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Nouvelles

Institut national de la femme : Koupaki nommé président du conseil d'administration
Pascal lrénée Koupaki dirige le conseil d'administration de l'Institut national de la femme (Inf). Il représente la présidence de la République au sein dudit conseil.Selon l'article 3 du décret n°2021-614 du 17 novembre 2021 portant nomination des membres et du président du conseil d'administration de I'lnstitut national de la femme, il conduit les rênes du conseil pour un mandat de trois ans. Durant ces 36 mois, Pascal lrénée Koupaki travaillera avec cinq autres personnes représentant cinq ministères, et la présidente de l'Inf également présente au sein du conseil. Liste des sept membres du conseil d'administration de l'Institut national de la femme (extrait du décret) : Monsieur Pascal lrénée KOUPAKI, représentant de la Présidence de la République ; Madame Claudine Afiavi PRUDENCIO, Présidente de l'lnstitut national de la Femme ; Madame Simone Kossiba HONVOU, représentante du Ministère des Affaires Sociales et de la Microfinance ; Madame Awaou BACO, représentante du Ministère de l'Économie et des Finances ; Monsieur Edgard DAHOUI, représentant du Ministère du Travail et de la Fonction Publique ; Madame Zalia BACOUDOGO ALASSAN, représentante du Ministère de la Justice et de la Législation ; et Madame Mathilde AGBODANDE épouse HOTEYI, représentante du ministère de la Santé. Actualités 16 déc. 2021


Coopération sino-béninoise : don de matériel au Parlement et au médiateur de la République
Cinq ordinateurs de bureau, cinq imprimantes Laser, deux ordinateurs portatifs, cinq motos, deux caméras de haute définition et un écran de télévision plasma de grande taille. C’est le lot de matériel offert, ce mercredi 15 décembre, à l’Assemblée nationale, par la République populaire de Chine à travers son ambassadeur près le Bénin, Peng Jingtao. Ce don chinois intervient après celui dont a bénéficié, jeudi 9 décembre dernier, le médiateur de la République et constitué de quatre ordinateurs de bureau, six ordinateurs portatifs, trois imprimantes Canon, deux imprimantes Hp Laser et un grand poste téléviseur écran plasma. Ces appuis en faveur du Parlement et du médiateur de la République en moins d’une semaine témoignent de la bonne santé de la coopération sino-béninoise. Ils vont contribuer à l’amélioration des conditions de travail des personnels des deux institutions, surtout au renforcement des moyens techniques de la Télévision parlementaire en cours de mise en place pour rendre compte de manière efficace aux populations des activités du Parlement. Réceptionnant le don, le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, a remercié le diplomate Peng Jingtao qui ne ménage aucun effort pour faire entendre la cause du Bénin auprès des autorités chinoises. Tout comme le médiateur de la République, Pascal Essou, jeudi dernier, le numéro 1 de l’institution parlementaire a aussi rassuré du bon usage qui sera fait de ce don, surtout les deux caméras de haute définition offertes prouvant l’attachement de l’ambassadeur de la Chine près le Bénin à la concrétisation du projet de création de la Télévision Hémicycle. Selon Louis Vlavonou, à maintes reprises, il avait sollicité l’expertise et l’appui matériel de la Chine dans le cadre de la création de cette chaine. Pour sa part, Peng Jingtao a aussi salué la qualité des relations diplomatiques entre son pays et le Bénin. L’ambassadeur de Chine près le Bénin a loué, par ailleurs, les grandes réformes engagées par le président Patrice Talon pour révéler le Bénin dans le monde et surtout le travail qu’abat la 8e législature. Actualités 16 déc. 2021


12e Revue annuelle des finances publiques : le passage intégral en mode programme dès 2022
