La Nation Bénin...



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Nouvelles

Assemblée nationale : 5 députés faits grands officiers, 70 élevés commandeurs
75 députés de la huitième législature ont été reçus dans l’Ordre national du Bénin. Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou et quatre de ses collègues à savoir Dominique Atchawé, Boniface Yèhouétomè, Robert Gbian et Sina Idrissou Bio Gounou ont été faits grands officiers pendant que 70 autres ont été élevés au grade de commandeur de l’Ordre national du Bénin. Ils ont reçu leurs distinctions, vendredi 14 janvier dernier, au palais des Gouverneurs à Porto-Novo. La cérémonie a été conduite par la vice-présidente de la République, grande chancelière de l’Ordre national du Bénin, Mariam Chabi Talata Zimé. Ceci, en application de la loi n°2002-17 du 07 février 2007 modifiant l’article 2 de la loi n°94-029 du 03 juin 1996 portant réorganisation de l’Ordre national du Bénin qui élève au grade de commandeur de l’Ordre national du Bénin les députés membres de l’Assemblée nationale dès leur entrée en fonction. Louis Vlavonou et ses quatre collègues qui avaient été distingués au grade de commandeur par le passé sont montés au grade supérieur de grand officier de l’Ordre national du Bénin. Pour Mariam Chabi Talata Zimé, cette décoration se veut la reconnaissance de la nation toute entière à l’Assemblée nationale et au Parlement de type nouveau qui se met en place grâce aux réformes. Selon elle, la huitième législature sous la houlette du président Louis Vlavonou a réinventé la démocratie en démontrant qu’on peut servir utilement et autrement tout en prônant les valeurs telles que l’unité, la paix et la collaboration conviviale. Malgré les attaques, poursuit l’ex-première vice-présidente de l’Assemblée nationale, les membres du Parlement actuel ont servi la nation à travers un autre style parlementaire sans rien attendre en retour avec des lois qualitatives. Mariam Chabi Talata Zimé invite Louis Vlavonou et ses collègues à maintenir le cap afin de continuer d’écrire les plus belles pages de l’histoire parlementaire du Bénin. Au nom des récipiendaires, la première secrétaire parlementaire, Sofiath Schanou Arouna, dit partager les honneurs de ces distinctions avec leurs mandants. Elle assure de l’engagement de la huitième législature à servir le Bénin avec plus de foi et d’abnégation afin d’être dignes de ces décorations. Actualités 17 janv. 2022


Université d'Abomey-Calavi : Les usagers soumis à des contrôles d'identité dès lundi
A travers une note circulaire en date du 13 janvier 2022, le recteur de l'Université d'Abomey-Calavi informe les usagers du campus qu'ils seront désormais soumis à des contrôles d'identité en soirée à partir de 19h. Cette mesure prend effet à compter du lundi 17 janvier 2022. Des fouilles légères sont aussi annoncées pour les véhicules à quatre roues. Lire ci dessous les détails : Université d'Abomey-Calavi : Les usagers soumis à des contrôles d'identité dès lundi Actualités 15 janv. 2022


Développement de l'élite Sportive du Bénin : Le recrutement de 48 entraîneurs de haut niveau lancé
A travers un appel à candidature international, le ministère des sports lance le recrutement de 48 experts en athlétisme, basket-ball, handball et volley-ball. Ces formateurs de haut niveau auront pour mission de détecter et de former les talents dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de Développement de l'élite sportive du Bénin. Le recrutement 48 entraîneurs de haut niveau lancé   Actualités 15 janv. 2022


