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Nouvelles

Transformation numérique des communes : elus et responsables des collectivités locales aguerris
Organisés par le ministère du Numérique et de la Digitalisation et l’Association nationale des communes du Bénin (Ancb), les ateliers itinérants sur les enjeux de la transformation numérique dans les communes du Bénin ont été lancés, lundi 13 décembre dernier à Cotonou. Pendant dix jours, les experts vont sillonner les anciens chefs-lieux des départements pour entretenir les élus et cadres des administrations communales sur les avantages de la digitalisation des services offerts aux populations à la base et la méthodologie pour y arriver. Promouvoir la dématérialisation des services publics et leur usage au niveau des 77 communes du Bénin. C’est l’objectif de la série d’ateliers itinérants sur les enjeux de la transformation numérique dans les communes du Bénin lancée lundi 13 décembre à Cotonou. A cette occasion, Gaspard Datondji, secrétaire général adjoint du ministère du Numérique et de la Digitalisation, a réitéré la volonté du gouvernement de faire des collectivités locales des piliers de la révolution numérique en cours au Bénin. Initiés par le ministère du Numérique et de la Digitalisation en collaboration avec l’Association nationale des Communes du Bénin (Ancb), ces ateliers de sensibilisation et de renforcement des capacités permettront d’engager activement les communes et les élus locaux dans la transformation numérique de leurs territoires afin d’améliorer la couverture et la qualité des services numériques aux populations. « Du 13 au 24 décembre, des équipes du ministère du Numérique et de la Digitalisation et des experts sillonneront les anciens chefs-lieux de départements de notre pays pour entretenir les responsables et cadres des administrations communales sur les avantages liés à la digitalisation des services offerts aux populations à la base et la méthodologie pour y arriver », a-t-il confié. A l’en croire, la ministre Aurélie Adam Soulé Zoumarou est disposée à accompagner les initiatives numériques ainsi que les projets et actions de développement visant à transformer l’administration locale. Conscient du défi et des enjeux de la transformation digitale des communes, Calixte Mesmer Nahum, secrétaire général adjoint de la mairie de Cotonou, se réjouit de cette initiative et invite les participants à tirer meilleur profit des différents modules. Pour Oumar Mar, expert-consultant en transformation numérique venu de Dakar, la mise en place des centres communautaires de ressources numériques, le développement des entreprises, des start-up et des relais digitaux dans les communes, les programmes de formation et sensibilisation dans le domaine du numérique sont au menu de ces ateliers. « Nous allons également partager avec les participants les bonnes pratiques de la dématérialisation des services communaux dans des pays comme le Rwanda, le Sénégal, l’Ile-Maurice et le Cap-Vert », a-t-il conclu? Société 15 déc. 2021


Hlanzoun : « L’unique forêt » marécageuse au Bénin sous menace
La forêt marécageuse de Hlanzoun, la seule de ce type dont dispose le Bénin, n’en finit pas de faire face aux menaces. Si par le passé, elle devait se battre pour garder intacte sa superficie, aujourd’hui, c’est contre les trafiquants de raphia qu’elle doit se défendre. Une lutte parfois difficile, tant les trafiquants sont astucieux. Sur la longue et tortueuse piste en terre argileuse qui mène de Cana (localité située dans la commune de Bohicon à 110 kilomètres de Cotonou) à Lokoli, dernier village donnant accès à la forêt marécageuse de Hlanzoun, il n’est pas rare de rencontrer tôt le matin ou à des heures tardives le soir, des tricycles transportant de géants troncs d’arbre joliment taillés. Ont-ils été coupés dans la forêt marécageuse de Hlanzoun ? Difficile de le dire. Et les transporteurs en rajoutent au doute avec leurs réponses évasives et dubitatives sur l’origine de ces géants troncs d’arbre. « Il n’y a plus de bruits de tronçonneuse ni de hache ou de coupe-coupe ici. Avant on coupait les arbres, mais aujourd’hui, on doit reconnaître que le phénomène a reculé », explique Florentin Hounkpon, l’un des piroguiers assurant la navette entre la rive et les villages voisins de la forêt. Celui-ci est formel pour dire que le trafic de bois et d’arbre n’a plus droit de cité sur les lieux. Les autorités autant que les populations veillent au grain, souligne-t-il, confiant. Pourtant, dans la vaste étendue d’eau à perte de vue que constitue la forêt marécageuse de Hlanzoun et d’où s’échappent des cris de singes, d’oiseaux, de criquets et d’autres animaux aquatiques, l’impact de l’activité humaine se fait sentir dès les premiers pas sur le périmètre. Arbres coupés gisant dans l’eau verdâtre, d’autres mal déterrés, des branches coupées çà et là,… rappellent au visiteur que Hlanzoun n’est pas encore un havre de paix pour sa population végétale et que les coupeurs de bois ont encore pignon sur rue. « Je ne suis pas en mesure de vous donner des détails sur le trafic du bois. Ce qui est certain, nous constatons tous que plusieurs arbres sont blessés dans la forêt et c’est un phénomène cyclique », soutient Benoît Hounkanlin, un des habitants du village. Selon lui, « ceux qui parlent de veille ou de mesure de surveillance concernant les arbres ne sont pas véridiques » et ne peuvent pas brandir des preuves tangibles. « Ce que je sais, c’est que nous menons une surveillance accrue contre