La Nation Bénin...



Résultat pour : mmoga vender monedas Visité Buyfc26coins.com. Todo perfecto, desde el pago hasta la entrega..QZkn

Nouvelles

Vote des budgets des collectivités locales : impasse à Malanville, Kandi sauvée
Le quorum n’ayant pas été atteint, la quatrième session ordinaire du Conseil communal de Malanville dont l’ouverture était annoncée pour dimanche 28 novembre dernier, se fait toujours désirer. A Kandi également, des conseillers communaux ont tout simplement décidé de boycotter la session qui était prévue pour démarrer, lundi 29 novembre dernier. Conséquence, le vote du budget primitif, exercice 2022, de chacune de ces deux communes attendra tout le temps qu’il faudra. Pendant que la plupart des communes des départements du Borgou et de l’Alibori sont déjà fixées par rapport à leur budget primitif, exercice 2022, Malanville et Kandi ne savent pas encore à quoi elles doivent s’en tenir. La faute au quorum que chacun de leurs Conseils communaux n’a pas pu réunir. C’est la conséquence des crises latentes qui, si l’on n’y prend pas garde, risquent de devenir profondes entre les membres des différents conseils. En effet, annoncée pour démarrer dimanche 28 novembre dernier, la quatrième session ordinaire du Conseil communal de Malanville ne s’est pas ouverte jusqu’au lundi 29 novembre. Le boycott à Malanville Selon certaines sources, des conseillers communaux, bien que s’étant présentés sur les lieux, ont choisi de ne pas entrer dans la salle de délibération de la mairie. Les mêmes sources précisent que sur 29 conseillers attendus, il y avait moins d’une dizaine venus assister à la session. Au nombre de 18, les élus communaux du Bloc Républicain (Br) comme le maire Guidami Dado et de l’Union Progressiste (Up) l’ont boycotté. Le quorum n’étant pas atteint, la session n’a finalement pas eu lieu. Elle a été reportée sine die, mettant davantage en exergue la mésentente entre les élus communaux de Malanville. Ce n’est pas la première fois que les élus communaux de cette quatrième mandature de la décentralisation à Malanville affichent ouvertement leur division. En témoigne ce qui s’est déjà produit entre eux, lors de leur session de juin dernier. A l’époque, 12 points inscrits à l’ordre du jour de cette session avaient été purement et simplement retirés, sinon rejetés, par la majorité des conseillers communaux. Plusieurs points étaient inscrits à l’ordre du jour de la présente session ajournée. Il s’agit entre autres de la présentation et de l’adoption du niveau d’exécution du plan annuel de travail à la date du 20 novembre, de la présentation et de l’adoption du plan de travail annuel de l’année 2022, de la présentation et de l’adoption du point de l’exécution du budget de la commune exercice 2021 à la date du 31 octobre. Il y a également et surtout la présentation et l’adoption du projet de budget primitif de la commune et du budget annexe de la Régie autonome de gestion du marché de Malanville, exercice 2022. Kandi sauvée A Kandi, la quatrième session ordinaire du Conseil communal qui se veut celle budgétaire, ne s’est pas non plus tenue. Elle était programmée pour lundi 29 novembre dernier. Les élus communaux Br et Up ont, selon des sources, voulu qu’il en soit ainsi. Sur les 29 conseillers que compte ce conseil communal, seul le maire Zinatou Alazi Osséni Saka, ses deux adjoints et 10 autres élus communaux étaient au rendez-vous. Ceux qui ont boycotté justifient leur acte par le fait qu’ils n’ont pas reçu leur invitation à temps, pour participer à cette session. Ils exigent de l’avoir au moins 72 heures avant l’ouverture des travaux, cette session étant très importante et offrant l’occasion de discuter des projets d’investissements et de dépenses de la commune pour l'année an à venir. A noter que dans la commune de Kandi, ce sont les élus Fcbe qui sont en grand nombre. Ce qui, malgré tout, n’a pas permis que le quorum soit atteint pour la tenue de la session. Aux dernières nouvelles, la session a finalement eu lieu ,hier mardi 30 novembre, avec 15 conseillers sur les 29 qu’ils sont. Le budget primitif exercice 2022 équilibré en recettes et en dépenses de 1 980 403 810 F Cfa a été voté à l’unanimité des élus présents. Société 01 déc. 2021


Dr Patrick Joël Adjivessodé, au sujet du 30 novembre dans l’histoire du Bénin : « L’immortalisation de cette date va générer des sentiments contrastés dans le pays »