Grâce présidentielle : Talon libère 499 prisonniers
499 prisonniers béninois sont désormais libres de leurs mouvements. Ils ont été graciés par le président Patrice Talon à travers le décret n°2022-035 du 06 janvier 2022 portant grâce présidentielle. La plupart des personnes graciées avaient été condamnées pour divers chefs. Vol simple, abus de fonction, recel de choses, vol de divers objets, escroquerie, coups et blessures volontaires, etc. « Bénéficient d'une mesure de grâce emportant dispense d'exécution des peines privatives de liberté, les personnes détenues et condamnées à des peines criminelles ou correctionnelles par une décision devenue définitive des cours ou tribunaux de la République du Bénin au 31 décembre 2021 suivant les modalités définies par le présent décret », précise l’article 1er dudit décret. La disposition suivante expose les infractions pour lesquelles la grâce ne saurait être accordée. « Sont exclues du bénéfice de cette mesure de grâce les personnes condamnées pour les infractions ci-après : assassinat ; association de malfaiteurs ; parricide ; complot contre la sureté de l'Etat ; blanchiment de capitaux ; chasse illégale ; coups et blessures volontaires et autres violences sur mineurs ; coups mortels ; trafic de stupéfiants ; détention ou mise en circulation de faux billets de banque ; empoisonnement ; escroquerie en bandes organisées ; escroquerie via internet ; évasion ; exercice illégal de la médecine suivi d'homicide involontaire ; infractions cybernétiques ; infractions relatives au foncier ; meurtre ; trafic d'enfants ; viol et agressions sexuelles ; vol à mains armées ; vol d'automobiles et de motocyclettes », lit-on. Toutefois, les personnes condamnées à des peines privatives de liberté âgées de 60 ans et plus et ayant déjà accompli une longue durée de détention, bénéficient également de la mesure de grâce. Idem pour les prisonniers condamnés pour des faits d'escroquerie en tontine, de détournement de deniers publics ou pour des infractions ayant mis en péril les deniers de l'Etat, à condition qu’ils remboursent la totalité des sommes détournées ou mises en péril, les amendes et les frais de justice. Actualités 14 janv. 2022


Malawi # Zimbabwe : La relance comme maître-mot
Au risque de compromettre leur avenir pour la suite de la compétition, toute défaite est interdite aussi bien aux Flames du Malawi qu’aux Warriors du Zimbabwe qui, dans le Groupe B, ont rendez-vous cet après-midi au stade Kouekong, à Bafoussam. Ce qui augure d’un match équilibré au cours duquel la sélection qui se montrera plus réaliste, l’emportera. Battus tous les deux, lors de leur première sortie dans la compétition, les Flames du Malawi et les Warriors du Zimbabwe qui s’affrontent cet après-midi au stade Kouekong, à Bafoussam, n’ont pas le droit à l’erreur. Leur maître-mot, en abordant la partie, sera la relance. Les deux sélections voudront se remettre sur la bonne voie. Malheur donc au vaincu. A défaut de voir son séjour au Cameroun être raccourci, il ne sera plus maître de son destin. Les Malawites et les Zimbabwéens entraînés respectivement par Meke Mwase et Norman Mapeza sont donc informés. Ils savent désormais à quoi s’en tenir. Ce qui augure d’un match ouvert et appelé à être disputé de bout en bout, en plus d’être un derby de la zone Cosafa. En effet, les deux sélections se connaissent parfaitement. A ce titre, elles ne se permettront aucun calcul. Rappelons qu’elles avaient été battues, lundi 10 janvier dernier, sur le même score de 1-0, par les deux favoris de cette poule B. Pendant que le Malawi tombait devant la Guinée, le Zimbabwe s’inclinait face au Sénégal, suite à un penalty transformé à la 97e min par Sadio Mané. Sur leurs sept dernières confrontations, le Zimbabwe s’en sort avec trois victoires contre quatre matches nuls. Sports 14 janv. 2022


Tracteurs John Jerry's : L'assurance sur l'efficacité et la résistance des machines [Vidéo]
Les tracteurs puissants, rapides, résistants et à coût abordable de la marque américaine John Jerry’s, assemblés à Ouidah séduisent les mécaniciens du secteur agricole. C'est le fruit du partenariat entre le groupe Gifa et la Sonama, cette opportunité entend révolutionner le monde agricole au Bénin. Quelques mécaniciens en parlent. Témoignages en langues fon et française [video width="384" height="288" mp4="https://info.lanation.bj/wp-content/uploads/2022/01/gifa_francais.mp4"][/video]   Témoignages en langue locale dendi [video width="384" height="288" mp4="https://info.lanation.bj/wp-content/uploads/2022/01/gifa_dendi.mp4"][/video]   Société 14 janv. 2022


