La Nation Bénin...
Nouvelles

Selon un communiqué transmis à la presse, le général Diendéré, auteur du coup d’Etat au Burkina Faso, s’engage à remettre le pouvoir aux civils.
Vers la fin de la crise au Burkina Faso ? En tous cas, selon un communiqué transmis à la presse, le général Gilbert Diendéré, auteur du putsch, s’est engagé à « remettre le pouvoir aux autorités civiles de la Transition à l’issue de l’accord définitif avec la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et, en signe d’apaisement ». Il a également annoncé vouloir libérer le Premier ministre Isaac Zida.
Toutefois, le général Diendéré dit craindre que la situation actuelle ne conduise « au chaos, à la guerre civile et à des violations massives des droits de l’Homme dans le pays».
Un peu plus tôt dans la journée, l’armée a annoncé qu’elle se dirigeait vers Ouagadougou pour désarmer le Régiment de sécurité présidentielle (RSP), dont le général Diendéré, proche du président déchu Blaise Compaoré, était le chef.
De son côté, le président de la Transition Michel Kafando, s’est dit « très réservé » sur le projet de sortie de crise présenté par la médiation ouest-africaine, à l’issue de discussions menées par le président sénégalais Macky Sall, auxquelles il dit ne pas avoir été associé. «Je suis très réservé sur ce projet d’accord qui laisse sans solution des problèmes de fond», a confié à RFI, le président Kafando, ajoutant être «toujours en résidence surveillée».
Afrik.com
International 22 sept. 2015

Le 26 septembre prochain, la communauté internationale célèbrera la Journée mondiale du cœur. La présente édition permettra d’encourager les bonnes conduites, en inculquant les bonnes habitudes alimentaires et la pratique des activités physiques pour rester en bonne santé.
La principale fonction du cœur, selon les spécialistes, est d’assurer la circulation du sang dans tout l’organisme. Cette fonction de pompe foulante est assurée par les deux ventricules qui, en contractant leurs parois, assurent l’éjection du sang dans les artères. Ces impulsions sont transmises à l’ensemble du muscle cardiaque par un réseau électrique de cellules nerveuses. Le fonctionnement du cœur peut être perturbé lorsque les fonctions de l’un des constituants de l’organe à savoir : les parois, les valves, le système nerveux, les artères sont altérées. Ces dysfonctionnements sont à la base des maladies cardio-vasculaires.
Selon l’OMS, les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde. On estime à 17,5 millions le nombre de décès imputables aux maladies cardio-vasculaires, soit 31% de la mortalité mondiale totale. Parmi ces décès, on estime que 7,4 millions sont dus à une cardiopathie coronarienne et 6,7 millions à un AVC (chiffres de 2012). Plus des trois quarts des décès liés aux maladies cardiovasculaires interviennent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire.
L’OMS estime que sur les 16 millions de décès survenant avant l’âge de 70 ans et liés à des maladies non transmissibles, 82% se produisent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire et 37% sont imputables aux maladies cardiovasculaires.
Que sont les maladies cardiovasculaires?
Les maladies cardiovasculaires constituent un ensemble de troubles affectant le cœur et les vaisseaux sanguins. Cet ensemble qui comprend les cardiopathies coronariennes ; les maladies cérébro-vasculaires ; les artériopathies périphériques ; et les cardiopathies rhumatismales, affectant le muscle et les valves cardiaques et résultant d’un rhumatisme articulaire aigu causé par une bactérie streptocoque. On peut aussi noter au sein de cet ensemble les malformations cardiaques congénitales et les thromboses veineuses profondes et les embolies pulmonaires.
Les infarctus et les accidents vasculaires cérébraux sont généralement des événements aigus et sont principalement dus au blocage d’une artère empêchant le sang de parvenir au cœur ou au cerveau. Leur cause et la plus courante est la constitution d’un dépôt gras sur les parois internes des vaisseaux sanguins alimentant ces organes. Les accidents vasculaires cérébraux peuvent aussi résulter du saignement d’un vaisseau sanguin cérébral ou de caillots.
Les infarctus et les AVC sont généralement dus à la présence de plusieurs facteurs de risque associés comme le tabagisme, une mauvaise alimentation et l’obésité, la sédentarité et l’utilisation nocive de l’alcool, l’hypertension, le diabète et l’hyperlipidémie.
Comment réduire la charge des maladies cardiovasculaires ?
L’OMS a recensé des interventions très efficaces et économiques qu’il est possible de mettre en œuvre même là où les ressources sont rares pour lutter contre les maladies cardiovasculaires. Elles comprennent deux volets: à l’échelle de la population et celle individuelle. Il est recommandé de les combiner afin de réduire la très forte charge que représentent les maladies cardiovasculaires.