C’était un jour de gloire et de célébration de l’unité nationale. Mais depuis l'avènement du renouveau démocratique, le 30 novembre est devenu une date comme toutes les autres, sans intérêt pour le grand public. Dans cet entretien, Dr Patrick Joël Adjivessodé, enseignant d’Histoire et Chef adjoint du Département d’Histoire et d’Archéologie de l’Université d’Abomey-Calavi, rappelle le sens de cette date et ses contours. La Nation : Le 30 novembre rappelle aux Dahoméens aujourd’hui Béninois les trois glorieuses. Dites-nous ce que sont les trois glorieuses. Patrick Joël Adjivessodé : Les trois glorieuses symbolisent trois événements qui se sont déroulés à la même date mais à des années différentes. Il s’agit du 30 novembre 1972, 30 novembre 1974 et 30 novembre 1975. Le 30 novembre 1972 est marqué par la proclamation du discours-programme. Le 30 novembre 1974, c’est la publication du discours d’orientation nationale à Goho, avec le choix du socialisme comme voie de développement et du marxisme-léninisme comme guide philosophique. Puis, le 30 novembre 1975, c’est la création du Parti de la Révolution Populaire du Bénin (Prpb), avec le changement du drapeau tricolore choisi à l’indépendance et du nom Dahomey en Bénin. L’expression « les trois glorieuses» dérive de ces trois dates qui ont changé le cours de l’histoire du Dahomey devenu Bénin. Vous venez de le dire. Le 30 novembre 1975, le Dahomey est devenu Bénin. Pourquoi ce changement de nom ? Ce changement de nom pour les révolutionnaires s’explique pour trois raisons. La première est que ce nom de Dahomey est de fabrication coloniale, imposé aux populations soumises par la force, dans le cadre de la constitution d’un empire, celui français. La deuxième est que le royaume du Danxomè ne couvrait pas, avant l’immixtion française, tout le territoire de l’actuelle république du Bénin. Il couvrait une portion de la partie méridionale de notre pays. La troisième raison pour les révolutionnaires est que, selon leurs termes : « il s’agit tout simplement de donner un nouveau nom à notre pays, nouveau nom qui ne rappellera aucun contenu vexatoire parce que débarrassé de tout préjugé ». Quel est alors le sens du nom « Bénin » ? C’est dans le but de donner un nom neutre à notre pays mais porteur de sens pour nous que la dénomination de Bénin a été choisie. Ce nom est choisi par référence à l’ancien royaume du Bénin dans le Nigeria actuel. C’est au regard de la brillante civilisation développée par ce royaume, civilisation qui fait la fierté de l’Afrique, que la république du Dahomey est désormais appelée république populaire du Bénin. Comment peut-on désormais marquer cette date du 30 novembre et ne plus la laisser passer sous silence ? L’immortalisation de cette date va générer des sentiments contrastés dans le pays. Les idéaux prônés par les révolutionnaires pouvaient être salutaires pour notre pays. Mais la répression politique, la confiscation des libertés, bref, la chasse aux sorcières a laissé de nombreuses familles dans le deuil. Par ailleurs, les révolutionnaires aussi ont fini par faire sombrer le pays dans une crise économique et sociale sans précédent. Tout n’a pas été mauvais cependant au cours de cette période. Immortaliser cette date, relève d’une question de volonté politique. Parlant des modifications, qu’est-ce qui a motivé que la fête nationale soit désormais célébrée le 1er août plutôt que le 26 octobre ? La fête nationale était célébrée le 26 octobre plutôt que le 1er août parce que les révolutionnaires considéraient le 26 octobre, jour de leur prise du pouvoir, comme la date de libération nationale, libération du néocolonialisme, libération de tous les carcans notamment l’instabilité politique, le repli identitaire, la mauvaise gestion… qui entravent le développement de notre pays. Selon eux, la vraie indépendance, c’est à partir du 26 octobre 1972. Un mot pour conclure cet entretien Le coup d’Etat du 26 octobre 1972 a marqué une césure dans l’histoire de notre pays, puisqu’il a inauguré une nouvelle période dans son évolution politique, économique et sociale. La Révolution a semé des roses et des ronces. Actualités 01 déc. 2021


6e journée de la ligue pro de football du Bénin : retrouvailles Panthères-Buffles et Ayéma-Dragons ce jour