Hier mercredi 15 décembre, s’est tenue à Cotonou la douzième revue sectorielle du système de gestion des finances publiques au Bénin. Les parties prenantes ont analysé les performances et les faiblesses dans la mise en œuvre des réformes, notamment le basculement intégral en mode programme dès 2022. Tous les ministères basculeront dès janvier prochain d’une gestion du budget en mode moyens à une gestion budgétaire et comptable en mode programme. Toutes les dispositions sont prises à cet effet, assure Hermann Orou Takou, directeur de cabinet du ministre de l’Economie et des Finances. Après deux ans d’expérimentation de la « double commande», des résultats « satisfaisants » sont obtenus et mis en exergue, ce mercredi à Cotonou, lors de la douzième revue sectorielle du système de gestion des finances publiques au Bénin. Socle du mode programme, le Système d’information de gestion des finances publiques (Sigfp), officiellement réceptionné en février dernier, montre sa solidité à porter efficacement l’exécution budgétaire. Le système est « assez robuste », mais il continuera à être amélioré au fur et à mesure que les bugs et les anomalies seront détectés pendant son exploitation, assure François Bèkpon, directeur de l’Informatique à la direction générale du Budget. « La montée en puissance de l’opérationnalisation du Sigfp permettra d’assurer la sécurisation et la traçabilité des recettes et des dépenses, de favoriser la redevabilité et la transparence et de renforcer ainsi la confiance des citoyens et de toutes les parties prenantes du développement, de l’utilisation efficiente et efficace des ressources », espère Ruben Alba Aguilera, chef de la Coopération de la Délégation de l’Union européenne au Bénin. Au nom des partenaires techniques et financiers (Ptf) du groupe «Macroéconomie et gestion des finances publiques », il invite le gouvernement à maintenir le cap des réformes. Il s’agit de finaliser l’élaboration de la stratégie de mobilisation des ressources fiscales à moyen terme, rendre complètement opérationnelle la Cour des comptes et redoubler d’efforts dans la lutte contre les effets négatifs de la crise de Covid-19, indique-t-il. Nouveau plan envisagé Placée sous le thème « La transvaluation de la gouvernance budgétaire et comptable au Bénin à l’aune du Sigfp », la revue a porté sur la mise en œuvre du plan d’actions 2021 qui est une déclinaison du Plan global de réformes de la gestion des finances publiques (Pgrgfp 2017-2020) prorogé sur le biennal 2021-2022. Au 30 septembre 2021, le point fait état de 43,4% des actions programmées et effectivement réalisées, précise Edgard Viou, responsable Statistiques et Suivi-évaluation de l’Unité d’appui au pilotage des réformes (Uapr). Les difficultés liées à cette faible performance sont relatives à la faible appropriation des nouvelles procédures de passation des marchés publics par les systèmes de mise en œuvre (Smo), à l’insuffisance de ressources financières et au changement institutionnel intervenu au niveau du ministère après la présidentielle d’avril 2021. Les résultats de l’évaluation Fte (Fiscal Transparency Evaluation) du Fonds monétaire international et les orientations stratégiques du Programme d’action du gouvernement 2022-2026 serviront de boussole pour l’élaboration d’un nouveau plan global, retenue comme activité essentielle de l’exercice 2022. Les réformes ont permis la dématérialisation des procédures et l’amélioration des recettes y afférentes au niveau des régies financières, l’opérationnalisation d’une plateforme d’échanges automatiques de renseignements budget-impôts-douane, la réduction et l’harmonisation du coût des actes fonciers, la mise en place du cadastre, etc. De nouvelles réformes intervenues au niveau des organes de contrôle, des régies financières et des collectivités territoriales, ont fait l’objet de présentation hier ainsi que la surveillance du secteur de la finance décentralisée, la stratégie de formation des nouveaux acteurs induits par la loi organique relative aux lois de finances (Lolf). Orou Takou salue l’engagement de toutes les administrations qui y contribuent et la sollicitude constante des pertenaires, notamment l’Union européenne, la Coopération canadienne, la Giz, la Banque mondiale, l’Usaid et le Pnud. Actualités 16 déc. 2021


