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Nouvelles

Elections municipales et communales : Le Borgou déjà prêt pour le scrutin du dimanche 17 mai
Plus rien ne devrait entraver le bon déroulement du scrutin du dimanche prochain dans le département du Borgou. Tout est fin prêt et le matériel pour le vote disponible et apprêté, ont rassuré la plupart des responsables déconcentrés de la Commission électorale nationale autonome (Cena) rencontrés sur le terrain. Points focaux de la Commission électorale nationale autonome (Cena) sereins, coordonateurs d’arrondissements au front pour les derniers réglages… Dans le département du Borgou, tout est fin prêt pour le scrutin du dimanche. La Commission électorale nationale autonome (Cena) a su accomplir les diligences et le matériel électoral, qu’il soit sensible ou lourd est déjà mis à disposition. Cette journée du samedi 16 mai a été d’ailleurs pour une large part consacrée à son colisage en vue du dispatching dès les premières heures du dimanche. Dans l’arrondissement de Ouénou dans la commune de N’Dali, Mathieu Dominique Daki assure avoir accompli l’essentiel. A son niveau, plus rien à se mettre sous la dent. Le matériel est réceptionné et apprêté. « Tout est parfait pour le moment à notre niveau », confie ce coordonnateur d’arrondissement qui doit gérer demain dimanche, les 5 postes de vote de l’arrondissement de Ouénou. C’est cette même assurance qu’affiche Daouda Parapé, le coordonateur de l’arrondissement de Dunkassa (Commune de Kalalé), joint au téléphone. Il a sous son autorité, 40 postes de vote à gérer et samedi matin, le colisage du matériel a été fait et acheminé. Dans la commune de Parakou, l’essentiel du matériel électoral est aussi présent et apprêté. Seul couac ici, le premier arrondissement attendait encore en début de matinée ce samedi, un « colis important » qui semble avoir changé de destination et qui, selon le coordonnateur Moutawakilou Dramane, ne devrait pas tarder à parvenir à destination. Depuis 48 heures à Beroubouay dans la commune de Bembèrèkè, Sunday Assogba le coordonateur a finalisé la réception de son matériel électoral. « Tout est fin prêt pour le scrutin », rassure-t-il au téléphone. Dimanche à six heures au plus tard, ce coordonnateur convoiera le matériel sur le terrain, le colisage étant finalisé. Cette célérité, ils disent tous le devoir à la Cena qui a « su déployer à temps le matériel électoral », se réjouit le point focal de l’institution dans la commune de Pèrèrè, Wahabou Assouma. Actualités 16 mai 2020


Communales et municipales du17 mai: Le colisage du matériel électoral effectué sans difficultés dans l’Atacora
Encore quelques heures, et les populations de l’Atacora se rendront, comme celles des autres départements du Bénin, dans les urnes. Dans les communes, il ne reste qu’à convoyer le matériel électoral au niveau des différents postes de vote appelés à être ouverts pour le déroulement du scrutin. Pour les communales et municipales prévues ce dimanche 17 mai, il n’y a pas à s’inquiéter, s’agissant de l’Atacora. L’important lot de matériel devant servir pour ces élections et qui a été réceptionné dans l’après-midi du jeudi 14 mai dernier à l’Ex-CPR de Natitingou, a fini d’être réparti et convoyé en direction de toutes les communes du département. Au niveau de chaque commune, le même travail a été effectué, cette fois-ci, en direction des arrondissements. Pour finir, les agents électoraux ont ensuite procédé à leur colisage pour leur poste de vote. Le matériel est composé notamment de bulletins de vote, de listes électorales, de cachets, d’encreur, des cantines, des badges, des lampes électriques, des scellés, des procès-verbaux et des kits de protection contre le Covid-19. En attendant son déploiement vers les bureaux de vote pour le scrutin de ce dimanche 17 mai, il est gardé dans les commissariats de police ou les arrondissements. A Natitingou, le matériel destiné aux postes de vote des trois arrondissements centraux est sous bonne garde au commissariat central de la ville depuis vendredi 15mai dernier. C’est ce qu’a assuré le commissaire central, capitaine Germain Oréko. « Les agents des bureaux de vote viendront les récupérer, dimanche 17 mai, très tôt. Pour la sécurité du scrutin, six policiers seront déployés par arrondissement », a-t-il poursuivi. Comme Natitingou, toutes les autres communes du département sont également optimistes quant au déroulement normal du scrutin. Que ce soit à Cobly, Tanguiéta et Matéri, par exemple, on assure que le dispositif a déjà été apprêté et rangé en lieu sûr. Rares étaient les dernières communes comme Toucountouna où, on était encore ce samedi 16 mai, en plein colisage du matériel. Actualités 16 mai 2020


Élections communales du 17 Mai 2020 : Deuil à Atchoukpa !