Les derbys Panthères-Buffles et Ayéma- Dragons constituent les matchs phares de la 6e journée de la ligue pro de football du Bénin prévus pour ce mercredi 1er décembre respectivement dans les zones A et D. Ces deux confrontations apparaissent comme des retrouvailles entre des formations qui se connaissent depuis plusieurs années. La confrontation entre les Panthères de Djougou et les Buffles du Borgou est l’une des affiches phares de la 6e journée de la ligue pro de football prévue pour ce mercredi 1er décembre. Cette rencontre à l’allure de revanche pour les Panthères constitue des retrouvailles pour deux formations qui se tiennent dans la zone septentrionale depuis plusieurs années. En 20 matchs entre les deux clubs, les Buffles du Borgou totalisent 8 victoires contre 2 pour les Panthères et 10 résultats nuls. La dernière confrontation entre les deux équipes à Djougou remonte au 17 mars 2021 où les Buffles sont allés contraindre les Panthères au partage des points (1-1). Tombeurs de Takunnin (3-0) lors de la 4e journée de la compétition, les Buffles du Borgou demeurent leader de la zone A avec 12 points +8 devant Béké Fc 12 points+6. Vice-champions en titre, ils devront remporter cette partie pour creuser davantage l’écart avec Béké Fc, sérieux prétendant à la première place. Invaincus depuis l’entame du tournoi, les Buffles, après un week-end de repos, partent favoris dans ce match. Vainqueurs de Dynamique Fc, dimanche 28 novembre dernier par le score de 1-0, les Panthères de Djougou (4e avec 6 points) devront éviter leur deuxième défaite de la saison pour se relancer dans la compétition. Restés sur trois matchs nuls, une victoire et une défaite depuis l’entame du tournoi, les joueurs des Panthères n’ont pas encore démontré tout le bien qu’on pense d’eux dans ce tournoi au niveau de leur région. A la même heure dans la région sud-est, Ayéma accueille les Dragons de l’Ouémé à Pobè. Victorieuse (2-1) de Jeunesse athlétique de Kétou, la journée précédente, cette formation reste sur un parcours sans faute au niveau de la zone D avec 4 victoires et un nul en 5 sorties. Avec 13 pts +5, Ayéma Fc tentera sans doute de confirmer sa belle forme face aux Dragons (7e avec 3 points) en perte de vitesse avec une seule victoire et trois défaites depuis l’entame du tournoi. Battus à domicile par l’Association sportive Vallée omnisports (Asvo) par le score de 1-0, les Dragons doivent faire attention face à Ayéma Fc favori dans cette partie. En 12 matchs entre les deux équipes depuis 2014, on compte 4 victoires pour Ayema, 7 résultats nuls contre seulement une victoire pour Dragons de l’Ouémé. Signalons qu’en dehors de ces deux matchs, d’autres rencontres sont annoncées pour le compte de cette journée dans les différentes zones. ------------ Programme des matchs -------------- Mercredi 1er décembre 2021 à 16 h Zone A Béké Fc – Dynamique Fc à Bémbèrèkè Panthères – Buffles à Djougou Damissa – Real Sport à Nikki Dynamo de Parakou –Takunnin à Parakou Zone B Tonnerre – Dadjè à Bohicon Dynamo d’Abomey – Soleil Fc à Zakpota Energie – Espoir à Dogbo Zone C Adjidja Fc – Coton Fc à Djèffa As Police – Aspac à René Pleven Requins – Eternel Fc à Abomey-Calavi Zone D Avrankou Omnisports – Jsp à Avrankou Ayéma Fc – Dragons à Pobè Asvo – Sobemap Sport à Adjohoun Sports 01 déc. 2021


Rémunération des élus locaux et communaux : le salaire des maires bientôt amélioré
La rémunération des maires devient une préoccupation du gouvernement. Les choses ont beaucoup évolué et bientôt, les maires pourront voir leur salaire amélioré. Le salaire des maires sera bientôt revu à la hausse. Sur la question, le gouvernement se penche, selon le secrétaire général adjoint, porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji. De passage dans la commune de Natitingou, la semaine écoulée, Wilfried Houngbédji a rassuré que le chef de l’Etat compte donner une suite au cri de cœur des maires qui, pour la plupart, gagnent un salaire dérisoire. Le gouvernement travaille à l’amélioration des conditions d’existence des élus locaux et communaux. Après le triste constat de la maigre rémunération des maires par le chef de l’Etat lors de sa tournée, tout se met en œuvre pour corriger le tir. Plusieurs séances ont été organisées, au cours desquelles il a été question de voir dans quelle mesure revoir la rémunération actuelle des élus, pour faciliter la bonne gestion des ressources au niveau des communes. « Le chef de l’Etat a dit que les maires, les adjoints au maire, les chefs de quartier ou de village, les présidents de commission, les chefs d’arrondissement, les conseillers qui n’ont pas d’autres responsabilités seront rémunérés. Le gouvernement a beaucoup avancé sur le chantier de la définition de la rémunération au profit des élus », a informé Wilfried Léandre Houngbédji. Poursuivant, il fait savoir que deux séances ont déjà eu lieu sous la direction du chef de l’Etat lui-même pour arbitrer ce que le ministère de la Décentralisation et de la Gouvernance locale a fait comme travail et proposer les niveaux de rémunération. « Ce qui veut dire que l’engagement qu’il a pris, il a commencé déjà à travailler à sa réalisation et très bientôt, les uns et les autres seront informés de ce qui est retenu », a-t-il rassuré. Actualités 01 déc. 2021


Journée mondiale de la lutte contre le Sida : inégalités et manque de préparation
