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Nouvelles

Actu des communes : un plan de développement de la culture pour Bohicon
Un atelier sur le potentiel culturel, artistique et touristique de la commune de Bohicon se déroule actuellement. Ces assises constituent un creuset d’échanges entre acteurs praticiens des arts et culture, experts des domaines artistiques et culturels de la commune et d’ailleurs. Lors des débats, il sera fait le diagnostic et la documentation du potentiel culturel, artistique et touristique de la ville de Bohicon. De même, le plan pluriannuel d’actions 2021-2026 pour la valorisation du potentiel culturel, artistique et touristique de la ville de Bohicon sera élaboré. L’ambassadeur des Pays-Bas à Pobè L’ambassadeur Catharina Geertuida Maria Tjoelker-Kleve s’est rendue au Parc à maïs de Pobè mercredi dernier. Cette visite a permis à la diplomate et à sa délégation de recueillir des informations sur l'impact d’une initiative que les Pays-Bas ont financée sur le quotidien des bénéficiaires. Selon les autorités communales, ce financement a favorisé une meilleure productivité et une sécurisation des produits agricoles. Cela a également induit un effet significatif dans la vie des commerçants par l'accroissement des revenus agricoles des producteurs et transformateurs. Les différents témoignages ont prouvé à suffisance l'importance de cette initiative pour le développement des activités agricoles et l'amélioration des conditions de vie des producteurs. Société 09 déc. 2021


Réforme de la gouvernance des arrondissements : le secrétaire administratif sous un nouveau joug
Avec la réforme de la gouvernance locale qui prend effet, dès le mois de janvier prochain, les secrétaires administratifs joueront un rôle très important dans les arrondissements. Si au niveau des mairies, le secrétaire exécutif est désormais le responsable de l’administration, dans les arrondissements, c’est au secrétaire administratif de jouer ce rôle. A cet effet, ils disposent de nombreuses compétences pour gérer l’administration de l'arrondissement. Ainsi, le secrétaire administratif qui n’était qu’un collaborateur du chef d’arrondissement devient un acteur majeur de l’administration locale. En clair, le nouveau Code de l’administration territoriale élève d’un cran le niveau de compétence de cet acteur de la gouvernance locale, modifie le processus de sa nomination et le soumet à une seconde autorité de tutelle. D’après les précisions de la loi N°2021-14 du 21 octobre 2021 portant Code de l’administration territoriale, « La fonction de Secrétaire administratif d’arrondissement est la plus haute fonction administrative et technique de l’arrondissement ». Le législateur a également spécifié que « le Secrétaire administratif d’arrondissement est nommé par le Secrétaire exécutif, après avis de non objection du conseil de supervision, parmi les agents fonctionnaires ou contractuels de la commune. Il peut être remplacé à tout moment pour les nécessités du service par le Secrétaire exécutif qui en rend compte au conseil de supervision». La cartographie de ses compétences s’est aussi élargie avec de nouvelles attributions. Selon les dispositions du nouveau Code de l’administration territoriale, en matière administrative, le Secrétaire administratif d’arrondissement assure l’administration générale des services de l’arrondissement, sous réserve des attributions propres du maire et du chef d’arrondissement, assiste le chef d’arrondissement pour les activités relevant des attributions propres de celui-ci, puis reçoit et exécute ses instructions dans ce cadre. « Le Secrétaire administratif d’arrondissement assure la coordination et le contrôle de l’exécution des activités de fourniture des services publics dont l’arrondissement a la charge. Il assure la gestion des ressources matérielles, humaines et financières affectées à l’arrondissement dans le cadre de l’exécution du budget de la commune », indique le Code. Compétences élargies Innovation importante dans cette réforme, en dehors de la célébration des mariages, le patron de l’administration de l’arrondissement peut recevoir délégation du chef d’arrondissement pour signer des actes d’état civil. Ce qui n’est pas possible dans le contexte actuel, c’est-à-dire avant janvier prochain. Autre innovation, il relève également de ses prérogatives de proposer le budget de l’arrondissement au Secrétaire exécutif, avec le concours de ce dernier. Aussi, bien que le maire soit son supérieur hiérarchique, il n’est pas entièrement soumis à son autorité. « En cas d’instructions manifestement illégales du chef d’arrondissement, il rend compte immédiatement au Secrétaire exécutif qui prend les mesures qui conviennent et qui sont de son ressort. Ce dernier rend compte au maire qui adresse, le cas échéant, un rappel à l’ordre au chef d’arrondissement concerné », nuance le Code. Encore que dans le domaine de ses attributions propres, le Secrétaire administratif d’arrondissement n’est pas soumis au pouvoir hiérarchique du chef d’arrondissement. Il entretient avec lui des relations fonctionnelles destinées à faciliter le déroulement des activités de l’arrondissement. Cependant, le Secrétaire administratif d’arrondissement n’est pas au-dessus de la loi. Il est aussi passible de punition et « encourt une sanction disciplinaire pour tout manquement aux devoirs de sa charge ou pour tout fait constituant une faute disciplinaire selon les dispositions statutaires et/ou stipulations contractuelles qui lui sont applicables ». Société 09 déc. 2021