le braconnage des animaux et surtout l’extermination des singes », nuance-t-il. Hlanzoun, un écosystème particulier La forêt marécageuse «Hlanzoun» tient son nom de la rivière «Hlan» qui la traverse. La rivière «Hlan» s’étend sur les communes de Bohicon, Zogbodomey, et Toffo. «Mais c’est dans la commune de Zogbodomey qu’on retrouve la formation forestière qui l'a rendue célèbre, ce qui fait que plusieurs chercheurs localisent à tort la forêt marécageuse dans cette commune». Il s’agit d’un vaste complexe forestier marécageux qui prend en compte aussi bien la formation végétale que les marais et le lac. La formation forestière végétale couvre une superficie d’environ cinq cent vingt-cinq hectares, et la forêt marécageuse elle-même occupe une superficie de 1074 ha, selon des sources documentaires consultées dans le cadre de la réalisation de cette enquête. Elle a pour zones d’influence, neuf villages riverains que sont Hlanhonou, Ouègbojoligon, Dohoué, Dèmè, Lokoli-Koussoukpa, Adogbè, Hon et Kpomè. On la considère comme l’une des dernières forêts marécageuses du Sud Bénin, sinon même la seule. « Elle dispose d’une flore et d’une faune riche et unique, une riche biodiversité encore largement inconnue », selon Judicaël Alladatin, agroéconomiste et actuellement professeur à l’université Mohammed IV au Maroc qui y avait séjourné des mois durant à des fins de recherche. D’ailleurs, une part importante de ses travaux universitaires y est consacrée. Cette forêt marécageuse abrite une flore et une faune assez diversifiées et spécifiques. 241 espèces végétales réparties en 185 genres et 70 familles y vivent. On y dénombre plusieurs espèces de plantes médicinales et à usages multiples. Au niveau de la faune, on dénombre plus de 160 espèces d'oiseaux. On retrouve aussi, entre autres espèces, le singe à ventre rouge, espèce inscrite sur la liste des espèces menacées, le sanglier rouge, la mangouste des marais et bien d’autres, d’après des études réalisées par Céline Dan. Elle est même l’unique forêt de ce type dans tout le pays, confirment plusieurs spécialistes, avec une flore et une faune d’une richesse sans pareille. Pour y accéder, il faut d’abord rallier la commune de Zogbodomey à plus de 106 kilomètres de Cotonou, avant de prendre une longue piste rugueuse et tortueuse de plus de 30 kilomètres pour rejoindre Dèmè Lokoli. Sa traversée se fait avec de petites barques de fortune presque entièrement délabrées, mais qui restent les seuls moyens disponibles pour s’introduire dans cet immense espace qui s’étend à perte de vue. Du haut des géants arbres aux diamètres disproportionnés situés de part et d’autres du courant d’eau, un calao lance des cris rauques. Difficile d’apercevoir nettement l’oiseau fondu dans le feuillage des arbres. Le raphia, souffre-douleur de la forêt Des arbres nus et tailladés à la hache et au coupe-coupe, des écorces sauvagement arrachées, des racines mal coupées, des troncs découpés çà et là… Dans la forêt de Hlanzoun, les arbres ne vivent pas un quotidien tranquille. Des individus sont à leurs trousses et continuent d’en faire leur source de revenus. "C'est un lieu simplement menacé de disparition", déplore Judicaël Alladatin. Au nombre des exploitations les plus fréquentes, le raphia. Dans la forêt marécageuse de Lokoli, deux espèces de raphia ont été recensées. Il s’agit du raphia hookeri et du raphia vinifiera, selon le Dr Céline Dan qui elle aussi a consacré une partie des travaux de sa thèse à cette forêt. Le raphia hookeri de Lokoli produit du vin de raphia utilisé pour la préparation d’alcool. « Cette activité qui occupe la plupart des hommes nécessite pour un bon rendement une assiduité soutenue. Les sites de distillation du vin de raphia sont installés sur des buttes de terre à l’intérieur de la forêt, et le résidu de distillation, pauvre en alcool et encore très chaud est directement déversé dans le Hlan. Cette pratique peut à la longue avoir un préjudice tant sur la vie des plantes que sur celle des animaux, tant aquatiques que terrestres », fait savoir l’universitaire au terme de ses travaux. A l’en croire, à part le vin de raphia, la forêt est sujette à beaucoup d’autres prélèvements. On y prélève du bois d’œuvre pour la menuiserie locale et la confection de pirogues, bois de perche et rachis de raphia pour la construction d’habitat, de palissades, bois de feu et rachis de raphia pour la distillation du vin de raphia, des plantes médicinales, des feuilles d’emballage pour l’Akassa et des légumes feuilles … la confection de diverses sortes de nattes tressées à partir de tiges d’arbres. « Le raphia fait partie des plantes aux attributs socio-économiques et culturels remarquables que les populations riveraines du Hlanzoun tirent de leurs écosystèmes depuis longtemps. Cette ressource de service domestique (artisanat local et alcool alimentaire pour cérémonie et rites) au départ, a au fil des années, acquis une dimension commerciale », appuie de son côté, l’enseignant Judicaël Alladatin. « Le vrai problème avec cette forêt, c’est que les populations ont faim et n’ont aucune autre solution. Moi j’ai vu des Ong venir sensibiliser ici, mais tout le monde ne comprend pas. Les gens ont faim et ils coupent les arbres pour vendre, soit ils cherchent les varans pour les vendre, surtout qu’il s’agit d’une viande très prisée et chère », relate Thierry Achamou, conducteur de taxi-moto, 35 ans. Nuances A ces multiples craintes, le professeur Brice Sinsin, ancien recteur de l’université d’Abomey Calavi et