Après la mort du maire de la commune d’Avrankou et tête de liste de l’Union progressiste dans l’arrondissement d’Atchoukpa, un nouveau deuil a encore frappé cette localité, ce vendredi 15 mai. Il s’agit du décès subit de Martin Houngbo, tête de liste du Bloc républicain dans le même arrondissement à l’hôpital Louis Pasteur de Porto-Novo. Cette information a fait le tour des communes du département l’Ouémé.   Jeune cadre dynamique et engagé, Martin Houngbo est connu dans la commune d’Avrankou et environs. Société 16 mai 2020


Elections communales et municipales du 17 mai: Une campagne en demi-teinte
Effective mais terne (pandémie du Covid-19 oblige !), la propagande pour les élections communales et électorales du dimanche 17 mai, s’est globalement bien déroulée dans les communes du département du Mono. Aucun accroc majeur n’est signalé, en dehors de quelques invectives, des affiches de certains candidats déchirées et autres provocations notées par endroits. Il est également à déplorer le non-respect des gestes barrières édictés dans le cadre de la lutte contre la propagation du nouveau coronavirus. En attendant le décrochage des panneaux, panonceaux, banderoles, les rues, les murs, les places publiques, les poteaux et autres supports de communication hors média offrent un spectacle désolant d’insalubrité. Les routes bitumées et les pavés ont porté les inscriptions des listes qui resteront ainsi sans doute jusqu’à la tenue du scrutin, si elles ne sont pas effacées dès ce samedi. Les regards sont tournés vers le scrutin du dimanche pour lequel tous souhaitent un bon déroulement. Les coordonnateurs d’arrondissement du processus électoral et leurs assistants s’affairent à déployer le matériel de vote et les équipements de protection des agents des postes de vote convoyés par la Commission électorale nationale autonome (Cena), après leur formation qui a eu lieu courant cette semaine. A Gbédjikomè dans la commune de Bopa, ce n’est ce vendredi que la liste électorale est affichée contre le mur du complexe scolaire de Bopa Centre. « Si on les affiche tôt, les enfants ou les gens mal intentionnés les déchirent, le vent ou la pluie peuvent également les emporter », avance Azonmaho Koudanou, le  chef du quartier pour justifier ce retard. Il invoque aussi le manque de moyens des chefs de village et de quartier. « C’est de ma poche que je dois faire les courses et que j’ai acheté les boules d’akassa que nous utilisons maintenant pour coller les listes », ajoute-t-il. Il lance un appel au gouvernement dans le but de motiver davantage les autorités locales à jouer pleinement leur partition dans le processus électoral.   Claude Urbain PLAGBETO Actualités 15 mai 2020


Communales du 17 mai prochain: 18 942 cartes d’électeur déjà distribuées dans l’Ouémé
Les statistiques encore partielles créditent le département de l’Ouémé d’un taux de 43,73 % de cartes d’électeur distribuées pour le compte des communales du 17 mai prochain. Un délai supplémentaire de quatre jours qui expire ce jeudi a été accordé aux retardataires pour retirer leur précieux sésame. 18 942 cartes d’électeur ont été déjà distribuées sur un total de 43 319, soit un taux de 43,73 %, dans le département de l’Ouémé comprenant neuf communes, 52 arrondissements et 742 centres de vote. Ce taux est encore partiel parce qu’il ne prend en compte que les cartes distribuées à la date du 10 mai dernier pour certaines communes et 11 mai pour d’autres. Au niveau du classement communal, la commune de Dangbo arrive en tête avec un taux de retrait de 88,46 %. 2176 cartes d’électeur ont été distribuées sur 2460. Elle est suivie de la commune d’Adjohoun avec un pourcentage de 70,14 %. Sur 2612 cartes d’électeur reçues, 1832 ont été retirées. La commune de Bonou se positionne à sa suite avec un pourcentage de 67,26 %. Ici, 1052 cartes d’électeur ont été retirées sur un total de 1564 reçues par les agents distributeurs. Akpro-Missérété vient ensuite dans le classement avec 3160 cartes d’électeur distribuées sur 5425 reçues, soit un taux de 62,89 %. Avrankou, quant à elle, enregistre une performance de 53,45 % avec 1993 cartes distribuées sur 3729 reçues. Ces statistiques créditent la commune des Aguégués de 51,33 % de taux de distribution. 443 cartes d’électeur ont été retirées ici sur un ensemble de 863 destinées pour les trois arrondissements répartis en 32 centres de vote. La commune de Sèmè-Podji vient ensuite dans les statistiques. 