Journée internationale du volontariat : la contribution revisitée
La Plateforme nationale des Organisations de volontariat et d'échange de jeunes au Bénin (Pnovej) a célébré, ce mercredi 8 décembre à Cotonou, la journée internationale du volontariat. A l’occasion, l’accent a été mis sur la contribution du volontariat. A l’instar de la communauté internationale, le Bénin a célébré, ce mercredi 8 décembre, la journée inter-nationale du volontariat. «Cette journée représente l’occasion unique de célébrer les succès des volontaires et de leurs associations, de partager leurs valeurs et de promouvoir leurs activités au sein des communautés locales auprès des organisations non gouvernementales, des agences des Nations Unies, des autorités et de l’ensemble de leurs partenaires », a déclaré Marcel Bio Orou Fico, représentant du ministre des Moyennes et petites Entreprises. La célébration de cette année s'est déroulée autour du thème « Etre volontaire aujourd’hui pour un avenir commun ». Au Bénin, les volontaires interviennent dans plusieurs domaines. A savoir l’adminis-tration et la gestion de projet, la croissance inclusive et le développement local, l’éducation, les droits de l’homme, l’environnement, le changement climatique, les énergies renouvelables, les Tic, la santé. « Au regard de toute l’importance du volontariat et de son inestimable contribution au développement socio-économique, c’est tout juste normal d’en faire un des véritables leviers d’insertion professionnelle et de pré-employabilité des jeunes au Bénin », va conclure Marcel Bio Orou Fico. La journée internationale du volontariat est célébrée depuis 1985 et constitue la base de l’expression de la solidarité mondiale. Quelques actions menées Dans le cadre de la lutte contre la Covid-19, plus de 100 bénévoles ont été mobilisés pour contribuer à la réduction de la propagation de cette maladie au niveau des quartiers vulnérables et des centres d'accueil des personnes en situation de handicap. A fin 2020, plus de 500 bénévoles ont été mobilisés pour renforcer la résilience des populations à travers une campagne d’information, de sensibilisation pour la vaccination et la distribution de kits de protection (masques, gel hydroalcoolique, dispositifs de lavage des mains) dans vingt communes du Bénin, ce qui a permis d'impacter plus de 100 000 personnes. En novembre dernier, les volontaires ont mené une campagne communautaire pour mobiliser les populations pour la vaccination contre la Covid-19 à la maison des jeunes de Porto-Novo. Grâce à cette campagne, plus de 100 personnes ont reçu leur première dose de vaccin.   Par Mathilde ASSOGBA (Stag.) Actualités 09 déc. 2021