actuel directeur du Laboratoire d’écologie appliquée de ladite université apporte des nuances. Ce passionné des forêts bien connu des populations de Lokoli et des riverains de la forêt de Hlanzoun du fait de ses incessantes et inopinées descentes bémolise. Le raphia est une espèce qui fructifie dès qu’elle est en maturité. Il meurt donc et les populations exploitent le vin… La population ne se rabat pas sur les jeunes plants qui doivent assurer normalement la relève. Ils sont bel et bien épargnés. Donc, du point de vue de la démographie, on a beaucoup plus de jeunes qui sont des sujets qui doivent remplacer les vieux plants exploités », souligne-t-il. Brice Sinsin soutient sans ambages que dans le milieu, il n’y a quasiment pas de pression sur les jeunes plants. « La population les laisse carrément grandir, mûrir suffisamment avant de les exploiter. Du coup, on peut dire non seulement qu’il y a régénération mais aussi que le stock semencier est alimenté par les sujets qui ne sont pas exploités ». L’avantage de ces milieux humides aussi, ajoute-t-il, c’est que la reconstitution de l’écorce est quasi systématique. Pour ce qui est des menaces sur ce rare écosystème, l’universitaire penche plus du côté des changements climatiques. « Si un milieu comme Lokoli ne reçoit plus suffisamment d’eau, on peut craindre… Si la quantité d’eau nécessaire pour son extension arrivait à baisser, on aura un assèchement des bordures vers l’intérieur, et du coup les arbres qui sont habitués à avoir le pied dans l’eau quasiment toute l’année vont commencer à en pâtir », relève-t-il. ... Face à une telle situation, la rare végétation de Hlanzoun pourrait se révéler vulnérable aux feux de brousse, aux feux de nettoyage de champs avec des températures élevées et un effet pervers. Avec les feuilles, les écorces qui n’étaient pas du tout adaptées à cela, on peut s’attendre à ce qu’il y ait un «rétrécissement» au niveau de la forêt. Menacée de disparition Joséa Dossou Bodjrènou de l’Ong Nature tropicale, une Ong locale qui lutte pour la préservation des ressources naturelles met l’accent sur l’éducation environnementale comme solution au drame qui se joue à Hlanzoun. "Les essences qui s’y trouvent sont rares et on ne les trouve pas partout". Il faut vite agir, conseille-t-il. Par le passé, la forêt marécageuse « Hlanzoun » était régie par des normes portées par les institutions traditionnelles du milieu. En effet, la rivière "Hlan" représente en elle-même une divinité. Les normes contiennent un ensemble d'interdits ponctuant la vie courante ainsi que des rituels. Tous les riverains ont des droits d’accès et d’exploitation sur les ressources du Hlan, sous réserve du respect des règles. Le fétiche « hlan » était garant des règles et interdits dont l’essentiel visait une certaine gestion durable de la forêt, indique Judicaël Alladatin. Mais aujourd’hui, tous semblent avoir baissé les bras. « Malgré les nombreuses actions réalisées, il y a toujours une forte action anthropique et la cogestion n'a pas tenu ses promesses puisque certains acteurs n'ont pas correctement joué leurs rôles », déplore Judicaël Alladatin, qui a travaillé pendant plusieurs années sur un projet d’offre touristique impliquant la forêt de Hlanzoun. Selon lui, « cet écosystème fournit à plusieurs familles du milieu la majorité de leurs revenus. Donc, sans action concertée et bien réfléchie, l’écosystème finira par disparaître ». Sur la question, l’universitaire reste quelque peu déçu du manque d’intérêt pour ce milieu naturel rare dont la préservation devrait être un souci quotidien. « La responsabilité est partagée », soutient l’universitaire. Le pouvoir local doit mieux coordonner les actions et travailler à la fois pour le bien-être des populations et la gestion durable des ressources de la forêt, suggère-t-il. « Nous sommes dans un milieu défavorisé et on ne peut pas en vouloir à la population d'essayer de se nourrir. Il faut créer des conditions pour des alternatives. La population a évidemment une part de responsabilité, mais il faut que le pouvoir local fasse plus pour cette ressource naturelle exceptionnelle », exhorte-t-il. Selon lui, « on pourrait par exemple donner un statut sacré à cette forêt, mobiliser les acteurs pour la définition de nouvelles règles de gestion partagée, mobiliser des partenaires autour du lancement d'activités génératrices de revenus alternatifs et mobiliser les écoles du milieu et des alentours pour créer un tourisme local et éducation complémentaire à l'offre touristique conventionnelle ». Education environnementale Joséa Dossou Bodjrènou, directeur de l’Ong Nature tropicale est très engagé contre les crimes environnementaux. Il reste admiratif de cette forêt qui abrite "des choses exceptionnelles", des espèces animales rares, des mammifères, des singes, beaucoup d’oiseaux, des reptiles, des varans, des crocodiles, mais aussi "des espèces inféodées à l’habitat", des palmiers, des raphias… « Beaucoup d’espèces de serpent adaptées à +5555cet écosystème sont menacées », prévient-il, appelant à des actions urgentes car «autant Hlanzoun est très riche, autant la manière dont les gens braconnent risque de la décimer ». Roger Hounkanrin, guide touristique suggère pour sa part de renforcer les capacités des populations environnantes à pouvoir protéger cette forêt. « Il faut faire la délimitation dans la forêt », pense-t-il. L’organisation non gouvernementale Ecodec Bénin conduit également un projet de conservation de la zone. Abdou Chérifou, un de ses chargés