3044 cartes d’électeur ont été distribuées sur 9518 envoyées dans cette commune comprenant six arrondissements et 118 centres de vote. Ce qui correspond à un taux de retrait de 31,98 %. La commune de Sèmè-Podji est talonnée par son homologue d’Adjarra avec 1044 cartes d’électeur partagées sur un total de 3289 reçues, correspondant à un taux de 31,74 %. La municipalité de Porto-Novo est la lanterne rouge. Ici, 14 259 cartes d’électeurs ont été convoyées dans la ville capitale qui compte cinq arrondissements et 157 centres de vote. Mais seulement 4 198 cartes ont été retirées, soit un taux de 29,44 %. Pour Carlos Chabi, expert de l’Agence nationale de traitement (Ant) du Conseil d’orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (Lepi) et superviseur de l’opération de distribution des cartes d’électeur, ce taux global départemental de 43,73 % révèle une faible mobilisation des populations concernées, surtout à Porto-Novo, Sèmè-Podji et Adjarra. Quatre jours de plus Le taux est largement en deçà des 50 % dans ces trois communes. Selon lui, cette situation peut s’expliquer notamment par le fait que l’opération de distribution a coïncidé avec la période de mise en œuvre du cordon sanitaire dans le cadre de la lutte contre le Covid-19. Ce qui a empêché les populations de se déplacer facilement à l’intérieur du département avec près de huit communes confinées. Carlos Chabi se réjouit que les responsables de l’Ant et du Cos/Lepi aient été sensibles à la situation en prorogeant le délai de quatre jours. Ainsi, l’opération de distribution des cartes d’électeur qui était initialement prévue pour se dérouler du 2 au 10 mai est prorogée jusqu’à demain, jeudi 14 mai. Cette prorogation devrait permettre aux retardataires de retirer leur précieux sésame. En réalité, ces cartes Lepi en cours de distribution sont de trois catégories. Il y a celles non retirées lors des élections législatives de 2019, celles issues de l’actualisation de la Lepi de 2020 avec les nouveaux majeurs âgés de 18 ans révélés par la base de données du fichier électoral et les cartes d’électeurs issues des demandes de duplicata au niveau du département de l’Ouémé. Toutefois, l’expert de l’Ant rappelle aux électeurs que la carte Lepi n’est plus la seule dont ils ont forcément besoin pour aller accomplir leur devoir civique le dimanche 17 mai prochain. A défaut de cette pièce, ils peuvent aussi voter avec leur carte d’identité nationale, leur passeport, leur permis de conduire, la carte d’identité professionnelle pour les personnels en uniforme, le livret de pension civile ou militaire comportant la photo du titulaire, le certificat d’identification personnel et la carte d’identité biométrique répondant aux normes de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao). Ces nouvelles pièces d’identification des électeurs ont été autorisées par la loi N°2019-43 portant Code électoral en République du Bénin. Actualités 13 mai 2020


Élections communales du 17 mai 2020: Message du président de l’Union progressiste
Mes chers compatriotes ! La pandémie de la Covid-19 qui secoue le monde entier nous oblige à engager cette campagne électorale comme notre pays n’en a jamais connu. Adolescent, j’ai eu à vivre des épidémies, certes de moindre ampleur. L’ une des leçons que je peux tirer de ce souvenir lointain, c’est que seule la discipline permet de s’en sortir. Le gouvernement, qui heureusement gère cette crise avec sérénité et maîtrise, nous y invite tous les jours. Pour avoir respecté ses consignes, nous connaissons moins de personnes infectées que d’autres pays et nous pouvons même espérer nous en sortir assez rapidement. Restons donc disciplinés ! C’est ce qui nous autorise à aller choisir, le 17 mai, les conseillers de la 4e mandature de l’ère de la décentralisation, sans grande inquiétude. D’expérience,nous savons que cette consultation concerne notre vie de tous les jours.Chacun de nous vit dans une commune et connait par conséquent l’intérêt de la décentralisation du pouvoir d’Etat. Bien que les trois premières mandatures n’aient pas comblé entièrement nos espoirs, elles nous ont permis de réaliser tout de même quelques progrès. Soyons indulgents envers ces pionniers qui ont ouvert le chemin avec beaucoup d’enthousiasme et autant de naïveté. Certains d’entre eux n’ont pas compris la finalité de la démarche. Ils ont hérité des sous-préfets d’autrefois et ont maintenu leurs méthodes administratives de conduite des affaires publiques,sans une implication réelle des populations. Portons cependant au crédit de beaucoup d’entre eux la construction des infrastructures indispensables à une bonne administration de la cité : hôtels