Sketches sur les Ist et le Vih Sida : les lauréats récompensés
Les lauréats du concours de production de sketches sur les Ist et le Vih Sida de l’Atacora et de la Donga ont été primés au cours d’une sobre cérémonie présidée par le ministre des Enseignements maternel et primaire, vendredi 3 décembre dernier à Boukombé. Le ministère des Enseignements maternel et primaire, à travers son programme sectoriel de lutte contre le Vih/Sida, le paludisme, la tuberculose, les hépatites, les Ist et les épidémies a initié un concours de production de sketches sur le thème : « Précocité des rapports sexuels en milieu scolaire : impact sur ma famille, ma santé et mon éducation», avec le soutien de l'Onusida. Au terme de ce concours, la troupe théâtrale ‘’Protégeons nos filles’’ de la circonscription scolaire de Copargo est sortie vainqueur. Elle vient en tête parmi les quatorze troupes ayant pris part à ce challenge et a reçu son prix des mains du ministre Salimane Karimou en présence de la représentante de la directrice pays de l'Onusida, Yasmine Ibrahim Maliki, du préfet de l'Atacora, Lydie Déré Chabi Nah et du maire de la commune de Boukoumbé, Kouagou N'Dah Aldo. La troupe ‘’Fraternité de Natitingou’’ dans le département de l’Atacora, vient en deuxième position et « Les petites étoiles de Toucountouna » ont occupé la troisième place. Elles ont reçu respectivement, selon l’ordre de mérite, une enveloppe financière de 200 000 francs Cfa, 100 000 francs Cfa et de 50 000 francs Cfa, en plus du matériel didactique et une attestation de participation. Les autres participants ont reçu des attestations de participation et des lots de consolation. Les adolescents en danger Yasmine Ibrahim Maliki, représentante de la directrice pays de l’Onusida, a indiqué que, selon une enquête, environ quatre nouvelles infections au Vih au Bénin sur dix surviennent chez des adolescents et des jeunes. «L’Onusida dans sa nouvelle stratégie 2021-2026 met un accent particulier sur les adolescents et les jeunes. Si des progrès indéniables sont réalisés en matière de traitement des populations infectées et de prévention, surtout à l’endroit des populations les plus exposées à l’infection du Vih, de nouvelles infections chez les jeunes demeurent encore préoccupantes», explique Yasmine Ibrahim Maliki. Pour Salimane Karimou, ministre des Enseignements maternel et primaire, ce concours est organisé chaque année pour rappeler aux acteurs du système éducatif la nécessité de maintenir au sein de l’institution scolaire des comportements sains et responsables pour permettre à l’école de jouer convenablement son rôle. « Dans le département de l’Atacora, d’après les données statistiques relevées par l’Agence Bénin Presse en 2020, au niveau du Centre d’information, de prospective et d’écoute-conseils (Cipec) de l’Atacora, 2 949 personnes vivent avec le Vih/Sida dont 210 enfants. Quant au département de la Donga, les données statistiques produites de janvier à juin 2020 par la direction départementale des Affaires sociales et de la Microfinance font état de 14 359 cas d’accouchements de mineures de moins de 14 et 18 ans », a déploré Salimane Karimou. Les apprenants doivent travailler dans la quiétude et le respect des valeurs culturelles à travers des comportements décents. Il revient donc aux acteurs du système éducatif, selon le ministre, de jouer le rôle de premier garant de la sérénité des apprenants dans les établissements scolaires. Ils doivent surtout les protéger contre les prédateurs qui ruinent leur ascension scolaire et par ricochet leur avenir. Il a aussi exhorté les parents à prêter une oreille attentive à leurs enfants, surtout à leurs plaintes et à instaurer un dialogue permanent avec eux lorsqu’ils reviennent des cours. « Entretenez-les sur l’éducation sexuelle en mettant beaucoup plus l’accent sur les méfaits des actes sexuels, surtout quand ils sont précoces », a préconisé Salimane Karimou. Education 09 déc. 2021