de programme indique que son organisation propose « le reboisement et des activités génératrices de revenus dans le but de proposer une alternative aux communautés et réduire la pression qui est faite sur l’écosystème ». « Les animaux ici sont devenus très craintifs », confesse de son côté, Vincent Romera, photographe et écologue spécialisé en ornithologie rencontré dans la forêt en pleins travaux de recherche. Selon lui, ce qui va être le plus impactant, c’est la pression sur l’écosystème. Car la destruction directe de l’habitat réduit les zones propices à l’espèce et cela contraint les animaux à s’exposer au braconnage en allant vers les champs chercher de la nourriture. L’écologiste français compte bien lancer un projet avec différents acteurs "pour essayer de conserver ce qui reste d’un écosystème très particulier pour le Bénin et pour les générations futures" Environnement 14 déc. 2021


Droits de l’Homme et égalité au Bénin : Clément Capo-Chichi appelle à une action individuelle et commune
A la Commission béninoise des droits de l’Homme, la Journée du 10 décembre dernier a été l’apothéose de la quinzaine des droits de l’Homme. Dans son message publié à l’occasion, Isidore Clément Capo-Chichi, a attiré l’attention sur la responsabilité de chacun et de tous dans la lutte contre les inégalités et la promotion d’une société plus juste au Bénin. « Chacun de nous a le devoir d’agir autour de lui, dans son environnement proche. Car, si les droits de l’homme sont dénués de sens près de chez soi, ils n’en auront guère davantage ailleurs. Nous devons agir pour prévenir les conflits et renforcer la résilience à travers l’égalité, l’inclusion et les droits de l’homme. Continuons ensemble à faire le nécessaire pour que les générations futures aient une culture des droits de l’homme et à promouvoir la liberté, la sécurité, la paix et l’égalité dans tous les pays ». Cet extrait du message de Clément Capo-Chichi, président de la Commission béninoise des droits de l’Homme (Cbdh) situe les responsabilités dans l’idéal de justice, de paix et d’égalité que recherche toute société. Pour le président de la Cbdh, la promotion des droits de l’homme et de l’égalité commence chez soi et autour de soi. Chaque Béninois doit ainsi prendre sa part à la réalisation de cet idéal, en promouvant dans son environnement immédiat les droits de l’homme, en cultivant la paix et l’égalité pour prévenir les conflits et éliminer les discriminations de toutes sortes. En effet, le thème retenu pour l’édition 2021 de la Journée internationale des droits de l’homme est: "Égalité : réduire les inégalités, faire progresser les droits de l’homme". « Les principes d’égalité et de non-discrimination sont au cœur des droits de l’homme. La notion d’égalité fait partie intégrante du Programme 2030 et de l’approche des Nations Unies définie dans le document intitulé "Cadre commun pour ne laisser personne de côté : l’égalité et la non-discrimination au cœur du développement durable". Il s’agit notamment d’examiner les formes de discrimination profondément ancrées touchant les populations les plus vulnérables de nos sociétés et de trouver des solutions à ces problèmes», fait observer Isidore Clément Capo-Chichi. Il ajoute que les droits de l’homme, y compris les droits économiques, sociaux et culturels, ainsi que le droit au développement et le droit à un environnement sûr, propre, sain et durable, sont indispensables pour une société meilleure, plus juste et plus durable pour les générations actuelle et futures. Faut-il le rappeler, la journée du 10 décembre dernier au niveau de la Commission béninoise des droits de l’Homme, a été l’apothéose de la quinzaine des droits de l’Homme qui a démarré depuis le 25 novembre avec la célébration de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Plusieurs autres manifestations et activités ont suivi, notamment la célébration de la Journée internationale de lutte contre le Sida, la célébration de la Journée internationale des droits des enfants, la célébration de la Journée internationale des personnes handicapées, la sensibilisation des étudiants du Campus d’Abomey-Calavi aux Droits de l’Homme et la Journée internationale de lutte contre la corruption au cours de laquelle une réflexion a été menée pour la mise en place d’un cadre de lutte contre la corruption au Bénin. Actualités 14 déc. 2021


Promotion d’agents de la Police républicaine : 13 récipiendaires pour le département du Mono
Treize agents de la Police républicaine, en service dans des unités du département du Mono, font partie des récipiendaires de promotion intervenue dans le corps des brigadiers de Police au titre de l’année 2021. Il s’agit de six sous brigadiers majors de Police et sept sous brigadiers-chefs de Police, un avancement consacré par l’arrêté interministériel numéro 163/Misp/Mef/Dc/Sgm/Dgpr/Sa/024Sgg21 portant promotion de 361 fonctionnaires de la Police républicaine du corps des brigadiers de police. Les récipiendaires, du Mono notamment, se sont fait porter leurs galons, mercredi 8 décembre, à Lokossa dans l’enceinte de la direction départementale de la Police républicaine en présence de leurs responsables hiérarchiques du département. La cérémonie a été rehaussée par la présence préfet Bienvenu Milohin et ses proches collaborateurs dont le secrétaire général du département. Egalement, le premier adjoint au maire de Lokossa et le chef de l’arrondissement central de la commune sont venus féliciter les agents promus. Au nom des fonctionnaires à