Parmi les exemples d’interventions à l’échelle de la population pouvant être appliquées pour réduire l’occurrence des maladies cardiovasculaires, figurent notamment: des stratégies complètes de lutte antitabac; des politiques de taxation des produits alimentaires riches en graisse, en sucre et en sel; l’aménagement de voies piétonnes et de pistes cyclables pour augmenter l’activité physique de la population; des stratégies tendant à réduire l’usage nocif de l’alcool; la fourniture de repas sains dans les écoles.
Au niveau de la prévention des premiers tels que les infarctus et AVC, les interventions individuelles doivent cibler les personnes présentant un risque cardiovasculaire total de moyens à élever ou les personnes dont un facteur de risque dépasse les seuils recommandés pour le traitement comme le diabète, l’hypertension et l’hypercholestérolémie.
Action de l’OMS
L’OMS a pensé en 2013 à des mécanismes mondiaux permettant de réduire la charge évitable des maladies non transmissibles, et notamment au Plan d’action mondial pour la lutte contre les maladies non transmissibles 2013-2020.
Ce plan vise à réduire de 25% d’ici 2025 le nombre de décès prématurés liés aux maladies non transmissibles moyennant neuf cibles mondiales volontaires. Deux d’entre elles portent directement sur la lutte contre les maladies cardiovasculaires.
Ainsi le Plan d’action mondial préconise de réduire d’un quart la prévalence mondiale de l’hypertension. L’hypertension est l’un des principaux facteurs de risques de maladie cardiovasculaire. Réduire l’incidence de l’hypertension grâce à la mise en œuvre de politiques qui, à l’échelle de la population, tendent à amoindrir les facteurs de risques comportementaux. Il faut adopter une approche du risque total pour une détection précoce et une prise en charge performante de l’hypertension si l’on veut prévenir les infarctus, les AVC et autres complications.
Le Plan d’action mondial contre les maladies non transmissibles indique qu’au moins 50% des personnes remplissant les conditions devraient bénéficier d’une chimiothérapie et de conseils (y compris le contrôle de la glycémie) en vue de prévenir les infarctus du myocarde et les accidents vasculaires cérébraux.
La prévention des infarctus et des AVC tenant compte du risque cardiovasculaire total est d’un meilleur rapport que les décisions thérapeutiques uniquement fondées sur les seuils individuels de facteurs de risques et devrait faire partie des prestations de base au titre de la couverture sanitaire universelle. Réaliser cette cible nécessitera le renforcement des principales composantes du système de santé, dont le financement des soins de santé pour assurer l’accès à des technologies sanitaires de base et aux médicaments essentiels pour les maladies non transmissibles.

Depuis le dimanche 13 septembre dernier, la quatrième édition du tournoi «Hope» a vécu, mettant ainsi un terme à la série de matches joués. Commencés le 26 juillet, cette compétition visait à égayer la jeunesse du 13è arrondissement de Cotonou et surtout l’aider à passer des vacances agréables.
Les populations d’Agla-Hlazounto se souviendront pendant longtemps de la finale du tournoi «Hope» à laquelle elles ont assisté, dimanche dernier, sur l’aire de jeu de leur quartier. Certes, elles y sont habituées depuis quatre ans, mais la présente édition aura eu la particularité, selon leurs dires, d’offrir du beau jeu dans un esprit fair-play. Une initiative qu’elles doivent à Ibrahim Moussa qui, à la tête d’un dynamique et restreint comité d’organisation, s’emploie à rééditer chaque année le tournoi «Hope». Dimanche dernier, la finale a pris son envol sur un air de revanche entre «Jehovah Jiré FC» et «Pierre de la jeunesse FC», par ailleurs détenteur du trophée. Les deux équipes se connaissaient, pour avoir disputé quelques semaines plus tôt le match d’ouverture du tournoi. Le score nul et vierge de zéro but partout qui avait sanctionné leur précédent match laissait les chances de chacune d'elles intactes pour ce remake qui a mobilisé les populations de la localité, des sages et notables, des conseillers locaux et municipaux avec à leur tête, le chef du 13è arrondissement de Cotonou, Justin Adjovi.
Une fois le coup d’envoi donné par l’arbitre de la partie, les huit joueurs de champ s’y sont engagés à fond. Les premières tentatives pour envoyer la balle au fond des filets ont été enregistrées dans chaque camp dès les premières minutes. Chacune des deux équipes voulait en découdre assez vite avec l’adversaire pour l’anéantir dès l’entame. Mais les attaquants ont oublié qu’ils avaient affaire à des gardiens de but très déterminés. Au fil du temps, les joueurs de «Jehovah Jiré FC» essaiyeront de prendre le match à leur compte. Ils se montreront par moments plus menaçants que leurs vis-à-vis. C’est ainsi qu’en l’espace de 10mn, ils ont buté par trois fois sur le montant gauche de «Pierre de la jeunesse FC». A vrai dire, ils n’avaient tellement pas le choix face à un gardien qui ne laissait le moindre espace. La fin de la première partie interviendra sur un score nul et vierge alors que la géante coupe attendait toujours son nouveau preneur.