Salinisation des sols : une menace pour la production et la sécurité alimentaire
A l’occasion de la Journée mondiale des sols célébrée, le 5 décembre dernier, la Fao a souligné la menace de la salinisation des sols pour la production agricole et la sécurité alimentaire mondiale. « Arrêter la salinisation des sols, augmenter la productivité des sols », c’est l’appel lancé par l’Organi-sation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao) à la faveur de la Journée mondiale des sols, le 5 décembre dernier. A travers ce thème, l’institution entend sensibiliser à l’importance de maintenir des écosystèmes sains pour le bien-être humain en luttant contre la salinisation des sols et en encourageant les sociétés à améliorer la santé des sols. En fait, l’augmentation dans les sols de sels à haute teneur en sodium (sodification) ou hydrosolubles, comme le potassium, magnésium, calcium, chlore, sulfate, carbonate, bicarbonate (salinisation), affecte la croissance des végétaux, réduit le rendement des récoltes et peut rendre les sols improductifs. « La salinisation et la sodification des sols sont des processus majeurs de dégradation des sols menaçant l’écosystème, et sont reconnues comme faisant partie des problèmes les plus importants au niveau mondial pour la production agricole, la sécurité alimentaire et la durabilité dans les régions arides et semi-arides », signale la Fao. « Nos sols sont en danger ! », alerte Dongyu Qu, directeur général de la Fao. Plus de 833 millions d’hectares de sols, plus de 10 % des terres cultivées, sont affectés par le sel dans le monde, ce qui constitue un frein à l’intensification des cultures. La gestion des zones touchées, souligne l’institution, exige une approche intégrée, englobant une gestion durable des sols, l’irrigation et le drainage, la plantation de variétés tolérantes au sel, le lessivage direct des sels, l’amélioration chimique et/ou l’utilisation d’amendements organiques. Environ 33 % des sols mondiaux sont dégradés, selon l’Organisation. Outre le sel, les sols sont touchés par plusieurs contaminants provenant des processus industriels, l’exploita-tion minière, la mauvaise gestion des déchets, les pratiques agricoles non durables telles que l’agriculture extensive sur brûlis, l’usage intensif des pesticides, des herbicides et autres produits chimiques. Ils se répandent dans les écosystèmes terrestres et aquatiques, compromettant la qualité de la nourriture, de l’eau et de l’air et mettant ainsi en danger la santé humaine et environnementale. Investir dans l’information La pollution des sols entrave la réalisation de nombreux objectifs de développement durable (Odd), notamment ceux relatifs à l’élimination de la pauvreté et de la faim, à la bonne santé et au bien-être, à l’approvisionnement en eau potable, etc. Pour inverser la tendance, un investissement continu s’avère nécessaire dans les laboratoires du sol pour disposer des données fiables sur lesquelles des décisions judicieuses seront prises pour assurer une gestion durable des sols et prévenir la dégradation des sols, préconise le Dg/Fao. Autrement, l’inaction dans le maintien et la restauration de la santé des sols peut avoir des conséquences dramatiques pour le programme de développement durable de l’Onu, estime-t-il. Le Rapport d’évaluation du Laboratoire mondial des sols indique que 55 % des pays interrogés manquent de capacités adéquates pour l’analyse des sols, y compris les ressources humaines qualifiées, les procédures d’harmonisation, l’équipement et les consommables. Dans la région africaine en particulier, le nombre de laboratoires pédologiques est le plus faible de toutes les régions enquêtées. Publics pour la plupart, ils ne répondent pas aux normes internationales et peinent à couvrir la demande en termes de prestations analytiques. Pendant ce temps, la pression ne cesse d’accroître sur les sols et provoque des taux alarmants de dégradation des sols à l’échelle mondiale. La désertification, les feux de végétation ainsi que la démographie galopante sont pointés du doigt. La remise en état des terres et leur fertilisation s’avèrent incontournables pour garantir la survie de l’humanité. Société 09 déc. 2021


Revue 2020 du secteur de la décentralisation : l’assurance d’une amélioration de la gouvernance locale
Le ministère de la Décentralisation et de la Gouvernance locale a tenu, mardi dernier à Cotonou, la revue 2020 du secteur de la décentralisation. Occasion pour les acteurs impliqués de renouveler leur détermination pour la réussite de la réforme de ce secteur. Le bon aboutissement de la réforme en cours du processus de la décentralisation consacrée par la loi 2021-14 du 21 octobre 2021 portant Code de l’administration territoriale était la principale préoccupation au cours de la revue 2020 de ce secteur, mardi 7 décembre dernier à Cotonou. A l’unisson, les différentes personnalités s’engagent pour que la nouvelle législation puisse effectivement permettre de renforcer et de dépolitiser l'administration communale pour améliorer qualitativement la gouvernance locale et par voie de conséquence, le développement à la base. « A présent que les regards du gouvernement sont posés sur notre système de décentralisation dont l’un des objectifs est de promouvoir la démocratie et le développement local, nous pouvons affirmer que l’administration territoriale présentera dans quelques jours un nouveau visage », a déclaré Raphaël Akotègnon, ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale. Lui qui revient d’une tournée au cours de laquelle il a sensibilisé les différents conseils communaux à la pertinence de la nouvelle formule de la décentralisation est certain que le gouvernement est sur la bonne voie ; celle qui va favoriser un essor rapide des collectivités territoriales. Cette conviction, tous les acteurs impliqués dans le processus de décentralisation la partagent. Les partenaires techniques et financiers (Ptf) l’expriment très bien. « Nous saluons cette démarche visant à assurer l'efficacité du pilotage et de la gestion de l'administration communale et à favoriser ainsi la promotion du développement local. Les enjeux de cette réforme sont donc de taille et nous souhaitons ici renouveler la disponibilité entière des partenaires à accompagner le Bénin dans le cadre de ce processus de réforme », a rassuré Elisabeth Pitteloud Alanzar, Cheffe de file des Ptf au terme de cette revue. Au cours des travaux, les participants ont passé au peigne fin la Politique nationale de décentralisation et de déconcentration (Ponadec) et ses outils d’opérationnalisation que sont les Plans de décentralisation et de déconcentration, les Plans départementaux de coordination des actions de développement, le Programme annuel d’assistance-conseil et le Fonds d’appui au développement des communes. Cadres du ministère, préfets des départements, représentants des Ptf et des ministères sectoriels et acteurs de la société civile ont ainsi relevé les performances réalisées et les difficultés connues dans la mise en œuvre de chacun de ces programmes. Ils ont également proposé des mesures d’amélioration afin de renforcer les performances et contributions du secteur dans la mise en œuvre du Programme de croissance pour le développement durable (Pc2d). Société 09 déc. 2021