l’honneur, le sous brigadier-chef de Police, Jonas Agossou Avanon, a exprimé leur reconnaissance à la hiérarchie qui les a désignés parmi les promus à l’avancement aux grades supérieurs de cette année. Toutes choses qui induisent une amélioration de leurs traitements mais aussi de nouvelles charges que M. Avanon et ses pairs s’engagent à assumer avec professionnalisme. Pour le directeur départemental de la Police républicaine, Boniface Agbohounto, le soin mis dans l’organisation de cette cérémonie de port de galon vise à « booster le moral » de la troupe en cette période de fin d’année afin que les fêtes se déroulent dans la quiétude. « Un galon de plus, c’est plusieurs responsabilités en plus », a-t-il rappelé aux récipiendaires en les exhortant à une bonne conduite dans l’exercice de leurs missions et à l’adoption de « comporte-ments irréprochables ». Il leur a aussi rappelé la nécessité de ne pas tricher avec les dispositions de l’éthique et de la déontologie militaires. A son tour, le préfet s’est dit fier de l’effectif des promus puisque, note-t-il, en six mois d’exercice à la tête de la préfecture de Lokossa, il n’a enregistré à son cabinet aucune plainte relative au mauvais comportement des agents de la Police républicaine du département du Mono. Pour lui, la promotion intervenue est une prime aux efforts et à la vertu. Il leur a conseillé de ne pas baisser la garde. A l’en croire, ceux qui sont promus doivent demeurer des modèles pour inspirer leurs collègues et faire honneur à toute la hiérarchie policière. Société 14 déc. 2021


Lutte contre la corruption : Bolloré transport & logistics au Bénin réaffirme son engagement
Comme chaque année, la Journée internationale de lutte contre la corruption a lieu le 9 décembre. Occasion pour Bolloré Transport & Logistics au Bénin de réaffirmer son engagement dans la lutte contre la corruption au sein de ses filiales au Bénin. A l’occasion de la Journée internationale de lutte contre la corruption, le 9 décembre, Bolloré Transport & Logistics au Bénin a réaffirmé son engagement à faire face à ce fléau au sein de ses filiales au Bénin. Dans ce cadre, les collaborateurs de Bolloré Transport & Logistics Bénin, Bénin Terminal ainsi que Bénirail, ont participé ce jour à un webinaire interne pour rappeler le code de conduite du Groupe Bolloré et son engagement ferme en matière d’éthique et de conformité. Agissant de manière responsable et intègre dans tous ses pays d’implantation, Bolloré Transport & Logistics veille à conduire ses activités quotidiennes dans le strict respect des règles, des lois et règlements en vigueur et sensibilise régulièrement tous ses collaborateurs aux enjeux éthiques et à la prévention des risques en matière de corruption. « Il est de mon devoir d'incarner l'engagement de Bolloré Transport & Logistics à favoriser une culture de l’intégrité et une politique de tolérance zéro à l'égard de la corruption. De même, cette politique doit être communiquée à l'ensemble de nos partenaires commerciaux, clients et usagers, comme faisant partie intégrante de nos exigences. Nous sommes tous responsables de l'image et de la réputation de Bolloré Transport & Logistics et ses ambassadeurs lorsqu'il s'agit de lutter contre la corruption. », a indiqué Venance Gnigla, président exécutif de Bolloré Transport & Logistics au Bénin. A propos de Bolloré Transport & Logistics au Bénin Bolloré Transport & Logistics au Bénin est un partenaire portuaire et logistique de référence au Bénin. Opérateur du premier réseau de logistique intégré en Afrique, Bolloré Transport & Logistics multiplie les efforts et les investissements pour accélérer l’intégration de l’Afrique dans le marché mondial. Au Bénin, l’entreprise emploie près de 1 300 personnes à travers 5 filiales qui déploient leurs activités dans les secteurs ferroviaire, logistique et maritime (consignation, manutention, transit). Confiant dans le potentiel de développement du pays, Bolloré Transport & Logistics investit sur le long terme au Bénin. Société 14 déc. 2021


61e session du Conseil d’administration de l’Oapi à Cotonou : de nouvelles résolutions pour booster la créativité (Un total bilan de 26,3 milliards F Cfa en 2020)
Les travaux de la soixante-et-unième session ordinaire du Conseil d’administration de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (Oapi) ont pris fin, vendredi 10 décembre dernier à Cotonou, après une semaine d’intenses échanges. Les administrateurs ont adopté des résolutions pour dynamiser l’institution intergouvernementale et booster l’innovation dans les Etats membres. Les Etats membres de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (Oapi) sont exhortés à prendre les dispositions nécessaires pour faire aboutir les projets de construction des Centres de documentation en propriété intellectuelle (Cdpi) dans leurs pays respectifs. Au terme de la soixante-et-unième session ordinaire du Conseil d’administration de l’institution, la direction générale est autorisée à acquérir, dans la limite des crédits autorisés, des immeubles bâtis pour ceux des Etats qui éprouvent des difficultés à mettre à la disposition de l’Oapi des parcelles pour la construction desdits centres et à poursuivre les travaux dans les Etats disposant déjà d’un domaine. Suivant le communiqué final qui a sanctionné la réunion des ministres tenue sous l’égide de Shadiya Alimatou Assouman, ministre béninois de l’Industrie et du Commerce et présidente sortante du Conseil d’administration, le choix est porté sur African