A la reprise, les menaces se feront sentir dans les deux camps avec des joueurs multipliant de beaux gestes techniques et accumulant les belles passes sans pour autant concrétiser les occasions. Mais dans le dernier quart de jeu, alors que toutes les attentions se tournaient vers une probable séance de tirs au but, les joueurs de « Pierre de la jeunesse FC » feront l’option de se retrancher dans leur camp, afin de faire sortir leurs adversaires et de les prendre par des contres. Un choix qui se révélera suicidaire pour eux puisqu’ils accumuleront les fautes. In fine, sur une balle arrêtée, «Jehovah Jiré FC» profitera d’un mauvais placement de leur défense pour propulser la balle au fond des filets grâce à un tir bien nourri. «Rien n’est encore perdu», se disaient les supporters de l’équipe adverse, lorsque profitant d’une autre erreur collective, le capitaine de «Jehovah Jiré FC» depuis sa surface de réparation, va aggraver le score. Pris de fatigue et dépités par le score de 2 buts à zéro, les joueurs de « Pierre de la jeunesse FC» multiplieront alors les fautes et enregistreront une expulsion avant la fin de la partie. Au terme du match, la lecture du jeu par les deux capitaines ne retrace que son déroulé. Pour Parfait Quenum de «Jehovah Jiré FC», ses coéquipiers et lui ont exploité les failles laissées par l’adversaire, tandis que Epiphane Hessou de «Pierre de la jeunesse FC», estime que l'adversaire a été sous-estimé à leur niveau. C’est donc «Jehovah Jiré FC» qui a enlevé le trophée mis en jeu avec une enveloppe financière. Le malheureux finaliste a aussi eu droit à sa récompense tout comme l’équipe venue en troisième position au terme du tournoi.
L’engagement d’un homme !
Planificateur de formation, membre des Jeunes leaders du Bénin (JLB), rien en effet ne lie Ibrahim Moussa au football, si ce n’est la passion. Une passion qu’il partage depuis quatre éditions avec les populations d’Agla à travers le tournoi «Hope». Un tournoi à double visée qui permet d’une part d’égayer les populations de la localité, et d’autre part, d’aider la jeunesse à s’extirper de certains vices. Il donne, en effet, l’occasion aux pairs éducateurs de sensibiliser avant, à la mi-temps et en fin de match, les jeunes garçons et filles et la population elle-même en général, sur les Infections sexuellement transmissibles et leurs conséquences, mais aussi sur les avantages de la planification familiale et l’espacement des naissances.
Sports 14 sept. 2015

Si pour eux l’heure n’est pas encore au choix du candidat unique des Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE) pour la présidentielle de février 2016, la mobilisation des militants pour une victoire certaine est de mise. Les leaders de la mouvance présidentielle l’ont démontré hier mercredi 9 septembre à travers un géant meeting tenu à Natitingou.
« S’unir pour des victoires plus grandes» que celles des dernières législatives et communales qui ont vu les Forces cauris pour un Bénin émergent, tenir la dragée haute aux autres alliances politiques engagées dans ces joutes électorales. Tel est le but de la grande mobilisation des figures de proue de l’alliance FCBE dans le département de l’Atacora. Dans une ambiance festive dite de retrouvailles, ministres, députés et autres personnalités politico-administratives membres de l’alliance, ressortissants du département, n’ont pas marchandé leur appartenance aux FCBE et réitéré leur soutien au chef de l’Etat jusqu’au terme de son mandat et leur disponibilité à suivre la voie qu’il leur indiquera lors de la prochaine présidentielle. Si pour eux l’heure n’est pas encore au choix du candidat unique de l’alliance pour cette échéance, il faille mobiliser les troupes pour une victoire certaine. Tablant sur les résultats obtenus aux élections législatives, communales et locales, les leaders de l’alliance au nombre desquels Naomie Azaria, Barthélémy Kassa, Eric N’dah, Jacques Yempabou, Thomas Yombo, Abiba Dafia Ouassangari, Mohammed Gibigayé, Abdoulaye Gounou, estiment que les FCBE constituent la première force politique du pays. Et qu’à ce titre elle ne devrait nullement s’éclipser de l’échiquier politique national. Mieux, elle devrait pérenniser les œuvres et acquis de la décennie de règne de son leader, le président Boni Yayi. En attendant donc qu’une candidature unique vienne couper court aux nombreuses supputations quant à la division prévalant au sein de ce bloc politique, chacun des leaders a appelé à l’union et à la mobilisation générale. La présence autour des leaders FCBE des ténors de forces alliées telles que AND, Eclaireur et UFDD dénote si besoin en est encore de l’union qui règne au sein de la Mouvance présidentielle.