Lutte contre le terrorisme dans l’espace Cedeao : Mariam Chabi Talata appelle à une mutualisation des efforts
La vice-présidente, Mariam Chabi Talata, a suggéré aux chefs d’Etat et de gouvernement, lors de la 60e session ordinaire de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), une mutualisation des efforts en ce qui concerne la lutte contre le terrorisme. Les chefs d’Etat et de gouvernement de l'espace Cedeao n’ont pu s’empêcher d’inscrire au titre de leurs préoccupations, à la 60e session ordinaire à Abuja, la question relative à la recrudescence de la menace terroriste de façon particulière, et aux défis sécuritaires dans la sous-région en général. En relevant que cette menace est ancrée dans le Sahel, et désormais aux portes des pays côtiers, comme en témoignent les attaques en Côte d’Ivoire, au Togo et récemment au Bénin, la vice-présidente Mariam Chabi Talata a appelé les chefs d’Etat et de gouvernement à une mutualisation des efforts dans la lutte contre le terrorisme. Dans son adresse, elle a cité en exemple le récent exercice conjoint de patrouille maritime dans la zone E, entre le Togo, le Nigeria et le Bénin, en vue d’assurer la sûreté et la sécurité maritimes dans le golfe de Guinée. Il s’est agi d’une synergie d’actions entre ces différents pays qui a abouti à la signature d’un protocole d’accord en 2018 aux fins de sécuriser les eaux du golfe de Guinée en général et de l’Afrique de l’Ouest en particulier. Mariam Chabi Talata a donc invité les chefs d’Etat et de gouvernement à s’inspirer de ce modèle. C’est dire que les attaques perpétrées, ces derniers jours, au Nord du pays, notamment à Banikoara et à Porga préoccupent au sommet de l’Etat, et que le Bénin envisage plutôt une dynamique communautaire pour faire face au mal. Les jours à venir nous édifieront sur la posture de la Cedeao sur la problématique. A l’évidence, pour une lutte efficace contre cette avancée des terroristes, il faut aller au-delà du G5 Sahel composé sur le plan de l’intégration régionale de la Mauritanie, membre de l’Union du Maghreb arabe, du Mali, du Burkina Faso et du Niger, membres de l’Uemoa et de la Cedeao, et du Tchad membre de la Cema. La vice-présidente du Bénin s’est également prononcée, lors de cette 60e session ordinaire de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, sur les sujets relatifs à la situation politique au Mali et en Guinée, la crise sanitaire due à la Covid-19 et la relance de l’économie communautaire. Et le pays s’est vu honoré. Le Professeur Basile Kounouhewa, enseignant-chercheur à la Faculté des Sciences et Techniques de l’Université d’Abomey-Calavi, a décroché le prix d’Excellence 2020 de la Cedeao, dans la catégorie Sciences et Technologie. Actualités 16 déc. 2021


Wilfried Houngbédji en réponse aux inquiétudes des Etats-Unis : « La justice a rendu ses décisions comme il sied de les rendre… »