Les services de lutte contre le Vih ont subi de graves perturbations en 2020 suite à l’annonce de la pandémie de Covid-19 et la fermeture de nombreuses frontières. Si les progrès réalisés jusqu’à présent ne sont pas exploités, 7,7 millions de décès surviendront au cours de cette décennie. Depuis mars 2020, la lutte contre le Sida est entrée en concurrence avec celle contre la Covid-19. Les professionnels de la santé espèrent que les progrès accomplis, au cours des 40 dernières années, ne seront pas perdus, sinon 7,7 millions de décès liés au sida surviendront au cours de cette décennie. Les experts considèrent que si le monde met en œuvre la stratégie mondiale de lutte contre le sida 2021-2026, au moins 4,6 millions de vies peuvent être sauvées. En juin, les États membres des NationsUnies (Onu) sont convenus d’une nouvelle approche : lutter contre les inégalités, combler les lacunes dans l’accès aux services liés au Vih d’ici 2025 et espérer atteindre l’objectif mondial de mettre fin au sida d’ici 2030. Dommages causés par la Covid-19 Les dommages causés aux programmes de lutte contre le Vih par la pandémie varient selon les pays. Ils ont été particulièrement importants au cours des six premiers mois de la crise. Les personnes vivant avec le Vih ont été exposées à un risque élevé de morbidité et de mortalité à cause de la Covid-19. Les services de réduction des méfaits pour les personnes usagères de drogues ont été interrompus dans près des deux tiers (65 %) des 130 pays. Les programmes de circoncision masculine médicale volontaire ont eux aussi été gravement perturbés en 2020. Ils ont été manqués dans 15 pays prioritaires d’Afrique orientale et australe. Le rythme des tests de dépistage ainsi que celui des diagnostics de Vih ont diminué presque uniformément. Moins de personnes vivant avec le Vih ont commencé un traitement en 2020 dans 40 des 50 pays qui ont communiqué ces données. Le nombre de personnes vivant avec le Vih et recevant une thérapie antirétrovirale n’a augmenté que de 1,9 % entre janvier et juin 2020, passant de 25,5 millions de personnes à 26,0 millions de personnes. À la fin du mois de juin 2021, on comptait 28,2 millions de personnes vivant avec le Vih sous traitement dans le monde. Inégalités Le Vih profite des inégalités au sein des sociétés pour se développer. Selon le Forum économique mondial, la pandémie a fait reculer l’égalité de genre d’au moins une génération. Les inégalités sous-jacentes sont aussi constatées au travers de l’impact de la Covid-19, de la tuberculose, du paludisme, d’Ebola, du choléra et d’autres maladies infectieuses. Plusieurs populations clés, notamment les professionnels du sexe, les consommateurs de drogues injectables, les détenus, les transgenres, les homosexuels et les autres hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, sont exposées à un risque accru de contracter le Vih et d’autres infections potentiellement mortelles en raison de leur marginalisation dans la société, de la discrimination et la violence qu’elles subissent, et des lois qui cherchent à punir leurs actes. Une nouvelle analyse réalisée par l’Onusida montre que les données communiquées par de nombreux pays semblent sousestimer la taille des populations clés. Ainsi, des dizaines de millions de personnes dans le plus grand besoin sont laissées sans aide. Afrique subsaharienne En Afrique subsaharienne, les adolescentes et les femmes sont les plus infectées par le Vih. Cependant, les hommes de cette région sont moins susceptibles d’être atteints par les services de dépistage et de traitement. La pauvreté et le manque de scolarisation sont d’autres obstacles redoutables aux services de santé et de lutte. Des preuves substantielles montrent que l’autonomisation des adolescentes et des jeunes femmes peut non seulement réduire leur risque de Vih, mais aussi conférer un large éventail d’avantages sociaux et de santé tout au long de la vie. L’éducation, en particulier, réduit la vulnérabilité tout en aidant à construire des sociétés fortes et résilientes. Risques accrus durant la pandémie Des preuves, en provenance d’Afrique du Sud, du RoyaumeUni et des États-Unis, indiquent que les personnes vivant avec le Vih qui contractent la Covid-19 courent un risque accru de forme grave de la maladie et de décès. Il n’y a aucune preuve que les personnes atteintes par le Vih puissent avoir des effets indésirables aux vaccins contre la Covid-19. Selon, l’Onusida, la pandémie est une occasion sans précédent de tirer les leçons du passé. Elle permet de mobiliser les investissements nécessaires à la mise en place d’un cadre mondial complet permettant de mettre fin aux inégalités, au Sida et de se préparer aux pandémies à venir. Actualités 01 déc. 2021