de ville et bureaux d’arrondissement et la mise en place des services nécessaires à la satisfaction des besoins des populations. Tous ont construit des salles de classe, aménagé des points d’eau et accompagné les plus démunis à des moments donnés. Malheureusement, quelques-uns n’ont retenu de la décentralisation que la déconcentration de la corruption et ont eu bon appétit lors de l’utilisation des ressources du Fadec pour la mise en place des équipements sociaux. Mais globalement, même avec leurs cortèges d’erreurs dans la prise de certaines décisions, de scandales financiers dans quelques cas et de relatives réussites par endroits,il nous faut reconnaitre que les trois mandatures ont ancré définitivement la décentralisation dans l’organisation des pouvoirs publics dans notre pays.N’oublions pas qu’il avait fallu sept ans de débat pour convaincre les uns et les autres et parvenir au vote des lois qui l’ont instaurée. Aujourd’hui, les populations attribuent souvent les bienfaits de la décentralisation aux seuls élus tout en continuant de s’interroger pour ce qui les concerne.Or l’analyse des budgets des communes révèle la prépondérance des dépenses de fonctionnement alors même que tous les élus locaux et communaux se plaignent de ne pas avoir assez et régulièrement de primes. Le personnel pléthorique, au profil peu adapté, bien que mal payés, pèsent lourdement sur le budget des communes. L’augmentation récente de l’effectif des membres des Conseils communaux n’est pas de nature à diminuer les dépenses de fonctionnement si bien que les investissements ne sont financés que par les transferts de l’Etat Central et des partenaires étrangers. Cette situation nous a conduits, à l’Union Progressiste, à faire une évaluation courageuse de notre parcours durant ces dix-sept dernières années, non pour un retour à un centralisme dont nous connaissons les limites, mais surtout pour donner un nouveau souffle à une expérience dont dépend le véritable développement durable.Nous en avons déduit la nécessité de saisir les opportunités qu’offre la quatrième mandature pour ouvrir une ère nouvelle : celle de la démocratie avancée et de la responsabilité assumée. Du reste, le contexte national fournit tous les éléments d’une transformation sociale profonde au profit de nos populations. La mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement a modifié favorablement l’environnement au plan physique, organisationnel et politique.A titre d’exemples, l’aménagement du territoire a doté notre pays d’un nouveau réseau routier qui désenclave des régions entières. Cela peut faciliter l’évacuation du maïs, de l’igname, du sorgho, des oignons, du coton, de l’anacardeet permettre aux producteurs de mieux vivre si les communes raccordent des pistes rurales et les entretiennent. Bientôt, toute notre population aura accès à l’eau potable. Cela durera le temps d’une bonne gestion des points d’eau par les communes. L’extension des cantines scolaires améliore les chances de réussite des enfants des couches sociales démunies. Cela durera le temps de la vigilance des communes et des parents d’élèves. De nouveaux marchés de quartier en construction donneront satisfaction à leurs usagers tant que les communes en assureront une gestion transparente. Je pourrais continuer par les importants aménagements des principales villes, l’assainissement des chefs-lieux de communes, la fourniture d’Internet, la simplification de l’accès à l’administration, la mise à disposition des engrais et des insecticides, le microcrédit pour la production, l’électrification dans les centres secondaires, la gestion des écoles et des centres de santé et leurs mutuelles; bref toutes choses dont la durée de vie et les performances dépendent de la qualité des élus communaux. L’Union progressiste est persuadé que l’absence d’encadrement politique et d’orientation claire ont été parmi les causes des errements passés. Jusqu’à présent, les maires et les chefs d’arrondissement ne reçoivent aucune directive politique précise lors de leur prise de fonction ni durant l’exercice de leur mandat. Il en sera autrement désormais parce que les élus de l’Union progressiste seront les porte- drapeaux d’une organisation politique puissante, bénéficiaire d’une remarquable somme d’expériences. Voilà pourquoi l’Union progressiste a non seulement mis un soin particulier à choisir ses candidats, mais s’est surtout préparé à former ses élus et à les encadrer. L’Ecole du Parti, la Ligue des élus du parti, la disponibilité des experts et des personnes d’expérience