Le porte-parole du gouvernement s’est prononcé sur les inquiétudes soulevées par les Etats-Unis d’Amérique à l’issue des procès qui se sont déroulés la semaine dernière devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme. Pour lui, la justice a fait son travail et le gouvernement est focus sur la mise en œuvre de son deuxième Programme d’action. Wilfried Léandre Houngbédji, porte-parole du gouvernement, s’est prononcé sur la réaction américaine suite aux procès des opposants Joël Aïvo et Reckya Madougou devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet). Interrogé à l’occasion de son point de presse hebdomadaire à l’issue du Conseil des ministres, le porte-parole du gouvernement a laissé entendre que « sans vouloir émettre des jugements de fond ni sur la teneur du procès, ni sur le communiqué (rendu public par les Etats-Unis Ndlr), la position du gouvernement, c’est que les institutions jouent leurs rôles, étant entendu que nous sommes en régime de séparation des pouvoirs ». Selon lui, « ce qui aurait étonné la partie américaine, ç’aurait été de voir le gouvernement faire des injonctions ou intervenir intempestivement dans le déroulement d’un procès. Or, en l’espèce, le gouvernement a taché de jouer sa partition de façon scrupuleuse, laquelle partition consiste à créer les conditions de la tenue d’un procès équitable pour les personnes mises en cause », soutient-il. Pour lui, en effet, « le procès a été public, ouvert aux gens d’ici comme d’ailleurs, les accusés ont eu le loisir de se faire défendre par les avocats de leur choix, de soumettre leurs arguments à la cour qui également a entendu les réquisitions du procureur spécial, lesquelles réquisitions à charge et à décharge, renseignent sur la nature des faits reprochés à l’un et à l’autre ». Le porte-parole du gouvernement soutient que « c’est à l’aune du contenu de ses réquisitions, associé aux plaidoiries des différents avocats des mis en cause ajoutées par ailleurs aux déclarations des intéressés eux-mêmes devant la cour que la Criet a rendu les décisions sanctionnant les procès des deux personnalités ». Dans ces conditions, avance-t-il, « comment ne pas admettre que la justice a fonctionné comme elle doit fonctionner ». Wilfried Léandre Houngbédji insistera pour dire que « la justice a rendu ses décisions comme il sied de les rendre » et que « à partir de cet instant, tout le reste n’est que conjectures ». Il indiquera par ailleurs que « le gouvernement n’a pas à s’attarder sur ce genre de considération », et que le même gouvernement « vient d’adopter le Programme d’action du gouvernement (Pag) 2021-2026 sur la base duquel toutes ses actions au profit de l’amélioration des conditions de vie de nos populations vont se dérouler ». Puis, il lancera, « c’est focus sur mise en œuvre du Pag. La justice a fait son travail et nous nous inclinons devant le travail de la justice ». A l’entame de ses explications sur le sujet, il avait déjà relevé que le gouvernement américain s’est généralement préoccupé dans le monde et en Afrique en particulier de l’inexistence d’institutions fortes. Soutenant ensuite qu’il « est de notoriété dans notre pays que pendant de longues années, l’impunité, la mauvaise gouvernance ont été les sujets d’actualité, à telle enseigne que, à tous égards, l’on peut dire qu’avant 2016 la chienlit s’était installée dans notre pays ; c’est pour cela que les réformes hardies ont été engagées à partir de 2016 conformément au programme du candidat devenu président de la République, des programmes d’ordre administratif, politique et institutionnel avec en point de mire la réorganisation en vue du bon fonctionnement de la justice». Mieux, « il est à observer que depuis la mise en place de la Criet, un coup d’accélérateur a été donné à la lutte contre la corruption en général et à la lutte contre les infractions économiques et le terrorisme » en particulier, sans oublier que « les procès intervenus la semaine dernière sont du ressort de la Criet, voilà pourquoi la juridiction s’en est occupée ». Actualités 16 déc. 2021


Programme Tef 2021 : 358 lauréats béninois retenus