Protection et promotion de la femme : L’Inf salue la dynamique du chef de l’Etat
La protection et la promotion de la gent féminine ne se limitent pas aux mots. Le chef de l’Etat, Patrice Talon vient d’en donner la preuve en promulguant trois différentes lois le 20 décembre 2021 pour le bonheur des filles et des femmes au Bénin. L’Institut national de la femme (Inf), salue une démarche historique. La promotion et la protection de la femme sont des comportements que prônent les pouvoirs exécutif et législatif au Bénin. La promulgation, le 20 décembre 2021, de trois lois majeures sur la protection de la femme, de la fille et de la famille par le chef de l’Etat, Patrice Talon en est une preuve. Il s‘agit de la loi N°2021-13 du 20 décembre 2021 modifiant et complétant la loi N°2002-07 du 24 août portant Code des personnes et de la famille ; de la loi 2021-12 du 20 décembre 2021 modifiant et complétant la loi N°2003-04 du 03 mars 2003 relative à la santé sexuelle et à la reproduction et de la loi N°2021-11 du 20 décembre 2021 portant dispositions spéciales de répression des infractions commises à raison du sexe des personnes et de protection de la femme en République du Bénin. Selon Claudine Afiavi Prudencio, présidente de l’Institut national de la femme (Inf), le chef de l’Etat vient de poser un acte majeur en faveur de la gent féminine. « En promulguant ces trois différentes lois initiées par son gouvernement, le président de la République a posé l’acte ultime qui traduit la matérialisation de son engagement politique inégalé en faveur de la protection et de la promotion de la femme béninoise ». L’Institut national de la femme « lui rend hommage pour sa détermination et sa clairvoyance à protéger et à promouvoir les femmes béninoises avec un discours empreint d’une farouche volonté politique et des actes concrets joints en son temps réel à la parole ». Ces trois dispositifs législatifs au profit des femmes constituent un signal fort contre les violences basées sur le genre. Ils permettront de corriger les lacunes du passé. « Les lois qui entrent ainsi en vigueur consacrent d’une part le renforcement du dispositif législatif de répression des violences faites aux femmes et aux filles avec des sanctions pénales désormais à la hauteur de la souffrance des victimes et d’autre part, la restauration de l’égalité homme-femme là où des dispositions légales antérieures ont institué des inégalités basées sur le sexe », se réjouit Claudine Afiavi Prudencio. Les temps ont changé Selon elle, les auteurs des violences basées sur le genre ont le choix entre protéger les femmes ou subir la rigueur de la loi. « A vous qui vous illustrez encore dans les pratiques de harcèlement sexuel, de viol, d’agression sexuelle, de mariage forcé, de mariage précoce, de mutilation génitale et de toute autre forme de violence aggravée à l’égard des femmes et des filles, c’est le moment de vous repentir et de changer. Il vous faut changer en vous abstenant de ces crimes, parce qu’au Bénin, les temps ont changé », avertit-elle. Dans tous les cas, l’Inf et les juridictions compétentes veillent au grain. « Plus aucun crime contre la femme et la fille ne restera impuni, car ce n’est plus la victime seule qui décide d’assigner son bourreau en justice. L’Inf a désormais plein pouvoir pour porter plainte sur n’importe quel cas de violence faite aux femmes et aux filles sans que le défaut de qualité ou l’intérêt puisse lui être opposé ». « Désormais, la Criet est compétente pour connaître des infractions commises à raison du sexe des personnes. Au lieu de se retrouver devant la Criet pour raison de violence faite aux femmes et aux filles, il faut les protéger pour devenir les alliés de l’Inf», préconise-t-elle. Elle encourage par la même occasion, les hommes et autres acteurs qui portent le combat de l’émancipation des femmes. « A vous qui êtes déjà engagés dans la protection et la promotion de la femme béninoise et qui vous comportez en conséquence dans la société, l’Inf vous félicite et vous invite à maintenir le cap de votre engagement au profit de la construction d’une société égalitaire sans violences faites aux femmes et aux filles ». Société 14 janv. 2022