Politique 10 sept. 2015

Si pour eux l’heure n’est pas encore au choix du candidat unique des Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE) pour la présidentielle de février 2016, la mobilisation des militants pour une victoire certaine est de mise. Les leaders de la mouvance présidentielle l’ont démontré hier mercredi 9 septembre à travers un géant meeting tenu à Natitingou.
« S’unir pour des victoires plus grandes» que celles des dernières législatives et communales qui ont vu les Forces cauris pour un Bénin émergent, tenir la dragée haute aux autres alliances politiques engagées dans ces joutes électorales. Tel est le but de la grande mobilisation des figures de proue de l’alliance FCBE dans le département de l’Atacora. Dans une ambiance festive dite de retrouvailles, ministres, députés et autres personnalités politico-administratives membres de l’alliance, ressortissants du département, n’ont pas marchandé leur appartenance aux FCBE et réitéré leur soutien au chef de l’Etat jusqu’au terme de son mandat et leur disponibilité à suivre la voie qu’il leur indiquera lors de la prochaine présidentielle. Si pour eux l’heure n’est pas encore au choix du candidat unique de l’alliance pour cette échéance, il faille mobiliser les troupes pour une victoire certaine. Tablant sur les résultats obtenus aux élections législatives, communales et locales, les leaders de l’alliance au nombre desquels Naomie Azaria, Barthélémy Kassa, Eric N’dah, Jacques Yempabou, Thomas Yombo, Abiba Dafia Ouassangari, Mohammed Gibigayé, Abdoulaye Gounou, estiment que les FCBE constituent la première force politique du pays. Et qu’à ce titre elle ne devrait nullement s’éclipser de l’échiquier politique national. Mieux, elle devrait pérenniser les œuvres et acquis de la décennie de règne de son leader, le président Boni Yayi. En attendant donc qu’une candidature unique vienne couper court aux nombreuses supputations quant à la division prévalant au sein de ce bloc politique, chacun des leaders a appelé à l’union et à la mobilisation générale. La présence autour des leaders FCBE des ténors de forces alliées telles que AND, Eclaireur et UFDD dénote si besoin en est encore de l’union qui règne au sein de la Mouvance présidentielle.
Politique 10 sept. 2015

Le président du parti du Rassemblement des démocrates indépendants (RDI-Anfanni), Samou Séidou Adambi, rejoint les Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE) au détriment de l’alliance Soleil. Un revirement politique du reste spectaculaire qui peut étonner plus d’un.
Samou Séidou Adambi, président du parti du Rassemblement des démocrates indépendants (RDI-Anfanni), ne fait plus partie de l’alliance Soleil dont il a pourtant défendu les couleurs aux dernières élections communales et locales. Le conseiller municipal de Parakou a fait part de son revirement politique dimanche 6 septembre dernier à l’occasion d’un meeting des Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE) de Parakou auxquelles il a fait allégeance. Après une dizaine d’années de «traversée du désert», pour employer ses propres mots, l’enfant prodigue est désormais de retour au sein de la famille politique présidentielle que certains croyaient en perte de vitesse à sept mois de la fin du second et dernier mandat du président Boni Yayi. «Notre destin nous a demandé de tourner dos et nous avons tourné dos. Nous ne regrettons pas..., parce que pour nous, ce n’est pas un échec, c’est des leçons... Nous avons traversé complètement le désert. Le désert est terminé et devant nous, nous voyons un oasis et là, il y a l’eau; là, il y a l’ombre. Nous allons nous asseoir et nous reposer», a laissé entendre Samou Séidou Adambi.
Selon le transhumant politique, «Les FCBE, qu’on le veuille ou non constituent la première force politique nationale sans laquelle nul ne peut gagner l’élection présidentielle à venir». «Puisque nous ne voulons plus traîner, nous ne voulons plus que notre navire chavire, nous sommes vos alliés», a-t-il poursuivi, en s’adressant aux leaders des FCBE à Parakou. «La politique, c’est quoi ? C’est un jeu d’intérêts. Aujourd’hui, nous pensons que pour nos intérêts futurs, nos alliés les plus sûrs, ce sont les FCBE», a ajouté le désormais ex-militant et baron de l’alliance Soleil à Parakou, pour justifier son nouveau choix politique.