De 32 bénéficiaires en 2018, le Bénin passe à 358 lauréats pour le compte du Programme de la Fondation Tony Elumelu (Tef) 2021. Ce record fait du pays le premier en Afrique francophone et le deuxième au plan continental derrière le Nigeria. En outre, le Bénin a soumis le plus grand nombre de projets avec plus de 400 000 candidatures. Les acteurs ayant œuvré à la base pour l'atteinte de ce résultat, ont célébré, ce mercredi 15 décembre, en présence du ministre d'Etat Abdoulaye Bio Tchané, cette performance inédite qui dénote de l'audace d'entreprendre et de l'excellence entrepreneuriale des jeunes au Bénin. 58 % des lauréats 2021 sont des femmes. Autant qu'ils sont, ces récipiendaires bénéficient chacun de 5 000 dollars pour la phase d'amorçage de leurs projets. Actualités 15 déc. 2021


Yann Hazoumè au sujet de son e-book plus podcasts sur le recrutement : « ...Aider les talents à saisir quelques enjeux de la relation avec le recruteur… »
Chasseur de tête coté à international, Yann Hazoumè capitalise plus de quinze ans d’expériences dans le secteur de l’executive search. De Dakar à Paris, il a œuvré à la détection de talents africains grâce à son cabinet, et plus tard grâce à des firmes internationales qu’il avait rejointes. Depuis septembre 2019, il s’est remis à son propre compte comme chasseur de tête indépendant, et fructifie sa riche expérience en matière d’accompagnement de cadres et dirigeants et des entreprises les employant. Pour aider les talents à vite se faire repérer et recruter, Yann Hazoumè a lancé un e-book et des podcasts dont il évoque, ici, le bien-fondé et l'utilité. La Nation : Recruteur avéré, vous venez de mettre à la disposition des internautes un e-book intitulé « Comprendre comment fonctionne un chasseur de tête » et des podcasts pour se faire recruter. Qu'est-ce qui motive la sortie d'un tel livre ? Yann Hazoumè : J’ai lancé ce livre parce que les talents avec lesquels je travaille dans le cadre des recrutements, me confient beaucoup de malentendus et parfois de mauvais souvenirs à l’occasion de leur entrée en relation avec ces recruteurs particuliers que sont les chasseurs de têtes. Ils sont un certain nombre de candidats à littéralement avoir une dent contre nous ! Ce que leurs mésaventures me disent aussi et surtout, c’est que beaucoup de ces malentendus viennent d’une méconnaissance de ce que sont et font les chasseurs de têtes ; ainsi que de l’environnement dans lequel ils évoluent. Quel est l’intérêt de ces productions pour les talents à la quête d’emploi ? Ce e-book, qui se base sur et développe une présentation que j’avais faite, il y a quelques années, à des Executive Mba de Hec, à Paris, complète en effet les épisodes de mon podcast « Chroniques de recrutologie», pour aider les talents à saisir quelques enjeux importants de cette relation avec cet intermédiaire particulier qu’est le chasseur de tête qui est sollicité par les entreprises et organisations pour recruter des cadres supérieurs et dirigeants. Se faire recruter aujourd’hui reste une gageure et nombre de candidats affichent leur déception face aux insuccès. Qu’apporte concrètement le chasseur de tête que vous êtes à ces personnes qui présentent pourtant des profils intéressants, à travers ce livre ? Beaucoup de candidats que je rencontre en entretien pour des clients, ou en coaching individuel, ne savent pas comment approcher et accrocher un chasseur de tête, nouer une relation professionnelle avec lui. Comme je le dis souvent, ils ne se donnent pas les moyens de « rentrer par effraction dans sa mémoire », afin d’être au nombre des 150 à 200 noms qu’il peut retenir et dont il se souviendra quand un mandat de chasse intéressant lui sera confié. Le chasseur de tête que je suis, lorsqu’il repère des talents, les conseille et les oriente pour leur permettre de mieux se placer chez ses clients. C’est mon intérêt autant que le leur. Ma position d’intermédiaire entre les talents et les employeurs me permet aussi de disposer d’informations sur des postes à pourvoir ou sur de nouveaux projets générateurs d’emplois, parfois en amont à leur