Guarantee Fund (Agf), une institution financière basée au Kenya, comme partenaire opérationnel pouvant porter le mécanisme de financement de l’invention et de l’innovation de l’Oapi. Les consultations seront finalisées avec les autres parties prenantes du mécanisme ainsi que le chronogramme de son opérationnalisation à soumettre à la prochaine session, souligne le document dont la quintessence est présentée à la presse par Mahamadi Tassembedo, directeur du Centre national de la propriété industrielle du Burkina Faso. Le Conseil d’administration a adopté le règlement portant grille des taxes de l’Oapi relatives aux marques, dessins et modèles industriels et aux Indications géographiques. Il a également affirmé la nécessité de mettre en place une Charte d’audit interne à l’Oapi et de réviser le Règlement intérieur dudit conseil afin de le rendre conforme à l’Accord de Bangui, Acte du 14 décembre 2015. Toutes ces questions, une vingtaine au total, ont fait l’objet de discussions lors des travaux préparatoires des experts du 3 au 8 décembre dernier. Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’État chargé du Développement et de la Coordination de l’Action gouvernementale, salue les efforts en cours au niveau de l’Oapi pour accompagner la créativité dans les Etats membres. Procédant au nom du chef de l’Etat à l’ouverture de la réunion des ministres, administrateurs de l’Oapi, il s’est réjoui des réformes engagées pour davantage améliorer et asseoir les règles de transparence dans la gestion des institutions. Ce qui, espère-t-il, permettra de pérenniser la confiance des Etats. Budget 2022 adopté Le Conseil d’administration a adopté les états financiers de l’exercice clos au 31 décembre 2020 pour un total bilan de 26 300 619 788 F Cfa et un résultat en attente d’affectation de 1 594 062 149 F Cfa. Par la même occasion, le budget exercice 2022 a été adopté avec comme produits : 9 975 902 373 F Cfa, charges : 9 360 033 807 F Cfa, investissements : 2 190 329 350 F Cfa et un résultat prévisionnel net attendu à 619 098 566 F Cfa. Par ailleurs, la subvention annuelle de fonctionnement des Structures nationales de liaison (Snl) est relevée à 35 millions F Cfa par Snl à compter de l’exercice 2022. La session de Cotonou a été l’occasion pour le directeur général par intérim de l’Oapi de rendre compte aux administrateurs de la gestion au titre de l’exercice qui s’achève. Au nombre des réalisations effectuées durant l’année 2021, Jean-Baptiste Noël Wago indique la poursuite de la réorganisation du travail entamée en 2020 en raison de la crise sanitaire de Covid-19. L’accent est mis sur l’utilisation des outils modernes de communication, précise-t-il. Cela a permis d’assurer l’achèvement du programme d’enseignement et de vulgarisation de la propriété intellectuelle, dans le cadre de la dixième édition du programme de Master en propriété intellectuelle. La tenue de la troisième édition des « Awards de la marque Oapi» à Douala au Cameroun, du 13 au 15 mai dernier, est à mettre à l’actif de la direction générale qui a diligenté des missions d’audits auprès des entreprises lauréates afin de les accompagner dans leur développement. Les préparatifs du prochain Salon africain de l’invention et de l’entreprise innovante sont lancés. Cette neuvième édition se tiendra à Abidjan en Côte d’Ivoire l’année prochaine, après celle de Brazzaville en 2020. A cela s’ajoutent des partenariats démarrés avec l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (Ompi) et l’Union européenne et le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad). Toutes choses qui font dire au directeur général par intérim que « Malgré les défis sanitaires imposés par la Covid-19, l’Oapi a su maintenir sa dynamique ». Au terme des travaux, une motion de remerciements lue par Tcherno Djalo, ministre du Commerce et de l'Industrie de la Guinée-Bissau, est adressée aux autorités et au peuple béninois pour l’accueil chaleureux réservé aux participants et la réussite de l’organisation de la session? Priorité aux Indications géographiques ! La valorisation des produits du terroir et de l’artisanat est au cœur des actions de l’Oapi. La phase opérationnelle du processus de reconnaissance de six nouveaux produits pilotes en Indications géographiques protégées (Igp) a démarré dans le cadre de la deuxième phase du Projet d’appui à la mise en place des indications géographiques (Pampig 2). Au même moment, quatre nouveaux produits des Etats membres ont été officiellement reconnus comme Igp à savoir l’oignon Violet de Galmi et le Kilichi (viande séchée) au Niger, l’Echalote de Bandiagara au Mali, le Chapeau de Saponé au Burkina Faso. Cette deuxième phase a pris en compte, il y a quelques mois, la reconnaissance et l’enregistrement en Indications géographiques(Ig) de trois produits locaux, en l’occurrence l’ananas pain de sucre du plateau d’Allada, le gari sohoui de Savalou et l’huile d’arachide d’Agonlin. Harouna Kaboré, nouveau président du Conseil d’administration Le Burkina Faso préside désormais la plus haute instance de décision de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (Oapi). Harouna Kaboré, ministre burkinabé de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, est élu en qualité de président du Conseil d’administration de l’Oapi. Le ‘’Pays des hommes intègres’’ abritera la soixante-deuxième session dudit conseil qui se tiendra dans la première quinzaine du mois de décembre 2022 à Ouagadougou au Burkina Faso. Gabriel Dodo Ndoké, ministre des Mines, de l’Industrie et du Développement technologique du Cameroun, est élu en qualité de vice-président du Conseil. Société 14 déc. 2021