Forum régional de la société civile 2021 – Afrique de l’Ouest : La Bad et les Osc pour des économies résilientes post-Covid
Ce mercredi 8 décembre, se tient en visioconférence, le premier forum de la société civile dédié à la région de l’Afrique de l’Ouest. Organisée par la Division de la société civile et de l’engagement communautaire de la Banque africaine de développement (Bad), la rencontre est placée sous le thème « Accélérer l’intégration physique régionale en Afrique de l’Ouest à travers des efforts coordonnés entre la Banque africaine de développement et la société civile ». Le forum s’inscrit dans le cadre d’une série de fora régionaux organisés cette année sur le thème central « Engager la société civile dans la construction d'économies résilientes après le Covid-19 ». Il réunira des organisations de la société civile (Osc) et d’autres acteurs non étatiques ainsi que des représentants de gouvernements et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao). La Banque présentera le document de stratégie d’intégration régionale pour l’Afrique de l’Ouest pour la période 2020-2025 ainsi que les modalités institutionnelles d’engagement de la Société civile.  Une feuille de route devrait être adoptée au terme des échanges pour consolider le partenariat entre la Bad et les Osc de la région et impliquer davantage ces dernières dans les processus d’élaboration des documents de stratégie-pays de la région, dans la conception, la gestion et le suivi des opérations. Courant octobre et novembre derniers, les fora se sont tenus pour les régions Afrique centrale, Afrique australe, Afrique du Nord et Afrique de l’Est. Occasion pour la Bad de partager sa vision régionale et ses domaines prioritaires avec les participants dans le cadre de son ambition de renforcer l’impact de son action et d’être plus proche des communautés. La coopération de la Bad avec les Osc remonte aux années 90. L’institution a élaboré à l’époque un document de stratégie et un ensemble de procédures, de mécanismes et de directives pour guider sa coopération avec les Ong. Cette politique a été révisée et actualisée au fil des années, dans le but d’obtenir de meilleurs résultats et une plus grande incidence sur le processus de développement des pays membres régionaux. Economie 09 déc. 2021


Conseil des ministres : Nominations à la Cour suprême
Au nombre des décisions du Conseil des ministres de ce mercredi 8 décembre figurent les nominations à la Cour suprême. Ainsi, à la Cour suprême, sur proposition du président de la Cour suprême et après avis du Conseil supérieur de la Magistrature: Président de la Chambre administrative Monsieur Rémy Yao KOKO Conseillers Madame et messieurs Marie-Josée Nougbognon PATHINVOH Edah KENDE-DAHOUE Abdou-Moumouni S. GOMINA Makponsè Gervais DEGUENON Badirou Olatoundji LAWANI Ismaël Anselme SANOUSSI Cossi Gbédolo Bertin Millefort QUENUM Sur proposition du Ministre de la Justice et de la Législation et après avis du Conseil supérieur de la Magistrature, - Avocat général Monsieur Dassoundo Pierre AHIFFON Actualités 08 déc. 2021


