terrain, à la moindre alerte de résistance pour procéder à la fermeture d’un centre exerçant dans l’illégalité sur son territoire.
« Il faut être au moins un infirmier diplômé d’Etat, avant d’avoir l’autorisation pour ouvrir une structure de soins », a insisté le directeur départemental de la Santé du Borgou, ImorouYacoubou. « Le centre ne dispose pas du personnel requis. Les documents qu’il a présentés, ne sont pas authentiques. Ils n’appartiennent pas à ceux qui y exercent », a poursuivi le directeur. « En attendant que les papiers d’équivalence soient à jour, on ferme d’abord », a proposé le prophète Raphaël Sarè Kpéra. « Par rapport à la réforme engagée, nous nous sommes rendu compte que nos papiers ne sont pas à jour. C’est comme si nous exerçons dans l’illégalité, en prodiguant des soins en cachette. Nous arrêtons tout », a-t-il expliqué.
Sale temps donc pour les structures de santé qui ne disposent pas de papiers attestant leur légalité dans le Borgou. En attendant, les populations de Bori vont se contenter de soigner leur âme avec seulement les paroles de l’Evangile.
Les militants de la coalition « Bénin en route[/caption]Le Bloc républicain en création autour du président de la République enregistre un nouvel adhérent, la coalition « Bénin en route » de Jean-Baptiste Hounguè. La décision d’adhésion a été prise à l’issue du congrès extraordinaire de ce regroupement de partis et mouvements politiques tenu, samedi 10 novembre dernier, à Dangbo.
Un nouvel adhérent intègre le Bloc républicain. Il s’agit de la coalition « Bénin en route » composée de dizaines de partis et mouvements politiques soutenant les actions du président de la République. Ce regroupement décide désormais de se fondre dans le Bloc républicain en création dans le cadre de la mise en œuvre de la réforme du système partisan induite par l’adoption de la Charte des partis politiques et du Code électoral. La décision a été prise à l’issue du congrès extraordinaire du parti qui s’est tenu, samedi 10 novembre dernier, au stade omnisport de Dangbo. Les congressistes ont donné feu vert au président de la coalition « Ber » pour accomplir toutes les formalités nécessaires en vue de finaliser le processus d’intégration dans le Bloc républicain en gestation. La résolution a été rendue publique par le porte-parole du parti, Me Alain Orounla. Selon lui, les textes actuels obligent à opérer de grands rassemblements afin de ratisser large aux prochaines législatives. Le choix d’intégration de la coalition « Bénin en route » au sein du Bloc républicain est un passage obligé pour le parti, qui tient à avoir de nombreux députés, à l’issue des consultations législatives afin de permettre au chef de l’Etat, Patrice Talon, de poursuivre inlassablement sa politique de développement du Bénin.
Ce choix politique est un motif de satisfaction pour le président de la coalition « Ber », Jean-Baptiste Hounguè. Il félicite les militants pour leur « oui » massif qui permet d’officialiser l’adhésion au Bloc républicain. Et cela, conformément à l’idéologie du parti qui est de « faire la politique autrement et de servir la nation », fait-il savoir. Mais pour l’instant, le président de la coalition « Bénin en route » mobilise sa troupe pour une victoire écrasante aux prochaines législatives. Jean-Baptiste Hounguè invite surtout les jeunes à intégrer massivement le Bloc républicain et à travailler pour son ancrage dans leurs localités respectives afin de gagner le pari de faire du Bénin un pays prospère.
Avant lui, le maire de Dangbo, Mathias Kouwanou, vice-président de la coalition Ber, a salué le choix porté sur sa commune pour abriter les travaux. Il a laissé entendre que les militants de la 20e circonscription électorale et de la commune de Dangbo en particulier sont déjà prêts pour le combat politique en perspective. Des représentants de partis amis dont le président de l’Union nationale démocrate (Und), Auguste Vidégla, les représentants de l’Alliance pour un Bénin triomphant (Abt) et du Résoatao ont apprécié ce pas fait dans l’intérêt de la mouvance au pouvoir.