Lutte contre la Covid-19 : plus d’un million de Béninois déjà vaccinés
La campagne nationale de vaccination contre la Covid-19 commencée le 15 novembre dernier, produit ses effets. Plus d’un million de Béninois se sont déjà fait vacciner. « Les choses s’améliorent», a indiqué, abordant le sujet relatif à la couverture vaccinale, le porte-parole du gouvernement, lors de ses échanges avec les médias, vendredi 10 décembre dernier au siège du quotidien La Nation. Les récents chiffres en la matière confortent cette déclaration de Wilfried Léandre Houngbédji. Alors qu’à la date du 7 novembre 2021, quelques jours avant le démarrage de la campagne vaccinale, les chiffres faisaient état de 347 270 personnes ayant bénéficié d’une première dose de vaccin et 265 501 complètements vaccinés, soit 3,64 % de couverture, selon le représentant résident de l’Oms, Dr Mamoudou Harouna Djingarey, le Bénin passe à la date du 5 décembre à 267 277 personnes ayant pris leur première dose de vaccin et 877 113 complètement vaccinées. Le pays avoisine désormais les 10 % de taux de couverture vaccinale grâce à la campagne accélérée. En effet, depuis le mois de mars 2020, le Bénin, à l’instar des autres pays d'Afrique, fait face à la gestion de la pandémie de Covid-19 qui a nécessité le développement et la mise en œuvre de différentes stratégies dont la prise en charge des cas, la sensibilisation, la prévention, l’application des mesures barrières et surtout la vaccination. Mais les réticences n’ont pas favorisé une large couverture vaccinale en vue de l’immunité collective recherchée. D’où l'initiative d’une campagne accélérée aux fins d’atténuer les cas, et de prévenir les formes graves. L’objectif fixé par le gouvernement est de parvenir à 40 % de taux de couverture d’ici fin décembre 2021. En attendant la fin de cette campagne qui suit son cours, au total 1 144 390 doses ont été déjà administrées aux populations, aussi bien les personnes ayant reçu leur première dose que celles complètement vaccinées. En donnant le top du déploiement de cette nouvelle stratégie pour une large couverture vaccinale, le ministre du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané, avait précisé qu’elle vise à rapprocher le vaccin des citoyens. Ainsi, plus de 1 000 agents sont mobilisés pour la mise en œuvre. Ils sont répartis en postes fixes et avancés ou mobiles dans tous les arrondissements sur l’ensemble du territoire. Les postes fixes sont installés dans les formations sanitaires, les écoles, les places publiques, et simultanément les postes en stratégie avancée sont déployés vers les services publics, les lieux de culte, les marchés, les villages les plus éloignés et difficiles d’accès. Les crieurs publics et les radios de proximité sont également mis à contribution pour informer les populations sur les positions des sites de chaque village. « C’est une opportunité supplémentaire pour chacun de se protéger, de protéger sa famille et son entourage. La vaccination est un geste d’amour. J’invite tous les Béninois et toutes les personnes résidentes au Bénin à se faire vacciner », avait déclaré le ministre du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané, qui rassure sur la qualité des vaccins disponibles au Bénin. Actualités 14 déc. 2021


Abrogation d’un arrêté du Préfet Orounla : les précisions du porte-parole du gouvernement
Le préfet du Littoral a été invité à abroger son arrêté sur la réorganisation de la circulation des « Tokpa-Tokpa » à Cotonou. Face à la presse le 10 décembre 2021, le porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji, a apporté des clarifications. On en sait un peu plus sur les contours de l’abrogation de l’arrêté sur la réorganisation des minibus « Tokpa-Tokpa » à Cotonou. Wilfried Léandre Houngbédji, porte-parole du gouvernement, a relevé le 10 décembre 2021 quelques dysfonctionnements. A l’en croire, le préfet du Littoral, Alain Orounla et la mairie de Cotonou étaient animés de bonnes intentions. Cependant, quelque chose n’a pas marché au point de susciter l’intervention du ministre de la Décentralisation qui a invité l’autorité préfectorale à suspendre sa décision. « A la mise en œuvre, il est apparu de façon flagrante qu’en amont, certaines dispositions n’avaient pas été prises pour faciliter la tâche aux usagers de ces moyens de transports, aux bonnes dames, et plus généralement, aux gens qui fréquentent le marché Dantokpa. C’est pour ça qu’il a été demandé de rapporter l’arrêté », a-t-il souligné. En réalité, la mesure de réorganisation de la circulation des véhicules de transport des marchandises et usagers en direction de Dantokpa limite le mouvement, dès le lundi 29 novembre 2021, des minibus dans la ville de Cotonou. Le message radio venu la suspendre évoque le fait que les usagers du marché Dantokpa éprouvent d’énormes difficultés pour s'y rendre. Beaucoup se posent alors la question de savoir l’utilité de la cellule d’analyse des projets d’arrêtés préfectoraux et ministériels qui aurait pu éviter ces désagréments. A ceux-là, le porte-parole du gouvernement répond. « La cellule de screening des arrêtés existe toujours et fait son travail. Si l’arrêté avait été passé par cette cellule, sans doute qu’il n’aurait pas été dans ces conditions validé. S’il y a une erreur sur le parcours, prochainement, elle ne se répètera pas.», a laissé entendre Wilfried Léandre Houngbédji. Pour le porte-parole du gouvernement, les uns et les autres savent à quoi s’en tenir en termes de procédure pour faire valider les prochains arrêtés. Actualités 14 déc. 2021