Evolution des services financiers numériques : Plein essor de l’activité de la monnaie électronique
L’activité de la monnaie électronique est en plein essor dans la zone Uemoa, contribuant à l’inclusion financière dans les Etats membres. Mais les défis à relever restent multiples en vue d’un écosystème plus fiable. Au Bénin, 608,79 millions d’opérations ont été traitées pour un montant total de 4 347 milliards F Cfa en 2020, soit une hausse de 83,64 % en volume et 54,20 % en valeur par rapport à 2019, selon le Rapport annuel 2020 sur la situation des services financiers numériques dans l’Uemoa. Au niveau de la distribution, note le document de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao), il est constaté une progression de 61,53 % des points de services financiers qui s’établissent à 174 297 à fin décembre 2020. Au total, cinq initiatives d’émission de monnaie électronique ont été dénombrées, avec deux nouveaux déploiements de services avec la Ccei-Bank Bénin et Uba Bénin. Ces établissements ont enregistré 15,44 millions de comptes de monnaie électronique ouverts, à fin décembre 2020, en progression de 34,40 % par rapport à l’année précédente. Le taux d’activité de ces comptes est ressorti à environ 34,02 % contre 37,55 % en 2019, d’après le rapport. Le Bénin détient 16,39 % du nombre total de comptes de monnaie électronique dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) derrière la Côte d’Ivoire avec 27,72 millions de comptes (29,42 %) et devant le Burkina Faso (16,21 %), le Sénégal (14,08 %), le Mali (9,18 %) et le Niger (6,88 %), le Togo (6,05 %), la Guinée-Bissau (1,79 %). Au niveau régional, ce sont 42 initiatives d’émission de monnaie via la téléphonie mobile qui ont été enregistrées avec notamment l’entrée de cinq nouveaux établissements. Les banques détiennent la majorité des offres avec 29 initiatives, suivies des établissements de monnaie électronique avec 12 initiatives. Le taux d’activité s’est consolidé pour atteindre 45,43 % en 2020, contre 43,64 % en 2019 et 37,77 % en 2018. Cette progression, analyse la Bceao, traduit le dynamisme de ce secteur dans un contexte marqué par la pandémie de la Covid-19. Le secteur a contribué à hauteur de 48,61 % (contre 38,8 % en 2019) au taux d’inclusion financière de l’Union établi à 63,8 % en 2020. Demandes en hausse Les demandes auprès de la Banque centrale pour l’émission de la monnaie électronique se sont multipliées. Le nombre global de points de services a progressé de 30,72 % pour s’établir à 1 071 390 à fin 2020, contre 819 608 à fin 2019. En ce qui concerne la demande des services financiers numériques, le nombre de comptes de monnaie électronique est ressorti à 94,23 millions en 2020 contre 76,9 millions en 2019, soit une augmentation de 22,43 %. Les établissements de monnaie électronique (Eme) détiennent 60,14 % du nombre total de comptes de monnaie électronique ouverts, contre 66,28 % en 2019. Cette baisse de 6,14 % est imputable principalement au développement des partenariats entre les banques et les sociétés travaillant sur des solutions financières innovantes (Fintech) ou les entreprises de télécommunication qui détenaient 39,86 % des comptes de monnaie électronique. En termes d’utilisation, les transactions ont progressé de 38,27 % en volume et de 44,25 % en valeur pour atteindre 3 497,28 millions d’opérations d’une valeur totale de 41 455,32 milliards F Cfa en 2020, contre 2 632,07 millions d’opérations pour une valeur de 28 738,42 milliards F Cfa une année plus tôt. Près de 9,71 millions d’opérations en moyenne ont été traitées quotidiennement par l’ensemble des plateformes de paiement mobile de l’Union, contre 7,31 millions en 2019. La valeur moyenne journalière des transactions est estimée à environ 115,15 milliards de F Cfa en 2020 contre 79,83 milliards F Cfa en 2019, soit une hausse de 44,25 %. Malgré le boom qu’il connaît avec un volume considérable de transactions, la finance digitale reste confrontée à de nombreux défis. Ceux-ci sont liés notamment à l’adéquation du cadre réglementaire et de surveillance, le cloisonnement de l’écosystème et la multiplication d’initiatives nationales et privées d’interopérabilité, l’identification et la protection des usagers ainsi que la sécurité des transactions. En fait, des risques subsistent et sont relatifs à la protection des détenteurs de compte de monnaie électronique, en cas de défaillance des émetteurs ou de la banque de domiciliation du compte de cantonnement des fonds, à l’exercice illégal de l’activité de monnaie électronique, à la complexité des modèles de multi-partenariats développés par les banques avec des prestataires techniques. Pour un écosystème innovant ! Tant au niveau national que régional, le cloisonnement des systèmes de paiement électronique reste l’une des caractéristiques essentielles de l’écosystème des paiements. Cela se traduit par l’inefficience des mécanismes de compensation avec des risques de défaillance, l’ouverture de corridors pour les transferts transfrontaliers et la multiplication d’initiatives publiques et privées en matière d’interopérabilité. C’est en cela que le projet régional d’interopérabilité des services financiers numériques dans l’Union initié depuis 2017 revêt toute son importance. Il devra être accéléré pour la mise en place d’une infrastructure permettant les échanges de compte à compte, quels que soient le type de comptes, les acteurs, les canaux et les services utilisés. Ainsi, les transactions seront-elles irrévocables et instantanées. L’objectif est de bâtir un écosystème inclusif et innovant, basé sur une concurrence équitable et des partenariats bénéfiques pour tous les acteurs. Pour ce qui est de l’identification des usagers des services financiers, la mise en place d’un système harmonisé s’avère nécessaire pour pallier le phénomène de multibancarité. En fait, une même personne peut être répertoriée autant de fois qu’elle dispose de comptes. Cela fausse quelque peu l’évaluation des indicateurs d’inclusion financière et le dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. L’attribution aux clients des institutions financières d’une identité unique et acceptée par tous les fournisseurs de services financiers devrait permettre l’authentification de l’identité des usagers, au moment des transactions par la biométrie. Toutes choses qui devraient contribuer dans un avenir proche à l’amélioration de l’accès des populations aux services financiers numériques, à l’assainissement de l’écosystème en termes de transparence dans la tarification, de qualité des services et de réduction des coûts des transactions, espère la Bceao. Pour sa part, l’institut d’émission entend mettre l’accent sur l’émission de la monnaie électronique par les trésors publics nationaux (Tpn), l’ouverture d’un Bureau de connaissance et de suivi des Fintech (Bcsf) ainsi que la création d’un Laboratoire d’innovation financière (Lif), outre la poursuite de l’interopérabilité des services financiers numériques et la révision du cadre réglementaire régissant les activités en la matière. Economie 14 janv. 2022