lancement, et de préparer mes talents à y répondre au mieux. Outre des conseils et clés aux demandeurs d’emploi présentés dans l’ouvrage, vous accompagnez ce guide d’un podcast, « Chroniques de recrutologie » pour se faire repérer ou améliorer ses chances de convaincre les recruteurs. En quoi ces outils sont-ils indispensables ou déterminants dans la préparation des candidats ? En plus de 15 ans, j’en ai vu passer des CV, des candidats et des projets professionnels de toutes sortes. Ce sont autant de situations de recrutement, ratées ou réussies, parmi lesquelles j’ai extrait 14 histoires significatives et cocasses. Je les raconte avec bienveillance et humour, dans une narration au format court, trois minutes maximum par épisode. Les auditeurs en tirent des enseignements très utiles et des conseils pratiques, sans avoir l’impression de faire d’effort. Ce podcast, lancé en septembre dernier, a bénéficié d’un retour et de commentaires très favorables des auditeurs. Le podcast poursuit sa vie, avec notamment quelques projets radiophoniques en négociations. Les 14 épisodes de ce podcast sont disponibles gratuitement sur les plateformes de podcast les plus connues. Société 15 déc. 2021


L’ambassadeur Onur Özçeri à propos du sommet Turquie-Afrique : « On veut faire plus que du déclaratif »
L’Afrique et la Turquie ont rendez-vous les 17 et 18 décembre prochains à Istanbul pour redynamiser leur partenariat. Plusieurs pays y seront représentés dont le Bénin. Onur Özçeri, ambassadeur de la Turquie près le Bénin, revient ici sur les enjeux de ces assises. La Nation : Quels sont les tenants et les aboutissants du sommet Turquie-Afrique? Onur Özçeri : Nous sommes à la troisième édition du sommet de partenariat entre la Turquie et l’Afrique. C’est une relation institutionnelle entre la Turquie et l’Union africaine (Ua) mais elle est étendue aux pays qui sont aussi invités par le président de la République turque, Recep Tayyip Erdogan. On veut quelque chose de concret, des résultats concrets, et ça fait plus de deux ans que nous préparons ce sommet pour qu’il y ait des projets qui soient mis en œuvre directement après le sommet, avec des résultats tangibles pour répondre aux besoins actuels des pays africains qui sont en plein changement structurel. Donc, on veut faire plus que du déclaratif. On veut plus de choses concrètes. Le déjeuner qui sera offert par le président de la République turque au dernier jour aura pour vocation les investissements. Donc, c’est une occasion pour le secteur privé turc de mettre sur son agenda, les grandes potentialités de tous les pays africains qui sont en transformation structurelle de leur économie. Sachez aussi qu’au cours du sommet, il y aura l’agriculture, la formation technique et professionnelle et la santé comme temps forts. Y a- t- il des secteurs d’investissements identifiés directement de commun accord avec le Bénin ? Nous avons beaucoup de secteurs. La grande dynamique qu’on essaie de mettre en œuvre, c’est vraiment celle entre le secteur privé béninois et le secteur privé turc. Nous œuvrons en outre pour des partenariats, et j’espère aussi des investissements turcs pour aider le Bénin à transformer ses ressources. A vous écouter, on peut dire, sans risque de se tromper, que les relations entre le Bénin et la Turquie sont au beau fixe Nos relations sont à un très bon niveau. Entre les deux présidents de la République, il y a un bon dialogue, il y a une communauté de vision. Avec la pandémie de Covid-19, il y a eu du retard dans les mécanismes mais les deux chefs d’Etat sont prêts à redynamiser les relations. Ce que je voudrais aussi dire, c’est que les liens entre le Bénin et la Turquie sont plus avancés qu’entre la Turquie et des voisins du Bénin. Avec certains voisins, on essaie de récupérer le temps perdu, mais avec le Bénin, on est très avancé. Maintenant, on espère que les deux parties vont pouvoir s’entendre, et accélérer la cadence. Actualités 15 déc. 2021