8e journée de la Ligue pro de football : belle opération pour Espoir Fc, As Cotonou cartonne
Espoir de Savalou Football club et As Cotonou se sont débarrassés respectivement de l’As Tonnerre et Upi-Onm, samedi 11 décembre dernier, lors de la 8e journée de la Ligue de football pro du Bénin. Avec ces succès, les deux clubs améliorent leur position dans le classement des zones B et C. Espoir Football club de Savalou a réussi un hold-up parfait en s’imposant à l’As Tonnerre, samedi 11 décembre à Bohicon, par le score de 1-2. Une victoire qui permet au club de la cité de Soha, 3e au classement avant cette journée, de monter dans le classement de la zone B. Il reste du coup sur une série de quatre victoires d’affilée et totalise 14 points+2. Espoir de Savalou est désormais à un point du leader provisoire de la zone B, l’As Tonnerre (15 points) qui vient d’enregistrer sa troisième défaite de la saison. Après ce coup d’arrêt, la formation de Bohicon devra attendre sa prochaine sortie contre Hodio Fc, le 22 décembre prochain à Comè lors de la 10e journée pour conforter sa place de leader. Belle opération également pour Énergie Fc qui est allé arracher les trois points de la victoire sur la pelouse de Hodio Fc à Comè. Ce nouveau revers vient enfoncer davantage la formation de Comè. Au même moment, dans la zone C, l’As Cotonou est venue à bout de l’Upi-Omn par le score de 4-0. Grosse désillusion pour Roger Janvier Enama et ses poulains qui devront faire mieux face au leader provisoire de cette zone, Coton Fc, le week-end prochain pour espérer se relancer. 24 heures plus tôt, l’As Police et Sitatunga se sont accrochés (1-1), vendredi 10 décembre, au stade René Pleven de Cotonou dans la zone C. Contrairement aux zones B et C où les clubs ont obtenu des victoires, aucune formation n’a enregistré de succès dans la zone septentrionale et dans la région sud-est. Les quatre matchs se sont soldés par des scores nuls. Les Panthères ont été tenues en échec par Takunnin Fc à Djougou tandis que Real Sport a été contraint au partage des points par Dynamique de Djougou à Parakou. Fortune identique pour Djeffa face à l’As Sobemap et la Jeunesse Athlétique de Kétou face à l’Asvo Fc qui manque ainsi l’occasion de rejoindre Ayéma Fc en tête du classement de la région sud-est. ---------------------- Résultats des rencontres ----------------- Vendredi 10 décembre 2021 Zone C As Police 1– 1 Sitatunga à René Pleven Samedi 11 décembre 2021 Zone A Panthères 0–0 Takunnin Fc à Djougou Real Sport 0 –0 Dynamique de Djougou à Parakou Zone B Tonnerre 1– 2 Espoir Fc à Bohicon Hodio 0– 2 Energie à Comè Zone C As Cotonou 4– 0 Upi Onm à René Pleven Zone D Djeffa Fc 0–0 Sobemap Sport à Djèffa Jak 1– 1Asvo à Kétou Sports 13 déc. 2021


2e édition du Cross-country de la rentrée : Yacoubou Tchoumon et Christiane Dékpo vainqueurs chez les U-20
L’Office béninois du Sport scolaire et universitaire (Obssu) a organisé le week-end dernier, la 2e édition du Cross-country de la rentrée au profit des élèves des établissements secondaires à Lokossa. Au bout de cette randonnée pédestre, Rodrigue Eké, Mario Assogba et Yacoubou Tchoumon sont vainqueurs chez les garçons tandis que Mélissa Houantcheme, Foebé Zankpo, Christiane Dèkpo ont décroché les premiers prix chez les filles. Initiée par l’Office béninois du Sport scolaire et universitaire (Obssu), la deuxième édition du Cross-country de la rentrée a réuni le week-end dernier, les apprenants des collèges et lycées à Lokossa. Au terme de cette randonnée, Donald Alexis Acakpo, directeur général de l’Office béninois du Sport scolaire et universitaire, s’est réjoui de la mobilisation des apprenants, des acteurs de l’éducation ainsi que ceux du monde sportif autour de cet évènement placé sous le haut parrainage du ministre des Sports, Oswald Homéky. Pour lui, cette compétition d’endurance est ouverte à tous les jeunes garçons et filles des collèges et lycées âgés de 13 à 20 ans. A l’en croire, c’est une activité inscrite dans le plan d’action de l’Obssu. Il promet de rééditer l’événement l’année prochaine avec des innovations. « L’édition 2022 sera organisée en deux phases à savoir la phase départementale et la phase finale qui regroupera les meilleurs de tout le pays », a-t-il déclaré. C’est le lieu pour lui de saluer le soutien du ministre des Sports qui ne ménage aucun effort pour accompagner l’Obssu dans sa politique de promotion et de développement du sport scolaire et universitaire. A l’issue de la course qui a duré environ une heure d’horloge, dans la catégorie des moins de 13 ans, chez les filles, Mélissa Houantchemè est montée sur la plus haute du podium en décrochant la médaille d’or devant Clémence Eyébiyi et Rosine Hounadjè respectivement deuxième et troisième. Chez les garçons, Rodrigue Eké a fini premier de la randonnée devant Junior Hounwanou et Isaac Amoussou. Au niveau des moins de 16 ans, Foebé Zankpo s’est adjugé la médaille d’or et une enveloppe de 50 000 F Cfa chez les filles tandis que chez les garçons, c’est à Mario Assogba qu’est revenu ce prix. Christiane Dékpo et Yacoubou Tchoumon sont quant à eux les grands vainqueurs de la compétition dans la catégorie des moins de 20 ans. Ils sont repartis respectivement avec des médailles d’or et des enveloppes de 70 000 F Cfa. Sports 13 déc. 2021


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