qui travaillent dans différentes commissions techniques serviront d’appui aux mairies pour garantir la transparence, l’efficacité et l’obligation de rendre réellement compte. Cela y va de la crédibilité du parti, de ses dirigeants, de ses élus et de l’avenir de notre pays. L’Union progressiste s’est fixé deux objectifs essentiels : • Développer l’économie locale pour la création de l’emploi et des revenus • Conclure des contrats avec l’Etat central et des partenariats avec les organisations professionnelles et des entrepreneurs privés en matière de gestion. Pour l’Union progressiste, la lutte contre la pauvreté passe d’abord et avant tout par le fait de rendre les citoyens individuels et les ménages capables de travailler et d’accroître leurs revenus, capables de gérer au mieux leurs ressources et capables de tirer le meilleur profit des programmes et mesures du gouvernement. Par exemple les points Internet communaux éviteront la mévente du gari ou des produits vivriers dans des communes alors qu’il y a pénurie dans d’autres.Chacun comprend alors la proposition de l’Union progressiste de faire d’une Direction de l’économie locale et de l’emploi le principal pôle d’action dans chaque mairie dont elle aura la charge politique. L’expérience des communes du Grand Nokoué souligne tout l’intérêt qu’il y a à assoir les relations avec l’Etat central sur des contrats. Voyez comment ces villes sont devenues subitement propres, agréables à vivre. Voyez également combien il est difficile de gérer des points d’eau ou des réseaux d’électricité. Dans tous ces domaines, l’Union progressiste accompagnera ses élus dans la conclusion de partenariats avec les opérateurs privés (fournisseurs d’accès internet et d’énergie, organisations professionnelles de producteurs agricoles, d’artisans, de commerçants, etc.). L’Union progressiste veut donner à chacun, là où il se trouve, la possibilité de s’épanouir grâce à son travail et ses revenus. L’Union progressiste compte sur la mobilisation de tous pour rendre la vie agréable dans toutes les communes de notre pays. L’Union progressiste rendra compte régulièrement, par ses élus, de la mise en œuvre du mandat que vous lui donnerez le 17 mai prochain. L’Union progressiste veut œuvrer pour que ses élus soient,eux aussi, portés en triomphe à la fin de leur mandat. Aidez-nous à réussir notre pari ! Votez Union progressiste !. Actualités 04 mai 2020


Élections communales du 17 mai 2020: Message du Parti du Renouveau Démocratique ‘‘Le Prd est bel et bien là’’
Ni rancune, ni revanche. Rien que la conformité aux textes de la République. La participation du Parti du Renouveau Démocratique (Prd) aux élections municipales de mai 2020 tient avant tout au principe sacro-saint de l'attachement à la légalité. Trente ans que dure cette posture inculquée dès les aurores du renouveau démocratique en 1990 sous le leadership de son président Adrien Houngbédji. Telle une ritournelle, la paix et l'humanisme ont toujours guidé les pas du militantisme Tchoco-Tchoco. Bien qu'étant le premier enregistré au lendemain de la conférence nationale, le Prd a survécu à toutes les tempêtes pour être aujourd'hui le seul vieux parti encore en activité au Bénin. Nous voici donc en campagne pour les élections communales de 2020 avec la fierté d'assumer nos choix politiques, notamment le soutien sans faille aux actions du président Patrice Talon. Le douloureux souvenir de l'absence aux législatives de 2019 est désormais derrière les militantes, militants et sympathisants du Prd. Jamais, cet incident de parcours n'a constitué un obstacle insurmontable surtout pour ces derniers, toujours en alerte, lorsqu'il s'agit de défendre la maison arc-en-ciel. Aucune équivoque donc, le Prd va animer à sa manière la campagne des communales 2020 comme elle l’a toujours fait à chacune des élections organisées au Bénin depuis 30 ans à l'exception de l'intermède des législatives 2019 évoquées tantôt. Fiers et galvanisés, ils le sont, les militants, militantes et sympathisantsTchoco- Tchoco qui retrouvent leur logo sur le bulletin unique du scrutin du 17 mai prochain et flottant au vent dans toutes les rues du pays comme pour dire à l'opinion nationale et internationale:"nous sommes de retour" n Le secrétaire général Falilou AKADIRI Actualités 04 mai 2020


Élections communales du 17 mai 2020: Message de la présidente de l’Udbn