8e conférence ministérielle du Forum sur la coopération sino-africaine : la proposition d’Aurélien Agbénonci pour plus d’efficience
Du 29 au 30 novembre, s’est tenue à Dakar au Sénégal la 8e conférence ministérielle du Forum sur la coopération sino-africaine. Elle a porté sur le thème « Approfondir le partenariat sino-africain et promouvoir le développement durable pour bâtir une communauté d’avenir partagé Chine-Afrique dans la nouvelle ère ». Le Bénin, sous la férule du chef de sa diplomatie, n’était pas du reste. Réunion à Dakar des 55 membres du Forum sur la coopérationsino-africaine. Au cœur des débats, les grandes stratégies de coopération sino-africaine, l’esquisse d’un nouveau plan de coopération et l’ouverture d’un nouveau chapitre de la coopération. Marquant le 65e anniversaire de l’inauguration des relations diplomatiques entre la Chine et les pays africains, ce sommet a permis au président Xi Jiping de sublimer ce qui fait le succès des relations sino-africaines et la profondeur de leur amitié. « La clé se trouve dans l’esprit d’amitié et de coopération que la Chine et l’Afrique ont forgé et consolidé », indique-t-il lors de son discours prononcé lundi 29 novembre en visioconférence, avant d’ajouter que « Cet esprit est marqué par l’amitié sincèreet l’égalité, le bénéfice mutuel et le développement commun ». Aussi, dans la construction d’une communauté d’avenir partagé Chine-Afrique dans la nouvelle ère qu’il propose, le numéro1 chinois a-t-il avancé quatre propositions : premièrement, poursuivre la lutte solidaire contre la Covid-19 ; deuxièmement, approfondir la coopération pragmatique par « de nouvelles perspectives à la coopération sino-africaine… » et l’accroissement des échanges commerciaux et les investissements ; troisièmement, promouvoir le développement vert eu égard au changement climatique ; quatrièmement, défendre l’équité et la justice, par un véritable multilatéralisme. Le président Xi Jiping n’a pas manqué de décliner ces axes de coopération à travers des programmes thématiques. Cela étant, la partie africaine a apporté sa pierre à l’édification de cette coopération chaque fois renouvelée. Dans ce cadre, le porte-voix du Bénin, en la personne du ministre Aurélien Agbénonci a recommandé la mise en place d’un mécanisme de suivi par les Africains, sous le leadership du Sénégal, coprésident du 8e forum. Ce mécanisme aura pour objectif de suivre et de faire le point de la mise en œuvre effective du plan d’action du Forum de coopération Chine-Afrique. L’idée, soutenue par le Togo, a rencontré aussitôt l’adhésion de Wang Yi, ministre des Affaires étrangères de la République populaire de Chine, preuve de sa pertinence. Porteur de la proposition, le Bénin a également suggéré à ses pairs d’être membre dudit mécanisme, chose qui s’entend bien, afin de soutenir cette dynamique. La participation du Bénin s’est fait remarquable aussi par les rencontres bilatérales, notamment le têteà-tête entre Aurélien Agbénonci et Wang Yi, ainsi que celui, fait suffisamment rare pour être souligné, entre Wang Wentao, ministre du Commerce de la Chine et son homologue du Bénin, Shadiya Alimatou Assouman. Actualités 01 déc. 2021


Gestion du Complexe W-Arly-Pendjari : les « guichets pays » bientôt opérationnels
Le Burkina Faso, le Niger et le Bénin accélèrent le processus de régionalisation de la Fondation des savanes ouest-africaines (Fsoa). À Cotonou, une feuille de route a été définie hier 30 novembre 2021. Enfin, la Fondation des savanes ouest-africaines (Fsoa) sera totalement opérationnelle. Recommandée, à maintes reprises, par le Conseil des ministres du Complexe W-Arly-Pendjari (Wap), les pays membres décident d’aller plus vite à la régionalisation. Ainsi, au cours d’un atelier, le 30 novembre 2021, à Cotonou, les différentes parties se sont penchées sur la feuille de route. En effet, créée en 2012, la Fsoa vise à promouvoir, pour le bien public, la conservation de la biodiversité du Wap. Elle actionne donc les mécanismes financiers et appuie les activités de conservation et de développement durable de ce patrimoine de l’Unesco. « Totalement opérationnelle, au Bénin, par où nous avons commencé, la Fsoa est appelée à s’étendre au Burkina Faso et au Niger. Nous avons fait déjà de grands pas depuis l’atelier conjoint de 2017. A cet atelier, nous ferons le point de l’avancement de la régionalisation et prendrons des engagements pour l’achèvement du processus qui, à certains égards, n’a pas encore donné les résultats attendus », a déclaré Alfred Koffi Allogninouwa, directeur exécutif de la Fsoa. La