2e phase de la Ligue nationale pro de Handball : Carton plein pour Flowers Hbc et Adjidja
Lancée lundi 13 décembre dernier, la phase 2 de la Ligue nationale pro de handball du Bénin se poursuit ce mercredi 15 décembre au Hall des arts et loisirs de Cotonou avec les derniers matchs de poules. Après deux journées, Flowers Hbc et Adjidja Hbc se sont qualifiés pour les demi-finales chez les hommes. Organisée par la Fédération béninoise de Handball (Fbhb), la phase 2 de la Ligue nationale pro de handball du Bénin va aborder sa troisième journée ce mercredi 15 décembre au Hall des arts et loisirs de Cotonou. A l’issue des deux premières journées, Flowers Hbc et Adjidja Hbc se sont qualifiés pour les demi-finales chez les hommes. Vainqueurs d’Abo Sports lors de la première journée chez les hommes par le score de 33-13, Flowers Hbc du virevoltant Ibrahim Hadi a enchainé avec sa deuxième victoire du tournoi en s’imposant hier, mardi 14 décembre à l’Aspac par le score de 27-16. Fortune identique pour sa formation féminine qui a réussi également un coup double. Avec une bonne maîtrise du jeu et une efficacité offensive, les joueuses de Flowers sous l’égide du coach Aimé Sebio ont pris le dessus sur Aspac (26-19) lors de la première journée avant de dominer Aso Modèle (35-20) lors de la deuxième journée. Avec ces victoires, Flowers Hbc est en tête du classement du tournoi linéaire chez les dames. Dans cette catégorie, Flowers Hbc est attendu ce mercredi 15 décembre pour confirmer sa prestation face à Adjidja Hbc alors que chez les hommes, qualifié pour la demi-finale, il sera au repos. Auteurs d’une belle prestation lors de leurs deux premières sorties, les militaires d’Adjidja Hbc chez les hommes, ont réussi également à obtenir leur billet pour les demi-finales du tournoi. Victorieux (26-23) des Buffles lors de la première journée, ils se sont débarrassés d’Aso Modèle (27-23) hier, mardi 14 décembre. Qualifié pour la suite du tournoi, l’entraîneur de Adjidja, Mathieu Serge Dakpo pense déjà à sa demi-finale contre le deuxième du groupe A. Le tournoi va se poursuivre ce jour avec les derniers matchs de poules. Au total quatre confrontations dont deux chez les hommes sont programmées. Chez les hommes, dans le groupe A, Abo Sport sera aux prises avec l’Aspac tandis que dans le groupe B, Aso Modèle va tenter de confirmer sa bonne forme face aux Buffles qui n’ont plus droit à l’erreur. Au niveau des dames, l’Aspac va en découdre avec Aso Modèle alors que Flowers va s’opposer à Adjidja. Résultats 1re journée -Chez les dames Adjidja # Aso Modèle 25-20 Aspac # Flowers 19-26 -Chez les hommes Flowers # Abo Sport 33-13 Adjidja # Buffles 26-23 2e journée -Chez les dames Flowers # Aso Modèle 35-20 Aspac # Adjidja 30-25 -Chez les hommes Adjidja # Aso Modèle 27-23 Flowers # Aspac 27-16 Sports 15 déc. 2021


Centenaire du décès du prince Nonfon Agbigbinoukoun-Glèlè : sous le signe de l’unité et de la fraternité à Sinwé
a célébration du centenaire de la mort du prince Nonfon Agbigbinoukoun-Glèlè (devenu Agbidinoukoun avec la francisation du patronyme) s’est déroulée, dimanche 12 décembre dernier à Sinwé-Lègo à Agbangnizoun. Une édition placée sous le signe des retrouvailles et de l’unité de la collectivité. Dimanche dernier, un monde impressionnant de personnalités a été mobilisé sur l’esplanade du palais Gbêtin ou la cité des Agbigbinoukoun, sous la houlette de Dadaa Kpétékan Kannoumanbou Agbidinoukoun Glèlè à Sinwé-Lègo, commune d’Agbangnizoun. Outre le représentant du roi de Danxomè, Kêfa Sagbadjou, des dignitaires cardinaux et notables du plateau d’Abomey, les chefs des anciens cantons et régions, le maire d’Abomey, Daah Miminvo Yamongbè Guézo, le représentant