Rappel
Pour rappel, il y a quelques mois, Samou Séidou Adambi dénonçait «une prise en otage de la démocratie béninoise chèrement acquise» par le pouvoir en place, en l’occurrence le leader charismatique des FCBE, et appelait la jeunesse béninoise, les anciens présidents, les femmes et toutes les autres forces vives de la République à un sursaut patriotique afin de trouver une voie consensuelle de sortie de crise. Il avait même annoncé une série d’activités consacrées à l’éveil des populations et à l’interpellation de la classe politique béninoise. C’est dorénavant du passé, puisque l’homme politique, ancien maire de Parakou, a tourné casaque à ses propres ‘’convictions’’ pour sauter pieds joints depuis quelques heures dans les FCBE qu’il a combattues avec hargne, jusqu’à la mise en place de l’actuelle équipe municipale de Parakou.
Le ralliement de Samou Séidou Adambi est salué par le député FCBE, Rachidi Gbadamassi qui se réjouit de «l’ancienne unité retrouvée». Ce dernier a saisi l’occasion pour appeler tous les fils et filles de Parakou à se mettre ensemble pour bâtir la cité de Koburu et les départements du Borgou-Alibori. « Avec l’arrivée de Samou S. Adambi, nous allons voir par où vont passer nos amis d’en face», lance Rachidi Gbadamassi.

La lutte contre le virus Ebola qui a décimé plusieurs pays en Afrique de l’Ouest en 2014 tend vers sa fin. C’est du moins ce qu’on peut retenir de l’étude publiée par l’OMS le 31 juillet dernier dans la revue médicale « The Lancet » qui affirme que l'un des deux vaccins contre Ebola testés en Afrique s'est révélé totalement efficace.
Lorsqu’on a souvenance des pertes en vies humaines enregistrées lors des ravages dus à la maladie à virus Ebola ou lorsqu’on pense aux conséquences économiques et à la panique qu’elle a suscitées, on a des raisons d'applaudir la découverte du vaccin qui nourrit l’espoir chez les Africains. Ce vaccin dénommé VSV-ZEBOV protège ainsi 100% des personnes présentes dans l'entourage d'un malade, lorsqu'elles sont vaccinées immédiatement après le contact. Le vaccin est composé d'une recombinaison de protéines présentes à la surface du virus, qui engendre la même réaction de défense.
C'est un immense espoir pour toute l'Afrique de l'Ouest. Le vaccin, qualifié de «très prometteur» par l'OMS a été développé par l’Agence de la santé publique du Canada (PHAC) et la licence a été déposée par les laboratoires américains Merck et NewLink Genetics Corp. Tout est allé très vite sur le front de la recherche contre Ebola.
En mars 2015, le vaccin candidat a été déclaré sans risque pour la santé. Les premiers essais cliniques sur le terrain s’en sont suivis, en Guinée et dans d’autres pays touchés par le virus. Plus de 7 600 adultes ont été recrutés, tous en contact direct ou indirect avec au moins une personne contaminée par le virus.
Les premiers résultats révèlent que le vaccin VSV-ZEBOV est efficace à 100%, quand il est administré sans délai chez une personne non infectée, mais en contact avec des malades.
Le début de la fin d'Ebola
Si l’OMS dresse un premier bilan de sa gestion de crise, c’est que l'épidémie d'Ebola qui a coûté la vie à 11 300 personnes en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone, est en passe d’être éradiquée. Le 24 août dernier, les autorités de la Sierra Leone annonçaient la guérison et la sortie d’hôpital du dernier malade d'Ebola connu. La Sierra Leone, qui n'a officiellement pas connu de nouvelles infections depuis plus de deux semaines, a ainsi rejoint le Liberia au sein des pays qui ne comptent plus de cas d'Ebola. Seule la Guinée continue aujourd’hui d'enregistrer de nouvelles infections. Le nombre de nouveaux cas d'Ebola est à son taux le plus bas depuis un an en Afrique de l'Ouest.
Selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), un pays est déclaré exempt du virus 42 jours après le dernier cas connu. La fin officielle de l’épidémie pourrait donc être annoncée pour la fin de l’année.
L’OMS avertit, tout de même, que le nombre de nouveaux cas baisse, mais la vigilance reste de mise. L’OMS appelle toutefois à maintenir la vigilance jugeant «irréalistes» les espoirs de voir l’épidémie disparaître d’elle-même.
Triste souvenir
Tous les pays africains n’ont pas enregistré de cas de virus Ebola comme le Bénin, mais certains pays ont été lourdement touchés. Si le virus Ebola arrivait à être complètement éradiqué du continent africain, l’on a des raisons de jubiler rien qu’à voir les nombreuses pertes en vies humaines et la panique qu’a semé cette maladie.