situation présentée aux délégations, montre que depuis 2017, des avancées significatives ont été obtenues. L’ajustement des principaux outils de gestion et documents de la Fsoa, l’adhésion administrative du Burkina Faso et du Niger et la capitalisation du guichet burkinabè sont des acquis du processus. Mais la feuille de route initialement adoptée pour la régionalisation n’a pu être exécutée, pour diverses raisons. Ces travaux vont permettre d’accélérer le processus pour enfin opérationnaliser l’ensemble des guichets pays, notamment ceux du Burkina Faso et du Niger, dont les formalités d’adhésion attendent d’être totalement bouclées. Il a été question d’évaluer la mise en œuvre de la feuille de route conjointe et d’identifier les actions idoines, au regard du contexte et des enjeux de financements régionaux. « Il est apparu nécessaire et opportun que le Conseil d’administration de la Fsoa se concerte avec les représentants du Burkina Faso et du Niger, ainsi que les nouveaux responsables techniques des départements ministériels concernés, aux fins d’une mise à niveau d’informations et de l’élaboration d’une nouvelle feuille de route», a souligné Roger Dah Achinanon, président du Conseil d’administration de la Fsoa. Mais déjà, grâce à un appui soutenu de la coopération financière allemande, la Fsoa est totalement opérationnelle du point de vue juridique, institutionnel, technique et financier. Elle constitue désormais une institution pionnière à vocation sous-régionale, et leader pour le financement durable de la conservation de la biodiversité. Ses appuis ont permis la mise en œuvre des plans d’interventions prioritaires dans les parcs de la Pendjari et du W-Bénin, et de sécuriser la mise en œuvre de leurs plans de gestion. Environnement 01 déc. 2021


Chine-Afrique : Xi Jinping promet une «nouvelle ère»
La Chine et l’Afrique définissent de nouvelles bases de coopération. Plusieurs documents seront adoptés à la 8e Conférence ministérielle du Forum sur la coopération sino-africaine pour la période 2022-2024. Entre l’Afrique et la Chine, un nouveau type de relations se met en place. Les deux parties en discutent au Forum sur la coopération sino-africaine qui se tient à Dakar. Les échanges ont pour but d’élargir les terrains d’entente, de renforcer l’amitié et de promouvoir la coopération dans l’intérêt des deux parties. A l’ouverture, le 29 novembre 2021, de la 8e conférence ministérielle, le président chinois Xi Jinping a promis une coopération distinctive dans une nouvelle ère. « Nous devons créer une nouvelle phase de coopération sino-africaine, développer le commerce et les investissements, partager l'expérience en matière de réduction de la pauvreté, renforcer la coopération économique numérique et promouvoir le développement de l'entrepreneuriat des jeunes africains et des petites et moyennes entreprises», a-t-il déclaré. En 2018, la Chine avait proposé de construire une communauté de destin Chine-Afrique plus étroite, qui a été unanimement approuvée par les dirigeants africains. Trois ans après, ce forum va déboucher sur une déclaration dite de Dakar et un plan d’action 2022-2024 relatif à la ‘’vision 2035 de la coopération sino-africaine’’. A ses partenaires africains, le président chinois propose d’œuvrer pour le développement durable, de travailler pour l'équité et la justice. « Nous devons défendre avec confiance les propositions justes des pays en développement et transformer nos aspirations et intérêts communs en actions communes», a insisté Xi Jinping. Il a par la suite promis d’appuyer l’Afrique à travers neuf programmes d’envergure. Promesse d’un milliard de doses de vaccin Le climat et la Covid-19 se sont aussi invités aux travaux à Dakar. La Chine soutient l’objectif 60% de personnes vaccinées de l’Union Africaine. Elle a d’ailleurs annoncé la fourniture d’un milliard de doses supplémentaires de vaccins anti-Covid, dont 600 millions de doses d'aide gratuite. Plusieurs projets médicaux sont aussi annoncés dans les pays africains. Les programmes prennent aussi en compte l’Agriculture et la réduction de la pauvreté. Dans ce cadre, une voie verte sera établie pour l'exportation de produits agricoles africains vers la Chine. L’enjeu est d’atteindre un volume total d'importation de 300 milliards de dollars en provenance d'Afrique au cours des trois prochaines années. « La Chine aidera l'Afrique dans la mise en œuvre de 10 projets d'industrialisation et de promotion de l'emploi, fournira aux institutions financières africaines une ligne de crédit de 10 milliards de dollars américains, se concentrera sur le soutien au développement des petites et moyennes entreprises africaines