du ministre de la Culture et autres étaient présents. Motif, la célébration du centenaire de la mort du prince Nonfon Agbigbinoukoun-Glèlè. Les festivités ont été marquées par plusieurs temps forts. Après les hommages rendus à leur aïeul par le président du comité d’organisation, Valère Kakaï-Glèlè, et le vice-président, Constant Agbidinoukoun-Glèlè, l’occupant actuel du trône de Nonfon, dada Kpétékan a fait savoir que cette commémoration revêt une triple signification. D’abord la mobilisation de toute la progéniture Agbidinoukoun Nonfon autour des enjeux d’unité, d’amour et de fraternité pour que Sinwé se réveille et se développe. Ensuite, la mobilisation des chefs des ex-cantons et régions, des chefs de lignée du roi Glèlè autour des enjeux du grand Danxomè et de son roi. Et, enfin, cela signifie aussi l’heure de la renaissance des Houégbadjavi du troisième millénaire qui doivent œuvrer pour que les valeurs civilisationnelles du Danxomè ne disparaissent point face au vent hostile de la mondialisation. Plusieurs témoignages ont été faits sur l’illustre prince. Entre autres, celui du maire d’Abomey, Antoine Djédou, pour qui le Danxômè s’est toujours fort bien illustré dans la commémoration des centenaires, des bicentenaires et des tricentenaires. Ce sont des occasions de réjouissances et de valorisation des mémoires des souverains, à travers l’évocation de leurs vies, de leurs règnes et de leurs œuvres. Abondant dans le même sens, Dah Langanfin Adihotogbé, au nom des têtes couronnées présentes, a béni les descendants du prince Nonfon qui ont vu juste en honorant leur aïeul qui était un grand homme. Pour sa part, Jacob TayoAffora, représentant le ministre en charge de la Culture, a noté que, « de 1921-2021, cela fait cent ans que nous a quittés, pour rejoindre ses valeureux aïeux, le grand prince Nonfon Atôdjragnin Hêgboyè Agbigbinoukoun Glèlè, vingt-troisième enfant du roi Glèlê, grand roi du Danxomè. » Selon lui, il a été le dépositaire consacré de l’histoire et des traditions du royaume du Danxomè par son père le roi Glèlê. Le prince Nonfon Agbigbinoukoun est reconnu dans l’imaginaire populaire comme un conteur très attaché aux valeurs qui constituent les fondements de la civilisation des Houégbadjavi. Il est à noter que cette commémoration a été séquencée comme l’exige la tradition au Danxomè, par les passages des groupes de musique traditionnelle Agbadja typiquement d’Abomey. Un rythme qu’affectionnait le prince Nonfon. Puis la célébration a pris fin par les bénédictions et le repas familial. Qui est prince Agbigbinoukoun ? Né à Djègbé-Kovèkpa, à Abomey, en 1861, Nonfon Agbigbinoukoun Glèlè, reçut le prénom lié à la divinité Hêbiosso de sa mère, la princesse Hênoudo, fille de Godjo, de la lignée Houégbadja, originaire de Sahè. Grand prince du Danxômè, Ahossou Nonfon Atôdjragni Hêgboyè Agbidinoukoun Glèlè est l’un des fils du roi Glèlè. Identifié parmi les enfants de Dada Glèlè, comme étant un fils qui retient vite les choses, bénéficiant du don de rappeler aisément les contes, les chansons historiques qui jalonnent la vie des palais royaux et des familles dans le Danxomè, Nonfon fut envoyé, par son père, Dada Glèlè, en stage de formation, pour mieux apprendre les rouages de l’histoire des Agassouvi. Le jeune prince aura à parcourir Houawé, Houègbo-Agon, Hinvi, Allada-Adanhounsa et ailleurs, pour maîtriser l’histoire du Danxomè. Et c’est fort de cette expérience qu’au retour de la campagne victorieuse de Tiyô en 1886, le roi Glèlè, au cours d’une cérémonie grandiose organisée à la Place publique Gommé, à Nan-Hondji, fait de Nonfon Agbigbinoukoun Glèlè le dépositaire consacré de l’histoire et des traditions du royaume de Danxomè. Puis, il fut investi chef de canton de Sinwé, de 1901 à 1921. Culture 15 déc. 2021


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