Selon l’OMS, le virus Ebola provoque une maladie aiguë et grave, souvent mortelle si elle n’est pas traitée. La maladie à virus Ebola était apparue pour la première fois en 1976, lors de deux flambées simultanées à Nzara au Soudan et à Yambuku en République démocratique du Congo. Les 99% des victimes d'Ebola récemment se sont concentrés en Guinée, en Sierra Leone et au Liberia, où la maladie a désorganisé les systèmes de santé, ravagé l'économie et la société.
La flambée qui a sévi actuellement en Afrique de l’Ouest est la plus importante et la plus complexe depuis la découverte du virus. Elle a produit plus de cas et de décès que toutes les précédentes flambées réunies. Cette flambée a également comme particularité de s’être propagée d’un pays à l’autre, partant de la Guinée pour toucher la Sierra Leone et le Liberia, le Nigeria et les Etats-Unis d’Amérique (USA), le Sénégal et le Mali.
Les pays les plus touchés comme la Guinée, la Sierra Leone et le Liberia ont des systèmes de santé très fragiles, manquent de ressources humaines et d’infrastructures et sortent à peine de longues périodes de conflits et d’instabilité.
L’épidémie due à la maladie à virus Ebola qui touche l’Afrique de l’Ouest depuis fin 2013 pourrait être déclarée vaincue à la fin de l’année 2015. C’est pourquoi, l’OMS étudie l'éventualité de sanctions à l'encontre des pays qui ne respectent pas les règles sanitaires internationales. Autrement dit, même tous les pays qui n’ont pas enregistré de cas d’Ebola doivent continuer d’observer les mesures de prévention dictées par l’OMS.
A cet effet, l'OMS a annoncé mardi 25 août dernier la mise en place d’un comité qui aura notamment pour mission d’analyser les raisons pour lesquelles autant de pays ont ignoré les règles sanitaires internationales.

Le président de l’Assemblée nationale, Adrien Houngbédji a reçu en audience à son cabinet hier, mercredi 26 août, entre autres personnalités, l’ancien Premier ministre Pascal Koupaki qui a évoqué avec lui son concept sur «la nouvelle conscience».
L’ex-Premier ministre, Pascal Koupaki propose comme base des réformes à engager pour le développement du Bénin, une « nouvelle conscience». Un concept qui prend en compte, les valeurs traditionnelles et celles du monde démocratique sans lesquelles aucun pays ne peut se développer. A l’occasion des échanges avec le président de l’Assemblée nationale, hier, au palais des Gouverneurs à Porto-Novo, Pascal Koupaki a mieux expliqué à son hôte, la philosophie qui sous-tend sa proposition. Il a pu noter une certaine convergence de vues d’autant que Me Adrien Houngbédji à ses dires, est aussi préoccupé par l’avenir du Bénin.
Les deux hommes qui se connaissent très bien, Pascal Koupaki ayant été directeur de cabinet de Me Adrien Houn-gbédji entre 1996 et 1998 à la Primature, ont conclu à la nécessité d’engager le pays dans la voie des réformes politiques largement exprimées dans le discours d’investiture du président de l’Assemblée nationale de la 7e législature. Il faut également des réformes économiques pour soutenir celles politiques et enfin des réformes sociales pour atteindre le grand nombre. L’ancien Premier ministre du président Boni Yayi a précisé par ailleurs, que depuis sa sortie du gouvernement, il a pu parcourir le Bénin et noter qu’il y a une différence entre ce qui est perçu au sommet de l’Etat et la réalité de développement sur le terrain. «Il y a bien d’autres pistes de solution que l’on peut approfondir avec le temps», a conclu Pascal Koupaki, qui n’a pas manqué de réitérer ses chaleureuses félicitations à son hôte pour son élection au perchoir.
L’Association «Convergence d’actions pour l’Unité nationale» félicite également Me Adrien Houngbédji pour son élection. Les membres de ladite association ont profité de l’occasion de l’audience qui leur a été accordée pour partager avec le président de l’Assemblée nationale, les aspects intéressants de son discours d’investiture.
Selon Sylvain Adékpédjou Akindès qui a conduit la délégation, l’Association fera dans les jours à venir, des propositions utiles dans le cadre de la construction de l’unité nationale. Le président de l’Assemblée nationale partage le souci de ses hôtes, mais il leur a fait savoir qu’il s’agit d’un combat de longue haleine dont l’aboutissement ne saurait être immédiat. Il insiste donc pour que la jeunesse soit associée à ce combat.