Mesdames, Messieurs Bonjour ! Chers compatriotes ! L’UDBN a l’honneur, après tirage au sort, d’ouvrir la campagne électorale médiatique. C’est un signe qui ne trompe pas ! C’est un signe qui annonce la bonne moisson ! Je voudrais, à l’entame de ce message, exprimer mon soutien et celui du parti UDBN, à tous les concitoyens, sur toute l’étendue du territoire national. En ces moments difficiles de lutte contre l’ennemi commun et invisible qu’est le Coronavirus, nous nous devons de faire montre de solidarité. Je dois dire que je suis fier de nos militants et de la population béninoise en général, pour les efforts consentis par les uns et les autres pour respecter les restrictions décidées par les autorités et les mesures-barrières recommandées. Notre fois est inébranlable que, grâce aux diligences faites par les autorités, les efforts conjugués de nous tous, et avec la grâce divine, notre pays arrivera à bout de ce virus qui change et complique complètement notre vie communautaire. Chers militantes et Militants UDBN. Vaillants soldats et Braves Amazones ! L’heure a sonné ! Oui, l’heure a sonné ! L’heure a sonné de gérer nos collectivités locales autrement ! L’heure à sonné pour faire régner la bonne gouvernance dans nos communes. L’heure a sonné pour que les femmes et les jeunes puissent assurer la bonne relève de la gouvernance locale. Depuis l’avènement du régime de la rupture, avec à sa tête, le Président Patrice Talon, l’Union Démocratique pour un Bénin Nouveau a pris le pari de jouer pleinement sa partition pour la réalisation de cette vision, cette noble vision. Les présentes élections communales et municipales constituent une occasion importance pour amorcer ce nouveau départ, cette nouvelle dynamique ! Bon nombre de nos communes sont mal gérées. Et il faut agir ! Agir ici et maintenant pour qu’il ne soit pas trop tard. Pour y arriver, il faut des femmes et des hommes de qualité. Des femmes et des hommes aux compétences avérées. Car, après plus de deux décennies d’expérimentation, le processus de décentralisation ne peut plus admettre des cas de gouvernance approximative et les pratiques de corruption et de dilapidation des ressources locales. Nous venons, en ce début de campagne électorale, vous assurer que ces femmes et hommes recherchés pour le vrai décollage de nos communes se trouvent au sein de la famille politique UDBN. Ils sont positionnés dans les 77 communes du Bénin, dans les 5….arrondissements du Bénin. Vous les entendrez tout au long de cette campagne électorale. Une campagne électorale qui sera essentiellement médiatique. Vous n’aurez qu’à prendre les rendez-vous de la radio de votre localité pour avoir davantage de raisons de faire le bon choix, le choix du maïs. Regardez bien le logo de votre parti. C’est le meilleur que vous verrez sur le bulletin unique. Regardez bien, vous verrez que c’est le maïs, le mais nourricier au cœur du Bénin. Existe-t-il un seul Béninois qui peut ne pas aimer le mais dans sa maison ? Sous toutes les formes de transformations, le mais demeure indispensable. Le 17 Mai 2020, le choix ne devrait pas être compliqué pour vous ! Le geste utile pour sauver nos communes, c’est le mais au cœur de la carte du Bénin. Le bon choix c’est l’UDBN; l’UDBN, le seul parti présidé par une femme aujourd’hui en République du Bénin. Je suis bien entourée d’autres femmes valeureuses, de vraies amazones ! Notre bataille pour l’affirmation et l’essor du leadership féminin n’est pas contre les hommes ou pour les exclure. Il est simplement temps de faire confiance à la femme ! La femme béninoise est compétente ! La femme béninoise est digne ! Je lance un vibrant appel à toutes les femmes de ce pays ! Donnons-nous la main et nous allons engranger plus de victoires. Votons tous UDBN ! Voter UDBN, c’est également le geste utile que tous les jeunes sont appelés à faire le 17 Mai prochain. Chers jeunes, l’UDBN a décidé de vous donner la chance de cesser d’être des spectateurs de votre vie pour en devenir les acteurs directs ! Scrutez bien la liste de l’UDBN dans tous les arrondissements : vous verrez que c’est l’UDBN qui a position né plus de femmes et plus de jeunes ! Mieux, contre vents et marrées, le comité de sélection a donné les places de choix aux femmes et jeunes ! L’essentiel est fait ! A vous de jouer la bonne carte le 17 Mai prochain ! Votons tous UDBN ! Merci. Actualités 04 mai 2020


Élections communales du 17 mai 2020: Les dix engagements du Bloc républicain