et établira un réseau sino-africain transfrontalier », promet Xi Jinping. Prêts et technologies Le président chinois a aussi annoncé l’annulation de dettes. Elle concerne les prêts sans intérêt des pays les moins avancés d'Afrique qui arrivent à échéance fin 2021. De même, il se dit prêt à allouer 10 milliards de dollars sur les droits de tirage spéciaux supplémentaires émis par le Fonds monétaire international pour prêter aux pays africains. Au nombre des neuf grands projets développés, il y a la construction d’un centre de coopération d'applications de télédétection par satellite sino-africain et le soutien à la construction de laboratoires conjoints sino-africains, d'instituts partenaires et de bases de coopération pour l'innovation scientifique et technologique. «La Chine s'associera aux pays africains pour étendre la coopération sur le « commerce électronique de la route de la soie », organiser le festival des achats en ligne de produits africains et les activités de promotion du commerce électronique du tourisme, et mettre en œuvre l'initiative «Cent magasins, des milliers de produits sur la plate-forme » en Afrique, a-t-il promis. Le soutien de la Chine prend en compte la construction de la « Grande muraille verte d'Afrique », de zones de démonstration à faible émission de carbone et d’adaptation au changement climatique en Afrique. La chine continuera dans le même temps à mettre en œuvre une assistance militaire à l'Union africaine, soutiendra les pays africains dans leurs efforts indépendants pour maintenir la sécurité régionale et la lutte contre le terrorisme. Société 30 nov. 2021


Débat en commission budgétaire au Parlement : la Cour suprême sollicite 845 millions F Cfa de plus
La Cour suprême plaide pour un complément de ressources additionnelles estimé à plus de 845 millions F Cfa pour renforcer l’enveloppe budgétaire à elle allouée au titre de 2022 et qui s’élève à la somme de 1 956 296 000 F Cfa. Face à la commission budgétaire du Parlement, ce lundi, le président de la Cour suprême, Victor Adossou a défendu qu’il est nécessaire que cette rallonge soit accordée à son institution. Le projet de budget 2022 de la Cour suprême est en diminution de près de 40 % par rapport à 2021. Il est établi à un montant de 1 956 296 000 F Cfa. Cette régression budgétaire se justifie surtout par le départ de la Chambre des comptes érigée cette année en Cour des comptes, donc en tant qu’institution à part entière. Mais cette diminution n’est pas du goût des membres de la Cour suprême qui plaident pour une révision à la hausse des crédits ouverts. Le président de la Cour suprême, Victor Adossou, a défendu cette augmentation lors de son passage ce lundi devant la commission budgétaire du Parlement. Selon Dandi Gnamou, conseiller et secrétaire générale de la Cour Débat en commission budgétaire au Parlement. La Cour suprême sollicite 845 millions F Cfa de plus suprême, qui a entretenu la presse à l’issue des travaux, la haute juridiction a besoin d’une ressource complémentaire évaluée exactement à la somme de 845 391 383 F Cfa pour l’atteinte de ses objectifs en 2022. « La Chambre des comptes est devenue une cour. Mais ce départ n’enlève en rien les grandes missions qui continuent d’être celles de la Cour suprême, c’est-àdire la juridiction en charge de l’harmonisation du droit au Bénin », a expliqué Dandi Gnamou pour faire toucher du doigt la nécessité de la rallonge budgétaire sollicitée. Selon elle, la Cour suprême a besoin de financements importants pour répondre à certains objectifs notamment rendre une justice accessible et dans un délai raisonnable. Ce défi, à l’en croire, implique que la haute juridiction soit dotée de beaucoup de moyens. Cette vision implique une rénovation de l’activité de la Cour suprême par le biais de la numérisation et de la digitalisation dont le processus est en cours pour faciliter les procès au sein de la haute juridiction. 2,8 milliards F Cfa de besoins Pour Dandi Gnamou, il est important que le justiciable se sente proche du juge qui rend des décisions à son égard. Ce caractère d’accessibilité du citoyen à la justice, soutientelle, passe par une présence forte du juge d’abord auprès du justiciable mais ensuite auprès des juridictions du fond. A cela, s’ajoute l‘autre travail de la Cour suprême, celui lié à l’inspection des services judiciaires que la haute juridiction entend renforcer en 2022 avec pédagogie auprès des juridictions du fond. Tout ceci nécessite des ressources de plus en plus importantespour le fonctionnement de la Cour suprême, démontre Dandi Gnamou. « La Cour suprême n’est pas une administration ordinaire comme les autres. Sa structuration actuelle avec le départ des membres de la Chambre des comptes et d’agents nécessite un renforcement important au niveau du personnel tant magistrat que non magistrat. C’est pour cela que la haute juridiction a besoin d’un complément de ressources additionnelles en plus de ce qui est prévu aux termes du Cadre de dépenses à moyen terme », argumente Dandi Gnamou. Elle salue les députés qui ont beaucoup apprécié la limpidité de la présentation du président Victor Adossou et sa vision déclinée en objectifs spécifiques. Les parlementaires ont promis, selon ses dires, leur soutien dans le sens d’appuyer la Cour suprême dans la mise en œuvre des réformes annoncées. Actualités 30 nov. 2021