La section béninoise du Réseau des femmes anciennes ministres et parlementaires (REFAMP) était aussi au cabinet du président de l’Assemblée nationale. Elle travaille en ce qui la concerne pour une meilleure implication des femmes dans les instances de prise de décision. Le Réseau plaide pour le vote par l’Assemblée nationale des lois devant améliorer les conditions de vie et de travail des femmes béninoises. Rafiatou Karimou, présidente du REFAMP-Bénin à l’occasion de cette audience, a proposé au président Adrien Houngbédji, l’institution d’un système de quota en faveur des femmes capables d’assumer des fonctions et autres responsabilités au sein des instances de prise de décision.
Le REFAMP entend organiser dans les jours à venir, une rencontre pour analyser le bilan de la participation des femmes aux dernières consultations électorales pour en tirer des leçons pour l’avenir. Pour rappel, le REFAMP compte parmi ses membres, des femmes ministres et députés en activité ou non ainsi que celles ayant assumé de hautes fonctions de l’Etat.
Le président de l’Assemblée nationale s’est enfin entretenu avec Désiré Auguste Adjahi. Ce dernier est le président de l’association dénommée «Porto-Novo Durable France, Belgique, Bénin» portée sur les fonts baptismaux le 8 mars dernier. Il a saisi cette opportunité pour mieux faire connaître au président Adrien Houngbédji ladite association, ses objectifs et les initiatives qu’elle peut prendre. Ses activités tournent autour des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). Créée en France et en Belgique, l’association dispose au Bénin, d’un centre d’opération qui s’est illustré récemment avec l’organisation réussie de la 1ère édition du Carnaval national de Porto-Novo (CARNAPO).

Le médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun, a reçu en audience dans la matinée d’hier mercredi 26 août, l’Auditeur général du Bénin Michel Dognon.
C’est à l’invitation du médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun que l’Auditeur général du Bénin a été reçu en audience. Occasion pour Michel Dognon de recevoir de son hôte de précieux conseils pour la réussite de sa mission. Il s’agit des conseils avisés d’autant que Joseph Gnonlonfoun est aussi bien imprégné du fonctionnement des corps de contrôle pour avoir été par le passé Garde des Sceaux ministre en charge de la Justice.
Selon Michel Dognon au sortir de l’audience, le médiateur de la République l’a invité à tirer leçons des insuffisances de l’ex-Inspection générale d’Etat (IGE) pour une véritable lutte contre la corruption et l’impunité au Bénin. A cet effet, l’Auditeur général souhaite le soutien de toutes les institutions de la République dont le médiateur de la République. Le soutien de ce dernier sera d’un appui important pour lui en ce sens que le médiateur de la République reçoit beaucoup de plaintes et de dénonciations contre l’administration publique, souligne Michel Dognon. Lesquelles dénonciations constituent des éléments de travail pour son institution dans le cadre des vérifications des ressources de l’Etat.
L’Auditeur général a annoncé que désormais l’accent sera mis sur la prévention des malversations à travers la réorganisation du système de contrôle interne des structures publiques.
Revenant à l’actualité du dossier PPEAII sur insistance des journalistes, un dossier dans lequel l’Auditeur général a été très actif dans l’élaboration du rapport du cabinet Kroll, un rapport qui a coûté près de 700 millions FCFA à l’Etat et qui a été jugé très mauvais par des députés de la Mouvance, la réponse de Michel Dognon ne s’est pas fait attendre. Il clarifie que le rapport Kroll est un rapport d’investigation. Avant ce cabinet américain, il y a eu celui de Fiduciaire consulting Group qui a identifié des irrégularités dans la gestion du projet PPEAII financé par les partenaires hollandais. Ce rapport n’a pas pu situer les responsabilités. C’est cette insuffisance qu’est venue corriger le rapport Kroll pour identifier nommément les responsables de ces irrégularités. Selon lui, le rapport Kroll est un document de bonne facture. « Tout ce que les politiciens disent c’est un autre débat. Le rapport Kroll est de très bonne qualité », martèle Michel Dognon avant d’insister que le rapport renseigne clairement sur tous les éléments qui accablent les agents concernés. Il a promis de mettre bientôt l’intégralité du rapport sur le site du bureau de l’Auditeur général pour permettre au public de s’en convaincre.

Le débordement du fleuve Niger et de ses affluents provoque comme par le passé la montée des eaux dans le septentrion. Outre les dégâts matériels qu’il peut causer, l’on doit s’attendre aussi à des maladies dues à l’eau comme le choléra. Quelles sont ses manifestations et les différentes mesures à prendre ? L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) propose quelques recommandations.