Le peuple béninois est appelé à se rendre aux urnes le dimanche 17 mai 2020 pour renouveler les 77 conseils municipaux et communaux de notre pays. C’est un rendez-vous crucial pour le devenir du Bénin et un tournant décisif pour le développement de nos communes. Après vingt ans de tâtonnement, il est désormais temps que nos communes prennent leur envol et se positionnent définitivement sur la voie du développement. C’est dans cette dynamique que s’inscrit l’engagement du Bloc républicain, parti créé depuis décembre 2018, soutenant l’action gouvernementale et qui s’engage dans la campagne de ces élections. Notre vision et nos valeurs Le Bloc républicain est un parti qui prône le libéralisme économique. Notre vision est de mettre l’homme au cœur du développement en suscitant en chaque Béninois, ses potentialités, en promouvant son mérite et toutes initiatives de création de la richesse. Autrement dit, le Br veut donner à chaque citoyen les moyens d’assurer par lui-même ses besoins fondamentaux. Cela se résume à l’allégorie suivante : « Apprendre à pêcher au lieu de donner du poisson». 1. La démocratie et le développement local A ce niveau, l’élu républicain s’engage à faire du Conseil communal et municipal, un outil de modernisation de nos mairies, un espace de développement et de démocratie réelle. Il a l’obligation d’associer toutes les sensibilités politiques à la gestion de nos mairies et faire prendre les décisions majeures par le plus grand nombre de conseillers. Son rôle sera de donner un nouvel élan au Conseil communal et municipal à travers : i) une bonne gouvernance,ii) la modernisation de l’administration communale et municipale iii), l’amélioration des services publics aux populations et iv) l’amélioration des ratios des services de base à savoir l’eau, l’école, les centres de santé, l’énergie, etc. 2. La liberté Les élus républicains s’engagent à promouvoir les libertés individuelles et collectives. Ils doivent créer des espaces où les populations pourront s’exprimer librement, donner leur avis sur la gestion de la commune et dire leurs préoccupations. En droite ligne du libéralisme économique défendu par le parti Bloc républicain, ses élus doivent promouvoir l’entrepreneuriat local dans un cadre de libre concurrence. 3. L’exemplarité Les élus républicains prennent l’engagement de s’illustrer au quotidien par une probité sans faille, et donc à s’interdire entre autres tout risque de conflit d’intérêts et de passe-droit. De même, le Bloc républicain établira une plateforme de suivi-évaluation des critères de bonne gestion et fera des mairies sous sa gestion, des modèles de gouvernance locale. 4. L’esprit d’équipe Rien de grand ne se réalise dans l’autarcie et dans l’exclusion. C’est fort de cette conviction que les futurs élus communaux du Bloc républicain s’engagent à cultiver le jeu collectif dans l’exercice de leurs fonctions et dans les délégations de pouvoir. Ils se doivent de fédérer toutes les énergies du conseil communal autour du développement de la commune. Les conseillers des autres partis seront aussi associés aux prises de décision. Cela participe de son devoir d’entretenir une vie communale saine et une franche collaboration constructive avec tous les acteurs du développement local. 5. La transparence dans la vie publique Les élus républicains s’engagent à promouvoir l’éthique et la moralisation de la vie publique communale. Ceci passe par la lisibilité et la transparence des délibérations du conseil communal. Il doit veiller à une bonne orientation des ressources et à la qualité des dépenses. Il a pour obligation de mettre en œuvre le contrôle citoyen à travers la fiche d’évaluation citoyenne. 6. La promotion du genre Avant d’être un engagement de l’élu, ceci est d’abord un engagement statutaire du parti Bloc républicain. L’élu républicain se doit donc de le mettre en œuvre en promouvant des projets innovants et intégrateurs qui concourent à l’autonomisation des femmes. Il doit préserver les personnes handicapées sociales, les personnes du troisième âge et l’enfance malheureuse. Il doit lutter contre toute forme de discrimination. 7. La jeunesse et les formations La jeunesse doit être au cœur de l’action de nos communes. C’est pourquoi, les élus républicains s’engagent à créer une plateforme sociale pour apporter une réponse aux attentes de la jeunesse ; élargir les perspectives de formation, de pré insertion et d’insertion des jeunes ; faciliter l’accès à la terre et aux petits équipements agricoles; aider à la mise en place de la maison de l’artisan ; soutenir les actions de promotion du sport et des loisirs ; instaurer la journée de l’excellence, tant au niveau scolaire, sportif qu’artisanal ; mettre en place un mécanisme d’appui à l’installation sur les lieux de formation, des jeunes désireux de se faire former, notamment dans des filières techniques et professionnelles. 