Secteur Justice/Pag 2021-2026 : De nouvelles juridictions et centres pénitentiaires prévus
Après un premier mandat jalonné de réformes dans le secteur Justice, le deuxième quinquennat s’annonce tout aussi prolifique. Le Programme d’action du gouvernement 2021-2026 prévoit 61 milliards pour poursuivre le chantier de la modernisation, de l’accessibilité et de l’indépendance de la justice. Il est envisagé entre autres la réforme de la Haute cour de Justice ; la construction de nouvelles juridictions et de nouveaux établissements pénitentiaires… Au cours de ce quinquennat, plusieurs projets seront mis en œuvre dans le secteur Justice. Entre autres, le document de présentation du Pag 2021-2026 mentionne l’opérationnalisation des Chambres administratives au niveau des juridictions du fond ; la modernisation des services judiciaires ; la modernisation du système pénitentiaire ; la poursuite de la phase 2 du projet d’Appui à l'amélioration de l'accès à la Justice et de la reddition de comptes ; le renforcement de l’accès à la Justice, la construction et l’équipement de 6 nouvelles juridictions ; la construction et l’équipement de 5 établissements pénitentiaires et des Centres de sauvegarde de l'enfance et de l'adolescence… Création de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme, révision constitutionnelle, création de la Cour des comptes, création du tribunal de commerce, ouverture de plusieurs tribunaux de première instance ; adoption de la loi portant modernisation de la justice ; création de l’Agence pénitentiaire du Bénin, création de l’Ecole de formation des professionnels de justice… Le secteur de la Justice est l’un des secteurs les plus réformés au cours du quinquennat 2016-2021. Mais le gouvernement du président Patrice Talon n’est pas au bout de son ambition pour le secteur Justice, secteur essentiel à la préservation de l’Etat de droit et pour la vitalité de la démocratie. Pour son second quinquennat, le chef de l’Etat entend poursuivre le vaste chantier du renforcement de institutions de contre-pouvoir, de la modernisation, de l’accessibilité et de l’indépendance de la Justice. Dans son pilier 1 intitulé « Renforcer l’Etat de droit, la démocratie et la bonne gouvernance », le Pag 2021-2016 prévoit 61 milliards à investir dans le secteur Justice. Il est annoncé l’opérationnalisation du régime juridique de la chefferie traditionnelle déjà reconnue à travers la révision constitutionnelle. C’est une bonne nouvelle pour les notables et leaders traditionnels qui attendent de voir la place qui leur sera accordée au sein de la société sous l’ère de la Rupture. Le gouvernement entend également réformer la Haute Cour de Justice pour la rendre plus opérationnelle et plus apte à accomplir sa mission. Le Pag entrevoit aussi le rattachement stratégique de la police judiciaire à l’institution judiciaire pour une meilleure administration des parquets et une bonne conduite des procédures judiciaires. Par ailleurs, le gouvernement va poursuivre d’une part la réforme du système pénitentiaire et l’amélioration des conditions de vie des prisonniers et d’autre part la réforme visant l’adoption de dispositions particulières de protection de la femme et de l’enfant. Dans ces deux domaines, plusieurs réformes ont été mises en œuvre lors du premier quinquennat. L’administration pénitentiaire est en pleine modernisation et les questions de protection de la femme et de l’enfant ont induit la modification de plusieurs dispositions pénales et l’élaboration de nouveaux instruments juridiques. Actualités 14 janv. 2022