La saison des pluies bat son plein dans le Nord Bénin. La montée des eaux des cours d'eau qui arrosent cette partie du pays doit interpeller plus d’un. Les populations des communes de Kandi et de Ségbana, de Karimama et de Malanville subissent déjà les affres de l’inondation. Les lacs et les différents cours d’eau du Sud accueilleront donc bientôt ces eaux avec leur cortège de maladies hydriques qui surgiront si des dispositions de prévention en la matière ne sont pas prises. L’une des maladies contre laquelle les populations doivent se tenir en alerte, à cause des dangers auxquels elles sont désormais exposées, est le choléra.
Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) le choléra est une infection intestinale aiguë due à l'ingestion d'eau ou d'aliments contaminés par le bacille Vibrio cholerae. La durée d'incubation est courte, de moins d'un jour à cinq jours. Le bacille produit une entérotoxine qui provoque une diarrhée abondante, indolore pouvant aboutir rapidement à une déshydratation sévère et à la mort du sujet, si le traitement n'est pas administré rapidement. La plupart des patients présentent aussi des vomissements.
Nombreux des sujets infectés ne présentent aucun symptôme bien que le bacille soit présent dans leurs selles pendant 7 à 14 jours. En cas de maladie, 80 à 90 % des épisodes sont bénins ou modérément sévères et il est alors difficile de les distinguer cliniquement parmi d'autres types de diarrhées aiguës. Moins de 20% des malades développent le choléra typique avec des signes de déshydratation modérée ou sévère.
A l'échelle mondiale, poursuit l’OMS, le choléra reste toujours une menace et il est l'un des principaux indicateurs du développement social. Si cette maladie n'est plus une menace dans les pays appliquant des règles minimales d'hygiène, elle représente toujours un défi dans les pays qui ne peuvent garantir l'accès à l'eau de boisson saine et à des conditions d'assainissement suffisantes. Presque tous les pays en développement doivent faire face à des flambées épidémiques de choléra ou à la menace d'épidémies.
Prévention
Les mesures de prévention du choléra consistent principalement à fournir de l’eau potable et des moyens d’assainissement adéquats aux populations qui n’ont pas encore accès aux équipements de base. L’éducation pour la santé et une bonne hygiène alimentaire jouent un rôle tout aussi important.
On rappellera aux communautés, les comportements de base en matière d’hygiène, notamment la nécessité de se laver les mains avec du savon après avoir été à la selle et avant de manipuler des aliments ou de manger, ainsi que la préparation et la conservation adéquates des aliments. Les médias (radio, télévision ou journaux) doivent être associés à la diffusion de messages d’éducation de la santé. Les dirigeants communautaires et religieux doivent aussi être associés aux campagnes de mobilisation sociale.
En outre, le renforcement de la surveillance et de l’alerte précoce contribuent beaucoup à la détection des premiers cas et à la mise en place des mesures de lutte. En revanche, une antibiothérapie communautaire systématique ou une chimioprophylaxie de masse n’a aucun effet sur la propagation du choléra, mais elle peut avoir des effets néfastes en augmentant la résistance aux antimicrobiens et donne un sentiment de sécurité trompeur.
Les recommandations de l’OMS
Les pays jouxtant un territoire touchés par le choléra doivent prendre les mesures suivantes: améliorer la préparation afin de pouvoir agir rapidement en cas de propagation d’une flambée au-delà des frontières et d’en limiter les conséquences; améliorer la surveillance pour obtenir de meilleures données concernant l’évaluation du risque et le dépistage précoce des flambées, notamment la mise en place d’un système de surveillance actif.
Il convient toutefois d’éviter les mesures suivantes qui se sont révélées inefficaces, coûteuses et vont à l’encontre du résultat recherché : une antibiothérapie communautaire systématique ou une chimioprophylaxie de masse qui n’a aucun effet sur la propagation du choléra et peut avoir des effets néfastes en favorisant la résistance aux antimicrobiens et un sentiment trompeur de sécurité; les restrictions à la liberté de circulation des personnes et des marchandises entre les pays ou entre différentes régions d’un pays; la mise en place d’un cordon sanitaire aux frontières, mesures qui détournent des ressources et empêchent un bon esprit de coopération entre les institutions et les pays au lieu d’unir les efforts.
Les principaux instruments de la lutte
Les principaux instruments de la lutte anticholérique sont : une prise en charge adéquate et rapide des cas dans des centres de traitement du choléra; une formation spécifique à la bonne prise en charge des cas, couvrant aussi la prévention des infections nosocomiales ; le stockage préalable de fournitures médicales en quantités suffisantes à l’endroit voulu pour la prise en charge des cas ; un meilleur accès à l’eau potable, à des moyens d’assainissement adéquats, à une bonne évacuation des déchets et à la lutte anti vectorielle ; une amélioration de l’hygiène et des pratiques de sécurité sanitaire des aliments; une amélioration de la communication et de l’information.
Santé 25 août 2015