8. La nécessité de poursuivre les actions du gouvernement Au niveau du Bloc républicain, les futurs élus s’engagent à maintenir leur soutien franc aux réformes politiques, économiques et institutionnelles engagées par le président de la République, Patrice Talon. En effet, le Bloc républicain est un parti de la mouvance et accompagne donc les actions de développement du chef de l’Etat et de son gouvernement. 9. La promotion des initiatives locales et d’intercommunalité Les élus républicains s’engagent à travailler en collaboration avec les élus des autres communes du Bloc républicain, à la mise en place du cadre de mutualisation des expériences, de partage de bonnes pratiques et de solidarité intercommunale. 10. Le développement de l’économie locale Au sein du Br, les futurs élus s’engagent à créer les conditions d’émergence des entreprises locales de prestation des services agricoles et artisanales. Ils devront créer une dynamique locale en intégrant la diaspora et les personnes de bonne volonté dans les projets de construction d’infrastructures à travers un mécanisme de partenariat public-privé communal. Faisons le choix du cheval gagnant Voter pour le Bloc républicain, c’est doter nos communes d’une administration moderne et performante.Pour ce faire, il suffit de choisir le logo du cheval cabré blanc sur fond vert placé en pole position au-dessus des autres logos sur le bulletin de vote. Faire le bon choix le 17 mai 2020, c’est accorder son vote au Bloc républicain, un parti qui prend des engagements devant vous, qui compte les tenir et qui se soumet à votre jugement une fois à l’œuvre. Donnez donc une chance réelle de décollage à nos communes qui en ont tant besoin. Et le Br est aujourd’hui le choix qui nous garantit cet avenir radieux pour nous, pour nos communautés, pour le Bénin. Votez Bloc républicain. Actualités 04 mai 2020


Elections communales du 17 mai: Une campagne isolée à Bohicon et Abomey
Les candidats aux élections communales du 17 mai prochain sont officiellement en campagne pour solliciter les suffrages des populations. Dans les villes de Bohicon et d’Abomey, les affiches des candidats sur les différentes listes sont visibles depuis ce week-end à tous les grands carrefours. Cette campagne qui se déroule dans un contexte de crise sanitaire du Covid-19 est un peu spéciale. Les candidats sur les différentes listes pour ces élections sont visibles sur les affiches posées contre les murs et aux grands carrefours des villes. A défaut de faire des meetings comme par le passé, les candidats ont désormais recours aux réseaux sociaux en plus de quelques rencontres dans des domiciles avec des groupes de personnes. Occasion pour les candidats sortants de faire le bilan des réalisations en faveur de la communauté. Cette stratégie est adoptée par la plupart des candidats. Celle-ci les conduit à renouer avec certains leaders d’opinion ou notables des localités par des rencontres discrètes. Puis, rencontrent de petits groupes de militants et sympathisants avec lesquels ils échangent sur leurs ambitions. C’est bien à cet exercice que se sont livrés, ce premier week-end de campagne, des candidats des partis en lice. Ces sorties politiques qui sont des opérations de charme sont bien discrètes en raison des restrictions sanitaires. Un tour à travers Bohicon et Abomey hier dimanche rappelle que le 17 mai n’est plus loin. A Bohicon comme à Abomey, l’on retrouve les affiches du Prd, du Br et de l’Up posées par endroits même si ce n’est pas encore le grand déploiement auquel les populations étaient habituées. Juste quelques affiches ou banderoles de candidats aux grands carrefours ou dans les espaces autorisés. Et la petite pluie d’hier dimanche a encore tôt fait de mettre à terre des affiches posées comme pour nettoyer ces espaces. Les électeurs dont les suffrages sont sollicités attendent les prochains jours sans doute pour assister aux éventuels combats politiques entre les différents acteurs. Pour l’instant, Bohicon et Abomey ne sont pas encore emballées véritablement dans la fièvre électorale. Le combat est livré sur les réseaux sociaux. Des débats houleux sont menés. Le combat devient rude par moments, surtout quand des candidats de la même chapelle politique se voient obligés de se porter l’estocade à défaut de faire usage d’arguments mettant en relief les réalisations du gouvernement sur le terrain qu’ils mettent à leur profit. Actualités 04 mai 2020


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