Romain Agbadja, directeur exécutif du Groupement intercommunal du Mono : « L’intercommunalité est un véritable outil de développement des communes … »
Le Mono est désormais une destination pour les touristes. Dans cet entretien, Romain Agbadja, directeur exécutif du Groupement intercommunal du Mono expose ce qui est fait et présente l’importance de l’intercommunalité. La Nation : L’intercommunalité est une disposition prévue par la législation sur la décentralisation. Quels domaines couvre votre structure intercommunale ? Romain Agbadja : L’inter-communalité est un véritable outil de développement des communes. C’est ce que nous pouvons dire au regard de notre expérience dans le département du Mono. Le Groupement intercommunal du Mono (Gi-Mono), à sa création, avait une compétence générale. C’est ce qu’ont voulu les pères fondateurs. Donc elle pouvait intervenir dans tous les domaines de la vie des communes où elle peut mutualiser les efforts pour pouvoir offrir des services de façon plus efficace et plus efficiente aux populations. Mais l’association s’est spécialisée au fil du temps dans trois domaines, notamment l’assainissement, l’environnement et le développement économique du territoire. Le mode opérationnel le plus utilisé du groupement intercommunal du Mono, c’est les appels à projets. Il répond aux appels à projets et obtient des financements pour mettre en œuvre des besoins exprimés par les populations. Depuis peu, le Mono fait peau neuve en matière de tourisme. Qu’avez-vous concrètement fait ? Nous avons plusieurs réalisations dans les trois domaines que nous avons choisis. Pour le cas que vous citez, quatorze sites touristiques ont été réaménagés et leurs voies d’accès reprofilées pour faciliter l’accessibilité. C’est une initiative venue à point nommé parce que quand on parle du département du Mono, il n’était pas trop compté parmi les destinations du Bénin. C’est vrai qu’il y a quelques touristes qui viennent à Grand-Popo et à Possotomè mais il y a d’autres sites touristiques assez intéressants que les gens ne connaissent pas. Est-ce pour ces sites que vous avez organisé des journées portes ouvertes sur le tourisme dans ce département ? Exactement. A travers cette activité, nous avons voulu mettre en lumière les attraits de ces sites existant dans le département. Il s’agissait aussi de ne pas seulement rester dans le département mais de faire des ouvertures vers les autres départements limitrophes que constituent l’Atlantique avec Ouidah juste à côté, le Couffo avec le site qui est à Dogbo avec un clin d’œil sur Anèho où il y a assez de vestiges des anciens royaumes et ceux liés à la colonisation. C’est ce travail qui a été abattu et il fallait qu’on montre quelque chose de nouveau, qu’il y a aujourd’hui une destination Mono. C’est donc la raison d’être des journées de tourisme. Il est question de faire en sorte que l’opinion nationale et internationale sache qu’il y a quelque chose qui se fait pour avoir la possibilité de venir dans le Mono et visiter des endroits magnifiques. Société 08 déc. 2021


Incendie au marché international de Malanville : une cinquantaine de hangars partis en fumée
Un incendie est survenu, dimanche 5 décembre dernier aux environs de 19 heures 30, au marché international de Malanville. A l’arrivée, des dégâts matériels sont à déplorer. N’eût été la prompte intervention des sapeurs-pompiers accompagnés des agents des forces de l’ordre, le feu n’aurait pas pu être circonscrit et maîtrisé. Une somme estimée à 300 000 F Cfa, des sacs de cola, de farine de manioc, de la poudre de moringa et une moto. Tels sont quelques biens et produits partis en fumée dans un incendie au marché international de Malanville, dimanche 5 décembre dernier. Selon le directeur de la Régie autonome du marché international de Malanville (Ragemim), Moussa Alpha Zazi, par rapport aux infrastructures auxquelles les flammes n’ont laissé aucune chance, on dénombre au total 48 hangars en matériaux précaires et une boutique en matériaux définitifs où se vendent des produits Gsm. Cet incendie, estiment des témoins, a été causé par un court-circuit au niveau de la zone du marché de cola. Alertés, les éléments du groupement des sapeurs-pompiers en service à Malanville appuyés par les agents des forces de l’ordre ont fait preuve de promptitude. Sur les lieux, ils ont très vite circonscrit les hangars déjà atteints par les flammes. Ce qui a limité les dégâts. A travers cet incendie, le directeur général du Ragemim voit une alerte, celle de renforcer davantage le système de sécurité dans le marché. « Cela appelle à la prise de conscience des usagers, des dangers autour des pratiques de feu et de la commercialisation des produits inflammables à l’intérieur du marché », a prévenu Moussa Alpha Zazi. Actualités 08 déc. 2021


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