Santé et bien-être des adolescents et jeunes : Care international Bénin lance le projet « Pasaj »
Le projet « Agir pour la santé sexuelle des adolescents et des jeunes » (Pasaj) est entré, depuis hier jeudi 13 janvier, dans sa phase active. C’est une initiative à travers laquelle Care international Bénin s’engage à réduire les comportements sexuels à risques chez les adolescents et jeunes en milieu scolaire et d’apprentissage dans les départements de l’Atlantique et du Couffo. Au profit des jeunes de 10 à 24 ans, Care international Bénin met en œuvre le projet « Agir pour la santé sexuelle des adolescents et des jeunes » (Pasaj). Lancé, hier jeudi 13 janvier 2022, et soutenu par Enabel, il vise à relever les défis de promotion de la santé et du bien-être intégral des adolescents et jeunes. L'enjeu est donc de garantir un avenir radieux et d’assurer une relève de qualité pour le développement du pays. Le Pasaj sera mis en œuvre dans les communes de Ouidah, Allada, Toviklin et Klouékanmey au sud du Bénin. Joyce Sepenoo, directrice pays Care international Bénin/Togo, fait savoir que les questions de santé sexuelle et reproductive des adolescents et jeunes constituent une préoccupation majeure de développement et un problème de santé publique au Bénin. En effet, chaque année, note-t-elle, près de 275 000 adolescentes et jeunes filles tombent enceintes et plus de 73 000 précocement dans les collèges et en milieu non scolaire. Du point de vue des comportements sexuels à risques, il est constaté, selon elle, que le préservatif est très peu utilisé. « 20 % des jeunes femmes et 44 % des jeunes hommes ont entretenu des rapports sexuels au cours des 12 derniers mois avec un partenaire non marital et non cohabitant et parmi eux, seulement 34 % des femmes et 44 % des hommes ont utilisé un préservatif lors du dernier rapport sexuel », souligne Joyce Sepenoo. Consciente de cette situation, elle dit compter sur l’engagement des acteurs à lever les barrières sociales, structurelles et de genre. Ce qui permettra d’améliorer l’offre de service en santé sexuelle et de la reproduction et d’impulser un changement de comportement durable chez les adolescents et jeunes des communautés ciblées. Mabou Ahokpossi, représentant du directeur général de l’Agence nationale des soins de santé primaire, a rappelé la place de l’éducation à la santé sexuelle et reproductive des adolescents et jeunes dans la politique et les stratégies du ministère de la Santé. Il a promis que le ministère, à travers ses structures décentralisées, ne ménagera aucun effort pour apporter son accompagnement à Care international Bénin et à ses partenaires dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet. Santé 14 janv. 2022


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