7e édition du programme "Graines de l’avenir" : Huawei Technologies célèbre les lauréats du Bénin
Impressionnante initiative de Huawei Technologies, la septième édition du programme "Graines de l’avenir" au Bénin a solennellement pris fin, hier lundi 29 novembre, avec la remise de certifications aux lauréats. La traditionnelle cérémonie de clôture a été co présidée par Eléonore Yayi Ladékan, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, et Peng Jingtao, ambassadeur de la République populaire de Chine près le Bénin. Une trentaine d’étudiants venus de plusieurs universités du Bénin ont reçu leurs certifications pour avoir brillamment participé à l’édition 2021 du programme "Graines de l’avenir" initié par la multinationale Huawei, spécialisée dans les solutions technologiques. Par ailleurs, Huawei a également primé les participants méritants au concours national, régional et international Ict Compétition. Parmi ceux-ci, trois candidats ont été admis pour prendre part à la phase finale au plan international dont le premier au plan régional, qui est un Béninois. Pour Patrick Wang, directeur général de Huawei Bénin, le programme "Graines de l’avenir" s’inscrit dans la vision du gouvernement qui entend faire du Bénin la plateforme numérique de l’Afrique de l’Ouest. Mis en œuvre depuis 2016 au Bénin, ce programme a en effet permis de distinguer une centaine d’étudiants qui ont bénéficié d’un renforcement de capacités et sont aujourd’hui des élites. C’est un motif de fierté, selon Peng Jingtao, ambassadeur de la République populaire de Chine, pour qui le Bénin est déjà en voie de réaliser son rêve de se révéler au monde. Il rappelle ensuite que la coopération entre le Bénin et la Chine est des plus fructueuses. L’ambassadeur Peng Jingtao a également salué l’engagement de l’entreprise Huawei qui contribue à renforcer ce partenariat au Bénin à travers les transferts de technicité, les renforcements de capacités en Tic et les ouvertures d’opportunités à la jeunesse béninoise. Une action que salue aussi Eléonore Yayi Ladékan, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. A l’en croire, l’ambition du gouvernement de faire du Bénin un hub dans la sous-région se concrétise davantage et l’appui de Huawei dans ce sens est vivement apprécié. Les performances des étudiants du Bénin lors de la compétition Ict au plan international ainsi que l’insertion professionnelle d’anciens lauréats du programme "Graines de l’avenir" sont tout aussi évocateurs. S’adressant à tous les lauréats, elle va déclarer : «Vous avez été forts et vous vous êtes fait remarquer…Je remercie Huawei pour l’expérience qu’il vous permet d’acquérir. On vient de semer en vous des graines de l’excellence, du dépassement de soi. On ne s’amuse pas avec ; on les fait pousser pour qu’elles deviennent de grands arbres ». Huawei, une mine d’opportunités ! Initié en 2008 par Huawei, le programme "Graines de l’avenir" a permis de révéler de nombreux talents à travers le monde. A ce jour, les bénéficiaires de ce projet sont estimés à plus de 9 mille étudiants de plus de 500 universités dans près de 130 pays. Au Bénin, la première édition a eu lieu en 2016. A ce jour, le programme a distingué près d’une centaine d’étudiants au Bénin parmi lesquels, une quarantaine sont allés en Chine pour renforcer leurs capacités. Parmi les anciens lauréats de ce programme, certains sont professionnellement insérés, recrutés soit par Huawei, soit par l’une des sociétés en partenariat avec Huawei ; d’autres ont développé leurs entreprises et sont à leur propre compte. Lors de la cérémonie de clôture de la septième édition du programme, la ministre Eléonore Yayi Ladékan a d’ailleurs échangé avec les anciens bénéficiaires qui sont aujourd’hui insérés. Elle leur a exprimé toute son admiration et a encouragé Huawei à maintenir son engagement aux côtés des jeunes dans le domaine des technologies de l’information et de la communication? Société 30 nov. 2021


1129 - 2206